Coups de coeur

  • Par un froid jour d'hiver, un villageois découvre une petite fille à l'orée d'un bois. Muette, les yeux rouges, ses réactions sont aussi violentes qu'irrationnelles. De la campagne anglaise à un orphelinat londonien, le chemin de l'orpheline semble jalonné de phénomènes inexplicables, de morts viole...

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  • Saul et Rachel ont un avenir tout tracé : chez les Amish, la vie est une ligne droite. Leur Rumspringa, cette parenthèse hors de la communauté, leur permettra de découvrir le monde moderne pour le rejeter en toute connaissance de cause. Temple doit quitter sa petite vie casanière pour rejoindre sa s...

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  • La présidente de la République ayant décidé que tout élève doit accomplir une année de service civique entre sa troisième et sa seconde, Valentin a posé ses voeux. Malheureusement pour lui, ils n'ont pas été respectés et l'adolescent est envoyé dans un centre pour personnes âgées atteintes d'Alzheim...

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  • La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois soeurs, semble redouter davantage l'arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d'un autr...

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    Nature humaine, de Serge Joncour

    Toute sa famille ayant vécu à la campagne -mais lui-même ayant grandi à Paris, Serge Joncour a voulu replonger dans ses souvenirs d’un monde rural, proche de la nature, mais radicalement transformé par l’évolution rapide du monde et de la société durant la seconde moitié du 20ème siècle. Il s’en inspire pour son nouveau roman où il nous invite à partager l’histoire de la famille Fabrier, agriculteurs dans le Lot depuis plusieurs générations. Et plus particulièrement celle d’Alexandre, seul garçon de la fratrie, qui va vite comprendre que ses trois sœurs ne portent aucun intérêt à la ferme et que c’est à lui que va incomber la lourde charge de reprendre l’exploitation. Nous sommes au milieu des années 70, les idées politiques, les progrès techniques, les habitudes de consommation, le travail et les loisirs, tout change à une vitesse considérable, sans compter les catastrophes industrielles. Et ce n’est pas à ceux qui partent vers la ville pour être acteurs d’un monde nouveau que Serge Joncour s’intéresse mais plutôt à ceux qui restent et vont se faire rattraper par ce monde nouveau, « mondialisé ». Que va devenir le métier d’agriculteur?.... nouvelles machines, nouvelles étables, nouvelles nourritures pour le bétail, obligation de voir « grand », faut-il tout changer et  s’endetter à vie pour livrer le nouvel hypermarché (les expéditions la famille Fabrier au Mammouth valent presque à elles seules la lecture)?  Ou doit-il rester là à entretenir ce bout de nature qu’aime tant Constanze, cette jeune est-allemande -qui fréquente des groupes d’activistes !-  dont il est tombé follement amoureux mais que les aspirations professionnelles portent loin de la France?   Quel rapport veut-il finalement avoir avec la nature dont il est si proche, cette Nature dont il n’est, comme tout un chacun, qu’une pièce de l’ensemble ? Le livre se dévore ! On s’attache rapidement aux Fabrier, à leur façon d’analyser et de traverser ce bout de 20ème siècle (de 1976 à la fin des années 2000), et à leur histoire qui se révèle être une captivante chronique de la société française de cette époque.    

    Grégory, Librairie Papyrus, Namur

  • Il ne reste presque plus rien à La Bassée : un bourg et quelques hameaux, dont celui qu'occupent Bergogne, sa femme Marion et leur fille Ida, ainsi qu'une voisine, Christine, une artiste installée ici depuis des années. On s'active, on se prépare pour l'anniversaire de Marion, dont on va fêter les ...

    ebook (ePub) 16.99 € Ajouter au panier

    Histoires de la nuit, de Laurent Mauvignier

    « Il ne reste presque plus rien à La Bassée : un bourg et quelques hameaux, dont celui qu’occupent Bergogne, sa femme Marion et leur fille Ida, ainsi qu’une voisine, Christine, une artiste installée ici depuis des années. On s’active, on se prépare pour l’anniversaire de Marion, dont on va fêter les quarante ans. Mais alors que la fête se profile, des inconnus rôdent autour du hameau. »  Roman noir, polar psychologique… aucun de ces deux adjectifs n’est galvaudé ! Plus de 600 pages pour nous relater une nuit fatale dans le hameau des Trois Femmes Seules,  îlot de vie abîmé et planté au milieu de nulle part. Disons-le tout de suite, ce livre est une sorte de goutte-à-goutte, vicieux et cruel. Un drame va se jouer, on le sent assez vite, mais Laurent Mauvignier prend son temps.  Car c’est dans la tête de chacun des protagonistes qu’il veut nous faire plonger, c’est là qu’il donne au récit toute son ampleur, le fait se dilater dans le temps et éclaire à l'aide d'une lampe torche les recoins que certains ont voulu les plus cachés. Le texte est certes long mais aucun mot ne semble pouvoir être retiré au risque de ne plus être capable de cerner au mieux les résolutions, les doutes et les peurs des personnages, de ne plus saisir pleinement comment leurs blessures et leurs secrets, mais aussi leur amour, ont pu engendrer un tel enchainement. Un excellent roman que vous ne lacherez pas malgré son poids!

    Grégory, Librairie Papyrus, Namur

  • Saturne

    Sarah Chiche

    Automne 1977 : Harry, trente-quatre ans, meurt dans des circonstances tragiques, laissant derrière lui sa fille de quinze mois. Avril 2019 : celle-ci rencontre une femme qui a connu Harry enfant, pendant la guerre d'Algérie. Se déploie alors le roman de ce père amoureux des étoiles, issu d'une grand...

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    Saturne, se Sarah Chiche

    Ils avaient tout perdu, lorsque la marche du monde s’était accélérée et que leur famille avait dû quitter l’Algérie, en même temps que l’hôpital qu’ils avaient fondé, un lieu ouvert à tous, sans distinction, parce que chacun a droit aux soins. Et ils avaient tout recréé en France, mais encore plus fort, en plus grand, des cliniques, des résidences, un château, fiers d’eux-mêmes et cultivant ce que lui, Harry le deuxième fils, sur son lit d’agonie, appelait le vaste océan subglaciaire de leur bon droit à être ce qu’ils étaient. Mais cela elle ne le sut que plus tard. A la mort de son père Harry elle avait quinze mois, et il fallut qu’adulte, vingt ans plus tard, elle rencontre une personne qui avait connu son père enfant à Alger, pour qu’elle puisse retisser les fils d’une histoire marquée par cette double perte. Et marquée tout autant par l’arrachement que ce père avait tenté de s’imposer par rapport à sa famille et à son frère trop doué, en refusant de reproduire la carrière médicale qui l’attendait, et en tombant follement amoureux d’Eve, superbe marginale dont il fit sa femme. Et sans doute en mourant trop jeune, à 34 ans, laissant un dernier mot : « ma femme, ma fille ». La suite c’est une enfance solitaire, enfant égarée entre deux mondes qui ne s’accordent pas vraiment, une entrée chaotique dans la vie adulte et amoureuse, un équilibre qui n’attendait que de se rompre. Et le moment, ce fut la mort de la grand-mère, et l’entrée dans un tunnel de trois longues années, à l’ombre de Saturne, astre de la mélancolie, soleil noir de l’âme. Mais, dit la narratrice, Saturne est peut-être aussi l’autre nom du lieu de l’écriture, le seul où je puisse habiter. C’est donc là qu’habite Sarah Chiche, qui par l’écriture se livre, sans se laisser entraîner là où son métier de psychanalyste pourrait la mener. Pour elle le temps du deuil ne cesse jamais, dit-elle. Et vivre en permanence, dans et avec nos morts, dans le sombre rayonnement de nos mondes engloutis est une joie, celle de cheminer, seule, mais accompagnée des mélancoliques, des amoureux, des endeuillés et des intranquilles. Difficile ? Non, magnifique !    

    Philippe, Librel

  • Benjamin Grossman veut croire qu'il a réussi, qu'il appartient au monde de ceux auxquels rien ne peut arriver, lui qui compte parmi les dirigeants de BeCurrent, une de ces fameuses plateformes américaines qui diffusent des séries à des millions d'abonnés. L'imprévu fait pourtant irruption un soir, b...

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    Arène, de Négar Djavadi

    Peu de livres bousculent comme cette «Arène». Peu de livres parviennent si bien à donner du sens au chaos de notre monde. Peu de livres déclenchent de telles étincelles d'excitation, d'émotion, d'insurrection, d'intelligence. On attendait avec impatience et curiosité le second roman de Négar Djavadi. Il y a quatre ans, «Désorientale» l'avait d'emblée imposée comme une romancière au talent rare. Le brio de la construction, l'entremêlement d'une histoire intime et de l'Histoire "avec sa grande hache", le rythme tantôt vertigineux tantôt suspendu, la finesse mise à débusquer les silences et les béances d'une histoire familiale complexe: tout faisait de «Désorientale» un roman intense, vibrant, inoubliable. Aujourd'hui, «Arène» vient prouver l'immense virtuosité de Négar Djavadi, et son audace: avec cette fresque aux allures de thriller, critique explosive et subtile des impasses de notre société, Négar Djavadi emmène là où l'on ne l'attendait pas, et la réussite est peu commune. Benjamin Grossman a renoncé à beaucoup de choses pour construire une vie à la hauteur de ses ambitions. Puissance, argent, esbroufe sont les moteurs de ce presque-quadra à la tête de la filiale française d'une plateforme de streaming américaine, BeCurrent. Il produit à rythme effréné ces séries qui nous tiennent en haleine, perfusions de fiction dont nous ne pouvons décidément plus nous passer pour échapper au réel saturé. Benjamin a quitté les quartiers populaires de l'Est parisien où il a grandi. Il évolue dans un monde idéal, aseptisé, où la performance est partout, depuis le jogging matinal jusqu'aux soirées où il faut briller. Mais l'équilibre est fragile et il suffira d'un imprévu pour que tout bascule. C'est par l'entremise de son téléphone perdu un soir de printemps que le chaos fait irruption dans la vie de Benjamin Grossman. Pour le récupérer, et avec lui toutes les informations tellement précieuses qu'il recèle – numéros de stars, notes stratégiques, contacts aux quatre coins du monde –, Benjamin est prêt à tout. Et c'est là que la grinçante comédie de mœurs devient fresque politique. "Voici le commencement du suspens, la dramaturgie impeccable de l'imminence, du fameux 'qu'est-ce-qui-va-se-passer-maintenant ?' (...) Il n'en faut pas plus pour continuer à regarder, à rester attentif, à tendre notre esprit comme un arc et le détacher de tout ce qui l'entoure, jusqu'à réduire le monde aux dimensions d'un rectangle. Jusqu'à retenir notre souffle. C'est maintenant que l'histoire débute. Toutes les histoires". En quelques heures, alors que Benjamin s'enfonce dans une spirale d'angoisse et d'incertitude, la ville autour de lui s'embrase: un jeune homme mort pour rien, une image choc qui circule en boucle sur les réseaux, la violence qui emporte tout sur son passage, telle une tornade localisée sur la Place du Colonel-Fabien et ses immédiats alentours. Ce micro-quartier parisien gagné par le chaos et transformé en ultra-contemporaine «Arène» implose dans une déflagration d'énergie brute. Et c'est implacable. Négar Djavadi tisse avec un sens stupéfiant du détail les trajectoires de Benjamin et de dizaines d'autres protagonistes, tous saisis au plus juste: la jeune femme d'origine turque qui a gagné sa difficile assimilation en s'inscrivant dans la Police, les enfants des cités livrés à leurs éternelles guerres de territoire, leurs mères désemparées, une candidate à la Mairie en quête de légitimité, ces jeunes Afghans qui dorment abandonnés de tous au bord du canal Saint-Martin, une ado qui ne peut supporter le monde qu'en le regardant derrière son téléphone, un prédicateur soufflant sur les braises pour lisser son image... Chacun de ces personnages est rendu avec une épaisseur qui déjoue tous les clichés, dans un jeu subtil de nuances et d'empathie. Comme dans «Désorientale», Négar Djavadi entremêle les destins dans une construction tout à la fois savante et limpide. On ne se perd jamais dans ce tourbillon d'histoires tant le récit est fluide, précis, impeccablement mené... On ne dira évidemment rien de la fin de ce livre bousculant et hautement addictif, si ce n'est qu'elle rend un poignant hommage à l'art du roman et à la capacité qu'a ce genre, que l'on disait moribond il n'y a pas si longtemps, à rendre compte du contemporain. Négar Djavadi n'a décidément pas fini de nous époustoufler.

    Anouk, Librairie Point Virgule, Namur

  • Lorsqu'elle se retrouve seule, à l'abri des regards, Anna entend des voix, aperçoit des lumières derrière les rideaux, surprend des ombres dans le couloir. Elle sait qu'elle appartient à un autre monde, qui n'obéit pas aux mêmes lois que le monde ordinaire. Cela l'effraie, et la remplit de honte. Es...

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    Une bête aux aguets, de Florence Seyros

    «Une bête aux aguets», troublant et envoûtant, échappe à toute tentative de définition – tout à la fois récit initiatique, conte noir, roman gothique. Comme dans ses livres précédents, notamment «Le garçon incassable» ou «La sainte famille», Florence Seyvos y observe avec une précision d'entomologiste le territoire de l'enfance, ses jeux et ses cauchemars, ses désirs et sa solitude, ses secrets et sa cruauté. Anna a 12 ans quand une pneumonie la terrasse. Plusieurs jours de fortes fièvres l'affaiblissent et la plongent dans une torpeur que rien ne semble pouvoir contrer. Une nuit, un médecin ami de sa mère lui administre d'étranges comprimés. « Au même instant, une fraîcheur comme scintillante s'est répandue dans ma tête et dans ma poitrine. J'ai eu l'impression que ma tête s'ouvrait, et respirait. Mes poumons aussi se sont ouverts, je les ai sentis se déplier comme deux ailes soyeuses et amples. Et pendant ce temps, le scintillement continuait à courir dans mes artères et mes vaisseaux, il gagnait joyeusement mon ventre, y tourbillonnait, il envahissait mes bras et mes jambes jusqu'au bout de mes doigts, de mes orteils. Scintillement est le seul mot que j'aie jamais trouvé pour décrire cette sensation ». Anna guérit, mais désormais son rapport au réel a changé: « Je me suis aperçue depuis quelque temps que je ne croyais plus au monde ». Anna évolue dans un appartement dont les proportions changent sans cesse, « chambre d'écho » de son esprit inquiet. Elle en vient à douter de la matérialité des objets, des voix la poursuivent, le temps se dilate. Les sens d'Anna sont comme aiguisés. Elle délaisse petit à petit la réalité pour traverser le miroir et s'enfoncer dans un univers opaque, instable. Il lui faudra un long cheminement pour comprendre et accepter que cette étrangeté est en elle et non autour d'elle. « Alors j'ai compris que ce dont j'avais peur (...), cette bête aux aguets, prête à me bondir au visage, n'était pas tapie derrière le rideau mais en moi ». Les parents d’Anna sont douloureusement absents et incapables d’accompagner leur fille sur le chemin escarpé qui est le sien. Ses balises, Anna les trouve auprès d’une amie qui lui offre l’image de la normalité. Auprès de son premier amour, Ariel, au prénom d’archange, figure jumelle et révélatrice. Auprès d’un homme lié à des souvenirs d’enfance, seul adulte clairvoyant et fiable, qui n’est pas le père d’Anna mais lui offre pourtant un nouveau nom. Florence Seyvos passe par le conte fantastique pour nous parler de la fin de l'enfance et de l'innocence, pour accompagner la métamorphose d'Anna jusqu'au seuil de l'âge adulte. Son écriture subtile, qui colle aux sensations éprouvées par Anna, rend avec force le flux de pensées et d'émotions qui traversent ce personnage fort et fragile, insaisissable, inoubliable.

    Anouk, Librairie Point Virgule, Namur

  • Yoga

    Emmanuel Carrère

    C'est l'histoire d'un livre sur le yoga et la dépression. La méditation et le terrorisme. L'aspiration à l'unité et le trouble bipolaire. Des choses qui n'ont pas l'air d'aller ensemble, et pourtant : elles vont ensemble....

    ebook (ePub) 14.99 € Ajouter au panier

    Yoga, de Emmanuel Carrère

    Son projet était d'écrire un petit livre «souriant et subtil» sur le yoga, cet art qu'Emmanuel Carrère pratique depuis si longtemps. Mais le chaos a tout balayé, nerveusement, irrémédiablement. Chaos du monde, avec les attentats de Charlie Hebdo, la crise migratoire et les destins brisés d'hommes et de femmes en route. Chaos personnel car sa vie heureuse et calme des dernières années s'écroule subitement. Carrère est rattrapé par ses démons, sa violence intérieure, son refus de vivre. Et de tout cela, de ce magma révulsant, de cette chute libre, de cette souffrance vécue et côtoyée, Carrère fait un livre. Un livre bouleversant, qui se dévore de bout en bout et dont on sort chamboulé mais debout, ému et terriblement vivant. Comme rarement en littérature, Carrère ose tout: son écriture nous emmène tout au bord du précipice, jusqu'à la part la plus intime et la plus obscure de sa propre existence. Son internement à Sainte-Anne, le traitement par électrochocs, l'envie d'en finir pour de bon. Tout est là, et c'est sidérant de beauté et d'humilité. Mais "Yoga" est aussi traversé par tant d'autres vies, tant d'autres histoires, des rencontres incongrues, des anecdotes hilarantes, des récits qui se superposent, qui se croisent, des réflexions sur la méditation, l'écriture, la bonté, l'amitié, la sexualité, qu'on ne peut être qu'ébloui par l'architecture lumineuse de ce texte. Emmanuel Carrère nous offre un très grand livre et une expérience humaine inoubliable.

    Régis, chez Point Virgule Namur

  • "Je m'appelle Eliza Burlington. Je suis née esclave de Sir Thomas burlington dont la plantation se trouvait à six miles environ de Suffolk, dans l'État de Virginie. Je lui ai appartenu pendant une douzaine d'années au même titre qu'un chien, une mule ou un meuble de maison." Le jour où la poupée de...

    ebook (ePub) 8.99 € Ajouter au panier
  • L'America

    Michel Moutot

    Marettimo, petite île au large de la Sicile, juillet 1902. Quand il tombe amoureux de la belle Ana, venue passer l'été dans la maison de son père, Vittorio Bevilacqua, jeune pêcheur, ne peut se douter qu'il met en marche un engrenage qui l'obligera à fuir à l'autre bout du monde. Ana est la fille d...

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  • L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée....

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  • Tout avait commencé juste avant les vacances d'été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom. Tout s'était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d'une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujou...

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  • Élu Meilleur roman policier de l'année par le New York Times 9 février 1942. Dès son arrivée à New York, Woodrow Cain, un jeune flic du sud des États-Unis, est accueilli par les flammes qui s'échappent du paquebot Normandie, en train de sombrer dans l'Hudson. C'est au bord de ce même fleuve que va...

    ebook (ePub) 9.99 € Ajouter au panier
  • Azur noir

    Alain Blottière

    'Il vit Rimbaud retirer sa veste et la tenir à l'épaule, prendre la rue de Strasbourg puis s'engager dans le boulevard de Magenta vers le nord. Cette fois, il lui semblait certainement que Paris déjà lui appartenait et qu'il n'allait plus jamais en repartir. Verlaine avait été empêché, devait-il pen...

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    intense et foudroyant

    Azur noir, est un roman intense et foudroyant (Monique Petillon, Le Monde des Livres). Léo, 17 ans, débarque à Paris. L'appartement loué par sa mère est au 14 rue Nicolet, dans la maison des beaux-parents de Verlaine, sa chambre y est exactement dans la lingerie, la pièce que Verlaine donne à Rimbaud lorsqu'il l'accueille au même âge. 

    Stéphane M

  • Alors qu'elle travaille à un nouveau livre, l'auteur apprend que son frère Fonny, le "mouton noir" de la famille, est dans le coma à la suite d'un accident de voiture. S'ensuivent de multiples appels téléphoniques à ses parents, ses nombreux frères et soeurs, et plusieurs voyages pour se rendre au c...

    ebook (ePub) 16.99 € Ajouter au panier

    A Livre Ouvert vous conseille

    Dans ce récit très personnel, Lieve Joris nous fait pénétrer dans l'intimité de sa famille au moment où celle-ci est confrontée à un drame : Fonny, l'un des aînés de la fratrie, est dans le coma suite à un accident de voiture. Bien que depuis longtemps éclatée, toute la famille se presse au chevet de celui qui a toujours été le plus turbulent, le plus excentrique, le plus agité des enfants Joris. Cet épisode dramatique donne à l'auteur le point de départ d'une chronique familiale sans concession, doublée d'un portrait de la Flandre d'une certaine époque.

    A livre ouvert - Le Rat Conteur

  • "Et parmi toutes ces pages blanches et vides, je ne pouvais détacher les yeux de la phrase qui chaque fois me surprenait quand je feuilletais l'agenda : "Si j'avais su..." On aurait dit une voix qui rompait le silence, quelqu'un qui aurait voulu vous faire une confidence, mais y avait renoncé ou n'e...

    ebook (ePub) 11.99 € Ajouter au panier

    Encre sympathique, de Patrick Modiano

    Les lecteurs familiers des livres de Patrick Modiano ne seront pas en terre inconnue en lisant cet assez court roman. On y retrouve l'atmosphère particulière qui traverse son œuvre, faite de déambulations dans un Paris qui n'existe plus vraiment, à la recherche d'ombres d'un passé pas si lointain, mais dont les souvenirs s'estompent alors qu'ils sont bien là, tapis au fond d'une mémoire d'où ils peuvent à tout moment revenir. Car en effet "si vous avez parfois des trous de mémoire, tous les détails de votre vie sont écrits quelque part à l'encre sympathique". C'est ce à quoi travaille le narrateur, jeune employé dans une agence de détectives privés, chargé d'enquêter et de retrouver une certaine Noëlle Lefebvre, disparue sans laisser d'adresse, mais bien des traces éparses, des lieux de résidence qui se chevauchent, des amis aux identités imprécises, aux doubles noms, des objets oubliés, un vieux carnet dans un tiroir... Une quête sous forme de faux polar, sur trente années et 144 pages, et dont l'issue ne se trouve que dans cette question posée par le narrateur, ou l'écrivain, à savoir s'il n'est pas "préférable de laisser autour de soi des terrains vagues où l'on puisse s'échapper". C'est là peut être qu'a toujours résidé le charme des livres de Patrick Modiano. Sauf qu'ici il s'écarte un peu de ses schémas habituels, en adoptant aux derniers moments du roman une échappée vers Rome, "ville de l'oubli" dit-il curieusement, où ce n'est plus le narrateur qui parle, c'est l'écrivain qui reprend la parole et le récit se déroule alors à la troisième personne. L'échappée s'est faite ailleurs, la brume semble s'estomper. En est-on vraiment sûr ? De quel oubli Rome est-elle la ville ?

    Philippe Goffe - Librel

  • Paul Stern – toulousain, la cinquantaine – hésite. Entre une épouse (Anna) qui s'enfonce dans une profonde dépression et s'éloigne de lui chaque jour davantage et un père (Alexandre) dont le remariage scandaleux lui révèle soudain la vraie nature, il est tenté de tout abandonner. La proposition d'un...

    ebook (ePub) 7.99 € Ajouter au panier

    Les accommodements raisonnables

    La petite musique de Jean-Paul Dubois nous revient avec ce nouveau roman, une fois de plus en phase avec l’air du temps et les émois de ses contemporains. Paul Stern – toulousain, la cinquantaine (comme l’auteur) – saisit l’aubaine d’un contrat à Hollywood, où il réécrira le scénario du remake d’un film français, pour s’éloigner de ses proches : une épouse dépressive, un père vieillissant mais devenu flambeur après un héritage, des enfants qui ont quitté la maison. Une année pour s’y retrouver, dans cette vie qui hésite entre la fin de la jeunesse et l’horizon qui se rapproche, avec bien sûr l’imprévu qui surgit : Selma, sosie parfait de son épouse, avec trente ans de moins… Et comme souvent chez Jean-Paul Dubois, l’actualité n’est pas loin. Ici, en arrière-fond, la campagne présidentielle française (on est en 2008), traitée avec humour et le ton décalé d’un auteur qui ressemble furieusement à ses personnages. Après Hommes entre eux, où la fragilité de l’homme était traitée à l’ombre des grands romans américains, Les accommodements raisonnables seraient peut-être le constat des illusions qu’offre l’Amérique. Accommodements raisonnables, disait-il… Jean-Paul Dubois : Les accommodements raisonnables, Editions de l’Olivier

    Librel - Philippe Goffe

  • Paul Hasseelbank et Floyd Paterson n'ont aucune raison de se rencontrer. L'un vit à Toulouse. Il est gravement malade. L'autre habite Northy Bay (Ontario). Il sillonne les grands espaces et chasse à l'arc en solitaire. Pourtant, à leur insu, quelque chose relie ces deux hommes. Quelque chose, ou pl...

    ebook (ePub) 6.99 € Ajouter au panier

    Hommes entre eux

    Deux hommes ont aimé la même femme. Tous deux dans la cinquantaine. L’un vit à Toulouse, gravement malade, il est en train de tout perdre. L’autre vit en Ontario, au milieu de nulle part, il est chasseur. C’est là, dans les solitudes glacées de l’hiver canadien qu’ils se rencontreront, cerclés par la tempête, dans un huis clos presque sans mots. Blanc neige, rouge sang. Au fil du temps qui passe, les choses de la vie se décantent, et reste l’essentiel. Ce qu’on a aimé, la nature à laquelle on appartient, le corps qui rappelle son existence, le sexe, la vie et la mort. Les romans de Jean-Paul Dubois sont très masculins, et très contemporains. Celui-ci pourrait faire penser à Jim Harrisson, mêmes forces, mêmes grands espaces, même Amérique. Quoique très français, -on se souvient du magnifique Une vie française-, c’est un homme de l’Ouest. Hommes entre eux, par Jean-Paul Dubois, Editions de l’Olivier

    Librel - Philippe Goffe

  • Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre. Retour en arrière: Hansen est superintendant a L'Excelsior, une résidence où il déploie ses talents de concierge, de gardien, de fac...

    ebook (ePub) 13.99 € Ajouter au panier

    Jean-Paul Dubois, compagnon de route

    Un nouveau livre de Jean-Paul Dubois, c'est retrouver un compagnon de route, fin observateur de l'époque, sans illusions sur ses semblables et sur le tragique de l'existence, mais avec une légèreté qui lui permet de passer à travers tout et de garder la fidélité de ses lecteurs. Il y a une simple raison à cet attachement. De près ou de loin, qu'il soit jeune ou d'âge mur, on sent que c'est le miroir de l'auteur qui parle. Bien souvent il s'appelle Paul, originaire de Toulouse, cinéphile, fasciné ou en partance pour l'Amérique, ici le Québec. On est donc en terrain connu. Paul est en prison, depuis le 4 novembre 2008 le jour même de l'élection de Barack Obama. Deux ans ferme pour violences qu'on lui pardonnerait volontiers, avec pour compagnon de cellule un homme et demi qui s'est fait tatouer l'histoire de sa vie sur la peau du dos (Life is a bitch and then you die) et celle de son amour pour les Harley Davidson. Il s'agit bien d'un Hells Angel, gros dur que (Jean)-Paul décrira quand-même avec tendresse, au fil d'un récit alternant son quotidien en taule avec le récit de sa propre vie. Une naissance à Toulouse d'un père pasteur, Johanes, arrivé du Danemark dans les années 60 pour épouser Anna qui tient une salle de cinéma d'art et d'essai. Ce qui nous vaut une belle évocation des films d'une époque glorieuse, bien loin de la déferlante commerciale qui occupe aujourd'hui les affiches. C'est au Québec que se déroulera la suite de l'histoire, Paul y ayant rejoint son père, pour y devenir plus tard, à Montréal, super-intendant d'un condominium. Et surtout pour y vivre un amour lumineux avec Winona, Algonquine par son père, et Nouk leur petit chien. Tout cela finira mal, on s'en doute. Mais il y a peut-être une clef à trouver dans ce sentiment que l'on a, à lire Jean-Paul Dubois, que le Nord et sa blancheur, celle que l'on trouve aux confins de l'Amérique, ou son isolement comme ici au Jutland, à la pointe nord du Danemark, sont des issues face à un monde finalement pas trop séduisant. Jean-Paul Dubois est un écrivain doué, qui donne l'impression d'une totale facilité d'écriture, mais sans doute est-ce là le talent. Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon est un de ses livres les plus aboutis. PRIX GONCOURT 2019. Editions de l'Olivier, 2019, 245 pages Philippe Goffe

    Philippe Goffe

  • Chine 1937. Les Japonais entrent dans Shanghai et poussent à l'exode des milliers de Chinois et d'Occidentaux retranchés dans les concessions.Au coeur de ce chaos déclenché par les combats, deux enfants vont se lier d'amitié, alors que tout semblait les séparer : Yaya est la fille d'un riche commerç...

    ebook (ePub 3 Fixed Layout) 3.99 € Ajouter au panier

    Gros coup de COEUR

    Cette petite héroïne, intrépide a la faculté de parler aux animaux. Prise dans le chaos de la guerre en Chine, elle se retrouve seule, à la recherche de ses parents. Tuduo, petit vaurien des rues au cœur tendre, va l'aider dans cette QUÊTE aussi trépidante qu'émouvante ...

    La Parenthèse

  • Après la mort de ses parents dans un tragique accident de voiture, Stella Saxby devient la seule héritière du manoir familial. Mais, fait étrange, Stella n'a aucun souvenir de l'accident... Et comble du malheur, c'est son abominable tante Alberta qui désormais s'occupe d'elle !Véritable terreur, aff...

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    C'est au tour des enfants de s'occuper des MÉCHANTS !

    Une réussite pour ce roman de l'hilarant David Walliams. Nous on l'adore ... ET VOUS ? Bienvenue dans le manoir familial de Saxby Hall ! Préparer-vous à devoir déjouer les tours horribles de la tante Alberta. Pour vous en débarrasser, de cette tatie égoïste, moche, brutale et complètement maboule, il va falloir RUSER ... Vous voilà partis pour une bonne tranche de RIRES (et quelques frissons) avec ce roman aux allures de "Matilda". Eh oui ! C'est au tour des enfants de s'occuper des méchants !

    La Parenthèse

  • Le décor : La Villa de Verre, un immense hôtel sans âge, perché en haut d'une colline. Signes particuliers :  des secrets et des mystères  derrière chaque porte. Les personnages : Les propriétaires et leur fils adoptif Milo ; leurs amies Mrs Caraway, Lizzie et Meddy ; et, bien sûr, les clients de ...

    ebook (ePub) 12.99 € Ajouter au panier
  • Amazonia

    Patrick Deville

    Avec Amazonia, Patrick Deville propose un somptueux carnaval littéraire dont le principe est une remontée de l'Amazone et la traversée du sous-continent latino-américain, partant de Belém sur l'Atlantique pour aboutir à Santa Elena sur le Pacifique, en ayant franchi la cordillère des Andes. On décou...

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    Amazonia, une suite d'Abracadabra

    Avec Amazonia, c’est une nouvelle entrée dans son projet « Abracadabra » que propose Patrick Deville, éternel voyageur, en même temps qu’un retour vers ce continent qui le fascine, l’Amérique latine qu’il aura sillonnée de long en large, et qui fut déjà le décor de plusieurs fragments de ce projet littéraire qui parcourt le grand rêve européen de découvrir la planète. Ainsi de Pura Vida, ou l’histoire de William Walker, un aventurier parti avec une poignée d’hommes conquérir le Mexique au milieu du XIXème siècle, avant de s’autoproclamer Président du Nicaragua et de finir fusillé au Honduras en 1860. Ainsi encore de Viva, le Mexique des années 1930 où l’on croise les traces de Léon Trotski, de Frida Kahlo, de Malcolm Lowry. Amazonia, c’est plus particulièrement une traversée du Brésil, d’Est en Ouest, de Belem à Iquitos, pour aboutir en Equateur et aux Galápagos. Un Brésil qui n’est que partiellement celui des Brésiliens, mais plutôt celui des voyageurs et des aventuriers, des explorateurs et des chercheurs de fortune, des écrivains et des poètes, tous ceux qui peuplent l’imaginaire des rêveurs en quête « de contrées lointaines où ne pas assouvir leurs rêves ». On y croisera donc Blaise Cendrars, Henri Michaux, Charles Darwin, Alexandre von Humboldt, Alvaro Mutis, Stefan Zweig, Werner Herzog, Jules Verne, Simon Bolivar et bien d’autres, qu’on n’a pas la place de citer ici. Et à côté d’eux, tous ces aventuriers, utopistes ou guerriers qui tentèrent de s’approprier les terres d’un continent à conquérir. Et à nouveau, c’est ce qu’on a appelé la « méthode Deville », une forme littéraire originale, sans fiction, (sans trop de fiction) et pourtant très romanesque, au sens où toute vie peut se raconter comme un roman. Une forme littéraire, parfois au style heurté, où le récit se mêle à l’essai, les journaux intimes aux fragments d’archives, et surtout un va et vient entre le présent et le passé, entre  l’auteur et ses personnages, ceux-ci  étant souvent  hors normes, tels ceux cités plus haut, ou telles encore ces figures de l’épopée coloniale et scientifique européenne (ou occidentale), qui sont toutes au cœur du projet littéraire Abracadabra : Patrick Savorgnan de Brazza, explorateur du Congo français (Equatoria), l’entomologiste Henri Mouhot, découvreur des temples d’Angkor (Kampuchea), ou Alexandre Yersin, disciple de Pasteur ayant découvert le bacille de la peste à Hong- Kong en 1894 (Peste et Choléra). Raconter la traversée de ces personnages parmi les hommes, c’est ainsi bien plus que raconter leur vie, c’est traverser l’histoire, éclairer le présent par le passé. Et en parcourant la planète sur les traces de ceux qui ont voulu élargir leurs horizons, rêver peut-être des vies qui ne sont pas les nôtres en réalisant, ainsi que le disait le Monde des livres, d’une formule qu’on aimerait avoir trouvée : le « ravissement de l’histoire par le roman ». Eclairer le présent par le passé, mais aussi éclairer le passé par le présent. Questions de transmission. Cette traversée de l’Amazonie, Patrick Deville ne l’a pas faite seulement avec les êtres qui peuplent son imaginaire, mais avec son fils Pierre, vingt-neuf ans. Dans ce compagnonnage ainsi fait de découvertes partagées, y compris de ce qui les lie ou les sépare, de silences autant que d’échanges, et même de promiscuité, il y a quelque chose, sinon du passage de témoin, en tout cas de la mesure d’un temps qui passe, et qu’au-delà de celui qui lui-même était depuis longtemps le personnage central de ses romans, au milieu du tourbillon de toutes ces vies, il y a le père « qui attendait cette si fragile épiphanie ».

    Philippe Goffe

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