La fortune Gutmeyer

À propos

Alain Berenboom a ce talent inné de parler légèrement des choses graves et gravement des choses légères. C'est particulièrement le cas dans cette quatrième enquête de notre célèbre détective bruxellois, Michel Van Loo, toujours aussi gauche et touchant.
Irène de Terrenoir, une élégante parisienne, se présente un jour au bureau de Michel Van Loo avec une étrange énigme : son père, le docteur Gutmeyer, un éminent médecin de Prague, a péri dans le camp de Terezin pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle en est sûre. Pourtant, un jour de 1953, un certain Gutmeyer se présente aux banquiers suisses et se fait remettre la fortune que le médecin avait déposée sur un compte ouvert avant-guerre. Est-ce le père qui serait encore en vie ? S'agit-il d'un escroc ? Et si oui, qui a connu Gutmeyer au point de tromper des banquiers ? Irène est-elle finalement sa fille ? Chargé de démêler cet imbroglio, Michel Van Loo est entraîné dans un voyage périlleux en Israël. Il trouvera une aide précieuse auprès de sa fiancée Anne et de son ami, Hubert le pharmacien.



Rayons : Policier & Thriller > Policier

  • EAN

    9782930585956

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    238 Pages

  • Poids

    385 Ko

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Editis

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Alain Berenboom

Alain Berenboom est né en 1947 à Bruxelles d'un père, pharmacien, venu de Pologne et d'une mère originaire de Vilno. Ce Bruxellois "pure souche" est réputé à la fois comme écrivain belge et comme une autorité internationale en matière de droit d'auteur.
Cinéphile impénitent autant que lecteur passionné et éclectique, Alain Berenboom doit sans doute à "Laurel et Hardy" son sens aigu du burlesque, à Tintin une curiosité précoce pour le monde, et à Raymond Chandler la capacité de s'indigner avec ironie et une apparente légèreté.
“Berenboom règle ses comptes à l'humanité. C'est un tir nourri comme à la foire, (il) casse la baraque. C'est Tom Sharpe en visite chez les humanistes. On en sort plié en deux et vaguement inquiet sur la nature humaine”, a écrit D. de Saint-Vincent dans Le Quotidien de Paris.

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