Les cinq finalistes du prix ROSSEL

Le prix ROSSEL 2020 sera décerné le 10 décembre. La dernière sélection vient d'être annoncée. Deux autrices, et trois auteurs. Quatre éditeurs, dont deux belges, Weyrich et Onlit, ce dernier voyant deux de ses titres sélectionnés.

  • « Aux origines de ce livre, il n'y avait rien d'autre qu'un billet d'avion pour Saint-Pétersbourg et le nom de Lily Brooks, ma jumelle américaine. Tout le reste s'est révélé au fil des cent jours de cet automne-là, au cours duquel j'avais résolu d'écrire un roman ».
    Entremêlant enquête policière et quotidien d'une journaliste prise dans les méandres de sa propre imagination, Cent jours sans Lily explore les steppes russes et la côte américaine en quête de réponses sur l'amitié, la création et le désir d'ailleurs.

  • la confiture de morts

    Catherine Barreau

    • Weyrich
    • 27 Février 2020

    Véra, étudiante indocile, vit avec son père dans un chemin oublié menant à la citadelle de Namur. Un malheur la désarme... Elle a deux jours et deux nuits pour rassembler ses souvenirs, ses questions. Il lui faut retourner au hameau.

  • Judas côté jardin est le récit d'une méprise : entre 2 et 12 ans, Judas a cru que son père et Dieu ne faisaient qu'un. Pas un dieu au hasard. Non. Dieu. Le Seul. L'Unique. Celui du plafond de la chapelle Sixtine et des chansons du Golden Gate Quartet.

  • le second disciple

    Kenan Görgün

    Xavier Brulein, ancien militaire de retour du Moyen-Orient, est écroué après une rixe sanglante dans un bar.
    En prison, il rencontre Abu Brahim, prédicateur islamiste, l'un des cerveaux du terrible « attentat de la Grand-Place ». Seul membre de son réseau capturé, Brahim est convaincu d'avoir été sacrifié.
    Converti avant sa remise en liberté, Xavier devient Abu Kassem, adoptant l'un des noms du Prophète de l'islam. Il infiltre une cellule terroriste pour démasquer ceux qui ont trahi Brahim, devenant l'instrument de sa vengeance, un homme-machine que rien ne saurait faire dévier de sa mission : « En comparaison, le 11-septembre sera l'enfance de l'art. »

  • Un vieil homme enfermé dans sa bibliothèque s'apprête à dévoiler le secret historique de sa naissance. Lui, Italo Zadouroff deuxième du nom, descendant direct d'un soldat de Pierre le Grand, raconte comment et pourquoi le grand Ludwig van Beethoven, dont tout le monde est persuadé qu'il mourut seul et sans descendance, fut en réalité l'amant très amoureux de sa mère, une domestique qui servait au château de Martonvásár, en Hongrie.

    Profusion romanesque, exubérance du langage et détournement des codes sont au rendez-vous de cette fable littéraire teintée de réalisme magique, offerte pour le plaisir et la joie d'un lecteur qui n'est jamais dupe de la légende qu'on lui fabrique.

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