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    Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.

    À travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c'est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l'amour et de l'éducation, des rapports de domination et d'argent, des préjugés de classe ou de culture. Le style sec et tranchant de Leïla Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant.
    Clotilde Courau nous plonge dans l'histoire terrifiante de Louise, héroïne d'un conte noir fascinant.
    Prix Goncourt 2016
    Prix des lecteurs - Gallimard 2017

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    Cécile et Raymond coulent des jours heureux dans l'insouciance enivrante de l'été. Le père enchaîne les conquêtes faciles et se lasse déjà de la belle Elsa quand sa fille échange ses premiers baisers avec le jeune Cyril. Arrive Anne, âme superbe et cultivée, qui subjugue Raymond. Installée chez le veuf et sa fille, elle se donne pour mission d'ordonner ce chaos. Fascinée mais blessée qu'elle juge leur mode de vie frivole inférieur au sien, Cécile tire les ficelles pour lui jouer un tour qu'Anne paiera très cher. Écrit à moins de dix-huit ans, ce roman à l'amoralité sulfureuse fera en 1954 le succès fulgurant de Françoise Sagan.

    « Elle pleurait. Alors je compris brusquement que je m'étais attaquée à un être vivant et sensible, et non pas à une entité. Elle avait dû être une petite fille, un peu secrète, puis une adolescente, puis une femme. Elle avait quarante ans, elle était seule, elle aimait un homme et elle avait espéré être heureuse avec lui dix ans, vingt ans peut-être. Et moi... le visage, ce visage, c'était mon oeuvre. J'étais pétrifiée, je tremblais de tout mon corps contre la portière. » F.S.

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    Parce qu'un viol a fondé leur lignée, les Scorta sont nés dans l'opprobre. À Montepuccio, leur petit village d'Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait voeu de se transmettre, de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. ©2006 Actes Sud (P)

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    Nous habitons une planète errante. Saint-Exupéry, qui vient d'être nommé pilote de ligne, découvre, admire, médite notre planète. Assurant désormais le courrier entre Toulouse et Dakar, il hérite d'une vaste responsabilité à l'égard des hommes, mais surtout de lui-même et de son rapport au monde. Tout en goûtant la pulpe amère des nuits de vol, il apprend à habiter la planète et la condition d'homme, lit son chemin intérieur à travers les astres. En plus du langage universel, il jouit aussi chaque jour de la fraternité qui le lie à ses camarades du ciel. Il rend hommage à Mermoz ou à Guillaumet, à qui est dédicacé le roman, et dont il rappelle les célèbres paroles : "Ce que j'ai fait, je le jure, jamais aucune bête ne l'aurait fait".
    Marie Christine Barrault nous conduit avec sensibilité à travers les différents récits de Terre des hommes. La clarté de sa voix, la densité de sa lecture mettent admirablement en lumière les réflexions de Saint-Exupéry sur l'amitié, la mort, l'héroïsme et la quête de sens.

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    C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choississent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses. C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le coeur de trois hommes.
    Laurent Petitmangin, dans ce premier roman fulgurant, dénoue avec une sensibilité et une finesse infinies le fil des destinées d'hommes en devenir. Il a reçu le Prix Femina des Lycéens, le Prix littéraire Georges-Brassens ainsi que le Prix Stanislas du premier roman.

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    Dans un village corse perché loin de la côte, le bar local est connaît une mutation profonde sous l'impulsion de ses nouveaux gérants. À la surprise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie pour transformer un modeste débit de boissons en ";meilleur des mondes possibles";. Mais c'est bientôt l'enfer en personne qui va s'inviter au comptoir, réactivant des blessures très anciennes. Jérôme Ferrari jette, au fil d'une écriture somptueuse d'exigence, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les hommes à voir s'effondrer les mondes qu'ils édifient. Prix Goncourt 2012  ©2012 Actes Sud (P)

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    L'Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Ylah sur terre. Son système est fondé sur l'amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions. Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l'existence d'un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion

    Boualem Sansal s'est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d'un récit débridé, plein d'innocence goguenarde, d'inventions cocasses ou inquiétantes, il s'inscrit dans la filiation d'Orwell pour brocarder les dérives et l'hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties.

    Grand prix du livre audio 2017 (catégorie Contemporain)
    Grand prix du Roman de l'Académie française 2015

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    Prix Interallié 2016
    Aurore est une styliste reconnue et Ludovic un agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils n'ont rien en commun si ce n'est un curieux problème : des corbeaux ont élu domicile dans la cour de leur immeuble parisien. Elle en a une peur bleue, alors que son inflammable voisin saurait, lui, comment s'en débarrasser. Pour cette jeune femme, qui tout à la fois l'intimide et le rebute, il va les tuer. Ce premier pas les conduira sur un chemin périlleux qui, de la complicité à l'égarement amoureux, les éloignera peu à peu de leur raisonnable quotidien.
    Dans ce grand roman de l'amour et du désordre, Serge Joncour porte loin son regard : en faisant entrer en collision le monde contemporain et l'univers intime, il met en scène nos aspirations contraires, la ville et la campagne, la solidarité et l'égoïsme, dans un contexte de dérèglement général de la société où, finalement, aimer semble être la dernière façon de résister.
    Avec tout son talent et sa sensibilité, Bernard Gabay donne corps à ces héros cabossés par la vie et à leur improbable histoire d'amour.

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    Entre 1980 et 1999, les éditions des femmes-Antoinette Fouque ont eu le bonheur d'accueillir Nathalie Sarraute lisant certaines de ses oeuvres majeures pour La Bibliothèque des voix. Madeleine Renaud, puis Isabelle Huppert, se sont jointes à elle pour lire « Tropismes ».

    « Il me semble qu'au départ de tout il y a ce qu'on sent, le "ressenti", cette vibration, ce tremblement, cette chose qui ne porte aucun nom, qu'il s'agit de transformer en langage. »
    C'est ainsi que Nathalie Sarraute (1900-1999) définissait ses premiers textes, les « Tropismes », parus en 1939.

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    « Je trouvai aimables la couleur sourde et rouge des lumières voilées, la blanche flamme en amande des lampes à opium, l'une toute proche de moi, les deux autres perdues comme des follets, au loin, dans une sorte d'alcôve ménagée sous la galerie à balustres. Une jeune tête se pencha au-dessus de cette balustrade, reçut le rayon rouge des lanternes suspendues, une manche blanche flotta et disparut avant que je pusse deviner si la tête, les cheveux dorés collés comme des cheveux de noyée, le bras vêtu de soie blanche appartenaient à une femme ou à un homme. » C.

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    « Derrière cette prose limpide et par cela trompeuse, très proche encore du XVIIIe siècle, derrière l'arsenal romantique des tombes, des maladies de poitrine et des paysages échevelés se cache un monde d'idées que seul le temps écoulé permet de comprendre. On comprend... que ce livre profondément féministe soit presque tombé dans l'oubli malgré son succès au moment de la parution. Madame de Staël l'avait prévu : c'est le bouquet jeté dans les eaux par la religieuse qui est annoncé à coups de canon mais englouti dans les flots, avis solennel qu'une femme résignée donne aux femmes qui luttent encore contre le destin...?. Cette édition de Corinne n'a aucune prétention à l'érudition. Elle s'attache surtout à la signification féministe de l'oeuvre. » Claudine Herrmann

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    « Je ne veux pas être actrice, m'écriai-je. - Tu ne sais pas ce que c'est ! dit ma tante. - Si ! si ! je sais que c'est Rachel ! - Tu connais Rachel ? dit maman en se levant. - Oui, oui, elle est venue, elle a visité le couvent, on l'a fait asseoir dans le jardin parce qu'elle ne pouvait plus respirer. Elle était pâle, si pâle qu'elle me faisait de la peine ; et soeur Sainte-Apolline m'a dit qu'elle faisait un métier qui la tuait, qu'elle était actrice. Et moi, je ne veux pas être actrice ! Je ne veux pas ! » S. B.

    Parvenue au faîte de sa carrière, Sarah Bernhardt (1844-1923) décide de rédiger ses mémoires. On y découvre une femme moderne et d'une exceptionnelle indépendance d'esprit. Comédienne dont les interprétations du répertoire classique sont restées célèbres, elle crée sa propre compagnie en 1880 après avoir démissionné du Français avec éclat. Artiste aux multiples talents - écriture, peinture, sculpture - Sarah Bernhardt raconte comment elle dut s'affronter aux contradictions d'une société qui, tout en désapprouvant la liberté avec laquelle elle menait sa vie, était fascinée par ses excentricités et par son génie.

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    Après sa mort, au cours d'une longue errance dans l'au-delà, une femme revit soudain un moment merveilleux de son enfance : une excursion sur une île avec ses camarades de classe. Elle le revit en sachant quel avenir est réservé à chacun de ceux qui l'entourent ce jour-là. Cela se passe en Allemagne, peu de temps avant la Première Guerre mondiale, et quelques années avant la sombre période où tous devront choisir leur camp, sauf ceux qui, parce qu'ils sont juifs, n'auront d'autre possibilité que de fuir ou se cacher. Présent et futur se mêlent, colorant ce récit d'une nostalgie presque mélancolique : cet après-midi apparaît comme une dernière parenthèse enchantée avant la noirceur des temps à venir.

    « Marianne, Leni et moi avions toutes trois enlacé nos bras en un geste de solidarité qui ne faisait que refléter la grande unité de toutes choses sous le soleil. Marianne appuyait toujours sa tête contre celle de Leni. Comment devait-il être possible, plus tard, que pénétrât dans ses pensées la folie mensongère qui leur fit croire, à elle et à son mari, qu'ils détenaient le monopole de l'amour de ce pays et qu'ils pouvaient à bon droit mépriser et dénoncer la jeune fille contre laquelle en cet instant elle s'appuyait ? » A. S.

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    De Christine de Pizan aux Femen, en passant par Olympe de Gouges, Virginia Woolf ou Antoinette Fouque, ce livre audio réunit des textes historiques et fondateurs des luttes des femmes lus par des comédiennes et des chanteuses.

    Il célèbre, à l'occasion des cinquante ans de la naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF) et du 8 mars 2019, journée internationale des femmes, les infatigables combats des femmes et dénonce les injustices qui leurs sont faites. De grandes voix d'aujourd'hui portent et donnent à entendre ces discours, parfois gravés dans nos mémoires, parfois oubliés, mais toujours d'une évidente actualité. Ce choeur de femmes compose un retentissant appel à la révolte : debout, debout !

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    Sur le sort de cette femme sans charme et sans esprit du Nord-Est brésilien, le narrateur de L'heure de l'étoile semble tant s'attendrir que perdre patience. Autour d'elle gravitent des avides et des ambitieux qui ne lui donneront rien. En observateur distant, l'auteur fictif s'acquitte d'une lourde tâche : faire le récit de cette vie misérable et sans amour, qui tiendrait en un souffle. Il révèle l'absurdité de son existence, mais aussi le joyau paradoxal qui se cache derrière l'aspect insignifiant de la vie, que seule la mort vient exhumer.

    "Avait-elle le sentiment de vivre en pure perte ? C'est chose impossible à savoir. Mais je ne crois pas. Une seule fois, elle se posa la tragique question : qui suis-je ? Elle en fut tellement ahurie que ses réflexions s'arrêtèrent là. Mais moi, qui ne parviens pas à m'identifier à elle, je sens que je vis en pure perte. Je mène une existence parfaitement gratuite ; je règle ponctuellement mes notes d'électricité, de gaz et de téléphone. Mais elle, il lui arrivait parfois de s'offrir une rose, après avoir touché son salaire. Tout ceci arrive durant cette année en cours et je ne terminerai cette difficile histoire qu'à bout de force, mais ne déserterai pas."
    C.L.

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    Pendant l'été 1980, Marguerite Duras écrit des chroniques hebdomadaires sur « l'actualité parallèle » pour le journal Libération. Elle décide de les publier en livre. Depuis son appartement des Roches Noires, au-dessus de la plage de Trouville, elle décrit des anecdotes choisies, typiques de la vie balnéaire. Un jour, elle voit au loin un enfant marchant aux côtés d'une monitrice de colonie de vacances. « La Jeune Fille et l'enfant » est l'histoire d'amour fou qui la saisira à cette vue, un amour impossible, « peut-être la plus belle histoire d'amour que j'aie écrite », dira-t-elle.

    « À lire à haute voix un texte, on apprend ceci : c'est que la personne qui a écrit le texte n'est pas la même que celle qui le lit. Le texte écrit est là, dans sa proposition immuable, depuis des siècles. Il est rangé dans le livre comme une archive. C'est la voix qui le porte toujours et toujours ailleurs. » M.D.

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    Pierre et Rachel vivent une liaison courte mais intense à Châteauroux à la fin des années 1950. Pierre, érudit, issu d'une famille bourgeoise, fascine Rachel, employée à la Sécurité sociale. Il refuse de l'épouser, mais ils font un enfant. L'amour maternel devient pour Rachel et Christine le socle d'une vie heureuse. Pierre voit sa fille épisodiquement. Des années plus tard, Rachel apprend qu'il la viole. Le choc est immense. Un sentiment de culpabilité s'immisce progressivement entre la mère et la fille. Christine Angot entreprend ici de
    mettre à nu une relation des plus complexes, entre amour inconditionnel pour la mère et ressentiment, dépeignant sans concession une guerre sociale amoureuse et le parcours d'une femme, détruite par son péché originel : la passion vouée à l'homme qui aura finalement anéanti tous les repères qu'elle s'était construits.
    En subtile interprète, Christine Angot nous livre une très belle et touchante lecture de ce texte largement autobiographique. Un ton maîtrisé et incisif qui, comme son écriture, touche au coeur.
    Prix Décembre 2015

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    Florence Delay nous entraîne dans une délicieuse promenade au château de Fontainebleau, au temps de la cour de France de François 1er à celle d'Henri IV, pour donner vie et parole aux déesses, Diane chasseresses, nymphes et dames qui l'habitent, peintes et sculptées par les artistes italiens Rosso et Primatice. Empruntant l'art et la manière de Marguerite de Navarre, dont elle a lu et relu « L'Heptaméron », Florence Delay nous fait revivre, de tableau en tableau, toute la beauté de la Renaissance.

    « Je me souviens de mon enfance quand, allant visiter les anges, les saintes et les déesses au Louvre, deux d'entre vous, mi-nues dans une baignoire et dont l'une tenait le bout du sein de l'autre entre le pouce et l'index, me regardèrent avec sévérité. Je m'éloignai en rougissant mais en dépit de votre interdiction j'y revins. Puisque vous partagiez le même bain, la même eau, le même parfum, que vous portiez la même boucle d'oreille vous étant partagé la paire, vous viviez ensemble, j'en aurais mis ma main au feu. » F.D.

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    « Admirable texte », notait Fiodor Dostoïevski dans son « Journal d'un écrivain » à propos de « La Marquise », où l'autrice « dépeint un jeune caractère féminin, droit, intègre, mais inexpérimenté, animé de cette fière chasteté qui ne se laisse pas effrayer ni ne peut être sali même par le contact avec le vice ». Mariée trop tôt et mal, la marquise reste, malgré son veuvage et sa beauté « désenchantée à jamais ».

    « Je pris les hommes en aversion et en dégoût. Leurs hommages m'insultèrent ; je ne vis en eux que des fourbes qui se faisaient esclaves pour devenir tyrans. Je leur vouai un ressentiment et une haine éternels. » G.S.

    Au soir de sa vie, pourtant, la marquise se confie et avoue avoir aimé : « Une fois, une seule fois dans ma vie, j'ai été amoureuse, mais amoureuse comme personne ne l'a été, d'un amour passionné, indomptable, dévorant... »

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    « C'est dans le pli que tout se joue. Comme dans le rêve, il se soulève et puis se cache, se déplisse en soleil, se petit plisse en rond ou se replisse plus serré. On ouvre le coeur du pli, c'est là qu'est le génie. [...] La beauté d'un seul pli là où il ne devrait pas être comme la mémoire avec tous les plis d'avant qui se sont posés là en attente. Et puis un pli précis pas un godet ni une fronce qui sont bâtards, qui sont là par hasard. Mais ces plis infinis qui gardent leur mystère, qui s'inclinent comme le pli qu'on porte sur un plateau avec un cachet rouge. » S.R.

    Et je la voudrais nue, Grasset, 1979

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    Alabama, 1918. Quand Zelda, Belle du Sud, rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout-New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes...

    De sa voix profonde et sensuelle, Fanny Ardant se glisse dans la peau de Zelda Fitzgerald. Elle nous fait entendre le destin tragique d'une femme à la fois fragile et scandaleuse, qui aura marqué son époque, les années 20.

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    Un doigt coupé et un diamant en forme de pentagramme, plus connu sous le nom de «l'étoile du diable», telle est la signature du tueur qui terrorise Oslo durant cet été caniculaire.
    L'inspecteur Harry Hole va être contraint de réprimer son animosité envers Tom Waaler, son collègue et ennemi, s'il veut résoudre cette affaire qui pourrait bien être sa dernière. Alors que Hole tente de comprendre les motivations de l'assassin, tout laisse à penser qu'un tueur en série opère dans les rues de la capitale norvégienne...

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    Rouge-Gorge

    Jo Nesbo

    L'inspecteur Harry Hole est muté à la surveillance des milieux néonazis. Une seule consigne : faire le mort. Mais Hole le voudrait qu'il n'y parviendrait pas. Surtout quand il découvre qu'un fusil utilisé par le terrorisme international est importé sur le sol norvégien. Surtout si sa meilleure amie se retrouve mêlée à l'affaire. Son enquête l'amène à se plonger dans le passé d'un groupe de néonazis norvégiens ayant pris part à la Seconde Guerre mondiale. Que s'est-il réellement produit il y a plus de cinquante ans dans les tranchées de Leningrad? A mesure qu'il explore leur histoire, sa conviction grandit : l'un d'entre eux prépare un attentat...

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