Emmanuel Tourpe

  • Docteur en philosophie, directeur des antennes de Arte, Emmanuel Tourpe propose de courtes chroniques liant la sagesse philosophique et la sagesse communicationnelle. Spirituels et variés, ses tout-petits cours ont pour titres Je danse donc je suis - philosophie sur un air de polka, les fées existent-elles ? L'enchantement du réel, Oui, les robots et l'intelligence artificielle vont nous remplacer ! Ou pas, d'ailleurs.
    "Manipuler sans convaincre : les limites de la trumperie"...

  • Destiné à un public de niveau universitaire ayant des notions élémentaires de la philosophie et de son histoire, ce petit volume ouvre à nouveaux frais le dossier de la métaphysique - en introduisant progressivement le lecteur à une perspective néothomiste inspirée et fécondée par Hegel, et surtout par Blondel. Clair, mais sans concession à la banalité, exigeant, mais sans surcharges techniques, ce volume met en place la méthode dynamique de cette philosophie première à la fois traditionnelle et inédite. Il confronte en même temps son projet aux objections du «phénoménisme» contemporain multiforme. La presse en parle « Claire mais sans concession à la banalité, exigeante, mais sans surcharges techniques, la présente introduction à la métaphysqiue prolonge avec bonheur les remarquables travaux de E. Tourpe sur Siewerth, Balthasar et Blondel.» Emilio Brito(Revue philosophique de Louvain)

  • La forme fondamentale de la pensée catholique a été définie comme analogie de l'être par Erich Przywara.
    Prolongeant cette vision révolutionnaire par celle de flans Urs von Balthasar, l'auteur explore les trois différentes facettes d'une analogie de l'amour : l'être est à la fois donation expansive de soi, consentement réflexif sur soi et fécondité expressive de soi. Dieu n'est donc pas sans l'être, car l'être est amour, si bien que l'analogie s'enracine dans la catalogie du don, du consentement et de la fécondité divins.
    Cet ouvrage s'inspire d'une métaphysique nourrie par la phénoménologie de Maurice Blondel, par le thomisme spéculatif de Gustav Siewerth et de Ferdinand Ulrich, ainsi que par la théologie philosophique de Jacob Boehme ou de Franz von Baader. Dialoguant de manière privilégiée avec Hegel et Heidegger, cette métaphysique de l'amour entend dépasser l'alternative contemporaine entre modernité et posmodernité par l'identité toujours plus grande du fini et de l'infini.

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  • Franz von Baader est une figure surprenante et complexe du romantisme allemand : catholique dans un contexte luthérien, anti-kantien en plein idéalisme, cet auteur intuitif a déployé une philosophie religieuse de grande portée autour du thème de l'amour ou de l'"érotique". Cet ouvrage réuni les éléments spéculatifs centraux de cette philosophie religieuse de l'amour et apporte ainsi les fondements d'une véritable "métaphysique de la donation".

  • Les textes réunis ici s'articulent autour des articles les plus représentatifs de mon effort philosophique entre 1994 à 2016. J'ai retenu les neuf contributions que l'on trouvera réunies ici. Si, en effet, mes recherches actuelles portent davantage sur l'intelligence artificielle de nouvelle génération (Deep mind), le Big Data, les algorithmes et ce qui touche à une philosophie de l'information en débat avec Luciano Floridi - le fonds solide de ma recherche demeure centré sur la métaphysique.

    Les documents ici rassemblés peuvent être lus comme des monographies un peu érudites portant sur des thèmes ou des auteurs variés : Thomas d'Aquin, Maurice Blondel, Jacob Boehme, Gustav Siewerth, Franz von Baader, Hans Urs von Balthasar - l'être, l'esprit, l'amour... Mais on peut et on doit aussi les lire avant tout selon l'interprétation globale que j'ai tenté de donner dans le petit volume « L'être et l'amour » . Je ramènerais ce que j'y écris à quelques fondamentaux très simples.

    Il s'agit de la philosophie d'un chrétien, qui cherche à développer sa tradition, se nourrit particulièrement de la philosophie des théologiens, et cherche sans exclusive à montrer l'apport des grandes écoles.

    À paraître
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