Jean Jauniaux

  • Dans ce recueil, le lecteur vivra le coup de foudre entre une libraire et un client, qui vont passer la nuit assis sur le parquet de la librairie à se lire réciproquement des extraits de livres qu'ils ont aimés.
    Il verra un juge prononcer une curieuse sentence envers de jeunes néonazis.
    Il accompagnera un archiviste de la TV à la recherche du dernier conteur vivant, dans un village sans couverture Internet.
    Il suivra une jeune SDF réfugiée dans la cabane désaffectée d'une grande gare et qui passe ses nuits à dévorer les oeuvres complètes du Che.
    Il sera surpris de voir comment au siècle prochain, alors que les livres ont disparu, un neurologue découvrira que la lecture de certains romans peut retarder la progression de la maladie d'Alzheimer.
    D'autres figures jalonnent ces histoires, dont certaines nous ramènent à une sombre actualité, comme celle de cet écrivain turc emprisonné et dont les livres sont brûlés.
    Le livre sera mis en vente le 23 avril, pour la Saint-Georges, où l'usage venu de Catalogne veut qu'hommes et femmes s'échangent une rose et un livre.
    Jean Jauniaux est président du Pen club de Belgique.

  • Belgiques

    Jean Jauniaux

    De la révolution de 1830 au centenaire du Club des écrivains belges en 2022, Jean Jauniaux retrace quelques épisodes de l'histoire du royaume : comment la Belgique faillit renverser le cours de la Première Guerre mondiale dès 1915, la catastrophe du Bois du Cazier, mai 1968 à travers le regard d'un jeune garçon, ou encore l'évocation des peintres Delvaux, Vilain et Lejeune... On croisera, pêle-mêle, Armand Bachelier, Eddy Merckx, Louis Piérard et bien d'autres dans une rêverie nostalgique, de Saint-Idesbald à Écaussinnes, en passant par... Vladivostok et la Chine, peut-être...

  • Après Le pavillon des douanes, dont J.
    -M. G. Le Clézio soulignait " la grande maturité d'écriture ", Jean Jauniaux porte dans ce deuxième recueil de nouvelles un regard à la fois ému et acéré sur quelques personnages livrés à la nuit des villes. Ces maraudeurs de l'obscur ont suivi des chemins qu'ils n'avaient pas choisis. Ils ont été trahis, abandonnés, laissés pour compte. Comme c'est souvent le cas, la fiction et la réalité se mêlent, se nourrissent l'une l'autre.
    Rembrandt, le joueur d'orgue de barbarie, Bogdov, le poète russe exilé, Samir et Leila, réfugiés de la première guerre du Liban, Marcellin survivant des tranchées de l'Yser et les autres sont autant de figures meurtries dont le nouvelliste restitue l'humanité avec empathie.

  • Jean-Baptiste vit dans la rue. Le refuge qu'il préfère est la salle de lecture d'une bibliothèque Bruxelles. L'accès à Internet et la bonne volonté d'un employé lui permettent de se familiariser avec Internet et de créer un blog. Il y publie les récits entendus ou imaginés dans ses maraudes.

  • Un fil rouge relie les nouvelles réunies dans ce recueil : la ligne d'horizon de la mer du Nord.
    Elle inspire à l'auteur des histoires que baignent une dérision salutaire et une mélancolie ironique. Sans doute est-ce là une des multiples formes que peut prendre la " belgitude " : appréhender le monde et le ramener à une dimension accessible par l'émotion, l'absurde ou l'exubérance. A propos de ces nouvelles, J.M.G. Le Clézio a écrit à l'auteur : je trouve vos nouvelles saisissantes. Vous avez une grande maturité d'écriture, sans excès, sans complaisance.
    L'humour équilibre vos textes, nous détourne d'un excédent de gravité, nous fait entendre un autre son. Vous mêlez habilement la réalité et l'imaginaire, votre expérience vécue et votre inexpérience rêvée. A-t-on un âge lorsqu'on écrit ?

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