Nicolas Feuz

  • L'engrenage du mal Nouv.

    Frontière franco-suisse. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas. L'eau monte, menaçante. Ils ont une heure, pas plus, pour découvrir ce qui les unit.
    Le procureur Norbert Jemsen et sa fidèle greffière Flavie Keller reprennent du service. Leur amie inspectrice Tanja Sojkaj a besoin d'aide pour retrouver celui qui a détruit sa famille.
    Une fin d'été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs... Entre ces deux temps s'installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre à complication.
    Après Le Miroir des âmes et L'Ombre du renard, Nicolas Feuz nous entraîne dans un engrenage implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.

  • Le 16 septembre 1943, sur les hauteurs de Bastia, un convoi SS quitte un couvent avec une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l'Italie, les caisses n'arriveront jamais. L'embarcation est la cible d'un avion américain et finit engloutie au large du cap Corse. La légende du Trésor de Rommel est née. Soixante-quinze ans plus tard, un lingot frappé de la croix gammée réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d'un vieux bijoutier ...
    Partie de Neuchâtel, l'intrigue acrobatique de ce roman à tiroirs bouscule le lecteur de la Suisse à la France, entre hier et aujourd'hui, sur fond d'occupation nazie et de domination mafieuse. Comme toujours, chez le procureur Feuz, le style est chirurgical, effroyablement efficace.

  • Lorsque le procureur Jemsen se réveille à l'hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : le centre-ville de Neuchâtel, la terrasse d'un café, des visages souriants, puis l'explosion. Ensuite, le trou noir.
    Tandis que le procureur, aidé de sa greffière, tente de remonter le fil de sa mémoire pour comprendre qui était visé par la bombe, deux policiers se lancent sur les traces d'un mystérieux tueur en série qui sévit dans la région. On le surnomme Le Vénitien à cause d'un procédé singulier : il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes.
    Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, tout est trouble dans ce polar essoufflant où se mêlent assassinats barbares, corruption politique, réseau de prostitution et mafia albanaise...

  • Sur les rives du lac de Neuchâtel, en Suisse, des coups de feu éclatent en plein festival de musique. Le site est évacué. La grande scène devient le théâtre d'une prise d'otages. Un négociateur intervient. Le groupe d'intervention de la police s'organise. Dans l'esprit de Walker, une seule question compte : que s'est-il passé en Laponie ? Ses souvenirs sont flous. Mais il est clair que, de longue date, il ne croit plus au Père Noël. Et vous, y croyez-vous encore ?Le Maxime Chattam suisse. L'Express.

  • « Restez chez vous ! Depuis des semaines, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'ai imaginé ce que pourrait être un polar sous épidémie et j'en écris chaque jour l'intrigue. Publié tous les soirs en feuilleton sur ma page facebook et sur le site de mon éditeur, le livre complet sera disponible chez vos libraires dès la fin du confinement. Bonne lecture et prenez soin de vous. Nicolas Feuz. »

  • Dix-huit ans se sont écoulés depuis l'apparition du virus Verna. Le monde a sombré dans le chaos. Les pays, les gouvernements, les médias, Internet, les hôpitaux, l'armée, la police et bien d'autres vestiges du monde de l'avant ont disparu. La mondialisation n'existe plus et l'absence de moyens de communication empêche de savoir ce qui se passe de l'autre côté de ce qu'était naguère une frontière. Dans ce monde d'après, il y a, d'un côté, les immunisés, de l'autre les contagieux. Alexis, un des douze élus chargés de la survie de l'humanité s'aventure dans le monde des inutiles, à la recherche de la femme qu'il aime.
    De Genève à Neuchâtel, en passant par Lausanne, la Riviera vaudoise et la Broye fribourgeoise, un thriller dystopique terrifiant, pas si éloigné de l'univers de Nicolas Feuz. Bienvenue dans le monde de l'après !

  • Loris est fan de jeux vidéos en tous genres. Mais lorsque son ami Yoan lui fait découvrir Black justice, jeu interdit, qui parodie la justice, avec de fortes résonances dans la vie quotidienne, sa vie de collégien bascule.

    Réalité et jeu se confondent, Loris va l'apprendre à ses dépens !
    Une histoire haletante où jouer aux jeux vidéos s'avère être une activité dangereuse.

    Sur commande
  • Heresix Nouv.

    Heresix

    Nicolas Feuz

    La nef de l'église de Saint-Thibéry n'a jamais été aussi pleine, les policiers de l'Hérault enterrent l'une des leurs. La cérémonie est interrompue par une étrange procession, six hommes énucléés et à la file indienne, un mot gravé sur le torse en lettres de sang : HERESIX.

    Au Cap-d'Agde, la petite Maeva Tolzan disparaît.

    Dans un train privatisé filant dans la nuit entre Béziers et Narbonne, Alexia fête ses 18 ans en compagnie du garçon qu'elle aime, mais les choses ne vont pas se passer comme elle le rêvait.

    Deux enquêtrices chevronnées tentent de recoller les morceaux de ce puzzle.

    Un polar au rythme impitoyable dont vous ne ressortirez pas indemne.

    À paraître
  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce deuxième épisode !
    EXTRAIT
    - On en sait plus sur cette saloperie ? demanda l'inspectrice.
    - Pas encore.
    - Il y a de nouvelles contaminations ?
    - Ce n'est pas officiel, mais... Le Dr Rolland hésita.
    - Mais ?
    - Tu le gardes pour toi, mais il y a eu d'autres morts. Le pompier qui a extrait le corps d'Achard de la motrice et un des deux employés des pompes funèbres chargés de le transporter jusqu'ici. Sa collègue est en isolement, son cas est moins préoccupant. Les contaminés arrivent par dizaines, en majorité du Val-de-Travers. On a même dû ouvrir l'hôpital de crise.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez cette semaine le cinquième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier retourna vers la fosse à purin. À côté de la brouette, la trappe en bois était ouverte. Le lisier dégageait une odeur abominable, mais le danger provenait surtout des quatre gaz dégagés par le fumier en décomposition, l'hydrogène sulfuré et l'ammoniaque très odorants, le méthane et le dioxyde de carbone inodores. Comme dans les cuves à vin, ce dernier gaz est potentiellement asphyxiant selon sa concentration.
    Aucun humain, aucun animal ne peut nager très longtemps dans le purin sans risquer de mourir.
    Retenant son souffle, Fournier se pencha pour regarder dans la fosse. L'intérieur était plongé dans l'obscurité. On devinait à peine, à la surface, les reflets huileux des déjections bovines. Il retira l'outil planté dans le tas de fumier, une fourche à cailloux, neuf dents serrées, et s'en servit comme d'une épuisette. Il la plongea dans la fosse et brassa le lisier. Tantôt les dents glissaient dans le liquide brun, tantôt elles heurtaient des corps solides.
    Le journaliste se servit du manche de l'outil comme bras de levier, l'appuya contre le bord de la fosse et sortit une première fourchée de chauves-souris. Il déposa les cadavres au pied du tas de fumier et répéta l'opération plusieurs fois. Il y en avait des centaines.
    La fourche plongea une nouvelle fois dans le lisier, heurta quelque chose de
    plus gros. Intrigué, Fournier se servit de l'application lampe de poche de son portable pour éclairer la fosse. Il frissonna en reconnaissant le tissu d'un bleu de travail, un corps humain flottait sur le ventre dans le purin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez le quatrième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier se leva brusquement du canapé, la vieille dame poussa un petit cri de surprise. Il se précipita vers la cuisine, se glissa par la fenêtre, agrippa l'échelle de secours et descendit. Il était au niveau du premier étage quand il entendit une voix étouffée au-dessus de lui.
    - Halte, arrêtez-vous?!
    Fournier leva les yeux, une tête couverte d'une pèlerine militaire et d'un masque à gaz. Ses pieds dérapèrent, il s'agrippa de toutes ses forces, mais ses mains ne résistèrent pas au poids de son corps.
    La chute fut violente, il tomba mal, la cheville droite, une douleur fulgurante.
    - Ne bougez pas?! criait le soldat avec sa voix amortie.
    Fournier grimaçait en se tordant sur le sol. Il se releva, traînant sa jambe blessée, se cacha à l'abri des arbres. Il y eut une nouvelle injonction, puis un coup de feu. Il sursauta.
    Aucun impact, probablement un coup de semonce. Initiative personnelle et malheureuse d'un soldat?? Autorisation générale d'engager l'arme en cas de nécessité?? Dans les deux cas, la peur pouvait transformer n'importe quel homme en meurtrier potentiel. Fournier comprit brusquement que ses poursuivants ne plaisantaient pas. Il fallait filer et vite. Avec sa cheville foulée, il n'irait pas loin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce troisième épisode !
    EXTRAIT
    En sortant de l'autoroute, à hauteur de la zone commerciale En Chamard, Arnaud Fournier changea de station
    pour écouter France Inter. Le président Macron venait de décréter l'état d'urgence et parlait de guerre.
    Les locaux de la brigade du lac de Neuchâtel, au 6 de la rue du Parc à Yverdon, en bordure de la Thielle, consistaient en un méchant hangar de brique et de tôle, avec de grandes portes bleues et des rails pour mettre à l'eau les bateaux. Au-dessus de la porte d'entrée trônait un écusson de la gendarmerie vaudoise.
    Le journaliste gara docilement sa voiture sur l'emplacement visiteurs et se dirigea vers la réception. L'accès principal était verrouillé. Une pancarte informait le public que, en raison de la politique sanitaire, toute demande serait désormais traitée par téléphone ou par email.
    Fournier fit le tour du bâtiment et vit un gendarme qui amarrait un zodiac à un ponton d'acier. Il le salua.
    - Bonjour, pourriez-vous me renseigner??
    - Nous sommes fermés, dit le policier.
    - Je sais, je ne serai pas long. Je suis journaliste et je fais un reportage sur
    l'accident du Cessna qui s'est abîmé au large de Neuchâtel. C'est vous qui êtes intervenu à la demande du SESE, n'est-ce pas??
    - Pas moi, mais deux de mes collègues, oui. Ils ne pourront rien vous dire.
    - Je comprends, confidentiel-défense...
    - Le confidentiel-défense n'a rien à voir, dit le gendarme. Ils sont morts.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • Une maison perdue en Oklahoma, un évènement arrivant tous les matins à 3h11 la nuit d'Halloween, cinq auteurs pour écrire leur version de l'histoire. Des adolescents en mal de sensations ou un agent immobilier très décidé, une gentille famille, une écrivaine en quête d'inspiration ou un jeune garçon sur la route des vacances... Tiendront-ils jusqu'au matin ? Êtes-vous prêts à affronter l'impensable ?

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