Robert Goolrick

  • Ancien prince de Wall Street, Rooney, double de Robert Goolrick, se retrouve à 70 ans seul et ruiné, avec pour seule compagnie quelques souvenirs de joie, sa colère dévorante contre une Amérique malade présidée par un dangereux clown, qu'il a connu autrefois, et une question obsédante : quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ? À l'occasion de funérailles, il convoque les fantômes du passé et part à la recherche des quelques fidèles qu'il connaît encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique.

    1 autre édition :

  • Une petite ville de Virginie, dans les années 1950. Les femmes sont sophistiquées, les hommes savent faire des cocktails, tout le monde a la classe, particulièrement les Goolrick. Mais tout ce qui se passe à la maison est absolument tu à l'extérieur, y compris, et surtout, la férocité des membres de cette famille qui compte trois enfants brillants. Premier roman.

    3 Autres éditions :

  • Si vous avez aimé Autant en emporte le vent...

    Diana Cooke est née avec le siècle, mais son nom remonte bien plus loin, jusqu'aux pères fondateurs de l'Amérique. Descendante d'une grande lignée, elle habite Saratoga, une magnifique propriété de Virginie qui fait la fierté de la famille. Mais cette maison, comme son nom, est lestée par deux dettes abyssales. La première est financière, et le seul moyen de s'en acquitter est au prix d'un mariage. La seconde est plus profonde : la maison des Cooke et le prestige de leur nom sont bâtis sur le plus sombre péché du Sud, l'esclavage. Et cette dette-là ne se rembourse que par une malédiction. La voici peut-être qui s'avance sous la forme du capitaine Copperton.
    Dans ce splendide roman, Robert Goolrick nous offre une fable sur l'amour, la dette et le poids du péché de nos pères.

    Après l'incendie est suivi d'une nouvelle autobiographique inédite, Trois lamentations.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie de Prémonville

    2 Autres éditions :

  • C'est au cours de l'été 1948 que Charlie Beale arriva à Brownsburg. Il était chargé de deux valises - l'une contenait quelques affaires et des couteaux de boucher, l'autre une importante somme d'argent. Charlie y tomba deux fois amoureux. D'abord, il s'éprit de cette ville paisible de Virginie dont les habitants semblaient vivre dignement, dans la crainte supportable d'un Dieu qu'ils avaient toutes les raisons de trouver plutôt bienveillant à leur égard. Une preuve parmi d'autres : il n'y avait encore jamais eu de crime à Brownsburg. La deuxième fois que Charlie tomba amoureux fut le jour où il rencontra Sylvan Glass.
    Après Féroces et Une femme simple et honnête, Robert Goolrick nous offre, avec Arrive un vagabond, une plongée sensuelle et enivrante au coeur de la passion.

    1 autre édition :

  • New York, années 1980. Bienvenue au bal des vanités, où de jeunes traders vont vendre leur âme au dollar et se consumer dans une ronde effrénée, sublime et macabre. Ils ont signé pour le frisson et ils vont jouer toute la partie : les fêtes, les drogues, l'alcool, les corps parfaits, les Cadillac, le sexe, et des morts que l'on laisse en chemin. Vite, toujours plus vite, c'est la seule règle de ce jeu. Aller suffisamment vite pour ne pas se laisser rattraper. Parce que les princes sont poursuivis par de terrifiants monstres : le sida, les overdoses, le regard chargé de honte de leurs parents, un amour s'excusant de n'avoir sauvé personne. L'un des plus grands romans sur l'Amérique et l'argent depuis Gatsby le Magnifique.

    1 autre édition :

  • Wisconsin, automne 1907. Sur un quai de gare, Ralph Truit, magnat local, attend un train dans lequel se trouve son dernier espoir, une promesse de bonheur retrouvé. Il a placé plusieurs mois auparavant une annonce dans un journal pour trouver une femme. Dans le train, Catherine Land se débarrasse de ses atours de courtisane pour se déguiser en femme simple et honnête...

    1 autre édition :

  • L'enjoliveur

    Robert Goolrick

    Robert Goolrick a développé un lien si fort avec ses lecteurs français qu'il a décidé d'écrire une nouvelle pour eux, rien que pour eux. Comme tout ce qu'écrit Goorlick, elle nous dit quelque chose de l'enfance. Et comme tout ce qu'il écrit, elle touchera chacun de vous au coeur.

    Nous l'avons trouvé si belle que nous avons décidé de lui offrir un écrin et d'en confier la couverture et les illustrations à l'artiste Jean-François Martin. La voici, grâce à lui, enjolivée.

    Par ce matin givré de février, mon entrevue avec la mort fut à peine remarquée, et ses rebondissements secrets ne devaient m'apparaître que des décennies plus tard. Or j'imagine que c'est précisément ce qui nous intéresse ici, si vous êtes prêts à traverser d'abord l'hiver glacial de mon anecdote bucolique. Les rebondissements, donc. Un rebondissement, pour être précis, aussi scintillant que l'enjoliveur de la Buick 1943 de ma grand-mère.

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  • Charlie Beale meets Sylvan Glass, the bride of the town's richest man, and Sam Haislett, the son of owner of the butcher shop where Charlie gets a job, and soon the interaction between Charlie, Sylvan, and Sam alters the town forever.

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  • Diana Cooke est née avec le siècle. Dans une des plus belles maisons du Sud. Elle peut s'enorgueillir d'un patronyme qui remonte aux pères fondateurs de l'Amérique.
    Mais cette maison, comme son nom, est lestée par deux dettes abyssales. La première est financière, et le seul moyen de s'en acquitter est au prix du sang : Diana doit se marier sous le signe de l'argent. La seconde est plus profonde : la maison des Cooke et le prestige de leur nom de famille sont bâtis sur le plus noir péché du Sud, l'esclavage. Et cette dette-là ne se rembourse que sous la forme d'une malédiction.
    La voici peut-être qui s'avance sous la forme du « Capitaine » Copperton.

    /> Dans Après l'incendie, Robert Goolrick nous offre une fable sur l'amour, la dette et le poids du péché de nos pères. Dans cet « anti-Autant en emporte le vent », il règle en un destin le sort de cette terre qu'il aime tant, cet impossible paradis qui reposait sur le sang des opprimés.

    Nous avons décidé d'y adjoindre une nouvelle inédite qui apporte un éclairage différent à la relation de l'auteur à sa terre.
    Trois lamentations est le récit autobiographique d'une année où un très jeune Goolrick a partagé sa classe avec trois jeunes filles rejetées par le groupe : une prolétaire, une obèse et la première fille noire scolarisée parmi les Blancs.

  • COUNTRY BUSINESSMAN SEEKS RELIABLE WIFE.

    COMPELLED BY PRACTICAL REASONS.

    REPLY BY LETTER.



    Rural Wisconsin, 1907. In the bitter cold, Ralph Truitt, a successful industrialist, stands alone on a train platform waiting for the woman who answered his newspaper advertisement. But when Catherine steps of the train she's not the woman that Ralph is expecting. She is both complex and devious. And, haunted by a terrible past, she is motivated by greed. Catherine's plan is simple. She will win Ralph's devotion. Later, she will leave him as a wealthy woman. What Catherine has not counted on however is that Ralph might have plans of his own for his new wife . . .

  • À paraître
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  • PP16043 CHUTE DES PRINCES Nouv.

    PP16043 CHUTE DES PRINCES

    GOOLRICK ROBERT

    • Pocket
    • 31 Décembre 2099
    À paraître
  • UNE FEMME SIMPLE ET HONNETE

    ,

    lu par Xavier PERCY
    • Lizzie
    • 5 Juillet 2018

    Winsconsin, automne 1907. Ralph Truitt, magnat local craint et respecté attend, fébrile, sur un quai de gare enneigé. Ce train en retard renferme son dernier espoir. Après vingt ans de veuvage, l'homme a enfin décidé de se remarier et a placé plusieurs mois auparavant une petite annonce dans un journal de Chicago. Catherine Land a répondu. Se décrivant comme " une femme simple et honnête ", elle est celle qu'il appelait de tous ces voeux. Mais les apparences peuvent être très trompeuses. Et l'épouse modèle cacher bien des secrets...

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