Etgar Keret

  • Dans un cirque, un employé chargé de nettoyer les cages des animaux accepte d'être envoyé dans le ciel comme un boulet de canon ; le jeune pensionnaire d'un étrange orphelinat découvre qu'il est un clone d'Adolf Hitler créé pour venger les victimes de la Shoah ; un accidenté de la route perd la mémoire et se retrouve dans une pièce virtuelle avec une femme virtuelle, à moins que ce ne soit l'inverse...
    Facétieuses, corrosives et incroyablement brillantes, les vingt-deux nouvelles d'Incident au fond de la galaxie nous immergent dans l'univers " keretien ", où le virtuel et le fantastique viennent subtilement troubler la réalité pour faire surgir de profondes réflexions sur le deuil, la solitude et les stigmates de l'Histoire.
    Traduit de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech.

  • Traduit de l'anglais (Israël) par Jean-Pierre Carasso et Jacqueline Huet.Si une roquette peut nous tomber dessus à tout moment, à quoi bon faire la vaisselle ? Et les oiseaux du jeu Angry Birds, lancés à pleine vitesse sur de frêles maisons, ne ressemblent-ils pas à de furieux terroristes ?Avec une ironie hors du commun, Etgar Keret relate sept années de sa vie à Tel-Aviv : la naissance de son fils, l'histoire de sa soeur ultra-orthodoxe et de ses onze enfants, les chauffeurs de taxi irascibles, ses parents rescapés de l'Holocauste, les tournées littéraires mouvementées... et l'attitude peu banale qu'il convient d'adopter lors d'une alerte à la bombe.Etgar Keret offre dans ces chroniques intimes une étonnante radiographie de ses contemporains, où l'émotion et l'humour se conjuguent à tous les temps de l'insolence.

  • Où Etgar Keret continue de réinventer la nouvelle en lui tordant le cou. Trente-huit histoires inracontables par un autre que lui, fidèles à son approche quasi cubiste de la narration, mais qui marquent chez l'auteur l'accession à une maturité nouvelle. Un passage de cap salué dans son pays par une unanimité critique et un succès public sans précédent.

  • Paru en 1992, Pipelines, d'Etgar Keret, signait l'entrée fracassante, sur la scène littéraire israélienne, d'un écrivain qui s'imposait d'emblée comme un inventeur de formes capables de traduire, à l'intention de générations nouvelles, un monde à tous égards entré en mutation et qu'ébranlaient, en Israël comme ailleurs, de violentes et multiples convulsions. Si les textes qui composent Pipelines portent l'empreinte d'un surréalisme métaphysique qui rappelle Kafka ou Gombrowicz, et si y transparaissent les liens que Keret entretient avec la culture de l'Europe centrale, la vigueur et la maîtrise qui les caractérisent en font des créations puissamment originales. Composées comme en apnée, ces vignettes avec personnages, traçant des lignes de fuite aussi déviantes qu'insolites, sont en effet autant de fragments prélevés sur le réel dans un geste créateur d'une audace formelle qui métamorphose sur-le-champ le monde en objet d'inattendue méditation. En usant de vertigineux changements de focale, l'écriture d'Etgar Keret opère à chaque instant un déplacement nécessaire, jubilatoire et libérateur, où se dévoile le scandaleux visage d'une sagesse aussi inédite qu'authentique.

  • In this collection of brilliant, bite-sized satiric tales, Israel's bestselling Etgar Keret chronicles the strange ironies that suffuse his characters' lives. Daring, illuminating, intense and poignant, these stories are as painfully funny as they are brief and cover a remarkable emotional and narrative terrain, confirming Keret's status as Israel's national conscience.

  • Kneller's Happy Campers is a strange, dark but funny tale set in a world very much like our own but it's an afterlife populated by people who have killed themselves - many of them are young, and most of them bear the marks of their death... bullet wounds, broken necks...(those who have over-dosed are known as 'Juliets'). Mordy, our hero, discovers that his girlfriend from his life before has also 'offed' herself so he sets out to find her, and so follows a strange adventure...

    Full of the weird and wonderful characters, and the slightly surreal twist of events that we've come to expect from Etgar Keret, this novella is full of humour and comic flashes, but it is also wistful, longing for a better world and perfect love.

  • 'Etgar Keret's short stories are fierce, funny, full of energy and insight, and at the same time they are often deep, tragic and very moving' Amos Oz A magician tries to pull a rabbit out of a hat, but takes out only its head; a guy brings a girl home with him for the first time only to find that his best friend has pissed on his doorstep; a young man graduates from Magician School but soon discovers that he can't do everything; two drunk students do battle with a pavement and win; someone has a mother and a girlfriend who hate each other's guts, and they both demand that he gives them the other one's heart... many of the characters in these stories are waiting for something to change their lives, many of them can't quite reach ultimate happiness, some of them are sick, some are abandoned, and most have trouble communicating. The unexpected can, and usual does, happen.

    Etgar Keret's stories are very short - and every word counts. They are quick, brief and precise, and they move us without hesitation. They are hilarious and off-the-wall, yet also dark, sometimes violent, and often intensely poignant. They are, in short, brilliant.

  • Etgar Keret is an ingenious and original master of the short story. Radical, witty and always unusual, declared a 'genius' by the New York Times, Keret brings all of his prodigious talent to bear in this bestselling collection.



    A man barges into a writer's house and, holding a gun to his head, demands that he tell him a story, something to take him away from the real world. A pathological liar discovers one day that all the lies he tells come true. A young woman finds a zip in her boyfriend's mouth, and when she opens it he unfolds to reveal a completely different man inside. Suddenly, a Knock on the Door is at once Keret's most mature and most playful work yet, and establishes him as one of the great international writers of our time.

  • A brilliant, life-affirming, and hilarious memoir from a “genius” (The New York Times) and master storyteller. The seven years between the birth of Etgar Keret’s son and the death of his father were good years, though still full of reasons to worry. Lev is born in the midst of a terrorist attack. Etgar’s father gets cancer. The threat of constant war looms over their home and permeates daily life. What emerges from this dark reality is a series of sublimely absurd ruminations on everything from Etgar’s three-year-old son’s impending military service to the terrorist mind-set behind Angry Birds. There’s Lev’s insistence that he is a cat, releasing him from any human responsibilities or rules. Etgar’s siblings, all very different people who have chosen radically divergent paths in life, come together after his father’s shivah to experience the grief and love that tie a family together forever. This wise, witty memoir--Etgar’s first nonfiction book published in America, and told in his inimitable style--is full of wonder and life and love, poignant insights, and irrepressible humor.

  • Classic warped and wonderful stories from a “genius” (The New York Times) and master storyteller. Brief, intense, painfully funny, and shockingly honest, Etgar Keret’s stories are snapshots that illuminate with intelligence and wit the hidden truths of life. As with the best writers of fiction, hilarity and anguish are the twin pillars of his work. Keret covers a remarkable emotional and narrative terrain--from a father’s first lesson to his boy to a standoff between soldiers caught up in the Middle East conflict to a slice of life where nothing much happens. New to Riverhead’s list, these wildly inventive, uniquely humane stories are for fans of Etgar Keret’s inimitable style and readers of transforming, brilliant fiction. From the Trade Paperback edition.

  • Si une roquette peut nous tomber dessus à tout moment, à quoi bon faire la vaisselle ? Peut-on accepter que l'on soit certains jours plus intéressé par le prix de son forfait mobile que par le climat politique ambiant ? L'écrivain et cinéaste Etgar Keret nous livre le récit coloré d'une année de sa vie à Tel-Aviv. Mais, dans une guerre sans fin, comment se réjouir de la naissance de son fils avec les explosions d'un attentat en fond sonore ? Avec une ironie mordante, Keret offre une étonnante radiographie de ses contemporains.

  • XYZ, la revue de la nouvelle, consacre son numéro d'été à deux nouvelliers majeurs : Etgar Keret et Annie Saumont. Le premier est un auteur israélien dont l'oeuvre primée a été traduite dans plus de quarante langues. Trois nouvelles traduites de l'hébreu et un entretien sont offerts au lecteur. « Imaginez Kafka, père de famille, vivant en Israël aujourd'hui. Cela vous donnera une idée de la plume surréaliste et savoureuse de Keret. » Dans le cas d'Annie Saumont, c'est un hommage littéraire posthume que lui rend la revue en publiant trois textes, un de Jean-Paul Beaumier et deux pastiches par Sylvie Massicotte et Gaëtan Brulotte afin de donner envie de découvrir la trentaine de recueils de l'auteure décédée en janvier 2017. Le numéro comprend aussi quatre nouvelles au thème libre, une fiction de Cary Fagan, une nouvelle de polar de Stéphane Ledien et deux premières publications, l'une pour Tristan Hippolyte, l'autre pour Luc Lafortune.

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