Faro

  • Deschamps 1er roi des bleus

    Faro

    • Jungle
    • 21 Novembre 2018

    Sélectionneur de l'équipe de France depuis 2012, Didier Deschamps a tout connu : pression des résultats, échecs et réussites, chamailleries et scandales. Et même des rebondissements politiques. À l'Euro 2016, il conduit l'équipe jusqu'en finale mais, en prolongation, ce sont les Portugais qui remportent le trophée. Cet échec lui est resté en travers de la gorge et seule une victoire lors de la Coupe du monde 2018 en Russie pourra l'effacer. Pour cela, il réunit un groupe ultra-soudé et décroche une deuxième étoile avec les Bleus, dans le rôle de sélectionneur, vingt ans après l'avoir remportée en tant que joueur. Le roi des Bleus, c'est lui.

  • Revivez les grandes heures du PSG période Qatarie. Arrivés au clubs
    en 2011, les "Princes du parc" bâtissent peu à peu une équipe à la
    hauteur de leurs ambitions. Grands joueurs, entraîneurs prestigieux,
    rien n'est trop beau pour satisfaire leur appétit de victoires. Si au
    niveau national, Paris parvient à régner en maître, c'est une autre
    histoire dès qu'il s'agit de se frotter aux géants du football
    Européen. Les Parisiens parviendront ils au sommet du football
    Européen et mondial ? C'est tout l'enjeu des prochaines saisons mais
    rien n'est simple à Paris car comme chacun sait dans le milieu du
    football ... Paris est magique ... Pour le meilleur et pour le pire.

  • Aujourd'hui, plutôt que de redonner au sommeil sa place légitime, on le sacrifie sur l'autel du travail, ou on le dresse à coups de mélatonine et de somnifères. Des millions de personnes luttent chaque jour contre un manque de sommeil chronique qui les épuise, use leur organisme et menace leur santé : 20 % de la population française perd ainsi chaque nuit 90 minutes de sommeil. Pour y remédier, une seule solution : dormir. Et dans nos sociétés suractives, un seul antidote, qui plus est naturel : la SIESTE.

  • Comment retrouver le sens du commun et préserver l'environnement naturel et l'État social, après quarante ans d'idéologie néo conservatrice et d'emballement addictif du capitalisme ? La transformation de l'économie par un changement des pratiques quotidiennes est une des réponses, mise en pratique aujourd'hui par un nombre croissant de citoyens qui tentent de se désintoxiquer du modèle de consommation et de concurrence illimitée du capitalisme. Un tel effort est nécessaire mais il ne suffit pas : comme le réclame désormais un mouvement social et écologique de plus en plus pressant, les gouvernements doivent mettre en place des mesures énergiques de protection et de régulation des communs. Cet ouvrage alimente la réflexion en retraçant l'histoire de l'abandon du commun par les adversaires de l'État social mis en place à la Libération, et propose une critique de la sacralisation de la propriété privée pour retrouver le sens de la communauté indifférenciée du contrat social. Patrick Pharo plaide pour un libéralisme social et écologique, capable d'endiguer l'intrusion dans l'intimité des outils numériques, mais aussi de garantir à tous les habitants des ressources d'existence suffisantes.

  • Comme des sujets accros aux drogues, les sociétés pourraient-elles devenir elles-mêmes « addictes » ? C'est-à-dire pathologiquement dépendantes de la recherche compulsive de certains biens, en dépit de ses conséquences nocives pour l'ensemble de la collectivité ? Si l'on en croit une critique ravageuse qui traverse toutes les productions culturelles, et en particulier le cinéma, c'est bien ce qui arrive aux démocraties libérales contemporaines : optimisation extrême des activités, course à l'argent et au succès, surconsommation marchande, usage compulsif des technologies, épuisement des ressources naturelles, corruption de la démocratie...
    Loin de contredire le processus de rationalisation propre au capitalisme moderne, cette dérive addictive en serait plutôt la conséquence paradoxale qui rend de plus en plus difficile la poursuite de fins rationnelles communes. Si les cibles de l'émancipation portent toujours sur les libertés et égalités de base, devenues de plus en plus précaires, elles s'étendent désormais aux moyens de protéger le désir intime des intrusions marchandes, technologiques ou sécuritaires, qui enserrent les habitants dans un réseau de plus en plus dense de dépendances indésirables.

  • De la conquête coloniale du Rif dans les années 1920 à la guerre civile en Espagne où il commande l'artillerie de l'Armée populaire des Républicains, c'est une vie de guerres pour Fernando Sánchez Tejedor, paysan aragonais devenu soldat par vocation autant que par la force des choses. Communiste, il s'exile en 1939 en URSS et intègre la célèbre Académie militaire Frounze pour devenir général de l'Armée rouge. Revenu en Espagne au soir de son existence, vieux misanthrope désabusé, Fernando fait une rencontre surprenante qui transforme ses réticences intimes et libère sa mémoire.

  • Toutes les clés pour réussir votre projet d'entreprise !
    Vous rêvez de devenir votre propre patron ? Vous avez trouvé LA bonne idée mais vous n'osez pas vous lancer ? N'hésitez plus ! Ce guide 100 % pratique vous accompagne en 7 étapes pour créer votre entreprise sans stress et en toute simplicité !
    Découvrez dans cet ouvrage :
    - 7 étapes pour monter votre entreprise pas à pas : définir votre projet, cibler votre marché, établir un business plan, constituer votre structure, vous faire connaître, etc.
    - Les aides sur lesquelles compter : formations, conseil, subventions et financements, etc.
    - Les dispositions juridiques et fiscales à connaître pour choisir la meilleure structure.
    - La liste des démarches administratives à accomplir.
    - Les clés pour tout comprendre de la gestion et de la comptabilité.
    - Des conseils et astuces pour faire durer votre entreprise.

  • Quel type de leadership adopter ? Comment collaborer efficacement ? Comment bien intégrer un nouvel arrivant ? Quelle stratégie de développement
    mettre en place ? Comment gérer les conflits et les difficultés ? Comment s'adapter à un environnement hostile ? Autant de questions qui se posent dans toutes les entreprises, grandes comme petites. Et si les animaux nous donnaient des réponses innovantes et inspirantes...
    Emmanuel Portanéry, consultant, Christine Faraut-van Went et Jean-Marc Poupard, éthologues, proposent un regard croisé pour inspirer chefs d'entreprise, managers, professionnels des RH ainsi que leurs collaborateurs dans leurs questionnements stratégiques et, surtout, humains. De l'organisation communautaire et égalitaire des lycaons au leadership des chimpanzés, en passant par la coopération des abeilles, tous les animaux peuvent inspirerle comportement humain.
    Loin du cliché de la « loi de la jungle », ce livre passionnant donne à penser l'entreprise avec un nouveau regard... Et vous serez surpris de ce que les animaux et leurs sociétés peuvent vous apprendre !

  • Trois événements quasi simultanés se produisent dans la vie d'Aurore Beltrán en ce début du mois de mars. Le 9, elle fête ses quarante-cinq ans. Le 10, elle dépose à la Sorbonne ses deux tomes de thèse de doctorat pour laquelle la soutenance est annoncée en mai. Le 15, elle est hospitalisée d'urgence car elle vient d'apprendre qu'elle souffre d'un cancer de la moelle osseuse à un stade avancé et que seule une greffe assortie de traitements très durs peut la sauver.

  • Fulgence, qui a grandi à la périphérie de Pointe-à-Pitre, embarque au début des années soixante avec ceux qu'ils désignent comme les « exilés économiques ». Il se défend de faire partie de cette main-d'oeuvre, lui qui part s'ouvrir les portes de la connaissance de l'autre côté...
    Lors de son parcours personnel et professionnel, il questionnera la politique d'État mise en place à l'égard des populations d'outre-mer.
    Quels cheminements individuels se sont dessinés pour ces ressortissants au fil des décennies, comment en parler aujourd'hui et quoi en dire ?
    Travailleur social, formé également à la psychologie, à l'anthropologie et à l'art-thérapie, Victor Gilbert Faraux cultive en parallèle sa pratique des arts plastiques. Il est l'auteur de « Chronique insulaire » (Éditions du Panthéon, 2019).

  • Une politique linguistique est une volonté (nationale, régionale, entrepreneuriale). Une politique linguistique c'est l'action menée par une communauté pour développer au mieux, selon les objectifs visés, la diffusion de la ou des langues qui y circulent. Les langues englobent nécessairement les cultures, et bien que cela soit un pléonasme, il faudrait parler de " politique linguistique culturelle ". Un équilibre doit se construire entre le niveau international, et le patrimonial, l'identitaire.

  • Ce livre s'adresse aux étudiants de licence ou master de mathématiques (L3-M1) et à ceux qui préparent le Capes ou l'agrégation. Il présente d'abord la mesure et l'intégrale de Lebesgue, dans un cadre général, puis de façon approfondie sur la droite réelle et dans l'espace. Il s'oriente ensuite vers l'analyse. Un chapitre est consacré à l'étude des fonctions définies par une intégrale, et les trois suivants ont pour objet l'analyse de Fourier sur la droite et le cercle. Ce livre s'achève sur sept questions illustrant l'utilisation du calcul intégral en analyse et en calcul des probabilités. Chaque chapitre est suivi de nombreux exercices.

  • À travers des tranches de vie et des réflexions intimes mises à nu, à travers les yeux d'hommes et de femmes, d'adultes et d'enfants, Victor Gilbert Faraux brosse un portrait intérieur d'un imaginaire caribéen.

  • Ce livre propose un modèle explicatif des mouvements sociaux contemporains. Il réexamine dans cette optique les classiques de la sociologie, puis il passe en revue les théories plus récentes de la mobilisation des ressources et de la sociologie de l'action. Il montre comment ces mouvements naissent de la résistance d'individus et de groupes aux acteurs dirigeants, à ceux qui contrôlent les flux financiers et la fabrication de l'information. L'enjeu pour ces mouvements ne se situe donc plus sur le terrain de la lutte des classes, mais tient plutôt à la détermination des symboles et des codes culturels des divers secteurs de la vie sociale, depuis la santé jusqu'à l'éducation, en passant par les médias et l'environnement.
    Antimo L. Farro est diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales de Paris. Il enseigne la sociologie à l'Université La Sapienza de Rome.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Issu d'une famille de petits exploitants agricoles, le 6 novembre 1923, dans le village comtadin du Thor (Vaucluse) ; à l'âge de 4 ans, il va habiter dans la maison ancestrale que son père vient de restaurer. Véritable ferme au centre du village, celle-ci s'ouvre au travers du rempart, sur le forum qu'est la place du "fer à cheval" jouxtant l'hôtel de ville : poste d'observation idéal pour tous les événements importants de la commune. Après les écoles maternelle et primaire du Thor (1926-1935), il fréquente le collège Benoît de l'Isle-sur-la-Sorgue (École primaire supérieure), de 1935 à 1941. Il a seize ans quand la guerre éclate, et ses études seront continuellement perturbées : octobre 1939 : Brevet élémentaire (père mobilisé sur le front d'Alsace). 1941 : réussite au concours d'entrée à l'École normale d'instituteurs d'Avignon (Écoles normales supprimées par Vichy et entrée en section de normaliens au vieux lycée Mistral d'Avignon). Juin 1943 : première partie du Baccalauréat (sursis d'étudiant refusé, et départ aux Chantiers de jeunesse dans le Vercors). Juillet 1943-août 1944 : Chantiers de jeunesse et clandestinité). Octobre 1944-février 1945 : reprise des études en terminale philo-sciences au lycée Mistral (deuxième partie du Baccalauréat). 20 février 1945-26 octobre 1945 : rappel à l'armée à Marseille. Octobre 1945-mars 1946 : reprise des études à l'École normale d'instituteurs d'Avignon (Certificat d'aptitude pédagogique). Avril 1946 : début de la carrière d'enseignant, enfin ! Après un trimestre à l'école de Montfavet, il est chargé de la petite école rurale du hameau de Thouzon, dans son village (1946-1953). En août 1946 il épouse une thoroise, Yvette Perrin, qui lui donnera un fils, Robert, en 1948, et une fille Élise, en 1960. Instituteur adjoint à l'école de garçons du Thor, de 1953 à 1963, il prend la direction de celle-ci de 1963 à 1973. La direction de l'école mixte B de l'Isle-sur-la-Sorgue (Groupe Mourna), de 1973 à 1978, clôturera sa carrière. Son activité se prolongera au service des écoles de son village, comme Adjoint du Maire du Thor, Gaston Manuel, son ami, de 1977 à 1989, avant d'aspirer à une véritable retraite. En juin 1994, il édite son premier livre "Ni traître, ni héros", récit anecdotique vécu de sa jeunesse (période du 30 juin 1943 à 1945). Dans ce deuxième ouvrage, paru en 1995 "Cascade des souvenirs d'une jeunesse provençale", il traite ses souvenirs personnels de jeunesse, entremêlés avec les événements locaux - ou extérieurs - rencontrés de 1923 à 1953.

  • Issu d'une famille de petits exploitants agricoles, le 6 novembre 1923, dans le village comtadin du Thor (Vaucluse) ; à l'âge de 4 ans, il va habiter dans la maison ancestrale que son père vient de restaurer. Véritable ferme au centre du village, celle-ci s'ouvre au travers du rempart, sur le forum qu'est la place du "fer à cheval" jouxtant l'hôtel de ville : poste d'observation idéal pour tous les événements importants de la commune. Après les écoles maternelle et primaire du Thor (1926-1935), il fréquente le collège Benoît de l'Isle-sur-la-Sorgue (École primaire supérieure), de 1935 à 1941. Il a seize ans quand la guerre éclate, et ses études seront continuellement perturbées : octobre 1939 : Brevet élémentaire (père mobilisé sur le front d'Alsace). 1941 : réussite au concours d'entrée à l'École normale d'instituteurs d'Avignon (Écoles normales supprimées par Vichy et entrée en section de normaliens au vieux lycée Mistral d'Avignon). Juin 1943 : première partie du Baccalauréat (sursis d'étudiant refusé, et départ aux Chantiers de jeunesse dans le Vercors). Juillet 1943-août 1944 : Chantiers de jeunesse et clandestinité). Octobre 1944-février 1945 : reprise des études en terminale philo-sciences au lycée Mistral (deuxième partie du Baccalauréat). 20 février 1945-26 octobre 1945 : rappel à l'armée à Marseille. Octobre 1945-mars 1946 : reprise des études à l'École normale d'instituteurs d'Avignon (Certificat d'aptitude pédagogique). Avril 1946 : début de la carrière d'enseignant, enfin ! Après un trimestre à l'école de Montfavet, il est chargé de la petite école rurale du hameau de Thouzon, dans son village (1946-1953). En août 1946 il épouse une thoroise, Yvette Perrin, qui lui donnera un fils, Robert, en 1948, et une fille Élise, en 1960. Instituteur adjoint à l'école de garçons du Thor, de 1953 à 1963, il prend la direction de celle-ci de 1963 à 1973. La direction de l'école mixte B de l'Isle-sur-la-Sorgue (Groupe Mourna), de 1973 à 1978, clôturera sa carrière. Son activité se prolongera au service des écoles de son village, comme Adjoint du Maire du Thor, Gaston Manuel, son ami, de 1977 à 1989, avant d'aspirer à une véritable retraite. En juin 1994, il édite son premier livre "Ni traître, ni héros", récit anecdotique vécu de sa jeunesse (période du 30 juin 1943 à 1945). Dans ce deuxième ouvrage, paru en 1995 "Cascade des souvenirs d'une jeunesse provençale", il traite ses souvenirs personnels de jeunesse, entremêlés avec les événements locaux - ou extérieurs - rencontrés de 1923 à 1953.

  • On reparle du civisme, ce qui ne signifie pas qu'on le pense. Et pourtant, ce devrait être la première chose à faire, si l'on ne veut pas que les évidences du consensus (« les citoyens doivent avoir l'esprit civique ») l'emportent à trop bon compte sur celles de la critique (« l'appel à l'esprit civique est un masque de la domination »). Peut-on agir en société, sans faire légitimer son action par une communauté civile quelconque ? Et cette communauté légitimante se présente-t-elle toujours sous les mêmes aspects ? À ces deux questions, ce livre répond par la négative, ce qui permet à la fois de montrer que le consensus n'est pas un cas limite de la pratique civile, mais plutôt la condition de sa réalisation ; et d'expliquer pourquoi, cependant, le civisme des uns est, si souvent, l'incivisme des autres. La quête de légitimité, coextensive aux ententes qui assurent la conduite des affaires ordinaires de l'existence, est aussi au fondement de ses conflits les plus violents, Les effets extra-ordinaires de certains civismes particulièrement virulents, peuvent donc déjà être lus, dans les formes les plus ténues du civisme ordinaire.

  • On reparle du civisme, ce qui ne signifie pas qu'on le pense. Et pourtant, ce devrait être la première chose à faire, si l'on ne veut pas que les évidences du consensus (« les citoyens doivent avoir l'esprit civique ») l'emportent à trop bon compte sur celles de la critique (« l'appel à l'esprit civique est un masque de la domination »). Peut-on agir en société, sans faire légitimer son action par une communauté civile quelconque ? Et cette communauté légitimante se présente-t-elle toujours sous les mêmes aspects ? À ces deux questions, ce livre répond par la négative, ce qui permet à la fois de montrer que le consensus n'est pas un cas limite de la pratique civile, mais plutôt la condition de sa réalisation ; et d'expliquer pourquoi, cependant, le civisme des uns est, si souvent, l'incivisme des autres. La quête de légitimité, coextensive aux ententes qui assurent la conduite des affaires ordinaires de l'existence, est aussi au fondement de ses conflits les plus violents, Les effets extra-ordinaires de certains civismes particulièrement virulents, peuvent donc déjà être lus, dans les formes les plus ténues du civisme ordinaire.

  • Monographie d'un village briard, des origines à nos jours.

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