Sciences humaines & sociales

  • Carla Bruni de passage.
    Linda Hardy sur Victor Hugo.
    Caroline se souvient de Barclay.
    Un amour de Lova Moor.
    Mon dîner chez France Gall.
    Amanda Lear au vol.
    Mon déjeuner avec PPDA.
    Ma nuit avec Laetitia Casta.
    Le cas critique d'Agnès Jaoui.
    Arielle Dombasle seule chez elle.
    Laurent Ruquier, Fouquet's Tinville.
    Danièle Thompson à la Maison du caviar.
    Une page de tendresse pour Ginka.
    Daphné Roulier en soirée.
    Luc Ferry se met à table.
    J'ai fait mon euro.
    Ô Ciel, Jean-Edern Hallier !
    Mouna Ayoub au foie gras.
    Daniela Lumbroso lève la punition.
    Gérard de Villiers continue.
    Stéphane Bern en short.
    Filip Nikolic est revenu.
    Les frais de la princesse de Clermont-Tonnerre.
    Philippe Noiret, rue de Bourgogne.
    La passion selon Elsa Zylberstein.
    Claire Nebout, en huis clos.
    Emmanuelle Gaume chez Thoumieux.
    Frédéric Beigbeder est célèbre.
    Benjamin Castaldi le petit prince.
    Patrick Besson est entré à Voici au printemps 2000 et en sorti à l'automne de la même année. Il tenait la rubrique La cause du people, dont les textes sont rassemblés ici.
    Il a publié aux éditions Fayard Un état d'esprit et Didier dénonce.

  • Longtemps ses adversaires en ont rêvé - à moins que ce ne soit l'inverse. Il l'a fait. Patrick Besson, qui passe pour l'un des hérauts de la passion dite proserbe, a constitué lui-même le dossier qui l'accable. Chef d'inculpation : défenseur d'une cause indéfendable. Composition : par ordre chronologique, tous les textes, chroniques, relations de voyage en Serbie ou en Bosnie, poèmes, discours, écrits produits pendant les guerres en ex-Yougoslavie, de 1995 à 1999, du conflit en Bosnie à celui au Kosovo.
    Confrontés aux pièces ici rassemblées, plus de quinze ans après les faits, il n'est pas exclu que les accusateurs en viennent à réviser leur jugement... Car, il faut bien le dire, en 1995, Patrick Besson était entré à reculons dans la bataille des bonnes consciences médiatiques, qui déjà faisait fureur. « L'ennui avec les bons sentiments, c'est qu'ils conduisent tout droit aux mauvais », avait-il noté, d'emblée, un sourire goguenard entre les lignes. Avec les années, il ne se départit pas de ce détachement ironique - c'est peut-être là sa faute la plus grave -, mais ne cessa de monter de plusieurs crans dans le grinçant. C'est que cette guerre, si affreuse, a d'abord été une guerre d'écrivains (tous les protagonistes croates, serbes, bosniaques avaient eu des prétentions littéraires, à commencer par Milosevic), qu'il n'y en a pas de pire, et qu'elle s'était prolongée par des guerres d'écrivains à Saint-Germain-des-Prés.

  • Déplacements porte bien son nom : Patrick Besson est allé durant des périodes plus ou moins longues d'un lieu à l'autre (Bangkok, Varsovie, Zarzis, Gand, USA, Brazzaville, Téhéran, Nice, Gennevilliers, Saint-Amand-les-Eaux, Mauves-sur-Huisne, Paris, Marrakech, Casablanca, Rabat, Cancún, Belgrade).

    De ses voyages, il revient la plume riche d'anecdotes où se mêlent portraits et faits divers et dont il tire parfois des considérations politiques imprévues autant que dérangeantes. Une pensée qui ne ressemble à aucune autre émerge au-delà de l'ironie et du brio. Ici, le déplacement n'est pas que géographique, il participe d'une jubilation mentale dont la verve n'est jamais gratuite, l'auteur nous donnant de surcroît un aperçu de son engagement littéraire et affectif. L'éloge côtoie la critique dans un style qui garde la vivacité d'un premier coup d'oeil avide de réflexion. En quelques lignes, l'ébauche devient une oeuvre.

  • Du 16 janvier au 5 mai, Patrick Besson s'est livré à un exercice littéraire sans précédent. Chaque jour il a tenu pour Lepoint.fr un journal de la campagne électorale et emprunté la voix d'un célèbre écrivain, vivant ou mort, français ou étranger, pour raconter les grandes heures et les coulisses de l'élection présidentielle.
    Commencé le jour où la France perd son triple A, il se finit à la veille du premier tour de l'élection présidentielle.
    Maigret découvrant Bernard Tapie planqué dans une bou-tique de lingerie fine avec son magot en espèce ; Patrick Bruel chantant Nathalie Arthaud ; Victor Hugo annonçant le châtiment des socialistes ; David Foenkinos constatant l'indélicatesse d'Eric Woerth ; Ernest Hemingway évoquant le vieil homme et Mamère ; ou Louis-Ferdinand Céline accoudé à un bar avec Jean-Louis Borloo... ces pastiches forment un recueil unique, drôle et très actuel.
    Dans cette étude littéraire et politique, l'auteur met à profit 40 ans de lecture...

  • À la fin du XXe siècle, François Mitterrand accéda au pouvoir en France. Patrick Besson en conçut d'abord de la joie, puis, déçu, de l'humeur.
    Il exprima cette humeur de 1985 à 1989 dans L'Humanité. Le présent ouvrage rassemble ces chroniques auxquelles est joint un pamphlet contre l'anti-communisme (Rot coco), l'ensemble constituant l'oeuvre politique complète de l'auteur.

  • « Les hommes politiques sont nos intimes non désirés : on les voit plus souvent que nos parents morts ou nos enfants partis. Télé, radio, journaux : il faudrait avoir une chambre sans Wifi à Guantanamo pour échapper à leur égotisme républicain.
     
    Les textes ici présents sont au présent : c'est le récit quotidien, ou plutôt hebdomadaire, celui où j'écris, de la vie politique française au début du xxie siècle, période troublée comme elles le furent, chacune en leur temps, presque toutes. »P. B. 

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