FeniXX réédition numérique (Management et société)

  • Analyse les interprétations différentes engendrées par la crise asiatique de 1997 et l'impact que celle-ci a pu avoir sur la nouvelle configuration de l'économie mondiale au début du XXIe siècle ; fait le point sur les forces et les faiblessses économiques de cette région, révélées par la crise, et sur les perspectives différentes de chaque pays d'insertion dans l'économie mondialisée.

  • Structuré par marché (monétaire, actions et obligations, MONEP et MATIF), cet ouvrage considère l'ensemble des produits négociés, leur organisation et leur fonctionnement. Il aborde aussi, à travers des exemples qui en décrivent les mécanismes, l'essentiel des apports des universitaires et des techniques des professionnels contribuant à la gestion de portefeuille et des risques de taux d'intérêt.

  • Depuis 1990, les pays de l'Europe de l'Est relèvent un défi majeur : comment passer rapidement d'une économie planifiée à une économie de marché ? L'auteur analyse ce phénomène en exposant méthodologiquement la panoplie des techniques possibles de privatisation des entreprises et en établissant un bilan des actions menées à ce jour.

  • Depuis le XVIIe siècle, les intellectuels pensent que l'individu se forme sur des acquis. C'est la raison pour laquelle, ils ont érigé une sorte de dogme : donnons les mêmes acquis à tous les enfants, et ils deviendront identiques. Or, c'est là une erreur fondamentale, car nous n'avons pas tous les mêmes prédispositions, les mêmes aspirations. Pourquoi vouloir forger l'ensemble des élèves dans un même moule, alors qu'il existe autant de personnalités que de personnes ? Pourquoi n'éduquerions-nous pas nos enfants par rapport à ce qu'ils sont réellement, au lieu de leur imposer des matières qu'ils s'empressent d'oublier après les examens ? Revenons à une vue des choses plus juste, en revalorisant le travail manuel, en ne jugeant plus sur l'obtention des seuls diplômes, mais en se basant sur la valeur professionnelle et l'efficacité dont le monde du travail a tant besoin. L'Éducation nationale n'est qu'un instrument aux mains de la Fonction publique pour lui permettre d'engendrer des fonctionnaires. Tous ceux nés pour être des créatifs, des entrepreneurs, des artistes, des « manuels », tous ceux plus doués pour être en phase avec la réalité du monde plutôt que pour assimiler des connaissances abstraites y sont très malheureux : ils ne sont là que pour servir d'alibi au principe de l'égalité des chances.

  • Décrit les principes généraux de la gestion des ressources humaines puis décline les grands domaines d'action de celle-ci. Aborde les méthodes et outils essentiels : description de poste, gestion des compétences, ajustements, système d'appréciation, rémunération et gestion de la masse salariale, organisation de l'entreprise, relations sociales, évaluation du travail...

  • Montre que le marketing se construit en trois séquences itératives (évaluation, stratégie et déroulement opérationnel), centre la démarche sur le concept de positionnement du produit défini par la focalisation et la segmentation stratégique.

  • Les diverses crises qui agitent les marchés financiers depuis 1998 (crise asiatique, russe la tension sur les marchés financiers occidentaux), entraînent une remise en cause du caractère véritablement rationnel des individus qui agissent sur ces marchés ainsi que bon fonctionnement de ces derniers. Le fait que la valeur d'une entreprise comme Alcatel puisse perdre 38 % en une journée renforce la méfiance de nombreux investisseurs vis-à-vis des marchés financiers, méfiance récurrente à chaque crise. De la même manière, la forte croissance des « valeurs Internet » à l'automne 1999 et leur chute au printemps 2000 inquiètent tout autant les différents investisseurs. Il semble exister un décalage entre l'apparente « exubérance irrationnelle » des marchés financiers, régulièrement dénoncée, et le rôle pourtant important de ces marchés dans notre système économique. Comment des individus, perçus par certains comme arrogants et insouciants, peuvent-ils être les acteurs principaux d'une des sources majeures de financement des entreprises et donc de l'économie mondiale ? Cet ouvrage tente, à l'aide de quelques concepts théoriques fondamentaux de la finance, tels que celui d'efficience, de décrire et d'aider à comprendre la réalité des marchés financiers. On constate que ces derniers n'ont pas ce caractère erratique si souvent décrié et que les investisseurs, s'ils sont quelques fois exubérants, n'en sont pas moins rationnels.

empty