FeniXX réédition numérique (Siloë)

  • Le religieux, qui semblait avoir été réduit à la sphère privée, réinvestit l'espace public jusqu'à devenir un fait de société caractéristique de cette fin de millénaire. Des libraires spécialisés en littérature religieuse et confrontés professionnellement aux questions qui surgissent dans la société ont souhaité réfléchir avec des universitaires au fait religieux aujourd'hui. Ainsi est né un colloque à l'occasion des dix ans du groupement des libraires Siloë en partenariat avec l'Institut catholique de Toulouse et le quotidien La Croix, autour de trois thèmes : La qualité des intervenants et de leurs interventions, ainsi que l'intérêt des tables rondes avec des éditeurs et des libraires rendent la publication de ces actes utile et bienvenue pour un large public. En rejoignant la vie quotidienne de nombreux acteurs et témoins du fait religieux aujourd'hui, ce livre se veut aussi un outil de travail et de réflexion pour le lecteur qui rencontre ces mêmes questions en librairie ou dans l'enseignement, dans sa cité, son quartier, sa paroisse, ou dans sa propre famille.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce récit est une suite d'aventures, d'aventures diverses, folles, amoureuses, étonnantes... C'est la rencontre avec une grand-mère hors du commun dont le père abandonna tout, vendit ses biens et embarqua avec femme et enfants pour aller coloniser une île perdue du Pacifique, expédition où 1 000 colons partirent et 70 seulement en revinrent vivants ; c'est encore ma grand-mère sauvée des anthropophages grâce à ses cheveux. Ou une grand-tante qui défricha le Manitoba au Canada pour faire survivre sa famille ; famille qui possède aujourd'hui des kilomètres carrés de terre à blé. C'est ma jeunesse au temps du vélo et de la carriole à cheval, jusqu'à aujourd'hui, dans un avion en perdition. C'est ma rencontre avec la mort et surtout avoir vécu ce qu'il y a après et pouvoir le raconter. C'est aussi, à travers mes voyages autour du monde, un week-end d'horreur dans les prisons de Bokassa. C'est également ma rencontre avec des jeunes que j'ai formés à travers le sport, en général, et le football en particulier. Tout ce temps que je raconte depuis mes ancêtres jusqu'à ce jour, en un mot, c'est le récit de ma vie.

  • Les souvenirs de guerre de Fernand Lugand auraient très bien pu demeurer enfouis à jamais dans les archives familiales où ils reposaient. Le devoir de mémoire de ses petits-enfants et l'oeil perspicace du professeur Jean-Jacques Becker, éminent spécialiste de l'histoire de la Grande Guerre, les livrent enfin à la lumière et à la connaissance du grand public. Ce document brut, sans retouches, possède une valeur historique rare. Les experts lui reconnaissent une qualité exceptionnelle, car il « donne la clé de la guerre de 1914 ». Pour faire comprendre ce que furent ces combattants, l'auteur, chasseur alpin « de base », nous entraîne dans la montagne dévastée par la guerre. Dans son journal, il nous confie ses émotions et ses pensées les plus intimes...

  • Les souvenirs de guerre de Fernand Lugand auraient très bien pu demeurer enfouis à jamais dans les archives familiales où ils reposaient. Le devoir de mémoire de ses petits-enfants et l'oeil perspicace du professeur Jean-Jacques Becker, éminent spécialiste de l'histoire de la Grande Guerre, les livrent enfin à la lumière et à la connaissance du grand public. Ce document brut, sans retouches, possède une valeur historique rare. Les experts lui reconnaissent une qualité exceptionnelle, car il « donne la clé de la guerre de 1914 ». Pour faire comprendre ce que furent ces combattants, l'auteur, chasseur alpin « de base », nous entraîne dans la montagne dévastée par la guerre. Dans son journal, il nous confie ses émotions et ses pensées les plus intimes...

  • En Savoie, dans le village de Saint-Pierre, posé au pied des glacières, la petite Apolline, au moindre instant de liberté, galope par les chemins aux côtés de Jean-Joseph, son ami de toujours, entre deux fous-rires. Quelques années plus tard, ni le travail aux champs, ni la montée à l'alpage, ni les regards vigilants, n'arrêtent leurs brèves escapades d'amoureux. Ils sont si intrépides, si heureux de vivre... Mais sans fortune, quel avenir sinon la dure vie de paysans ? Quant au mariage... A-t-on jamais vu des cadets précéder leurs aînés ! Pourtant le destin les pousse vers d'autres horizons. Le recteur s'émeut de leur tendresse évidente. Obéissant à l'autorité religieuse, ils acceptent de se séparer pour un temps. Lui s'en va courir les routes de France avec un baluchon de colporteur. Elle entre au service d'une comtesse émigrée qui lui apprend les bonnes manières, le français et la broderie. Trois ans se passent. Apolline et Jean-Joseph rentrent à Saint-Pierre, se marient, rachètent une ferme abandonnée, accueillent leur premier-né : leur vie semble désormais s'organiser sous le signe de la tradition. Mais la Révolution arrive. Si les idées nouvelles enflamment l'espoir des Perrotins, elles divisent bientôt le village en clans farouchement opposés : le flux et le reflux des soldats piémontais et français dévastent la vallée ; la délation même rôde. Apolline et Jean-Joseph, victimes de leur fidélité religieuse, en butte à la rancune jalouse d'un ennemi personnel, doivent fuir. Vingt ans après, ils promènent dans les bals de la bonne société dijonnaise leur élégance de négociants prospères. Saint-Pierre est loin, si loin, que sonne l'heure de la nostagie. Mais en renouant avec leur village natal, Apolline et Jean-Joseph réveillent le destin : car le passé peut-il vraiment être éteint à jamais ? Le récit, mené avec une imagination fougueuse qui prodigue suspense et rebondissements, s'inscrit dans un cadre historique scrupuleusement fidèle à la réalité. Mariant harmonieusement une sensibilité généreuse à une observation très concrète du décor quotidien, Colette Gérôme ressuscite le XVIIIe siècle en Savoie à travers la peinture d'un monde foisonnant, où passe une foule de caractères pittoresques, du curé paternaliste, sermoneur... et gourmand, au cabaretier brave homme mais soucieux des intérêts de son commerce, des « découvreurs » de montagne lancés à l'assaut des sommets du Mont-Blanc, au noble français venu saisir la splendeur des Alpes d'un pinceau tout romantique. Au fil du beau roman d'amour entre Apolline et Jean-Joseph, on voyage dans le temps et l'espace, on s'instruit, on vit et on vibre...

  • L'histoire d'une vie. Celle d'un enfant de paysans arraché à la campagne. Écrite sur un cahier d'écolier, son par son, sans souci aucun de l'orthographe. Et pourtant, une langue savoureuse, un authentique récit populaire. Tout un univers restitué, celui des campagnes de la Savoie du début du siècle, celui des ramoneurs et des charbonniers bien sûr, celui de la piétaille de la Grande Guerre. Une histoire drôle et poignante, à lire d'un trait.

  • L'histoire d'une vie. Celle d'un enfant de paysans arraché à la campagne. Écrite sur un cahier d'écolier, son par son, sans souci aucun de l'orthographe. Et pourtant, une langue savoureuse, un authentique récit populaire. Tout un univers restitué, celui des campagnes de la Savoie du début du siècle, celui des ramoneurs et des charbonniers bien sûr, celui de la piétaille de la Grande Guerre. Une histoire drôle et poignante, à lire d'un trait.

  • « Je n'ai réussi qu'à une seule chose, vivre selon mon goût. Ce fut moins facile que je l'imaginais. Les souvenirs les plus fous passent, depuis quelques mois, dans ma tête, comme les images d'une longue série de tapisseries. » Adèle de Bellegarde. En imaginant les « Mémoires » de cette femme libre, dans une société pas encore tout à fait libérée, l'auteur, André Gilbertas, brosse le portrait d'une héroïne étonnamment moderne ! Le lecteur suit la destinée de ce « personnage de roman » : son enfance au château des Marches, dans le cadre figé de la société savoyarde du XVIIIe siècle, ses élans de jeune femme épousant les enthousiasmes de la Révolution dans ce Chambéry de 1791, occupé par les armées françaises, son odyssée amoureuse dans le Paris de Robespierre, l'apothéose, puis la chute sous l'Empire, et pendant la Restauration. Au cours de cette folle épopée, surgissent, mais réfléchies dans le « miroir d'Adèle », de grandes figures historiques, comme celles de Marie-Jean Hérault de Séchelles, bien sûr ! Le peintre David ou... Talleyrand. Car « Les mémoires d'Adèle de Bellegarde » est aussi un grand roman historique...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Je n'ai réussi qu'à une seule chose, vivre selon mon goût. Ce fut moins facile que je l'imaginais. Les souvenirs les plus fous passent, depuis quelques mois, dans ma tête, comme les images d'une longue série de tapisseries. » Adèle de Bellegarde. En imaginant les « Mémoires » de cette femme libre, dans une société pas encore tout à fait libérée, l'auteur, André Gilbertas, brosse le portrait d'une héroïne étonnamment moderne ! Le lecteur suit la destinée de ce « personnage de roman » : son enfance au château des Marches, dans le cadre figé de la société savoyarde du XVIIIe siècle, ses élans de jeune femme épousant les enthousiasmes de la Révolution dans ce Chambéry de 1791, occupé par les armées françaises, son odyssée amoureuse dans le Paris de Robespierre, l'apothéose, puis la chute sous l'Empire, et pendant la Restauration. Au cours de cette folle épopée, surgissent, mais réfléchies dans le « miroir d'Adèle », de grandes figures historiques, comme celles de Marie-Jean Hérault de Séchelles, bien sûr ! Le peintre David ou... Talleyrand. Car « Les mémoires d'Adèle de Bellegarde » est aussi un grand roman historique...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Mai 1942. À Saint-Boniface, petit village au nom improbable, ignoré par les cartes d'État-major mais que l'on peut situer quelque part dans les vallées profondes de l'Ardèche, afflue soudain la foule disparate et bigarrée des « réfugiés ». La plupart d'entre eux sont Juifs. Ces étranges envahisseurs viennent chercher, dans la zone encore non occupée par l'armée allemande, un asile qui se révélera des plus précaires. Alors, toute la population du petit peuple des campagnes se retrouve confrontée à des citadins, intellectuels ou artistes aux moeurs inconnues. C'est le choc entre deux mondes, que tout sépare d'ordinaire, mais que la guerre a réunis. Ce sont les réactions cocasses et les aventures mi-tragiques, mi-comiques, qui sont contées à la façon d'un Pagnol dans ce délicieux Clochemerle ardéchois. L'héroïsme y côtoie la lâcheté ; le courage, l'abjection. Publié une première fois en 1946, salué par l'ensemble de la critique, il connaît un grand succès de librairie. Vite épuisé, il était, depuis lors, réservé aux seuls amateurs, aux curieux tous avides de littérature non conformiste. Voici, enfin réédité, le livre clé sur ce passé qui ne passe pas. Il inspirera, après le rire, le chagrin et la pitié.

  • Mai 1942. À Saint-Boniface, petit village au nom improbable, ignoré par les cartes d'État-major mais que l'on peut situer quelque part dans les vallées profondes de l'Ardèche, afflue soudain la foule disparate et bigarrée des « réfugiés ». La plupart d'entre eux sont Juifs. Ces étranges envahisseurs viennent chercher, dans la zone encore non occupée par l'armée allemande, un asile qui se révélera des plus précaires. Alors, toute la population du petit peuple des campagnes se retrouve confrontée à des citadins, intellectuels ou artistes aux moeurs inconnues. C'est le choc entre deux mondes, que tout sépare d'ordinaire, mais que la guerre a réunis. Ce sont les réactions cocasses et les aventures mi-tragiques, mi-comiques, qui sont contées à la façon d'un Pagnol dans ce délicieux Clochemerle ardéchois. L'héroïsme y côtoie la lâcheté ; le courage, l'abjection. Publié une première fois en 1946, salué par l'ensemble de la critique, il connaît un grand succès de librairie. Vite épuisé, il était, depuis lors, réservé aux seuls amateurs, aux curieux tous avides de littérature non conformiste. Voici, enfin réédité, le livre clé sur ce passé qui ne passe pas. Il inspirera, après le rire, le chagrin et la pitié.

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