La Compagnie Littéraire

  • Saint-Colomban-les-Vignes, 1278, le 3 août. Les travaux de construction du pont allaient bon train jusqu'au jour où Thomas, jeune moine pontifice, rapporte les nouvelles d'une succession de noyades inquiétantes sans que la grève ne retourne aucun cadavre. Serait-ce la malemort ?
    Quelques temps après le jeune homme s'éprend de Maud, une belle et jeune paysanne curieusement attirée par le pont déserté car jugé maudit par certains.
    L'histoire dit que lorsqu'ils sont bâtis par les hommes au-dessus des rivières, des lacs et des étangs, les ponts abritent d'étranges créatures connues sous le nom d'Aquadèmes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionné d'histoire et de littérature, grand voyageur, Jean Lavie nous propose ici un conte fantastique en même temps qu'une quête spirituelle et religieuse qui traverse les siècles.

  • Marcel Séguier nous livre ses plus belles rencontres sous le signe de l'amitié. Le titre est emprunté au poème de Rutebeuf. Marcel Séguier est, pour le principal, romancier. Mais dans ces récits s'apparentant à des nouvelles, les héros sont bien réels, qui font pour la plupart partie de l'histoire littéraire. L'auteur y fait participer son lecteur à des moments significatifs par de petites anecdotes. On y fait des rencontres, toutes inédites car personnelles. Ce mot de « rencontres », il a tenu à ce qu'il paraisse en sous-titre de cet ouvrage inspiré par la fidélité, la gratitude, une amitié émue qu'a ravivé le souvenir. On est mis dans une confidence dont les échos murmurent encore dans l'esprit et le coeur du témoin. Mais une surprise attend sur la fin le lecteur. Voici qu'à côté des êtres prennent place et prennent leur part d'âme des « choses inanimées », selon le voeu du poète. C'est, se substituant au prestigieux escalier de marbre blanc qu'il gravit, celui « de service » que l'enfant empruntait avec sa maman femme de ménage. Près d'accéder au salon d'apparat où il sera reçu par le président du Sénat de la République, le vieil enfant marque une pause. En cet instant il sait très fort qu'il est le fils des Jacques, et, par-delà les générations, celui de Pierril l'aïeul qui se louait de ferme en ferme à la saison. Il peut continuer son ascension, « le joueur de flûte n'a pas trahi » ainsi que le chante Brassens. Un essai littéraire touchant d'humanité qui, tout en retraçant la vie d'un romancier, dresse les portraits de grands hommes de la culture. EXTRAIT Nous fûmes annoncés à notre tour. Le passé simple est ici à sa place, ne serait-ce qu'à cause de cet étrange temps retrouvé. L'imparfait du subjonctif ne serait pas déplacé non plus - peut-être dans la suite du récit. « Monsieur et Madame Marcel Séguier ». Pour le coup ce que j'entendais n'était pas en situation et j'en conçus une gêne sincère. Certes, Marcel?! Il y en eut trois ce soir-là à l'hôtel George V : Pagnol, Achard, moi-même, et d'autres sans doute de moindre importance. Au salon où nous fûmes introduits, Louise et moi - elle était ravissante et je crois qu'on la remarqua - le jeu des noms et des visages s'y rapportant continua. Cependant certaines personnes à proximité, nous étions verre en main, se nommèrent spontanément avec une gentillesse infinie. Les petits provinciaux que nous étions furent surpris et vite pris par une simplicité qui tranchait avec ce que nous avions imaginé. A PROPOS DE L'AUTEUR Dans les années 1970-1990, Marcel Séguier a joui d'une très belle réputation. Salué par les plus grands de l'époque, notamment pour son titre La Reddition, publié chez Fayard. L'auteur joue avec les mots, les doubles sens et les phrases elles-mêmes, avec une dextérité que l'on ne trouve plus guère dans la littérature contemporaine. Marcel Séguier, aime à se faire appeler Marcello par ses intimes. Franco-suisse, il aime à dire aussi, que son coeur est en deçà et au-delà des Alpes. Ses références littéraires, musicales ou artistiques nous font traverser les époques ainsi que le néo-romantisme. Les fantômes d'Anatole France, Valéry, Flaubert, Proust, Claude Simon ou Gracq, nous accompagnent à travers ses lignes.

  • Un duo de voyages littéraires Mémoire de Plume Au pied de la blanche statue de la Vierge repose un fidèle ami. Et de cette douloureuse absence naît un chant poétique intense que l'auteur nous offre en partage. L'auteur est un « voyageur imprudent », le narrateur un stylo Mont-Blanc. Plusieurs récits s'entrecroisent, tel un chassé-croisé amoureux. La narration à deux voix - celle de la plume et celle d'Edgar, le protagoniste - est une mise en abîme du mythe de la création artistique. Nous sommes en première ligne face à la « lutte » de l'écrivain avec ses personnages, une bataille qui n'est jamais gagnée d'avance, un tumultueux voyage au coeur de la tempête inspiratrice. Edgar est un Ulysse du quotidien, répondant à l'invitation envoûtante des sirènes de l'écriture, quel qu'en soit le prix à payer. Le pied d'albâtre aux ongles carmin « Depuis que cette femme avait, par son pied, accaparé mon regard, elle avait dans le même temps emprisonné mon esprit ». Fantasme ? Fétichisme ? Rêverie amoureuse ? À la manière de Dante chantant en vers sa Béatrice, l'auteur nous dépeint le manque, la beauté, et l'amour aussi. Une promenade romantique, un songe d'une nuit d'été sur une plage de Normandie... Ami lecteur prends garde à toi car cette double « ode-yssée » te séduira. EXTRAIT Je commençais ma carrière en sortant d'une librairie-papeterie célèbre située à Paris dans ce que l'on appelle communément les beaux quartiers. J'étais un Mont-Blanc, un peu fier je le conçois. Je venais d'être offert à mon futur propriétaire à l'occasion de ses 40 ans. Reposant à l'intérieur d'un écrin noir qui claquait quand on le refermait, j'avais le sentiment d'être une sorte de petit bijou. Je pensais servir à parapher quelques importants contrats ou à signer des chèques de valeur, bref j'avais une haute opinion de moi-même. Tout d'abord mon maître, car il convient de l'appeler ainsi, me posa sur son bureau bien en évidence en feignant de m'ignorer. Il devait m'observer, s'habituer à ce qu'il pensait n'être qu'un objet. Peut-être l'impressionnais-je?? Je voyais bien à sa tête qu'il n'était pas habitué à avoir un objet laqué entre ses mains, un stylo rutilant symbole de pouvoir. A PROPOS DE L'AUTEUR Denis Ravel, né en 1947, Levalloisien d'origine, est devenu publicitaire par vocation. Son sens de la communication l'a toujours poussé à écrire, nous faisant partager son goût pour l'art (la peinture a bercé son enfance), mais aussi, comme c'est le cas ici dans un surprenant et captivant récit, son imagination et sa passion pour la fiction.

  • Un texte autour du sourire et de la richesse de la vie. « Nous avons tous le même âge, l'âge de la déraison ». Il n'y a pas d'âge pour être heureux et pour donner du bonheur. Un sourire n'a ni couleurs ni rides, il est universel et intemporel. Lire l'abécédaire de Narkis c'est comme s'asseoir à table entre amis : on passe un bon moment, on discute de tout et de rien et surtout, on rit beaucoup ! Attention, tout n'est pas rose bonbon mais c'est un ouvrage croustillant... mordant même, car l'auteur est une femme qui a du chien I Elle dit ce qu'elle pense et ça nous fait un bien fou ! A comme Amour et Amitié. B comme Beauté C comme Convivialité... N comme Narkis évidemment et P comme Partage. Cet alphabet peut se réinventer à l'infini, il est Liberté. Il ressemble à notre auteur, à la fois linéaire et solide. Il est également terrain de Jeu. Découverte renouvelée déclinable à l'envie, artistiquement. Ce livre est aussi un hymne à la féminité, une alliance avec le temps, jusqu'à l'infini. L'auteur s'assume et invite les femmes de tout âge à faire de même. « La femme fatale c'est une Shéhérazade, belle à sa manière, talentueuse, créative, assumée, une addiction pour les autres. » Elle ne dit pas que c'est facile, non ; il faut s'en donner les moyens. Mais chaque femme en est capable. La preuve ? Narkis déboule dans une pièce et tout s'illumine. Aujourd'hui, cette femme de coeur vous invite à sa table, profitez-en : asseyez-vous et venez déguster cet abécédaire de A à Z ou le contraire, comme vous voulez, l'important, c'est d'y prendre plaisir, de sourire. Un sourire, what else ? Une autobiographie atypique et humoristique qui se déroule au fil des souvenirs et nous transporte agréablement. EXTRAIT Lorsque l'on est en bonne santé, il est criminel de souffrir de l'âge ou de se laisser abîmer par lui, physiquement, moralement ou intellectuellement. Toute sa vie il faut cultiver son esprit, lire beaucoup, retourner à l'université, garder le contact avec des personnes plus jeunes, être au fait de l'actualité, des nouveautés, et ainsi se parfaire tous les jours jusqu'à la fin de sa vie. Il faut se renouveler perpétuellement, trouver un intérêt à ces jours qui passent, et plaire, toujours, encore. Lorsque l'on se plaît et que l'on est fier de soi-même, l'on gagne toutes les années, et c'est alors que les échanges avec autrui prennent tout leur sens. Il n'y a pas d'âge pour plaire aux autres, aux hommes, aux femmes, aux jeunes, leur apporter quelque chose, être un personnage important de leur entourage, et les faire profiter de son désir de se garder intact. A PROPOS DE L'AUTEUR Francine Simon est née à Paris. Elle parcourt le monde en laissant derrière elle des souvenirs impérissables. Aujourd'hui veuve d'un médecin gynécologue réputé, elle vit désormais dans l'art. Artiste confirmée, elle est à la tête de la fondation artistique ART & HARMONY Corporation, à New York. Elle publie son premier roman aux éditions La Compagnie Littéraire.

  • Lorsque Victor recroise Natacha, toute sa vie, de ses échecs à ses rencontres amoureuses, remonte en surface.
    Depuis que Natacha est partie, Victor Plastre sèche ses larmes avec un mouchoir en lin de la marque Simonot-Godard spécialement brodé pour l'occasion. Il est hanté par son passé qui l'empêche de prendre son destin en main. Rebondir ? Il y pense. Après tout, la vie est un immense terrain de jeu, entre Montmartre, la Goutte d'Or et les troquets. Aussi Victor Plastre aime les femmes et parfois, elles le lui rendent bien.
    Un beau jour de mars 2017, Victor Plastre croise à nouveau le chemin de Natacha. Qui sont-ils réellement maintenant, l'un en face de l'autre ?
    Frédéric Péran nous ouvre ici les pages d'un premier roman où le lecteur va découvrir la psychologie tourmentée d'un homme du XXIe siècle.
    Plongez dans la vie de Victor Plastre et revivez avec lui ses errances, ses tourments, ses déboires amoureux et ses désirs... Un roman que vous dévorerez d'une traite.
    EXTRAIT
    J'arrivai le premier. Je m'assis sur un banc pour l'attendre. Quand elle arriva, elle eut un petit moment d'hésitation avant de se pencher vers moi pour me poser un baiser sur la bouche.
    Ce geste me mit en confiance. Je me levai aussi sec et je l'attrapai par la taille.
    On discuta en marchant, sûrement de tout et de rien, je dois bien avouer que je ne me souviens pas très bien. J'étais trop occupé à me projeter sur la suite de la soirée.
    On choisit alors de manger un morceau vers le métro Crimée. Là non plus, je n'ai pas trop de souvenirs de ce qu'on a pu se raconter, j'étais sur un nuage. D'autant plus qu'on s'embrassa plusieurs fois pendant ce repas.
    Puis on rentra chez moi. Sur le chemin, je faisais avec mon pouce des petits mouvements circulaires dans le bas de son dos. Ces mouvements étaient discrets, incertains, mais j'avais l'impression qu'elle n'y était pas totalement insensible.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "La plume est fluide, vivante, élégante. Le roman est écrit à la première personne, cela peut gêner certains lecteurs mais étant donné que c'est l'histoire de Victor, c'est normal que le « Je » soit employé." - Gabrielle sur La lectrice compulsive.

  • Matérialisme et individualisme, que notre société a privilégiés, aimeraient bien accueillir maintenant transhumanisme et intelligence artificielle. La transition sociale et environnementale que nous avons à faire devra au contraire s'alimenter de nos facultés psychologiques et spirituelles, nos véritables moyens d'évolution. La technologie nous a certes apporté des progrès mais elle n'a pas empêché la débâcle mondiale qui se présente déjà. Et donc cette transition, pour être réussie, va nous pousser à coopérer, soit à sortir de nos barrières individualistes.
    Pour cela nous ne manquons pas de bonnes intentions. Mais quand nous voulons les mettre en pratique nous butons souvent sur l'obstacle du hiatus, sorte de frein qui s'exerce quand nous percevons, pour nous-mêmes ou pour notre entourage, des inconvénients - des pertes et des peurs - à faire ce que nous souhaitions.
    Dépasser le hiatus permettrait de progresser dans notre rapport avec les autres et de compléter le développement personnel (qui permet certes de gagner en maturité mais reste individuel) par une démarche de développement collectif.
    La transition à faire va nous amener à choisir collectivement une nouvelle direction de société (non transhumaniste et respectueuse de l'environnement) qui soit, dès le départ, libérée de la puissance attractive de l'argent, laquelle est destructrice des rapports sociaux et du bien-être des laissés pour compte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Claude Bidaux a fait grosso modo ce parcours puisqu'ingénieur au départ (donc bien dans le matériel), il a ensuite écouté son intuition qui le guidait vers la qualité du décor et a ainsi réalisé ses agencements d'intérieurs de maisons en formes courbes. Puis la voie était libre pour toute l'attention à accorder à ce que nous vivons dans cette société où les puissants tirent la couverture à eux, ignorant tous les autres et notre maison commune : le monde.

  • Lyrisme, douleur et sensualité sont les ingrédients de ces poèmes. « La poésie est ce que je cache Et ce que j'écris » Bernard Fetter Découverte inattendue avec ce 4e recueil de poésie, La Pierre du Seuil, seuil à franchir en effet pour l'auteur qui nous offre ici un autre ton. À travers la musique du tango pour l'absence et celle du flamenco dans la nuit andalouse, il s'agit plus encore d'une danse érotique et sensuelle de mots évocateurs et de corps qui se cherchent. Le temps s'écoule, comme l'eau du torrent, et la douleur se dilue au fil du texte qui s'invite avec une certaine audace, celle de l'amour et du dévoilement. Bernard Fetter réussit ici un exercice difficile, aussi troublant que convaincant. Serait-ce l'étreinte amoureuse de « l'éternel retour » ? Ce recueil permettra au lecteur de faire sa propre découverte, mais le charme agira, c'est inévitable. EXTRAIT DE TANGO DE L'ABSENCE Je cherche ton visage Je cherche ton image Au long des notes du piano Qui résonnent Qui frissonnent De la nuque jusque au bas du dos C'est le tango de l'absence Le tango en puissance Des parents désemparés C'est le tango de l'annonce Le tango qui prononce Des aveux désespérés À PROPOS DE L'AUTEUR Né en 1958, Bernard Fetter, lecteur frénétique, est passionné de poésie et de littérature. Ses recueils de poésie parlent d'amour, de la disparition de son fils et de Grenade en Andalousie, sa ville de coeur. Il écrit aussi des poèmes en forme de comptine pour les enfants.

  • Une invitation à prendre du recul sur le cours du temps.
    « Il faut avoir le courage de changer ou de résister. Cela suppose une capacité de comprendre, de subir ou de mettre en oeuvre les changements. La résistance au changement est bien naturelle : on sait ce que l'on perd, on ignore ce qui nous attend. »
    Au travers du récit de rencontres et d'événements marquants, Olivier Giscard d'Estaing se place comme le narrateur de bien des générations, celles qui ont forgé le XXe siècle, période riche en transformations.
    Il prévoit les changements qui se produiront dans l'avenir.
    Ce livre nous propose une rétrospective des changements fondamentaux du monde et leurs acteurs, de 1930 à nos jours, et des petites et grandes révolutions qui ont façonné notre quotidien.
    C'est non sans humour que l'auteur aspire à nous faire partager sa plus grande passion : changer le monde.
    Lui l'a fait. Alors pourquoi pas nous ?
    Voyons, nous avons toutes les cartes en main !
    Un essai personnel et plein de sagesse sur la société, pour en comprendre les changements et où ils nous conduisent !
    EXTRAIT
    La passion de ma vie a été de changer le monde... Et il a changé !
    Dans mon enfance et ma jeunesse, j'ai découvert avec frayeur le monde qui m'entourait. J'ai été horrifié par les événements insoutenables dont j'ai été témoin ou que j'ai pu vivre à travers les discours et les images quotidiennes diffusés par les médias, ou encore par les récits de mes proches, acteurs et victimes.
    Quel était donc ce monde que je découvrais ? Celui de la misère, de la violence et de la guerre.
    Regardons de plus près ce qu'il est devenu aujourd'hui, quels sont les acteurs de ces changements et réfléchissons à ceux que connaîtra la génération de nos petits-enfants.
    J'avais deux ans à peine lorsque se produisit la crise de 1929, dont j'ai découvert les désastres quelques années plus tard.
    L'effondrement de Wall Street, entraînant celui des Bourses occidentales et japonaise et une crise monétaire sans précédent, causa une chute vertigineuse de la production industrielle, la généralisation du chômage, la faillite des banques et la ruine des rentiers. La misère se répandit et les suicides se multiplièrent, comme celui de mon oncle Villa, président d'une banque de Montpellier.
    Il a fallu des années pour que le monde s'en remette, mais au prix d'une course aux armements suivie des débuts de la guerre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Olivier Giscard d'Estaing a effectué sa carrière dans trois domaines : les entreprises industrielles (Aciéries de Pompey, Saint Gobain, IBM, Philips), l'enseignement de la gestion (doyen et cofondateur de l'INSEAD) et la politique. Il fut député des Alpes Maritimes et membre du Conseil Économique et Social, président de la Jeune Chambre Économique et de la Ligue Européenne de Coopération Économique. Il a publié notamment : Éducation et civilisation (Fayard), Le Social capitalisme (Fayard), Après l'Amérique un monde nouveau (Charles Léopold Mayer).

  • Le récit de trois destins qui se rencontrent, pour le meilleur et pour le pire...
    Un soir à Paris, par une nuit glaciale d'hiver, Mathilde et Stéphanie, deux femmes d'âge mûr, croisent le chemin de Laura à un moment-clé de leur existence, et leur vie bascule. Guidées par l'amitié et l'espoir pour un avenir meilleur, elles vont se livrer sans pudeur ni retenue et faire sauter tous leurs verrous. Mais leur passé douloureux ne risque-t-il pas de ressurgir à tout moment?? Se sont-elles vraiment tout dit??
    Quelles forces sont à l'oeuvre pour un tel revirement du destin??
    Une étude psychologique sensible et réussie !
    EXTRAIT
    « La place rouge était vide, devant moi marchait Nathalie, elle avait un joli nom mon guide, Nathalie, Nathalie ».
    Contrairement à ce refrain, le guide de Mathilde n'était ni un personnage de chanson ni une femme, mais il existait bel et bien et se prénommait Peter. Dès l'instant où leurs regards s'étaient croisés, plus rien d'autre n'avait compté que cette idylle naissante.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Quand la vie bascule de l'amour vers la haine, ou quand des personnages à qui tout aurait dû sourire descendent aux enfers pour ne jamais en remonter, aucun doute, vous savez que vous êtes entré(e) dans l'univers de Lysiane gardino. - Blog L'ami des auteurs
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Lysiane Gardino signe avec Trois coeurs en vrac son sixième roman. Il s'agit d'un récit à rebondissements où les personnages sont face à leurs contradictions et tentent de trouver un sens à leur vie.

  • Bilan critique d'une carrière au coeur de la recherche scientifique en France.
    Bienvenue dans les coulisses de la recherche scientifique en France. Après trente années passées dans différents laboratoires en région parisienne, sous les tropiques et jusqu'aux rives du Saint-Laurent, Antoine Galion dresse un bilan critique de sa carrière. Homo homini lupus est, telle est la première impression qui nous reste après la lecture de ce récit. Même dans les secteurs de travail les plus prestigieux, comme c'est le cas dans la recherche, les bas instincts humains ressurgissent. Plutôt que de servir à son échelle la noble cause de l'accroissement des connaissances dans un climat stimulant, ce chercheur doit subir un système hiérarchique autoritaire et rigide, souvent opaque et dominé par le népotisme, mais aussi faire face au harcèlement moral et à un racisme latent. La couleur de peau noire d'Antoine Galion n'a pas facilité son intégration dans les différents laboratoires où il aura exercé durant sa carrière. Ostracisé et moqué à maintes reprises, l'homme témoigne de ce climat pesant et contre-productif.
    Il s'agit d'un ouvrage honnête, touchant, où l'on sent tout l'amour de l'écrivain pour son métier. C'est aussi la parole d'un homme libre qui dénonce l'injustice et l'ostracisme avec recul et intelligence.
    Découvrez un roman honnête et touchant, dans lequel Antoine Galion dénonce l'injustice et l'ostracisme des laboratoires avec recul et intelligence.
    EXTRAIT
    Quelques jours après, un poste d'ingénieur - pas de chercheur - m'est proposé, au niveau le plus bas évidemment, après de nombreux simulacres. L'artillerie lourde est utilisée puisque m'arrive dans les mêmes temps une lettre du Directeur Général de l'organisme, Raynald Janvier, modèle d'hypocrisie et en tout cas belle supercherie, m'annonçant l'attribution d'un très beau poste d'ingénieur. Tout simplement celui qui correspond à mes diplômes universitaires, et que je n'aurai pas, celui de la catégorie inférieure ayant vraisemblablement été jugé plus conforme à mon profil (mais à quel aspect de ce profil??). Le fin mot de cette affaire est que le poste de chercheur que je visais et que j'avais, aux dires de mes « maîtres de stages », toutes les chances d'obtenir, était destiné à un autre candidat, un « protégé » issu, lui, de l'Agro, pas de l'université et qui, de plus, bénéficiait de solides appuis. En fait, le poste avait été créé pour lui mais son attribution officielle ne pouvait se faire qu'aux termes d'un concours légalement organisé... On a donc monté une mascarade?!...et j'étais le dindon de la farce. En dépit d'une incompréhension totale de mon entourage au laboratoire, quelques techniciens et même un ou deux chercheurs sympas - qui me conseillaient avec insistance de tout accepter sans « faire de vagues » -, j'ai tout de même fait savoir mon mécontentement à la direction de l'ONDA et également fait appel au syndicat, mais sans succès ni trop de considération - ce qui m'a quelque peu irrité car j'avais connu dans d'autres circonstances la combativité que pouvait manifester ce syndicat. Mais mes récriminations furent vaines.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Raymond Christon, né en 1944 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) a fait ses études universitaires en France où il a passé l'essentiel de sa carrière de chercheur. Retraité dans le sud de la France, il se consacre à la vulgarisation des connaissances sur la prévention nutritionnelle des maladies cardiovasculaires, mais aussi à l'écriture, la randonnée et les voyages.

  • En septembre 1989, Yann décide de partir, loin, ailleurs. Il quitte la région lyonnaise, sac à dos, en stop. S'amorce une véritable errance initiatique, passage du statut de jeune homme à celui d'adulte. Le Journal d'un aventurier des temps modernes narre, sans filtre, les aventures quotidiennes de Yann, à travers des rencontres insolites, des anecdotes parfois crues, parfois cocasses et de brefs rappels historiques. De l'Italie jusqu'en Egypte, son itinérance lui a permis de mettre à nu ces différents pays, berceau de notre histoire, dans le Livre I et... ce n'est là qu'un début. Et si le lecteur devenait voyageur ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yann Gontard se présente comme un chercheur dont la quête est la vérité sur le monde qui nous entoure, sur les autres et finalement sur lui-même. Quelle belle invitation ! À 24 ans, il a fait le tour du monde en stop, et c'est près de 30 ans après, non sans un certain recul, qu'il nous fait part de ses aventures.

  • S'il n'existe pas toujours des moyens de guérison, il en existe pour adoucir la peine. Roald est atteint de la maladie de Parkinson, mais cette nouvelle réalité est si inflexible dans son acceptation qu'il va devoir se dépasser et entreprendre un chemin d'ordre plus spirituel pour ne pas sombrer dans la souffrance, la haine ou la révolte. Mial, membre de la fédération zen, l'initiera au bouddhisme et à la méditation et c'est sur ses conseils qu'il se lancera dans l'écriture d'un roman... Dans cet ouvrage Marc Loret nous fait entrer dans la vie intime et quotidienne d'un homme touché par la maladie : ses doutes, ses peurs, ses constats, ses échecs, ses réussites, ses moments de désespoir, mais aussi de joie et de bonheur... Autant de choses que nous partageons avec cet attachant protagoniste. C'est avec beaucoup d'ingéniosité et d'humour que l'auteur traite d'un thème grave et sérieux qui affecte un grand nombre d'entre nous et qui est pourtant si étranger aux autres... Un roman plein de philosophie, une fiction encourageante et pleine d'espoir pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. EXTRAIT Gongggg?! Gonggg?! Gonggg?! Je sursautai dans mon lit douillet pour la troisième fois, émergeant aux antipodes de la réalité. Bien que ce son étrange me fut familier, sa teneur en grave était si pleine, si ronde, si envoûtante que des profondeurs de mon éveil, j'éprouvai la sensation, que mon corps, à chaque vibration résonnait en harmonie, en accordance avec l'univers. Après une courte pause d'un silence honorifique, régénérateur, très vite, le mécanisme répétitif de la machine reprit, déclenchant cette fois, une alarme Pavlovienne. Dans les affres du brouillard onirique, je m'efforçai à tâtons de mobiliser mes récepteurs sensitifs mollement endormis. J'ouvris pour l'occasion, un oeil, puis deux, une oreille en alerte, l'autre, écrasée sur l'oreiller... objectif premier, identifier, localiser le trouble-fête. Même dans l'état éthéré où je me trouvais, je savais que seuls, le réveil et la porte d'entrée pouvaient revêtir cette identité sonore. A PROPOS DE L'AUTEUR Marc Loret est lui-même atteint de la maladie de Parkinson, et c'est pour partager ce à quoi ressemble son quotidien, mais surtout montrer qu'il ne faut pas s'en tenir au diagnostic médical seul et continuer à « vivre au présent ».

  • Des instants du quotidien qui sortent de l'ordinaire habilement capturés par les mots de l'auteur Nous avons tous ressenti à un moment ou à un autre de notre existence, ces instants magiques ou les barrières de notre incompréhension semblaient s'écrouler au profit d'une infinitésimale et parcellaire clairvoyance. L'ouverture d'une porte vers une autre dimension est toujours éphémère, il faut la saisir avec humilité, elle est un éclair dans notre obscurité quotidienne. Ce sont ces trop rares instants, qu'à travers ce recueil de nouvelles j'ai souhaité mettre en avant. Il y a quelques mois lors de la publication d'un précédent ouvrage, j'avais fait la promesse d'écrire pour celle qui est la femme entre toutes les femmes. Cet ouvrage lui est donc dédié. Un recueil de nouvelles émouvantes et captivantes qui donnent à réfléchir sur nos actes quotidiens EXTRAIT Le couvent est situé sur les hauteurs de la ville, le silence et la paix y règnent en maîtres absolus, et seule une cloche appelant les soeurs à la prière vient par son tintement nostalgique rappeler aux occasionnels passants qu'ils sont proches d'un lieu de culte. La soeur tient entre ses doigts une médaille de Saint-Michel?; prise d'une peur soudaine incontrôlable, elle hurle soudain : « protège Jonathan éloigne les balles?!!! » Puis elle se met à pleurer. - Pardonne-moi cette réaction dit-elle à son amie, je sens à présent la souffrance, je n'y peux rien et là j'ai eu très peur, un jeune homme était en danger. La médaille est tombée à terre, Florence la ramasse et la contemple un instant, on y voit un soldat ailé d'une grande beauté mettre un pied sur le dragon en le menaçant de sa lance.

  • Il n'est pas de moeurs que l'on ne peut changer, il suffit de trouver la bonne façon de procéder. En Aveyron, dans un monde paysan où le travail des champs est exclusivement réservé aux hommes et les tâches ménagères destinées aux femmes, notre protagoniste, Victorine, va bousculer les règles établies. Enthousiaste, généreuse, intelligente et vive, c'est avec beaucoup de douceur et de bienveillance qu'elle fera évoluer les moeurs de son petit village et c'est tout naturellement qu'elle transmettra ses valeurs à sa fille, Julie et à sa petite-fille Pauline. Quelle était la place de la femme au 19e ? Comment le droit d'aller à l'école et de s'instruire a révolutionné l'image et la place de la femme dans la société ? Quel regard l'entourage portait sur cette évolution ? Des questions auxquelles Marie Brunel répond dans cette saga familiale, au travers de femmes fortes, attachantes et passionnées, qui ont su se battre pour sortir du carcan que leur imposait la société. Mais aussi au travers de personnages ruraux traditionnels, en nous parlant des hommes, de leur rapport à la terre et à la vie, de l'évolution inéluctable des choses, de l'importance de la transmission des valeurs et de la puissance des liens du sang. Pousser la porte de l'univers de La Sylvestresse, c'est s'aventurer à demeurer auprès d'elle jusqu'à son dernier murmure. Un roman étonnant, à la fois léger dans le style et sérieux dans son sujet, qui pousse à la réflexion tout en restant un agréable moment de lecture. EXTRAIT Victorine émergea de son sommeil. La lueur du jour naissant jouait la curieuse à travers les fentes des volets. La pièce était encore sombre, le feu, ranimé par Sylvestre, son fidèle et attentionné complice depuis plus de quarante ans, crépitait dans le cantou et ses flammes virevoltantes dessinaient, par un jeu d'ombres et de lumières, des danseuses de flamenco sur les murs de pierre. Après une volte-face sagement étudiée, un redressement prudent et un saut minutieusement calculé, Victorine atterrit debout sur les dalles froides, sa longue chemise lui caressant les orteils. Cette opération était délicate car le lit, situé dans une étroite alcôve, était haut. Cette situation préservait une certaine intimité, mais rendait imprudent tout mouvement intempestif. Sur la table, une moitié de miche de pain couchée sur un lit de miettes floconneuses, vestiges d'un précédent petit-déjeuner avalé en toute hâte, et un pot de miel attendaient la future convive. A PROPOS DE L'AUTEUR Marie Brunel : Enfant, je n'osais pas. J'avais l'esprit bloqué à la suite d'une malencontreuse réflexion d'un professeur de français qui m'avait dit que j'avais de bonnes idées mais que mon style était puéril. J'avais un an de moins que les autres élèves de ma classe : ceci explique peut-être cela, mais ces propos m'avaient fait rentrer dans ma coquille. J'avais dix ans alors. Devenue cadre dans la fonction publique, ma plume a été cependant remarquée et sollicitée de bien des façons. (Comptes rendus d'audiences, de débats, préfaces de livres, éditos, articles de revues, discours.) Pendant ma vie active, j'avais mon comptant d'écriture et cela me convenait parfaitement. À la retraite, la source de commandes s'étant tarie, j'ai ressenti un manque. J'avais besoin de retrouver le plaisir d'écrire. Je me suis souvenue des histoires que me racontait ma grand-mère lorsque j'étais enfant et que, vivement intéressée, j'absorbais comme un buvard. Ces délicieux souvenirs sont devenus La Sylvestresse. Je puise mon inspiration dans l'observation et l'écoute des autres, leur histoire m'intéresse. C'est une mine inépuisable.

  • Il n'est plus de vie ordinaire quand le Destin s'en mêle Lucien est jeune, passionné, amoureux et la vie lui sourit... Pourtant un événement va venir bouleverser son existence changeant ainsi à jamais le cours de son destin... Est-ce le destin qui mène nos vies ou le hasard y tient aussi une place privilégiée ? Avons-nous la capacité d'y faire face ou subissons-nous, tout simplement ? S'aventurer à bord du « Venture of the Sea », c'est voguer vers les eaux troubles d'existences inextricablement mêlées et ainsi avoir la chance de pouvoir lever le voile du mystère qui les lie le temps de quelques vagues... Des personnages attachants, un narrateur émouvant et une histoire captivante, c'est avec confiance et plaisir que nous prenons le large avec José Valli. EXTRAIT -?Cap'tain' ! En bas ça pisse l'huile... et j'ai peur qu'ça tienne pas bien longtemps?! -?Ça va tenir, Augusto, ça va tenir?! Colmate et bourre avec des presses étoupes et des chiffons... Et rajoute de l'huile au fur et à mesure. -?C'est c'que je fais cap'tain'... Mais j'ai peur qu'ça soit pas suffisant?! -?Ne sois pas inquiet, tout va bien se passer?! Il est arrivé jusque là... il pourra bien faire encore quelques miles sans trop de problèmes. -?J'espère cap'tain'?! Augusto avait dit cela en exagérant la grimace de sa bouche distordue par le doute. -?Hé?! Augusto?! Fais bien attention de ne pas te brûler avec les giclées d'huile bouillante. -?Oui cap'tain'?! -?Augusto?? -?Oui cap'tain'?! -?En descendant dis à Miguel de se tenir prêt. On y est presque, maintenant. -?Bien cap'tain'?! Effectivement, le compte à rebours final progressait plus que rapidement. Son ventre plat et bronzé appuyé contre la barre en acajou, le regard anxieux et perdu vers l'horizon, Cap'tain' San Vat Sin n'était plus dorénavant que le seul maître à bord. A PROPOS DE L'AUTEUR José Valli est né en Camargue, à Port-Saint-Louis-du-Rhône. C'est la passion qui guide les pas de cet aventurier romanesque qui a parcouru le monde et qui exercera plusieurs activités aussi différentes que celles de pilote de motos de course, docker sur le port de Marseille, homme politique local ou encore pilote de sous-marin à Bora Bora. Après avoir gagné plusieurs concours de nouvelles sur le cinéma, il se lance à la fois dans la biographie du « docteur des pauvres » ainsi que dans l'écriture de son premier roman, L'Incroyable destinée du Venture of the Sea qui lui permettra de finir dans les tous premiers du concours des « Nouveaux Auteurs » en 2014.

  • Une belle association entre un grand homme et un magnifique lieu pour un formidable récit José Valli se fait ici le porte-parole de tous les Port-Saint-Louisiens qui souhaitent rendre un hommage au docteur Simon Colonna qui fut si généreux de son temps et de sa personne envers tous ses semblables. « Simon était un personnage fascinant. Ses gestes, son verbe, sa voix, son comportement, sa réflexion, son vécu, sa pugnacité, son raisonnement, son rapport à l'autre et son humilité en faisaient réellement un être exceptionnel. » En plus de son métier qu'il exercera sans compter, il aura pour combat de faire construire le clocher de l'église de Port-Saint-Louis du Rhône, car pour lui « un village sans clocher est un village sans âme ». Ce récit est fait d'un tas d'anecdotes mêlant la vie du docteur et celle des gens du village révélant ainsi les événements marquants de la vie sociale, religieuse et politique de la ville de Port-Saint-Louis. Entre biographie romancée et histoire, José Valli rend un bel hommage à son village Port-Saint-Louis-du-Rhône. EXTRAIT Certains, qui n'ont pas connu Simon Colonna, s'étonneront peut-être du pourquoi de cette biographie. Notre homme n'était pas un surhomme, bien au contraire. Notre homme n'était pas plus un « politique », même si la vie de la commune fit partie intégrante de sa vie?! Notre homme n'était ni un aventurier des mers du Sud, ni un intrigant, ni un faiseur de records?! Alors pourquoi?? Pourquoi faire le récit de sa vie?? Simplement parce que parfois le destin nous joue des tours. Notre homme n'était pas un héros, non... Pour beaucoup d'entre nous il était bien plus que cela?! A PROPOS DE L'AUTEUR José Valli est né en Camargue, à Port-Saint-Louis-du-Rhône. C'est la passion qui guide les pas de cet aventurier romanesque qui a parcouru le monde et qui exercera plusieurs activités aussi différentes que celles de pilote de motos de course, docker sur le port de Marseille, homme politique local ou encore pilote de sous-marin à Bora Bora. Après avoir gagné plusieurs concours de nouvelles sur le cinéma, il se lance à la fois dans la biographie du « docteur des pauvres » ainsi que dans l'écriture de son premier roman, L'Incroyable destinée du Venture of the Sea qui lui permettra de finir dans les tous premiers du concours des « Nouveaux Auteurs » en 2014.

  • Rejoignez l'équipage du Cybérius en 2450 pour parcourir l'univers et ses secrets, en quête d'un futur pour l'Humanité.
    À cette époque, les fusées porteuses ne sont plus nécessaires, la puissance des moteurs atomiques suffit à propulser les vaisseaux hors de l'espace terrestre.
    Le Cybérius traversa donc l'atmosphère à grande vitesse et fut hors de vue quelques secondes plus tard...
    À bord les membres de l'équipage seront-ils à la hauteur des dangers à surmonter pour accomplir leur mission??
    Un voyage dans l'espace-temps rempli de découvertes et d'aventures qui nous invite à dépasser les frontières de notre réel...
    EXTRAIT
    La rentrée dans le champ d'astéroïdes fut fracassante, le champ visuel des trois pilotes fut tout à coup comme parsemé d'étoiles.
    Isis menait le vaisseau avec une parfaite maîtrise.
    - Comme c'est beau?! s'écria Kennedy.
    - On se damnerait pour un tel paysage, répondit Isis en se tournant vers Goethe, le sourire aux lèvres.
    Le vaisseau, souple et aérien, semblait poursuivre sa route, traçant dans l'espace le sillon de son immuable destin.
    Soudain, tout sembla s'anéantir et se détruire en un instant, un terrible choc éclata contre les parois du Cybérius. Les témoins lumineux et sonores se mirent en action.
    - Destruction et dépressurisation en zones 4, 8, 12, 14 et 16, hurla Kennedy.
    L'astéroïde avait fait énormément de dégâts.
    - Nous avons perdu trois hommes en zone 4, deux hommes en zone 8 et trois femmes en zone 16.
    La moitié de l'équipage homme et un tiers des femmes en état d'hibernation venaient de disparaître, emportés ou tués par le vide sidéral.
    Les sirènes hurlaient, à l'intérieur du vaisseau les doublures s'agitaient avec un incroyable sang-froid.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une histoire SF qui évolue dans un univers fouillé empreint de péripéties étranges et de poésie. - Irisyne, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fils d'artistes peintres, Denis Ravel a été tour à tour publicitaire, puis éditeur. Passionné par les écrivains romantiques du XIXe siècle il apprécie particulièrement Edgar Allan Poe, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, ainsi que les romans d'aventures. Citons : Typhon de Joseph Conrad, ou encore Lord Jim, voir entre autre les aventures d'Arthur Gordon Pym. Aujourd'hui auteur d'une vingtaine de romans et de nouvelles, il aime particulièrement écrire ce qu'il appelle ses duels amoureux. Il apprécie d'intégrer une note de fantastique dans ses histoires. Croyant, il manifeste clairement sa foi dans ses écrits.

  • «Dans la sainte vision que j'ai eue, la ville dans laquelle nous entrerons demain était semblable aux entrailles de l'enfer. Les corps des infidèles portaient en eux les marques de leur trahison, et une rivière pourpre nourrie du sang des hérétiques inondait les champs de blé fraîchement moissonnés. Dans les sillons, leurs membres désossés offraient aux corbeaux leur chair en putréfaction. L'horizon était rouge, le crépuscule se mariait au sang des coupables en se mélangeant aux flammes de l'enfer. J'ai vu la colère divine.»
    C'est par cette diatribe que le Grand Inquisiteur harangue ses troupes avant de pénétrer dans la ville d'Anis et d'assouvir ses visions meurtrières. Égaré dans la folie de sa foi fanatique, Tarquebruda poursuit sans relâche les hérétiques.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fils d'artistes peintres, Denis Ravel a été tour à tour publicitaire, puis éditeur. Passionné par les écrivains romantiques du XIXe siècle il apprécie particulièrement Edgar Allan Poe, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, ainsi que les romans d'aventures. Citons : Typhon de Joseph Conrad, ou encore Lord Jim, voir entre autre les aventures d'Arthur Gordon Pym. Aujourd'hui auteur d'une vingtaine de romans et de nouvelles, il aime particulièrement écrire ce qu'il appelle ses duels amoureux. Il apprécie d'intégrer une note de fantastique dans ses histoires. Croyant, il manifeste clairement sa foi dans ses écrits.

  • William Mac Arthur à la recherche d'un des légendaires oeufs de Fabergé.
    Dans son petit appartement de Bucktown, Chicago, William Mac Arthur, jeune officier de police surnommé Bill par ses amis, se réveille en sursaut. Depuis qu'il a été victime d'une tentative d'assassinat, un rêve de forêt récurrent vient le hanter chaque nuit. Alexandre de Garlande, son riche parrain, lui demande de profiter de sa convalescence pour retrouver un des légendaires oeufs de Fabergé. Il accepte aussitôt, espérant qu'un peu d'action lui apportera la sérénité de l'esprit. Il ignore alors que cette enquête qui le mènera jusqu'en Irlande va le confronter au fanatisme et à des événements qui feront défaillir sa raison. Pas à pas, il se rapproche de la forêt de ses rêves, une forêt battue par le vent et où il ne pleut pas. Une forêt qui se nomme... Earthian.
    La sortie de ce roman scelle les vingt ans d'existence de l'imaginaire d'Earthian, fruit de l'amitié entre S. de Sheratan - auteur - et Baldwin - instigateur de cet univers. Parallèlement S. de Sheratan a tissé sa propre toile à travers la pentalogie heroic fantasy Aventures Arcanes, une odyssée où la féerie se mêle à la terreur.
    Découvrez l'enquête trépidante d'un jeune officier de police, et replongez dans l'imaginaire d'Earthian.
    EXTRAIT
    J'y vais?!
    - T'es malade?! Tu vas nous faire repérer?! Laisse-moi y aller?!
    - Ok mais tu dois être extrêmement prudent?! Elle est probablement armée et elle n'hésitera pas à nous tirer dessus. »
    Bill s'élança, conscient que le soleil radieux qui rayonnait sur Chicago ne lui faciliterait pas la tâche, car son reflet sur les vitres l'aveuglait. Tout en courant, il chercha à percevoir un mouvement derrière les rideaux, mais l'intérieur semblait calme aussi sauta-t-il athlétiquement le grillage et se jeta immédiatement à terre. Une roulade plus tard, il était sous une des fenêtres à guillotine relevée en raison de la chaleur inhabituelle. Il entendit la voix de Felicidad qui semblait avoir une discussion téléphonique animée.
    Le jeune policier risqua un oeil. L'intérieur était miteux : Des murs autrefois blancs, mais jaunis par les infiltrations, un linoléum défraîchi au sol, quelques appliques bon marché, une table de cuisine et un placard constituaient le seul mobilier de la pièce. Le plafond était noirci par les moisissures qui rampaient jusqu'à un néon couvert de chiures de mouches. Il remarqua également la seule décoration de la pièce : dans une niche murale, un petit autel de fortune avec une icône de la vierge surmontée de la Rose de Luther était éclairé par deux bougies blanches et deux bougies rouges.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un mélange entre du Fantastique et un polar, quelque chose que j'avais déjà pu lire récemment mais dans un registre cette fois plus sérieux. Le résumé m'ayant attiré, ainsi que le résumé, alors je me suis lancée ! Et c'est une lecture plutôt agréable ! - The Bookroom
    Earthian, c'est un univers particulier et unique. Quel plaisir enfin de voir le tome 1 sortir. Après Aventures Arcanes tome 1, on peut dire qu'il y a de l'imagination a revendre chez l'auteur. - Antoine Baud, Compagnie Littéraire
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    S. de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes. Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.

  • En amour, faut-il privilégier le coeur ou la raison??
    Peut-on aimer un homme jusqu'à lui faire confiance totalement et ne jamais remettre en doute ses paroles?? Aimer à perdre la raison ou la raison l'emporte sur l'amour, qui avait raison et qui était victime de l'autre?? Cette citation donne tout de suite le ton du récit. Dans ce nouvel opus, l'auteur distille le récit de sa romance : entre amour et haine, attente et désir, solitude, mais aussi présence. En amour, faut-il privilégier le coeur ou la raison?? Peut-on réellement tomber amoureuse du policier (Franck) qui tente de nous aider dans le cadre d'affaires pédophiles non résolues?? Après avoir été trahie par les hommes, est-il judicieux de faire confiance à nouveau?? Se pourrait-il que cet homme de loi soit finalement lui aussi pédophile?? Malheureusement « Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point » et il est aisé de se voiler la face à propos d'un individu doté de mauvaises intentions, mais que l'on aime profondément. Néanmoins toute chose n'arrive pas par hasard, voilà qu'apparaît un autre homme dans la vie de la narratrice : Raphaël...
    Découvrez une romance nuancée, qui se décline entre amour et haine, attente et désir, solitude, mais aussi présence.
    EXTRAIT
    Mon unique, mon sublime, ma raison de croire en toi et de me pardonner les années d'errance et de souffrance?; je suis ton messager, toi qui m'as guidée pour trouver le Graal sacré, Cher Franck, je ne peux atteindre l'éternité que si tu es à mes côtés. Je plonge dans cette idylle les yeux fermés et commande des vérités à ton sujet que je vais respecter et partager avec ceux qui ne nous jugeront pas, peu réussiront à comprendre notre destinée mais le temps fera bouger les choses, je ne doute pas de toi, encore un peu sonnée de t'avoir trouvé sur ma route que tu avais déjà tracée. On se trompe souvent sur notre identité, on ne sait pas toujours qui on est. Le destin nous a réunis et je n'arrive pas à y croire, je suis perdue dans tes bras, sensation étrange de te connaître depuis toujours, alchimie parfaite entre le toi et le moi, entente complice?; on est fait pour échouer tous les deux dans les mers terribles que l'on vaincra et on vivra dans le luxe d'avoir le temps.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Léocadie Rochester est diplômée de philologie romane, artiste peintre est passionnée d'équitation. Son domaine de prédilection  ? Passer ses heures perdues à les rendre « lisibles ». Elle signe aujourd'hui son premier ouvrage à la Compagnie Littéraire.

  • Florence Regnard rassemble ses souvenirs et nous les livre en poésie. Pourquoi une autobiographie ? Pourquoi rassembler ses souvenirs en écriture ?? Sans doute pour retenir le temps, capter ce brin d'existence, en laisser une trace avant qu'il ne se noie dans l'univers. L'autobiographie, miroir aux reflets changeants, est plus ou moins noire, grise ou colorée selon les prismes du ressenti. Pour l'auteur, elle est plutôt une ombre de souvenirs dans le couloir de la tristesse. Mais un couloir qui s'éclaire et donne sur un salon de poésie. Une autobiographie en toute simplicité, pour la mémoire et pour le plaisir d'écrire. EXTRAIT Anomalie Toute contente, je pars avec Maman. Nous arrivons dans une grande maison avec jardin, notre chambre se situe à droite au rez-de-chaussée. Le lendemain, à sept heures du matin, nous traversons les rues désertes pour arriver dans une salle où beaucoup de gens attendent sur des bancs. Au retour, Maman applique ses mains sur mes tempes et me demande de regarder le plus possible à droite, puis à gauche et cela de nombreuses fois. Je lui demande à quoi ça sert. L'après-midi, nous allons à la plage. Je fais un château de sable quand, soudain, un petit garçon s'approche et d'un ton moqueur, dit à ses copains : Ah?! t'as vu, elle louche. C'est la douche froide, je suis anéantie. Je cours voir Maman en pleurant et lui explique ce que m'a dit le petit garçon. Maman me console un peu. Et puis, nous n'en parlons plus. A PROPOS DE L'AUTEUR Je connais une enfance peu chaleureuse auprès de parents cultivateurs en région parisienne. Départ en pension à 11 ans et opération du strabisme à 18 ans. Après le bac, je travaille en tant que secrétaire et j'assiste ma soeur qui se drogue. Vers la trentaine, j'entame une thérapie. J'apporte mon aide aux enfants malades dans les hôpitaux. Je commence un atelier d'écriture et je pratique calligraphie et peinture chinoises. Vers la quarantaine, je suis un parcours universitaire et deviens formatrice en français pour les étrangers. Je connais le chômage et fais du bénévolat chez Emmaüs. Lorsque ma situation s'améliore, je fais quelques voyages (France, Italie, Norvège, les Antilles, Grèce). Je commence un long travail d'écriture et de dessin (pastel...). Je m'intègre dans le monde parisien de la poésie (publication du recueil français grec Florilège) et je rédige mon autobiographie Autant qu'il m'en souvienne.

  • L'expression poétique du désir amoureux et des tourments de la passion.
    Passions, désirs, tourments sont l'expression de cette conscience lacunaire que nous incarnons en tant qu'êtres vivants. Le désir amoureux, la recherche de la plénitude à travers l'autre, la trahison ou la peur sont justifiés par l'espoir de combler le manque affectif qui sommeille en chacun de nous. C'est pourquoi sous la forme d'un journal intime poétique, Sandrine Turquier transporte ses lecteurs dans l'abîme de cette passion dévorante, communion de la chair et de l'âme. Plus loin avec deux nouvelles, elle dresse les portraits d'enfants aux destins marqués par des traumatismes familiaux. La poétesse exprime comment, même au seuil de la mort, la résilience permet aux êtres, par la simple force physique et psychique, de dépasser et vaincre d'insoutenables épreuves.
    Laisse-vous guider par ce journal intime poétique au travers de la passion de l'auteur, suivi de deux nouvelles.
    EXTRAIT DE Complainte au roi
    Je ne cesse de t'aimer,
    mais tais mon désir.
    Toi, tu voudrais m'aimer,
    mais tu ne peux pas fuir.
    Choisir le Crystal ou l'invincible étain??
    Cruel est ce dilemme
    qui entrave ton destin.
    Mais ton coeur se dévoile, s'affole sous le désir.
    Capture-moi?! Fais-moi tienne?!
    Prends le courage de fuir...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sandrine Turquier est née en 1972 et depuis toujours voue une passion à la poésie et aux belles-lettres. Elle anime de nombreux ateliers d'écriture à Rouen et ses talents ont été reconnus par Art-Culture France qui en a fait sa critique d'art officielle en 2015. À aucun moment l'écriture n'est absente de son existence. Elle signe son premier ouvrage aux éditions La Compagnie Littéraire.

  • Anaïs, une belle jeune femme, aime jouer avec les hommes et leur argent. Mais ce n'est pas sans risque.
    Anaïs est une ravissante jeune femme dont l'arme principale est la beauté. Sa longue chevelure brune et son élégance attirent incontestablement les hommes qui la remarquent. Mais qui est véritablement cette Anaïs candide et pleine de vitalité dès lors qu'elle se transforme en cleptomane rusée?? Elle choisit ses proies parmi les hommes riches et se révèle être une manipulatrice redoutable. Elle semble gagner comme on gagne au jeu, mais jusqu'où cela la conduira-t-elle?? Ne risque-t-elle pas de tomber dans son propre piège et de s'y perdre??
    Découvrez ce roman plein de légèreté et d'humour, aux côtés d'une jeune cleptomane qui prend beaucoup de risques... Finira-t-elle par se faire prendre ?
    EXTRAIT
    Anaïs aimait jouer la comédie et savait même très bien la jouer. Elle était belle, coquette et usait de ses charmes à la perfection. Cette femme se faisait apprécier grâce à son physique, son sourire et n'hésitait pas à utiliser la flatterie. Anaïs séduisait des hommes sympathiques, généreux et surtout qui avaient de l'argent, une bonne situation et de préférence possédant une maison, dans le but de se faire inviter chez eux, pour qu'ils la considèrent comme une princesse, qu'ils soient galants, attentionnés, aux petits soins pour elle. Il fallait qu'ils lui fassent la cuisine, qu'ils s'occupent d'elle.
    Et elle, que faisait-elle en retour pour ces hommes si charmants??
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Linda Martinez est née à Bourges, dans le Cher. Elle a commencé à écrire des poésies à l'âge de 14 ans sur la machine à écrire de sa mère. Le travail et la vie de famille lui ont ensuite pris tout son temps, jusque dans les années 2000. Mais la passion est revenue. Elle a publié son premier livre de poésie, Une source de bonheur, à La Compagnie Littéraire en 2012, suivi par Mes rêves de bonheur en 2014. Ces deux recueils sont un hymne à la nature et à la vie. Encouragée par les compliments des lecteurs, elle présente ici son troisième ouvrage, Envoûtante Anaïs, qui est cette fois un roman alliant réalité et fiction.

  • Reliquat d'une jeunesse aux idées noires.
    Et si nous n'étions jamais vraiment seuls ? Quelles conséquences au harcèlement à l'école ? Comment l'amour mène-t-il à la trahison ? Pourquoi la mise à mort des espérances qui ne sont pas que matérielles ? Tant de questions qui hantent l'âme tourmentée de la jeune adolescente Eulalie Bué, et nous interrogent sur le risque d'attirance pour le suicide. Sans concessions sur la forme, ce recueil de poèmes s'impose comme le véritable reliquat d'une jeunesse aux idées noires.
    Découvrez un recueil poétique dont les textes sont le reflet des questions qui hantent l'âme tourmentée de sa jeune auteur.
    EXTRAIT
    Sans-abri,
    Est le terme qui me,
    Définit,
    Ici,
    Je vis,
    Ailleurs, et un jour,
    /> Je vivrai dans un monde,
    Meilleur (...)
    Mais un jour deux perles bleues,
    Se sont illuminées,
    Sous mes yeux,
    C'était un chat,
    Aussi malheureux...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Benjamine des éditions la Compagnie Littéraire, Eulalie Bué vient juste de dépasser ses dix-sept ans. Elle nous livre ici, avec son premier ouvrage, Recueil poétique, souvent obscur, d'une ado, un message qui doit nous interpeller sur notre société dont la violence masquée fait la part belle à la négation de l'individu face au déferlement de la tendance à la soi-disant liberté.

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