Langue française

  • Dans les années 60, aux alentours d'Aix en Provence, des jeunes filles sont assassinées après avoir été maquillées et vêtues comme des actrices ou des chanteuses à la mode. Chacun d'entre nous a un objet ou un endroit qui, sans qu'il se l'explique, déclenche chez lui des réactions désagréables, des peurs qui tirent peut-être leurs racines dans la plus tendre enfance. Le commissaire Gino Volpi n'échappe pas à cette anomalie qui, à son insu perturbe son enquête...
    Le lecteur va retrouver la mode et l'ambiance de ces années « yé-yé », dans un style très dialogué aux accents régionaux.

  • Josée, une femme de soixante-seize ans, vient d'emménager dans une résidence de séniors après avoir vendu son appartement au centre d'Aix-en-Provence. Tout serait pour le mieux si elle n'avait pas re-connu, parmi les résidents, l'homme qui l'avait violée voilà plus de cinquante ans, alors qu'elle rentrait d'Algérie après l'Indépendance.
    Malgré les années, elle n'a rien oublié de son calvaire et y repense chaque soir. La victime et son bourreau pourront-ils cohabiter au sein de cette résidence ou y en a-t-il un de trop ?
    Dans ce roman, Jean Darrig aborde le problème de la violence faite aux femmes, celui de la dé-pendance, de la vengeance et des amitiés particulières entre deux femmes. Mais au-dessus de tout cela, plane le vieux débat entre la justice personnelle de la victime et celle de la société.
    Une histoire qui ressemble malheureusement à d'autres mais très peu ont une héroïne aussi particulière.

  • Volpi et le SDF de St Sauveur
    Nous avons tous rencontré, au détour d'une rue, au seuil d'une porte, ces hommes et ces femmes qui portent sur leur visage les stigmates du malheur et de la misère. Pendant quelques minutes, chacun d'entre nous brûle de leur demander comment ils en sont arrivés là. Mais la crainte de les diminuer ou de passer pour des voyeurs nous retient souvent. Et puis, certains préfèrent ne rien savoir pour se préserver.
    Pourtant Volpi n'hésite pas à lier une étroite amitié avec un homme dont l'auteur nous raconte les tribulations sans entrer dans des détails sordides bien réels pourtant mais qui choqueraient le lecteur. Volpi va nous prouver que pour sauver cet homme, il n'a pas perdu la main.
    Gilbert Brun, le SDF, vous l'avez croisé dans le quartier de la Cathédrale à Aix, mais vous ne saviez pas que c'était de lui qu'il s'agissait dans ce roman.

  • Pra Cabral, le hameau des Maudits
    Maddy Trautmann, grande journaliste internationale, s'est rendue dans un hameau vivant en autarcie complète, entre Luberon et Ventoux, pour y faire une enquête approfondie.
    Deux jours plus tard, elle ne donne plus aucun signe de vie et Volpi se charge de l'enquête pour la retrouver.
    Le hameau fut fondé dans le passé par des huguenots fuyant les dragonnades sous Louis XIV. Abandonné après 1945, il est dirigé depuis une trentaine d'années, par un homme mystérieux, psychorigide, moitié gourou moitié dictateur, ayant réduit une bande de hippies à l'état de petits soldats bien obéissants.
    Malgré les recherches, Maddy reste introuvable et Volpi comprend vite que les habitants lui cachent bien des choses.
    Dans la chaleur et le soleil de l'été, une atmosphère lourde règne sur ce hameau.
    Dans ce Polar, sur fond d'histoire régionale, Darrig aborde le problème du poids de l'enfance sur notre destinée et celui des gens retirés du monde par rejet ou peur de la société.addy Trautmann, grande journaliste internationale, s'est rendue dans un hameau vivant en autarcie complète, entre Luberon et Ventoux, pour y faire une enquête approfondie.

  • La première enquête, « Des cendres en décembre », nous amène à Sausset-les-Pins où Volpi réside maintenant. Ce qui se présente au départ comme un drame domestique va entraîner le perspicace Volpi dans une série à rebondissement qui le conduira jusqu'en pays basque.
    Notre commissaire va ensuite côtoyer les membres des loges maçonniques pour la disparition d'un architecte aixois de renom, franc-maçon notoire. Dans « Requiem pour l'architecte », va-t-il résister aux sollicitations multiples dont il est l'objet ?
    La dernière enquête, « le crime des saints Pères » introduit Volpi dans le monde des entreprises aixoises, Le sous-titre, « una storia criminale » révèle que toutes les victimes sont d'anciens immigrés italiens. Un passé d'origine napolitaine ressurgit dans la campagne aixoise. Volpi, pour la première fois de sa carrière fait équipe avec des femmes. Comment subir « ce choc » ?
    Un ouvrage dense, idéal à lire sur tablette et qui permet de s'immerger dans le monde de Volpi. Pas de longueurs, du vivant, prenant et récréatif.

  • Un ouvrage qui permet de prendre une bonne dose de polar, en se plongeant dans l'aventure. Idéal pour tout oublier. Gros volume, agréable à lire sur tablette.
    Dans « les angoisses de Volpi », le lecteur fait connaissance avec le héros, fin des années 60 et va le suivre dans une affaire surgie du passé. Volpi, tenaillé par le chagrin et la déprime, cherche à se venger, en marge de la loi. Le moral dans les chaussettes mais une volonté d'acier.
    Puis nous retrouvons le commissaire au bord de la Grande bleue, avec « Du sang dans les algues », une enquête qui l'entraine fin des années 70, au contact impitoyable et brutal de la pègre de la « French connection ». Volpi va mettre sa vie en jeu, pour les beaux yeux de la belle Gilda.
    Enfin, le lecteur suivra Volpi dans les Cévennes où il devait couler des vacances tranquilles avec son pote Michaud et toute leur petite famille. Pourtant, drôles de vacances où ils passent leur temps à poursuivre un tueur en série marquant ses victimes d'un tampon en forme de serpent. « Du serpent, on s'en tamponne ! », certes, sauf les femmes assassinées et la population traumatisée !
    Écrites dans un style concis et fluide, ces enquêtes se lisent aussi facilement qu'on regarde une série télé.

  • Chambre 107

    Jean Darrig

    L'ami que vous aimez comme une partie de vous-même est victime d'une tentative d'assassinat. Il est plongé dans un coma profond, peut-être irréversible. La dernière lettre qu'il a laissée vous demande de le venger en cas de malheur.
    Vous voilà plongé dans l'éternel dilemme entre justice et vengeance.
    Volpi, lui, ne balance pas longtemps. Rempli de haine et de colère, il va traquer Rasim, un mafieux albanais, véritable fléau humain, bête d'apocalypse aux trafics innombrables.
    Mais les magistrats ont à l'oeil le commissaire, connu pour son caractère vindicatif. Va-t-il tenir son serment ? A-t-il moralement le droit de l'honorer ? Existe-t-il une justice transcendante, au dessus de celle de la société ?
    Dans ce polar, Volpi se lâche et dévoile tout ce qu'il ne peut plus supporter dans le monde qui l'entoure. Un roman de caractère, avec, en toile de fond, les grands problèmes actuels.

  • Recueils de trois enquêtes qui constituent un ouvrage papier de près de 1000 pages.
    La première enquête : "trois p'tits tours et puis s'en vont" se déroule dans les années 60 aux alentours d'Aix en Provence, alors que Volpi débutait sa carrière. Des jeunes filles sont retrouvées mortes après avoir été maquillées et vêtues comme des actrices ou des chanteuses à la mode.
    La deuxième enquête nous plonge dans le milieu des salafistes et des juifs orthodoxes, après l'assassinat inexpliqué d'un des lieutenant de Volpi, David Cohen.
    Enfin, la troisième enquête a pour toile de fond les problèmes actuels des gangs de l'Est et du trafic de migrants.
    Une bonne dose de polar pour voyager dans le temps et l'espace et qui fera passer un long et agréable moment au lecteur.

  • Petits crimes en Provence au XIXème siècle. (Prix spécial du Jury au concours « Pierre Magnan » de la mairie de Sisteron).
    L'auteur nous amène dans un périple criminel en Provence au XIXème siècle, sous le second Empire et la Troisième République.
    Près de Reillanne, d'abord où un cultivateur décède mystérieusement à la ferme de « la Boucharié ". Nous retrouvons les protagonistes plus tard à Aix-en-Provence où Eugène Garcin, candidat républicain, trouve la mort dans un accident, chemin de Valcros.
    Puis, toujours à Aix, nous découvrons la mort inexpliquée d'un brave chapelier dans sa cuisine, empêtré dans son pantalon.
    Jean DARRIG nous entraîne ensuite dans la vallée de l'Ubaye : Une jeune femme enceinte est retrouvée morte dans l'église de Larche, au pied de l'autel de la Vierge. D'autres suivront, malheureusement...
    Enfin, le périple se termine à Pertuis en 1862: Des crimes abominables ont été commis dans une ferme du quartier des Moulières !
    Ces nouvelles nous sont offertes un peu comme des friandises, dans les décors et les moeurs de la Provence du XIXème siècle. Peu de sang, meurtres pas toujours évidents ou crimes horribles.
    On se projette dans ce temps-là et on s'imagine cherchant des faits croustillants dans les journaux de l'époque pour agrémenter son quotidien et frissonner le soir.
    La Provence est quelquefois plus rude et plus sombre qu'on ne l'imagine...

  • Le passé peut parfois vous rattraper, en causant des drames insoutenables. Gino Volpi va en faire la triste expérience.
    Sa femme et son fils sont assassinés dans un faux accident de voiture. Volpi erre entre chagrin et angoisses, traînant ses santiags dans la région d'Aix, à la recherche du meurtrier, avec la ferme intention de venger les siens.
    Un homme est retrouvé dans sa voiture accidentée, une balle dans la tête. Volpi a-t-il réussi son coup ?
    C'est pourtant lui qui est chargé de l'enquête. L'identité du mort nous replonge dans une histoire vieille de plusieurs années qui laisse penser que Volpi est effectivement le meurtrier. Le commissaire est-il réellement malade et dangereux ou est-il le jouet de la fatalité? Difficile d'enquêter quand on ne sait plus trop qui on est..

  • Un de vos équipiers, parti en congé de formation, est retrouvé mort dans le parking de votre immeuble. Rien que cela, déjà, vous pose un problème en tant que commissaire. Imaginez, en plus que cet adjoint soit accoutré comme un parfait intégriste musulman alors que c'était un juif pratiquant. Et maintenant, ajoutez à cela qu'il pue le parfum bon marché ! ?a ne va pas être de la tarte pour Volpi !
    Volpi travaille toujours avec la même équipe : le commandant Michèle Pérez, le lieutenant Djedjiga Moussaoui et les OPJ Fabrègue, Lèbre et Pétricoule. Les rhumatismes sont plus douloureux, l'humeur s'en ressent, mais les neurones fonctionnent toujours. Certes, Volpi a des ennuis, mais le lecteur, lui, ne s'ennuiera pas. Toujours les mêmes réparties percutantes, réalistes et frappées au coin du bon sens.

  • Pour Volpi, le Procureur a encore une fois bien chargé la mule. Jugez plutôt :
    Un riche architecte spécialisé dans la restauration des monuments historiques, franc-maçon notoire, disparaît mystérieusement...
    Djamila, élève d'un lycée professionnel tente de se suicider dans son établissement...
    Des jeunes d'une cité trouvent la mort en scooter dans de faux accidents de la route...
    Y a t-il un lien entre toutes ces affaires ?
    Avec Volpi, on est bien loin de la théorie du complot. La tête froide, pour une fois, il va mener son enquête entre Aix et Lubéron, aussi bien dans le milieu maçonnique aixois que dans les cités de la ZAC, en passant par la fréquentation de dealers et d'amateurs d'Harley-Davidson.
    Va-t-il réussir à éviter la compromission et la diffamation pour défendre sa réputation d'homme intègre ?

  • Au bord de la Grande Bleue, Sausset-les-Pins est une petite ville agréable et tranquille.
    Tranquille ? Pas sûr ! La preuve :
    Une femme rousse fait une chute dans l'escalier de sa villa. Jusque-là, rien de bien extraordinaire, si ce n'est qu'elle en meurt.
    Le commissaire Volpi, son voisin, suspecte un assassinat et suscite une enquête en règle qui va être menée à l'insu des médias.
    Son caractère impulsif et vindicatif bien connu va encore entraîner Volpi dans des galères imprévues.
    Va-t-il parvenir à montrer aux gendarmes de Carry que son intuition était la bonne et à découvrir le ou les assassins ?
    Il va même lui falloir aller au bord de l'Atlantique pour trouver enfin la solution inattendue de cette énigme...
    On retrouve le petit monde de Volpi dans une affaire qui démarre en décembre, de façon classique, à la Maigret. Mais très vite, Volpi nous régale avec ses humeurs et ses écarts de conduite. Une histoire dense, sans fioriture, sur un rythme soutenu dont Darrig a le secret.

  • Méfiez-vous de l'eau qui dort, surtout dans les petits ports de la Côte Bleue. Ne vous laissez pas abuser par le charme de ces petites bourgades qui font la joie des vacanciers. Dans les années 70, en pleine « French Connection », on peut y faire des rencontres dangereuses.
    Intrigué par les activités louches de certains bateaux dans le port de Carro, Volpi, va ferrer un « poisson » tellement gros qu'il va mettre sa vie en péril.
    Sa curiosité va l'entraîner dans des situations peu réglementaires où il va agir en marge de la loi, se colletant avec des gros bonnets marseillais du trafic de la coc

  • Fin de l'été 1942, les Allemands occupent Paris. Tout manque, sauf pour ceux qui savent se débrouiller. Louis Vogel, d'origine alsacienne, propriétaire d'un immeuble cossu, est médecin dans le 5ème arrondissement. Il vit comme beaucoup d'habitants : il supporte les privations et l'occupant, sans aucune confiance dans le gouvernement de Vichy mais avec un vague espoir dans la libération hypothétique du pays. Louis fait partie des « attentistes ». Dans un des appartements de son immeuble, il héberge son copain d'enfance, Léopold Müller, Major dans la Wermarcht. Ce dernier ne partage absolument pas l'idéologie nazie. Par un concours de circonstances, les deux amis vont peu à peu être entraînés dans un enchaînement funeste.
    On est quelquefois amené à commettre des actes dont on ne se croyait pas capable la veille. Leurs vraies personnalités vont bientôt se révéler, avec tous les inconvénients que cela comporte. Leur existence va vite devenir un parcours dangereux, semé d'angoisses et d'embûches où tous les coups sont permis. Arriveront-ils à sortir indemnes de cette triste période de notre histoire ?
    C'est un récit bien atypique que nous conte l'auteur. Le rythme est soutenu, l'ambiance reflète bien la vie quotidienne des Français à cette époque. Chacun de nous peut se demander si, dans cette tourmente, nous aurions agi comme les protagonistes de ce roman.

  • Gino Volpi et son collègue Serge Michaud passent leurs vacances au Vigan, localité cévenole. Mais vous parlez de vacances !
    Alors que tout avait bien commencé, tous deux vont être impliqués dans une enquête sur des meurtres sanglants : des femmes sont assassinées et les meurtres sont signés d'un coup de tampon représentant un serpent. Cette bizarrerie ne manque pas d'intriguer et d'affoler la bourgade.
    Crimes de maniaque sexuel ?
    Vengeance ?
    Macabre amusement ?
    Les vacances cévenoles ne vont pas manquer de piquant !
    Le lecteur retrouvera avec plaisir les personnages qui entourent Volpi dans ses enquêtes. Même gouaille, même accent, même humour. Cette fois-ci, l'affaire nous entraîne au tout début des années quatre-vingts, lorsque les Cévennes sont submergées par une vague de jeunes parisiens en mal d'authenticité et de lait de chèvre...

  • Un ancien directeur d'école revient au village après quatre années passées au bagne de Cayenne pour un crime qu'il n'a pas commis. Peu de temps après son retour, une fillette est découverte morte dans un bois. S'agit-il d'un viol ? L'ex-bagnard fait un parfait coupable, alors que quatre autres morts suspectes viennent bientôt troubler le village. Pas facile pour les gendarmes de mener une enquête dans la chaleur de l'été, avec des témoins peu bavards et rancuniers, dans une atmosphère lourde de secrets de famille...
    Jean Darrig raconte ce drame villageois comme un fait divers de l'époque. Il nous fait suivre l'histoire d'un homme resté fidèle à l'éthique et à l'enseignement de ses pères, malgré les coups du sort. Les dialogues, émaillés de mots du cru, sonnent vrai et fleurent bon la Provence. On y sent la nostalgie d'une époque que beaucoup n'ont pas connue, mais que le cinéma d'avant-guerre a su nous faire aimer en noir et blanc.

  • Alors qu'il fait sa balade quotidienne à vélo, Aldo Anzilutti, riche industriel d'origine italienne est assassiné au chemin des Saints Pères, près d'Aix en Provence.
    Malgré les recherches, Volpi ne trouve aucun mobile plausible à ce crime qui semble être celui d'un fou, toutefois excellent tireur.
    Les soupçons vont porter sur l'associé du mort, Biagio Caneparo, lui aussi italien et ami de longue date. Mais aucune hypothèse ne tient la route. D'autres meurtres suivront, toujours aussi mystérieux.
    Toutes les victimes sont des immigrés italiens avec un passé difficile à cerner. Les enquêteurs, Volpi le premier, nagent complètement. Jusqu'à ce que...
    Le lecteur va faire connaissance de deux nouveaux fonctionnaires de police : le capitaine Michèle Pérez et le lieutenant Djedjiga Moussaoui, affectées à la brigade. Volpi va devoir s'adapter à ces nouveaux éléments, malgré son caractère «épineux» et un tantinet «machiste».
    Pour une fois, ce n'est pas Volpi lui-même qui nous raconte son enquête. Trop pris par les lourdes charges dues à ses mérites, il a délégué sa plume à quelqu'un d'autre.

  • Juin 1258, au pays de Durance...
    Le chevalier Anfous revient de la 7ème croisade menée par le roi pieux Louis IX. Les combats, les blessures, la faim, la fatigue l'ont profondément marqué, alors que son enfance malheureuse lui avait déjà laissé de graves séquelles.
    C'est un homme brisé qui revient au pays de Durance mais avec un tempérament d'acier et une éthique très particulière. On y retrouve un thème cher à Dürer : le Chevalier, la Mort et le Diable....
    Été 1880, à Aix en Provence...
    Vincent Villeneuve, enfant de l'Assistance, réussit, grâce à son courage et son travail, à devenir compagnon boulanger et honorable artisan aixois. Le bonheur est permis à chacun de nous, sauf si l'adversité et la veulerie des hommes s'acharnent sur vous. Ne dit-on pas que certains ont le mauvais oeil ?
    En Provence, depuis toujours les fontaines ont pour fonction première d'être témoins de la vie d'une place, d'un quartier, d'un village. Elles apportent une note joyeuse de fraîcheur, de jour comme de nuit.
    Mais ce bel équilibre se rompt parfois et nombre de fontaines ont été le théâtre de drames. Voici deux nouvelles dont elles sont l'élément central.

  • Chambre 107

    Jean Darrig

    La vengeance m'appartient (deutéronome 25:32)
    En général, la colère puis la haine laissent souvent place à l'indifférence et à l'oubli. Pourtant, il existe des cas où la haine perdure et ne peut disparaître qu'avec la vengeance. Pour honorer le serment fait à son ami le plus cher, Volpi va vivre ce processus en mettant tout en oeuvre pour le venger coûte que coûte. Il est d'autant plus déterminé que son ennemi représente ce qu'il exécre le plus au monde : la violence, le vol, la drogue et la prostitution en provenance des pays de l'Est.
    De toute façon, tout en vengeant son ami, Volpi ne fera qu'accomplir son devoir de lutte contre le crime.
    Patiemment, il va traquer Rasim, un mafieux albanais, véritable fléau humain, bête d'apocalypse aux trafics et aux crimes innombrables.
    Mais les magistrats ont à l'oeil le commissaire, connu justement pour son caractère vindicatif. Va-t-il tenir son serment ? A-t-il moralement le droit de l'honorer ? Existe-t-il une justice transcendante, au dessus de celle des hommes ?
    Dans ce polar, Volpi se lâche et dévoile tout ce qu'il ne peut plus supporter dans le monde qui l'entoure. Un roman de caractère, avec, en toile de fond, les grands problèmes actuels et les questions angoissantes dont personne ne possède les réponses.

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