TohuBohu éditions

  • À Paimpol, le destin amoureux de Yann, un « Islandais », ces pêcheurs qui partaient pour de longues campagnes de pêche dans les mers du Nord.

  • "Maudits mots" ou l'inventaire raisonné des mots irraisonnables, les insultes racistes.
    Des plus insignifiantes - Amerloque, Polack, Rital - aux plus outrageantes - Crouille, Chimpanzé, Youpin. Citations à l'appui, puisées dans les textes anciens ou contemporains, elles sont presque toujours spectaculaires de bêtise et de haine.
    Comment ces désignations injurieuses ont été fabriquées, pour quelles raisons, dans quelles circonstances historiques elles ont été imaginées ?
    On verra, si, en la matière, l'imagination ne fait défaut à personne, les motivations, elles, sont essentielles.
    On observe depuis peu une « libération de la parole raciste », "Maudits mots" met en perspective cette logorrhée malsaine en quête de pouvoir politique pour l'inscrire dans l'histoire.

  • Jean Charcot ; l'homme du Pourquoi-Pas ? Nouv.

    Une solide amitié unissait le grand explorateur et la jeune voyageuse.
    C'est pourquoi Marthe Oulié a écrit ce livre, lequel est à la fois un hommage et un tribut. Elle a "fait retraite" pendant six mois, vivant parmi ses souvenirs, accumulant la documentation qu'elle trouvait auprès de Mme Jeanne Charcot-Hendry, soeur du grand marin, et auprès de ceux qui furent ses compagnons à bord du Français et du Pourquoi-Pas? Elle a consulté les archives du Yacht-Club de France que Charcot a longtemps présidé, et, à Londres celles de l'Amirauté britannique.
    Il ne faudrait pas prendre ce livre pour une compilation. Marthe Oulié a fait infiniment mieux ; elle a fait revivre Charcot tout entier l'homme de mer, l'homme de science, l'homme de coeur. Avec une vibrante sensibilité, elle nous donne enfin l'image exacte de celui qui fut, pour l'humanité entière, un des plus grands exemples de patriotisme, d'esprit de devoir, de courage et de bonté, celui dont la mort a mis en berne, en France, et hors de France, tous les coeurs bien placés. »


    L' AUTEURE.

    Marthe Oulié est une archéologue et femme de lettres. Docteur ès lettres à la Sorbonne et diplômée de l'École du Louvre, surnommée « la plus jeune archéologue de France », elle entreprend en 1925 une croisière sur la Méditerranée (entre Marseille et Athènes), à bord d'un bateau à voiles à l'équipage exclusivement féminin (Quand j'étais matelot, TohuBohu éditions, novembre 2019).
    Elle reçoit le Prix Kastner-Boursault par l'Académie française en 1938 pour son livre Jean Charcot.

  • à la poursuite du soleil Nouv.

    Après sa traversée de l'Atlantique en 1924 (Seul à travers l'Atlantique, TohuBohu éditions, novembre 2019), Alain Gerbault quitte New York pour le Pacifique et la Polynésie. Toujours à bord du Firecrest qu'il vient de remettre en état.

    À la Poursuite du Soleil est le premier des deux tomes de son journal de bord qui narrent son retour vers la France. Il y parvient cinq années plus tard, après avoir navigué autour du monde au gré de son humeur et de ses escales. Bermudes, Panama, Galapagos, Polynésie française (premier tome)...
    La suite de son journal de bord est relatée dans le second tome : Sur la Route du Retour (sortie prévue en octobre 2021).


    L'AUTEUR.

    Ingénieur des Ponts et Chaussées, joueur de tennis, pilote d'escadrille durant 1914-1918, Alain Gerbault est le premier navigateur à traverser l'Atlantique à la voile en solitaire d'Est en Ouest, il est le premier Français à achever un tour du monde en solitaire à la voile.

  • « IL Y A DEUX HOMMES EN MOI », a dit le Général à Alain Peyrefitte.

    Le militaire en lui peut être cassant, l'homme d'État est sans concessions, sauf celles qu'il sait faire en temps utile. Raide comme la Justice, mais souple en pensée.
    Violemment drôle, écrivain parfait, orateur incomparable parlant au Conseil des ministres avec les mots d'un titi parisien. C'est le premier homme en lui, entre Gavroche et Bonaparte.
    Le second est sensible, vulnérable quand on ne l'aime pas, cherche toujours l'amour du peuple et de ceux qui l'entourent, souffre comme un damné d'avoir été désavoué en 1969, et finalement, meurt de chagrin - c'est l'interprétation de son épouse.

  • À presque 100 ans, Violette, une vieille dame étrange et révoltée chronique, vit son premier grand amour avec Boris, un espion à la retraite avec lequel elle n'est d'accord sur rien.

    Elle n'a jamais voulu d'enfant, mais se retrouve à devoir s'occuper de Bifford 3 ans, la petite fille d'Harmonie partie retrouver ses parents en Inde.
    Entre Violette et Bifford c'est à se demander qui s'occupe de l'autre.
    Violette et Bifford, désormais inséparables, partent avec Boris en Moldavie à la recherche de ses racines. Une fois sur place, par un malentendu rocambolesque, ils se retrouvent tous les trois coincés dans un immeuble en ruine où des vieux artistes farfelus des beaux-arts de Russie les retiennent en otage.

  • Ce livre est le compte rendu des récentes croisières du Pourquoi Pas ? dans le Nord.

    Le lecteur, en s'associant à ces missions scientifiques, visitera les Féroë, Jan-Mayen, Reykjavik, Rockall. Il assistera à la genèse et à la réalisation du hardi projet de colonisation du Groenland.

  • Dans ce journal de bord aux accents littéraires, Jean Charcot nous raconte sa première expédition d'exploration de l'Antarctique à bord du Français.
    Son récit sera une vraie mine d'or pour tous les scientifiques qui lui succéderont, parce qu'il y relate ses découvertes scientifiques mais aussi parce qu'il y décrit les conditions de vie, sur le bateau et lors de l'hivernage.
    Avec ses hommes, ils expérimentent pour la première fois la vie dans le froid de l'Antarctique.

    Son journal prend alors des allures de grand roman d'aventures !

  • Après le succès de sa première expédition à bord du Français, Jean Charcot embarque pour un second voyage d'exploration à bord du Pourquoi Pas ?.
    Encouragé par la communauté scientifique à continuer son important travail de recherches, il part avec son équipage en Antarctique, au sud de l'Amérique du Sud.

    Dans son journal, Jean Charcot fait le récit passionnant de la vie sur le vaisseau et de cette terre australe encore pleine de surprises et d'aventures.

  • Alain Gerbault est le premier homme à traverser l'Atlantique d'est en ouest, à la voile et en solitaire.

    Au-delà de la performance, ce texte est aussi le récit du voyage initiatique d'un homme qui devient marin.
    Dans ce carnet de bord, il nous raconte le combat constant contre les éléments à bord du Firecrest - un petit voilier peu préparé à affronter cent jours de mers - mais aussi ses questionnements philosophiques sur le monde.

  • L'amiral des vaisseaux morts Nouv.

    Après trente-cinq ans de bons et loyaux services, l'Astrolabe, un bon vieux cargo de la Compagnie d'Armements Transocéaniques qui sillonne le Pacifique, doit être désarmé, mis au rencart avant la destruction.

    Retour à Marseille où La Compagnie confie la garde du navire, au plus vieux marin du navire : Toussaint Rampal. Il devient ainsi l'amiral du vaisseau mort.
    C'est l'occasion pour lui de revivre à sa façon l'histoire mouvementée de l'Astrolabe.
    Mais, se constituant un nouvel équipage surprenant, le vieux marin va peu à peu décrocher de la réalité...

  • Dans les tempêtes du Cap Horn Nouv.

    Alfred Beaujeau embarque à 18 ans sur le Cap Horn, quatre-mâts au nom évocateur. C'est le premier des sept voyages en direction du Chili qu'il effectuera à bord des voiliers de la compagnie marchande Bordes.
    Jeune mousse puis navigateur expérimenté, Alfred Beaujeu se fait le témoin de la beauté de la vie au grand large mais aussi de la furie des eaux au passage du fameux Cap Horn.
    « Les lecteurs découvriront au fil de ces récits un peu de la beauté violente de la Mer, de la noble grandeur de la Marine, des lourdes servitudes qu'elle exige parfois.
    À bord des derniers grands voiliers cap-horniers, j'ai fait mes premières armes de marin, de vrai marin, de celui qui ne devait compter exclusivement qu'avec la force, la direction des vents et l'état de la mer pour arriver à bon port.
    Longues et rudes étaient les traversées et je n'ai pas cherché dans ces récits autre chose que la Vérité dont la Mer est un inépuisable réservoir. »

  • Les contes de Bretagne Nouv.

    Une histoire tragique d'un intendant prêt à tout pour s'emparer du château de son seigneur, un conte merveilleux de la tradition maritime bretonne et un récit de cape et d'épée sur fond de guerre de religions, voilà trois contes de Bretagne.

  • La Bretagne terre de légendes et de contes fantastiques, où l'un des thèmes de prédilection est la mort, le plus souvent sous la forme de l'Ankou.

    Il est représenté par un personnage efflanqué, les cheveux longs et blancs, la figure en partie dissimulée par un chapeau à larges bords. Une faux à la main, il va de par la lande dans une charrette traînée par deux chevaux : celui de devant est maigre et se traîne, le second est gros et fort...
    La Légende de la mort est un recueil de légendes et de supersitions sur la mort, glânées ça et là auprès des Bretons. On ne se lasse pas de ces récits, et on se laisse troubler par la force de leur conviction !

    Extrait :

    « Dans la région de Saint-Jean-Trolimon (pays de Cap-Caval), il était naguère d'usage, au commencement de chaque année, de couper et de beurrer autant de tartines de pain qu'il y avait de personnes dans la maison. Le chef de famille prenait ces tartines et les lançait en l'air successivement en disant à mesure :
    - Celle-ci est pour un tel... Celle-ci pour tel autre...
    Et, ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il eût nommé tout le monde, sans s'oublier lui-même. Chacun, alors, se baissait pour ramasser sa tartine. Malheur à qui trouvait la sienne renversée sur le côté beurré : il était sûr de mourir dans l'année.
    (Communiqué par Victor Guérin. - Quimper.) »

  • Il existe, en France, un peu plus de quatre-vingts collèges qui portent le nom de Prévert - outre une dizaine de lycées Prévert, c'est l'éclectisme forcené.
    Des poèmes aux scénarios, des chansons aux collages, il ne s'interdit rien. Il essaie. Il croit aux télescopages, aux interférences, aux conjonctions, aux tentatives. Il passe d'une discipline à l'autre avec une aisance confondante.
    Avant 1950, on le connaît plutôt comme scénariste, et quel scénariste - Arletty, Gabin, Morgan, toute la lyre. Mais quand "Paroles" explose (un million d'ouvrages vendus), c'est l'écrivain qui se retrouve à l'avant-scène.
    Il commente ses oeuvres sur un ton bourru, la cigarette au bec, clamant tranquillement qu'il aime ce qu'il aime et qu'il n'aime pas ce qu'il n'aime pas.
    /> Et l'on risque d'oublier son extrême complicité avec les musiciens manouches, ou son rôle central dans le groupe Octobre qui, dans les années 30, s'en allait jouer aux portes des usines.

    Prévert, c'est aussi l'obsession farouche de rester artisan, artisan indépendant.


    Hervé Hamon a esquissé un portrait biographique. En lisant son texte, nous sommes dans le Paris d'avant, Doisneau à sa droite et Brassai à sa gauche ou inversement.

  • « J'entrai dans la colère pour devenir violence. D'un coup d'ongle, je tranchai la cinquième tête du Brahma qui tomba dans la boue, honteuse. Et une rumeur immense envahit l'univers. Il a tué la tête du Créateur ! Il a coupé la cinquième tête ! Maudit, maudit, maudit jusqu'à la fin des temps ! »
    Les Mémoires du dieu Phallus de Catherine Clément raconte avec vigueur l'épopée divine, sensuelle et transformiste du dieu Shiva... et nous explique pourquoi les vrais ascètes prennent leur nourriture dans une calotte crânienne.

    Verve, raideur et érudition pour cette épopée enlevée de la cosmogonie indienne.

  • Le Dictionnaire infernal est l'oeuvre majeure de Jacques Collin de Plancy, auteur de nombreux ouvrages sur l'occulte, l'insolite et le fantastique.

    Publié en 1818 en deux tomes, l'ouvrage recense toutes les connaissances de l'époque concernant les superstitions et la démonologie.

    La particularité du Dictionnaire infernal est que l'auteur, devenu à la fin des années 1830 un catholique fervent, a totalement remanié l'ouvrage pour le mettre en conformité avec les canons de l'Église.
    La sixième et dernière édition de 1863, édulcorée, tente même de faire croire à l'existence des démons.
    Remanié ou pas, l'ouvrage est un classique incontournable de la démonologie.

  • Une perspective à vingt ans pour oser penser les ruptures.

    Un ouvrage collectif pour mettre nos sens en alerte et proposer une vigilance particulière sur le point clé qui déterminera notre avenir, la place de l'humain dans l'entreprise.
    Un essai de social fiction pour tenter d'imaginer le monde du travail en 2039 dans une perspective européenne.
    Un livre pluriel avec des nouvelles pour ouvrir le champ du possible, les perspectives économiques de Daniel Cohen, un point de vue africain avec Lionel Zinsou, un détour par la peinture avec Christian Monjou, une prise en compte de l'intelligence artificielle avec Marko Ermann, des témoignages de DRH de grands groupes européens.

    Une démarche optimiste pour reprendre espoir dans l'avenir.

  • Propos d'art et de cuisine est un recueil de textes qu'Alexandre Dumas avait publiés dans plusieurs journaux (Le Pays, La Presse, Le Mousquetaire, Le Monte-Cristo) entre 1853 et 1858.

    Petites chroniques de la vie quotidienne, ces textes aux sujets divers nous montrent le talent d'écrivain.
    On dit d'Alexandre Dumas que s'il n'écrivait pas, il cuisinait ! Fort bien !

  • Claude est devenu la star du Crazy Night Club et Harmonie file un grand amour très provisoire avec Victor.
    On retrouve les personnages lunaires et attachants des romans Claude et Donald (et Lech), publiés aux éditions TohuBohu en janvier 2019 et en mars 2020. Ils ont toujours du mal avec le quotidien mais ils survivent... parfois dans la bonne humeur, parfois dans la déprime passagère.
    Une chronique légèrement ironique - mais en douceur et tendresse - d'un petit monde très décalé. Le regard savoureux de Céline Nieszawer.
    Après Claude, le second roman tendre et souriant de Céline Nieszawer sera suivi d'un troisième tome, Harmonie.
    Chroniques de ceux d'à côté, la chronique sucrée/pimentée des résistants au défaitisme conformiste ; des opposants à la dictature des puces informatiques.

  • Le Dictionnaire infernal est l'oeuvre majeure de Jacques Collin de Plancy, auteur de nombreux ouvrages sur l'occulte, l'insolite et le fantastique.
    Publié en 1818 en deux tomes, l'ouvrage recense toutes les connaissances de l'époque concernant les superstitions et la démonologie.
    La particularité du Dictionnaire infernal est que l'auteur, devenu à la fin des années 1830 un catholique fervent, a totalement remanié l'ouvrage pour le mettre en conformité avec les canons de l'Église.
    La sixième et dernière édition de 1863, édulcorée, tente même de faire croire à l'existence des démons.
    Remanié ou pas, l'ouvrage est un classique incontournable de la démonologie.

  • Les chroniques d'Ataraxia T.2 ; la forteresse du Tehama Nouv.

    Une légende prétend que des individus capables de s'affranchir du temps parcourent secrètement les pistes d'Ataraxia... Ezéa d'Eraan, une jeune femme hantée par la musique et la danse se lance sur leurs traces. Elle ignore qu'elle est poursuivie par Naxès, un proscrit révolté contre l'ordre immuable de cette société utopiste.

    Deuxième tome des Chroniques d'Ataraxia, La Forteresse du Téhama est un roman d'aventures, un voyage initiatique, un hymne à la nature, une fantasy méditative.

  • Swoosh Nouv.

    Swoosh

    Lloyd Hefner

    Elle fait des études d'économie à l'Université de New York et deale de la cocaïne pour payer ses études et ses fringues. Elle est Noire mais ça ne se voit pas.

    Lui fait du culturisme et soigne son alimentation. Il est Noir, on ne voit que ça.

    Elle disparaît comme les chats, il est aussi encombrant qu'un piano de concert.
    Elle dépense une énergie folle à ne pas sembler bizarre, il est inconscient de l'intérêt qu'il suscite.
    Ils n'ont pas beaucoup plus de vingt ans.

    Au début des années 90, à New York, ils veulent un présent qui ne ressemble pas au passé.

    Première traduction en français d'un roman de Lloyd Hefner. C'est Frédéric Roux, ancien boxeur et écrivain à punch (Lève ton gauche, Ramsay; 1984, Ring, Grasset, 2004; L'Hiver indien, Grasset, 2008...) qui a relevé le défi d'une écriture syncopée.

  • Émoi au paradis !
    En cette fin de XVe siècle la débauche est partout : chez les vilains et même au Vatican où Alexandre VI Borgia a une conception très personnelle de la papauté. Comment faire pour remettre hommes et femmes dans le droit chemin ? Ni Dieu ni Jésus n'ont le quart d'une idée ! Mais peut-être le diable ?
    Il eut l'idée et le mal court... même aujourd'hui.
    Conséquences : procès pour blasphème et condamnation d'Oskar Panizza. Aucun écrivain de l'Empire allemand n'a jamais été jugé avec une telle sévérité. Il écopa d'une peine d'un an de prison ferme.
    Le « Je reconnais que je suis athée » a suffit à le faire condamner.
    Il faut attendre 1964 et les éditions Pauvert pour avoir une traduction en français. Jorge Lavelli monta la pièce en 1969 avec décors et costumes de Leonor Fini.

empty