FeniXX réédition numérique (Cité nouvelle)

  • Renée M. Buhl revit l'itinéraire de son fils de 14 ans, François, frappé irrémédiablement par un cancer au poumon. Erreur médicale et indifférence s'ajoutent à la maladie. Aucune lumière n'aide la mère et ses fils à avancer, si ce n'est une « fureur de vivre », un « débordement d'énergie rebelle », ancrés en eux. Après la mort de François, à 15 ans, c'est cette colère de vivre qui va conduire sa mère de la vallée de l'Everest à Calcutta, dans l'entourage immédiat de Mère Teresa, à la recherche d'une nouvelle liberté intérieure. Il est difficile de parler de la souffrance d'une manière à la fois si subjective, et si objective. Ce qui permet à l'auteur de lancer cet appel : « À ceux qui doutent, peinent, tombent, je voudrais dire : la vie est un cadeau, la vie est vibration. À chacun de nous d'offrir les cordes de son coeur à l'archet de la vie, pour qu'en résonne l'écho. »

  • Répondant aux questions les plus variées des jeunes, un théologien ouvre la connaissance de Dieu à leur esprit curieux et exigeant. Ainsi se dessine l'unité d'une vie aux multiples aspects, bien en prise sur les élans et les espoirs. de la nouvelle génération.

  • Femme passionnée, inquiète et forte, Adélaïde de Cicé apparaît, en ces temps révolutionnaires, comme une figure particulièrement attachante. Avec Pierre de Clorivière - qui réintroduisit les Jésuites en France - elle créa, en pleine tourmente, un Institut fondé sur plusieurs intuitions novatrices : vie religieuse dans le monde, équilibre entre action et contemplation en sont les pièces maîtresses. Avec elle, s'inaugure une nouvelle façon de vivre la vocation religieuse. Une intuition d'une actualité insoupçonnée.

  • Une Cistercienne, un moine bénédictin, une diaconesse de l'Église réformée, un Mariste, une Focolarine... Quinze personnes consacrées à Dieu ont accepté de se laisser interroger par un journaliste en France, Belgique et Suisse. Elles expliquent le pourquoi de leur vie tournée vers Dieu, raison de leur célibat. La plupart ont entre 30 et 40 ans. Elles ont bifurqué après des études qui leur ouvraient les portes de brillantes carrières, ou ressenti, dès leur plus jeune âge, l'attrait de Dieu. Cachées dans des monastères retirés, ou discrètement insérées dans la société, elles sont le signe visible, scandaleux pour certains, d'un règne qui n'est pas de ce monde. L'homme d'aujourd'hui, aux joies fugaces, si souvent tourmenté par son lendemain, a beaucoup à apprendre de ces consacrés, religieux ou laïcs.

  • "Le crépuscule du matin", édité déjà en français en 1973, et traduit en allemand, anglais, néerlandais, italien, et bientôt en espagnol, est son deuxième ouvrage. Malgré son aspect romancé, il s'agit en fait d'un récit authentique, qui se présente sous la forme d'un dialogue. Gaspar, abattu, brisé, est arrivé à une impasse de sa vie, et demande à être écouté dans le silence le plus aigu. Sa jeunesse étonnante à la Zola, son passé de révolutionnaire, ses innombrables victoires sur lui-même, suivies par autant d'échecs, l'ont amené au bout de la nuit. Est-ce le crépuscule d'une vie ou le matin d'une nouvelle naissance ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Eugène Forget, premier président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), joua très tôt un rôle actif dans l'organisation de la profession : comices, syndicats, mutuelles, coopératives. Il fut aussi premier président de la Fédération nationale des SAFER (Société d'aménagement foncier et d'établissement rural), et premier président de l'IFOCAP (Institut de formation des cadres paysans). Si, en 1946, aux heures difficiles, il est choisi comme président de la FNSEA, c'est parce qu'il est reconnu comme l'homme du rassemblement et de l'unité paysanne. Eugène Forget, en effet, n'est pas un « politique », mais un homme de terrain, un agriculteur à part entière. Exploitant qualifié, il sut passer de la polyculture à une production arboricole prospère, grâce à un savoir-faire manuel allié à une grande capacité intellectuelle. Il reste aujourd'hui attentif à toutes les innovations techniques et juridiques, et plaide avec clarté les idées qui lui sont chères. Il nous fait revivre, avec bonheur, sa vie d'enfant, sa jeunesse, ses diverses responsabilités dans le monde agricole, et laisse transparaître l'apport de la foi chrétienne dans sa propre histoire. Ce livre, important pour le monde agricole et pour les personnes qui veulent le comprendre, saura aussi toucher tous ceux qui s'intéressent à l'histoire politique contemporaine. Eugène Forget est, en effet, un des acteurs et des témoins privilégiés des grands événements de notre siècle.

  • Antoine Buisson, conseiller général de l'Isère pendant 37 ans (dont 9 comme Président) commença à 18 ans son engagement au sein du syndicalisme chrétien en 1925. Arrivé à 74 ans, il a décidé de ne pas se représenter. Mais son engagement se continue, notamment en ce livre qui, au-delà de son histoire personnelle, retrace celle de toute une génération avec ses idéaux et ses actions. Car Antoine Buisson a participé à tous les moments forts du syndicalisme chrétien et de la politique depuis un demi-siècle. On trouve en ce livre des enseignements précieux, et de première main, sur un passé trop méconnu, celui des chrétiens qui s'engagèrent en politique pour réconcilier l'Église et la République, construire l'Europe et faire passer dans les faits la doctrine sociale de l'Église, dont on perçoit mieux toute la force révolutionnaire.

empty