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Prix
Antonio Gramsci
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Combattre le fascisme
Antonio Gramsci
- Éditions de la variation
- (Dis)Continuités
- 11 Avril 2025
- 9782383890485
Il est possible, à partir de l'Å'uvre de Gramsci, de penser l'émergence du fascisme historique de manière à mieux reconnaître ses nouveaux variants et mieux le combattre aujourd'hui. Étant donnée la situation politique actuelle - en France et en Europe - il n'est peut-être pas de lecture plus urgente que celle de ces textes. Ce volume réunit des articles, parus pour la plupart dans L'Ordine Nuovo, ainsi que des extraits des Cahiers de prison d'Antonio Gramsci. Il est structuré de manière à donner un aperçu de la pensée politique du philosophe et surtout d'aborder un point urgent : le fascisme, qui ne cesse de revenir, partout en Europe et dans le monde, sous des formes diverses, nouvelles, au moins en apparence.
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Ce livre réunit l'ensemble des textes que Gramsci a consacré au journalisme, dont certains n'avaient jamais été traduits en français. Ces textes, dont certains ont été écrits en prison, nous offrent une véritable réflexion critique sur la pratique, les moyens et les buts d'un journalisme engagé. Outil d'information, mais aussi de formation, pour Gramsci le journalisme est un facteur clé pour le développement d'une nouvelle hégémonie culturelle. Pour cet intellectuel, pleinement engagé dans les combats politiques de son temps, un journal doit expliquer les luttes en cours, mais surtout préparer les esprits à l'action. Alors que nous observons aujourd'hui une concentration des grands médias d'une ampleur inédite, mais aussi une multiplication de sites d'informations en lignes, indépendants et ouvertement engagés dans les luttes sociales et politiques sur fond de crise généralisée, ces textes nous permettent d'enrichir notre compréhension ainsi que notre pratique des médias.
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Guerre de mouvement et guerre de position
Antonio Gramsci
- La Fabrique Éditions
- 15 Février 2012
- 9782358720304
ETAT, SOCIETE CIVILE, STRATEGIE.
LE MOMENT DE L'HEGEMONIE. L'UNITE DE LA THEORIE ET DE LA PRATIQUE. LES INTELLECTUELS. MACHIAVEL, LA POLITIQUE, LE PRINCE MODERNE ET LES CLASSES SUBALTERNES. PRODUCTION ET SEXUALITE
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Introduction a l'etude de la philosophie
Antonio Gramsci
- Les éditions Delga
- 18 Juin 2019
- 9782376071679
« L'élément populaire sent , mais il ne comprend ou ne sait pas toujours. L'élément intellectuel sait , mais il ne comprend pas toujours, et surtout il ne sent pas toujours. Les deux extrêmes sont par conséquent la pédanterie et le philistinisme d'un côté, la passion aveugle et le sectarisme de l'autre. Non que le pédant ne puisse être passionné, au contraire ; la pédanterie passionnée est tout aussi ridicule et dangereuse que le sectarisme et la démagogie les plus effrénés. L'erreur de l'intellectuel consiste à croire qu'il puisse savoir sans comprendre, et spécialement sans sentir, et sans être passionné (non seulement du savoir en soi, mais de l'objet de ce savoir), autrement dit cette erreur consiste à croire que l'intellectuel puisse être tel (et non un pur pédant) s'il est séparé et détaché du peuple-nation, c'est-à-dire sans sentir les passions élémentaires du peuple, en les comprenant, et donc les expliquant et les justifiant dans la situation historique déterminée, et en les rattachant dialectiquement aux lois de l'histoire, à une conception supérieure du monde élaborée scientifiquement et d'une façon cohérente : le savoir ; on ne fait pas de politique-histoire sans cette passion, c'est-à-dire sans ce lien sentimental entre les intellectuels et le peuple-nation. »
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Journal à numéro unique paru en février 1917, entièrement rédigé par Antonio Gramsci, La Cité future est une oeuvre inclassable publiée intégralement en français pour la première fois.
Fruit d'une pensée rigoureuse et inventive, ces textes vont du simple tract à l'article de fond, de l'aphorisme au billet d'humeur passionnée, du conseil de lecture à l'essai explorateur de pistes.
« Les socialistes ne doivent pas substituer un ordre à un ordre. Ils doivent instaurer l'ordre en soi. La maxime juridique qu'ils veulent réaliser est : possibilité de réalisation intégrale de sa propre personnalité humaine accordée à tous les citoyens ».
Trois principes, trois ordres
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Cahiers de prison (tome 1-cahiers 1 a 5)
Antonio Gramsci
- Gallimard
- Bibliothèque De Philosophie
- 14 Mars 1996
- 9782070731978
Arrêté le 8 novembre 1926 et assigné d'abord à cinq ans de relégation dans une île, Antonio Gramsci sera condamné par le Tribunal spécial à 20 ans, 4 mois et 5 jours de prison : " Pour vingt ans nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner ", déclarera le 4 juin 1928 le procureur fasciste. Pressentant que sa peine serait longue, le dirigeant communiste était heurtant déjà résolu à résister par l'étude. " Je suis obsédé - écrit il dès le 29 mars 1927 -par cette idée qu'il faudrait faire quelque chose für ewig... Je voudrais, suivant un plan préétabli, m'occuper intensément, et systématiquement de quelque sujet qui m'absorberait et polariserai, ma vie intérieure. " Le 8 février 1929. il entame son premier cahier. Les autres suivront, jusqu'en 1935. Les notes qui constituent l'ensemble des Cahiers de prison étaient connues jusqu'ici à travers les volumes de la première édition italienne (1948-1951), qui en réorganisaient la matière autour de quelques-uns des grands thèmes que Gramsci lui-même s'était proposé d'étudier : Intellectuels, Machiavel. Notes critiques sur un essai populaire de sociologie, Littérature populaire, Risorgimento italien, etc. Soucieuse au contraire d'offrir toutes les garanties scientifiques désirables et de respecter l'authenticité d'une oeuvre en train de se chercher et de s'écrire, la présente édition critique. tout comme la nouvelle édition italienne établie par V. Gerratana (1975), présente la suite des manuscrits originaux de Cahiers tels qu'ils se trouvent conservés dans les archives de l'Istituto Gramsci. Elle restitue ainsi la pensée de Gramsci avec toutes ses hésitations, ses détours et ses va-et-vient, et conserve le caractère fragmentaire et discontinu des textes en les présentant dans l'ordre même où ils ont été écrits.
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La première partie de ce volume - «L'Ordine Nuovo quotidien (1921-1922)» - est constituée par un choix d'articles publiés, pour la plupart, dans le quotidien du Parti communiste d'Italie dont Gramsci assumait la direction. Couvrant la période qui va du congrès de fondation du P. C. I. (Livourne, 21 janvier 1921) au départ de Gramsci pour Moscou, en mai 1922, ces textes sont surtout représentatifs des positions d'un parti que domine la «forte personnalité» de Bordiga. La thématique conseilliste de l'après-guerre apparaît définitivement oubliée - mais cet oubli n'est peut-être que dans l'apparence - et, s'il émet quelques réserves à l'égard des «Thèses de Rome» de 1922, Gramsci joue pleinement le jeu du «bordiguiste cultivé» et fait tout au plus figure, comme dit Tasca, de «bordiguiste cultivé». La rupture avec Bordiga ne se dessine qu'au terme du séjour à Moscou. Gramsci y prend, en effet, la mesure de la crise qui pèse sur les rapports entre le Komintern et sa section italienne. Dès juin 1923, écartant d'autorité la direction, pourtant majoritaire, de Bordiga, l'I.C. a commencé de placer à la tête du Parti la minorité de «droite» qu'anime Tasca et celle-ci menace de remettre définitivement en question les présupposés et les acquis de la scission de Livourne en 1921. Il s'agit donc de créer un nouveau « groupe dirigeant », une fraction d'abord, qui, se substituant à la direction déchue, évite au Parti communiste d'Italie, et de se retrouver - avec Bordiga - hors de l'I.C., et de retourner - avec Tasca - dans les vieilles ornières du socialisme italien. Tel est l'objet de la «Correspondance de Moscou et de Vienne» qui constitue la deuxième partie de ce volume.
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Cahiers de prison (tome 4-cahiers 14 a 18)
Antonio Gramsci
- Gallimard
- Bibliothèque De Philosophie
- 17 Octobre 1990
- 9782070719563
Soucieuse d'offrir toutes les garanties scientifiques désirables et de respecter l'authenticité d'une oeuvre en train de se chercher et de s'écrire, la présente édition critique, tout comme la nouvelle édition italienne établie par V. Gerratana (1975), présente la suite des manuscrits originaux des Cahiers tels qu'ils se trouvent conservés dans les archives de l'I. G. Elle restitue ainsi la pensée de Gramsci, avec toutes ses hésitations, ses détours et ses va-et-vient, et conserve le caractère fragmentaire et discontinu des textes en les présentant dans l'ordre même où ils ont été écrits.
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Arrêté le 8 novembre 1926 et assigné d'abord à cinq ans de relégation dans une île, Antonio Gramsci sera condamné par le Tribunal spécial à 20 ans, 4 mois et 5 jours de prison : «Pour vingt ans nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner», déclarera le 4 juin 1928 le procureur fasciste. Pressentant que sa peine serait longue, le dirigeant communiste était pourtant déjà résolu à résister par l'étude. «Je suis obsédé - écrit-il dès le 29 mars 1927 - par cette idée qu'il faudrait faire quelque chose für ewig... Je voudrais, suivant un plan préétabli, m'occuper intensément et systématiquement de quelque sujet qui m'absorberait et polariserait ma vie intérieure.» Le 8 février 1929, il entame son premier cahier. Les autres suivront, jusqu'en 1935. Les notes qui constituent l'ensemble des Cahiers de prison étaient connues jusqu'ici à travers les volumes de la première édition italienne (1948-1951), qui en réorganisaient la matière autour de quelques-uns des grands thèmes que Gramsci lui-même s'était proposé d'étudier : Intellectuels, Machiavel, Notes critiques sur un essai populaire de sociologie, Littérature populaire, Risorgimento italien, etc. Soucieuse au contraire d'offrir toutes les garanties scientifiques désirables et de respecter l'authenticité d'une oeuvre en train de se chercher et de s'écrire, la présente édition critique, tout comme la nouvelle édition italienne établie par V. Gerratana (1975), présente la suite des manuscrits originaux des Cahiers tels qu'ils se trouvent conservés dans les archives de l'I.G. Elle restitue ainsi la pensée de Gramsci avec toutes ses hésitations, ses détours et ses va-et-vient, et conserve le caractère fragmentaire et discontinu des textes en les présentant dans l'ordre même où ils ont été écrits. On reconnaîtra pourtant, dans ces Cahiers 10, 11, 12 et 13, nombre de pages parmi les plus célèbres du Matérialisme historique et la philosophie de Croce, des Intellectuels et l'organisation de la culture et des Notes sur Machiavel.
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Cet ouvrage rassemble un choix important de textes traitant de sujet divers (histoire, philosophie, politique...) de ce penseur et théoricien politique du XXe siècle, datant d'avant et pendant sa captivité.
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La première partie de ce volume est constituée d'articles parus pour l'essentiel dans L'Unità et dans la III? série de L'Ordine Nuovo. Deux grands thèmes, souvent imbriqués, dominent cet ensemble : la crise du fascisme et la «bolchevisation» du Parti communiste d'Italie. Ouverte par l'assassinat de Matteotti le 10 juin 1924, la crise du fascisme se poursuivra jusqu'au discours de Mussolini du 3 janvier 1925 pour s'achever par la mise en place de la législation d'exception de 1926 dont Gramsci sera l'une des premières victimes. Convaincu que le fascisme et la démocratie constituent «deux aspects d'une même réalité», c'est en vain que Gramsci tente, tout au long de cette période, de faire du Parti communiste une force autonome, voire antagoniste, face à l'opposition démocratique organisée sous le nom d'«Aventin». Deux thèses, en effet, hypothèquent sa stratégie, interdisant au P.C. d'Italie de mettre à profit l'ébranlement du régime : la surestimation du «rôle historique» de la petite bourgeoisie qui aura ainsi mission de résoudre la crise et, plus encore, la conviction que, préalablement à toute initiative, la tâche de l'heure reste la transformation du Parti communiste. À dater du V? congrès de l'Internationale communiste, la «conquête gramscienne» du P.C. d'Italie, entreprise depuis 1923, s'identifie de fait avec sa «bolchevisation». C'est en utilisant toutes les ressources de l'appareil du parti et en jouant de l'appui de l'Internationale que Gramsci - nommé secrétaire général en août 1924 - fera triompher ses thèses au congrès de Lyon de 1926.La célèbre lettre d'octobre 1926 au Comité central du Parti communiste d'Union soviétique constitue le coeur d'un autre dossier - la deuxième partie de ce volume - consacré à la crise qui secoue alors le Parti bolchevique.La troisième partie, enfin, présente le texte auquel Gramsci était en train de travailler au moment de son arrestation : les Notes sur la question méridionale qui, développant certains thèmes esquissés dès 1923, introduisent déjà à la problématique des Cahiers de prison et témoignent, en quelque sorte, de l'absence de rupture entre les Écrits politiques et les Cahiers.
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Écrits politiques : 1914-1920
Antonio Gramsci, Gilbert Moget, Marie-Gracieuse Martin-Gistucci, Robert Paris, Armando Tassi
- Gallimard
- 6 Septembre 1974
- 9782070290468
On trouvera dans ce volume un choix d'articles de Gramsci couvrant les années 1914 -1920. Les «Écrits de jeunesse» (1914 -1918) illustrent d'abord, à partir du fameux article «mussolinien» de 1914, l'itinéraire socialiste du jeune Gramsci : l'opposition à la guerre et les influences zimmerwaldiennes, le contact de la classe ouvrière turinoise et le spectacle de ses combats, l'effort pour élaborer une voie originale au marxisme par un retour à des positions hégéliennes, la rencontre avec la Révolution russe et l'effort - ici aussi combien original - pour définir la révolution bolchevique comme une révolution sans jacobinisme, une révolution aussi contre Le Capital de Marx. Mais ce sont à coup sûr les textes de la période de L'Ordine Nuovo (1919 -1920) qui représentent le temps fort, le moment neuf de l'itinéraire gramscien. Il y a là, en effet, un effort pour définir et promouvoir un socialisme antiautoritaire, un socialisme par-en bas : sur la base, précisément, des Consigli di fabbrica (Conseils d'usine), organes d'auto-gouvernement que le prolétariat s'est donnés spontanément et qui, pendant un moment privilégié, constituent, face au Parti et aux syndicats, l'expression du mouvement réel. L'ouvrage s'achève avec l'année 1920 : après l'échec de l'occupation des usines, Gramsci, converti enfin à la nécessité de la scission, se prépare à participer, aux côtés de Bordiga, à la fondation du Parti communiste d'Italie.
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Problèmes de civilisation et de culture : Analyse de l'hégémonie culturelle et du rôle des intellectuels organiques dans la société civile
Antonio Gramsci
- Books on Demand
- 5 Août 2025
- 9782322653393
Dans « Problèmes de civilisation et de culture », Antonio Gramsci explore les mécanismes par lesquels la culture et l'éducation façonnent les structures sociales et politiques. À travers une analyse approfondie, il met en lumière le rôle des intellectuels dans la formation de l'« hégémonie culturelle », concept central de sa pensée.
Gramsci distingue les « intellectuels traditionnels », souvent liés aux institutions établies, des « intellectuels organiques », émergents des classes sociales en ascension, notamment la classe ouvrière. Ces derniers jouent un rôle crucial dans la construction d'une conscience collective capable de contester la culture dominante.
L'auteur examine également la « société civile » comme un terrain de lutte idéologique, où l'éducation populaire devient un outil stratégique pour promouvoir une culture alternative. Il insiste sur la nécessité d'une « guerre de position », stratégie visant à établir une nouvelle hégémonie culturelle avant toute transformation politique majeure.
Ce recueil, issu des « Cahiers de prison », offre une réflexion profonde sur les dynamiques culturelles et éducatives qui sous-tendent les mouvements sociaux. Il s'inscrit dans les catégories de la philosophie politique, de la sociologie critique et de l'histoire des idées. -
Soucieuse d'offrir toutes les garanties scientifiques désirables et de respecter l'authenticité d'une oeuvre en train de se chercher et de s'écrire, la présente édition critique, tout comme la nouvelle édition italienne établie par V. Gerratana (1975), présente la suite des manuscrits originaux des Cahiers tels qu'ils se trouvent conservés dans les archives de l'I. G. Elle restitue ainsi la pensée de Gramsci, avec toutes ses hésitations, ses détours et ses va-et-vient, et conserve le caractère fragmentaire et discontinu des textes en les présentant dans l'ordre même où ils ont été écrits.
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Lo sciopero generale del 2021 sarà eminentemente rivoluzionario. Non perché esso riuscirà a rovesciare lo Stato capitalistico (abbiamo dimostrato che la conquista dello Stato da parte dei proletari avverrà solo quando gli operai e i contadini avranno creato un sistema di istituzioni statali capaci di sostituire le istituzioni dello Stato democraticoparlamentare), ma perché inizierà un periodo di profondi rivolgimenti nella struttura economica attuale. La crisi del dopoguerra si inizierà il 2021. Finora i capitalisti, premuti dal governo, hanno concesso facilmente: hanno acconsentito a mantenere la produzione su un piano antieconomico per evitare la disoccupazione e la rivolta dei disperati. Non vorranno piú continuare, non potranno piú continuare. Lo sciopero diventerà la giustificazione di tutta una serie di misure di polizia industriale tendenti a ridare alla produzione la capacità di esprimere un profitto sicuro e abbondante. E naturalmente i giornali addosseranno ai socialisti rivoluzionari la responsabilità dei licenziamenti e delle serrate, e cercheranno di rompere la formidabile unità del proletariato.
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La dottrina di Carlo Marx ha dimostrato anche ultimamente la sua fecondità e la sua eterna giovinezza offrendo un contenuto logico al programma dei piú strenui avversari del partito socialista, ai nazionalisti. Corradini saccheggia Marx, dopo averlo vituperato. Trasporta dalla classe alla nazione i principi, le constatazioni, le critiche dello studioso di Treviri; parla di nazioni proletarie in lotta con nazioni capitalistiche, di nazioni giovani che debbono sostituire, per lo sviluppo della storia mondiale, le nazioni decrepite. E trova che questa lotta si esplica nella guerra, si afferma nella conquista dei mercati, nel subordinamento economico e militare di tutte le nazioni a una sola, a quella che attraverso il sacrifizio del suo sangue e del suo benessere immediato, ha dimostrato di essere l'eletta, la degna Antonio Sebastiano Francesco Gramsci (Ales, 22 gennaio 1891 - Roma, 27 aprile 1937) è stato un politico, filosofo, politologo, giornalista, linguista e critico letterario italiano.
Nel 1921 fu tra i fondatori del Partito Comunista d'Italia, divenendone segretario e leader dal 1924 al 1927. Nel 1926 fu arrestato e incarcerato dal regime fascista. Nel 1934, in seguito al grave deterioramento delle sue condizioni di salute, ottenne la libertà condizionata e fu ricoverato in clinica a Roma, dove trascorse gli ultimi anni di vita. Considerato uno dei più importanti pensatori del XX secolo, nei suoi scritti, tra i più originali della tradizione filosofica marxista, Gramsci analizzò la struttura culturale e politica della società. Elaborò in particolare il concetto di egemonia, secondo il quale le classi dominanti impongono i propri valori politici, intellettuali e morali alla società, con l'obiettivo di saldare e gestire il potere intorno a un senso comune condiviso da tutte le classi sociali, soprattutto quelle subalterne. -
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Note Sul Machiavelli Sulla Politica E Sullo Stato Moderno Vol Ii
Antonio Gramsci
- Shs Editions
- 16 Juillet 2023
- 9791041961238
Sui bilanci dello Stato. Vedere i discorsi in Senato dell'on. Federico Ricci, ex Sindaco di Genova. Questi discorsi sono da leggere prima di ogni lavoro sulla storia di questi anni.
Nel discorso del 16 dicembre 1929 sul rendiconto dell'esercizio finanziario 1927-28 il Ricci osservò:
1) A proposito della Cassa d'ammortamento del debito estero istituito con decreto-legge 3 marzo 1926 dopo gli accordi di Washington (14 novembre 1925) e di Londra (27 gennaio 1926): che gli avanzi realizzati sulla differenza fra quota pagata dalla Germania e quota pagata dall'Italia all'America... -
La dottrina di Carlo Marx ha dimostrato anche ultimamente la sua fecondità e la sua eterna giovinezza offrendo un contenuto logico al programma dei piú strenui avversari del partito socialista, ai nazionalisti. Corradini saccheggia Marx, dopo averlo vituperato. Trasporta dalla classe alla nazione i principi, le constatazioni, le critiche dello studioso di Treviri; parla di nazioni proletarie in lotta con nazioni capitalistiche, di nazioni giovani che debbono sostituire, per lo sviluppo della storia mondiale, le nazioni decrepite. E trova che questa lotta si esplica nella guerra, si afferma nella conquista dei mercati...
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Gentilissima signora, prima di tutto, voglio domandarle scusa per i disturbi e i fastidi che le ho arrecato, i quali non entravano, in verità, nell'accordo di inquilinato. Sto abbastanza bene e sono calmo e tranquillo.
Le sarò grato se vorrà preparare un po' di biancheria e consegnarla a una brava donna, di nome Marietta Bucciarelli, se verrà a domandarla per me: non posso mandarle l'indirizzo della donna perché l'ho dimenticato... -
Ogni mattino, quando mi risveglio ancora sotto la cappa dei cielo, sento che per me è capodanno.
Perciò odio questi capodanni a scadenza fissa che fanno della vita e dello spirito umano un'azienda commerciale col suo bravo consuntivo, e il suo bilancio e il preventivo per la nuova gestione. Essi fanno perdere il senso della continuità della vita e dello spirito. Si finisce per credere sul serio che tra anno e anno ci sia una soluzione di continuità e che incominci una novella istoria, e si fanno propositi e ci si pente degli spropositi, ecc. ecc. È un torto in genere delle date.