Marie Gevers

  • Après la mort de son père, Suzanne est devenue Comtesse des digues, pour son plus grand bonheur. Mais la jeune bourgeoise doit aussi se marier, et le choix n'est pas facile. Que choisir entre la raison et ce qu'on croit être de l'amour ? Et surtout, quel amour choisir : celui d'un fleuve ou celui d'un homme ?
    Dans son premier roman, Marie Gevers aborde déjà des thèmes très importants pour elle et récurrents dans son oeuvre. L'eau, bien sûr, et particulièrement l'Escaut, mais aussi la nature, la campagne et la Campine, qui font partie des paysages de son enfance. Dans ce roman au rythme des saisons, l'autrice nous emmène dans un coeur bien humain, tiraillé entre deux amours : celui d'un fleuve et celui d'un homme.

  • Plaisir des météores

    Marie Gevers

    Variations de la lumière, anecdotes, saveurs, Marie Gevers déroule en ce journal météorologique mille observations du ciel, des éléments, de la flore et de la faune dans le grand jardin de Missembourg. Les hommes y passent, à l'arrière-plan. Collectionneuse de mots pour dire tout ce qui la touche, elle s'attarde sur « azur », énumère les surnoms des plantes, cherche le « bel origan » dans un dictionnaire de botanique, prête un caractère aux arbres. Tantôt conteuse, tantôt poète, mémorialiste de Missembourg, Marie Gevers écrit Plaisir des météores en amoureuse de la vie sous toutes ses formes, traverse pour nous l'automne, retrouve les jours et les nuits de neige.

  • Paix sur les champs

    Marie Gevers

    Dans un village de la campagne flamande, deux jeunes gens s'aiment d'un amour impossible : le père de l'un a assassiné la soeur aînée de l'autre. La haine entre les familles semble irréversible. Cependant, Louis et Lodia parviendront à se défaire des croyances et des sortilèges qui paraissent les accabler. Marie Gevers présente de manière très poétique le triomphe de l'amour, dans le contexte agricole pauvre, proche de la nature. Ses origines et son attachement au monde paysan flamand marque son empreinte dans la langue utilisée et le récit des superstitions du début du xxe siècle.

  • La ligne de vie

    Marie Gevers

    Marie Gevers dépeint avec force, finesse et exactitude la fruste existence des paysans campinois au début du siècle, avec leur âpreté au travail et au gains, les moeurs brutales sinon primitives. Mais ce roman est aussi, en dépit des obstacles narrés, le récit de la victoire de l'amour et de la vie sur le passé maudit. La ligne de vie laisse une part importante également à la description des superstitions et coutumes des habitants des campagnes environnant Anvers. Le style pur et poétique de Marie Gevers donne à cette histoire rurale, à ces personnages, une vibration subtile, un rayonnement qui les entourent d'une fragilité émouvante, qui leur donnent, au-delà de leur apparence, une spiritualité qu'ils semblent eux-mêmes ignorer.

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  • Dans Vie et mort d'un étang, nous suivons une femme et les plaisirs simples que lui procurent les souvenirs de son enfance dans une famille avec de nombreux enfants.

    L'étang en forme de huit avec deux îles, qui paraissait inaltérable. Les peines et les joies, la mort d'un enfant, le sauvetage d'un chien, le retour pas forcement souhaité d'un mari. L'ambiance et la sérénité des veillées familiales. Les problèmes de pollution de l'étang, avec "La peste des eaux" et ses ravages. L'histoire attendrissante du canard solitaire, seul rescapé des repas de famille, qui se doutant de son sort se cache, mais une enfant attendrira son père et le canard mourra... de vieillesse. Les parfums des saisons, les noms des arbres et des oiseaux, les poissons et la nature sont les vrais personnages de cette histoire qui trouvera son triste épilogue dans la construction d'une voix ferrée.

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  • Marie Gevers nous invite à franchir l'équateur, à remonter de parallèle en parallèle au pays des " vertes collines ".
    Nous longeons cette crête qui sépare le bassin du Congo et celui du Nil, nous traversons des forêts de bambous, nous descendons des fleuves encombrés de jacinthes. En route, nous apprenons les secrets de la cuisine indigène, rencontrons des noms aux résonances déjà entendues : Kiwu, Katanga, Bohr, Kagera ; écoutons de vieilles légendes, des poèmes, des anecdotes ; ce n'est pas le lion, mais une loutre que nous chassons.
    Et en pleine forêt vierge, avec une jeune mariée, nous passons une nuit de Noël inoubliable.
    C'est en poète et à coeur ouvert que Marie Gevers voyage dans ces hauts lieux de l'Afrique où il arrive que l'homme s'efface pour que les bêtes vivent, c'est en écrivain sûr de ses moyens qu'elle décrit ce qu'elle voit. Pas d'exotisme voulu, pas d'ethnologie savante, mais tous les prestiges de l'invitation au voyage réalisés avec un bonheur incomparable.

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  • Si peu de notions d'astronomie que l'on ait, on sait parfaitement que ni le dessin stellaire, ni la dénomination des signes du Zodiaque ne répondent à la réalité (...).
    Néanmoins, nous gardons les anciens noms qui s'associent aux légendes. aux rêves, aux croyances ancestrales. De même nous disons encore septembre, octobre, novembre. décembre, bien que ces mois ne soient plus les 7e, 8e, 9e, 10e mois de l'année, depuis que Charles IX (...) a modifié le calendrier en fixant le départ de l'année au premier janvier, et non plus à Pâques. Nous savons que le muguet n'a rien à voir avec le bonheur humain, mais personne ne songe à combattre, personne ne tente de détruire cette fiction amicale, personne non plus n'empêche le gui, suspendu au plafond de Noël, de permettre un baiser.
    (...) Ainsi, jetés dans l'univers stellaire, sont mis à portée de nos regards, les mythologies antiques de Grèce ou de Rome, mêlées au monde arabe, auquel beaucoup d'étoiles doivent leurs noms. Le Bouvier nous est offert par la Bible. Le Zodiaque fut précisé 3 000 ans avant notre ère, et il continue à nous donner une nourriture onirique de haute qualité. (...) Que le lecteur ne cherche donc que le seul plaisir du rêve et de la fantaisie dans cet " Almanach perpétuel " (...) Qui nous dira, si la révélation d'être né sous tel ou tel signe, ne favorisera pas l'un des penchants secrets dont tout être humain est habité ? Si ce mythe ne va pas contribuer à développer des qualités latentes ou combattre des penchants ignorés ?

  • L'ouvrage rassemble : Missembourg, Les Arbres et le vent, Antoinette, Almanach Perpétuel des Jeux d'enfants, " Brabançonnes " à travers les arbres.

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