Le Manuscrit

  • Arabe Si c'est un homme

    Primo Levi

    Attention, cette présentation est la quatrième de couverture à votre livre imprimé. C'est une introduction que vous adressez à vos lecteurs, elle doit susciter leur intérêt, amorcer l'histoire (sans en dévoiler l'issue), planter le décor, introduire le ou les personnages principaux. Elle doit révéler votre style, l'originalité de vos sujets et de vos thématiques. Enfin, cette présentation pourra saisir les enjeux de votre réflexion et vos intentions d'auteur (rédigées à la 3e personne).Attention, cette présentation est la quatrième de couverture à votre livre imprimé. C'est une introduction que vous adressez à vos lecteurs, elle doit susciter leur intérêt, amorcer l'histoire (sans en dévoiler l'issue), planter le décor, introduire le ou les

    Sur commande
  • Des femmes qui se retrouvent pour partager leurs déboires avec leurs belles-mères, des supplices inventés pour se défouler de la frustation à devoir les supporter, une soupape d'humour pour ne pas craquer et renvoyer ladite mégère dans ses pénates. Mais la plaisanterie tourne au cauchemar, le jour où une vieille fille décide de gagner l'admiration de Chloé, la presidente du club, et celle de ses amies en agressant leurs belles-mères pour les venger...Un jeu de piste s'engage pour la débusquer et tout le monde est mis à contribution.

  • Arabe Journal d'anne frank

    Anne Frank

    ,,,,,,, ,,, ,,,,, ,,,,,,, ,,, ,, ,,,,,,, ,,,,,,,,/,,,,,, ,,, ,,, .1944 ,, ,, ,,,,,, 1942 ,,,,,, 12 ,,, ,, ,,,,,, ,, ,,,,,, ,,,,,,, ,,,,, ,,,,,,, ,, ,,,,,, ,,,, ,,,, ,,,,,, ,,,,,, ,,,, ,,,, ,,,, ,,,,,,,, ,,,,,,,,, ,, ,,,,,,,, ,, ,,, ,,,,,,, ,,,,,, ,, ,,,, ...,,,,,,, ,,, ,,, ,,,,,,,, ,,,,,,, ,, ,,,,,,, ,,,, ,,,,, .,,,,,, ,,,,,,, ,,,,,,, ,,,,, ,,,, ,,,,,,,,,, ,,,,,,, ,,,, ,, ,,,,,, ,,,,, ,,, ,,,,,, ,,,, ,, ,,,,,,, ,,,, ,,,, ,,,,,,,,/,,,,,, ,,,,,,, ,,,,,, ,,,,,, ,,,, :,,,,,,, ,, ,, ,,,,,,, ,,,,, ,,, ,,,, ...,,,,,, ,,,,,,,, ,,,,,, ,,,,,,, ,,,,,,,,, ,,,,,,,,, ,,,,,,...,,,,,,,, ,, ,, ,,,,,, ,, ,,,,, ,,, ,,, .,,,,,,, ,,,,,, ,,, ,,,,,,, ,,, ,,, ,, ,,,,,, ,,, ,,,,,, ,,, ,,,,,,, ,, ,,,,,,, ,,,,, ,, ,,,,,,,,,, ,, ,,,,, ,,,,,, ,,,,, ,, ,,...,,,,,,, ,,,,,,,, ,,,, ,,,,, ,,, .,,,,,,,,...,,,,,, ,, ,,,, ,,,,, ,

  • Après avoir refermé le manuscrit de Simone Polak, m'est venu spontanément à l'esprit ce mot de Vladimir Jankelevitch dans son livre L'imprescriptible : « On croyait savoir et on ne savait pas encore, ni à quel point. » À l'instar de Charlotte Delbo, Simone Polak réussit à nous dire avec une sobriété inouïe (rien d'incantatoire ni de larmoyant) une barbarie et une souffrance ayant appartenu à une Planète (la « Planète des cendres » comme l'a qualifié Haïm Gouri) au-delà des mots, au-delà de tout langage. Et ceci avec une réserve, une distance, que l'on retrouve aussi sous la plume de Primo Levi, et qui nous fait toucher la vérité. Seule, sans doute, elle peut nous communiquer son expérience, nous faire sentir le désespoir de son immense solitude mais aussi nous faire croire en la capacité en l'être humain de vivre, comme elle en témoigne lorsqu'elle s'adresse à un officier SS en prétendant avoir 16 ans et être couturière : « Mon audace me sidère encore, avoir osé exister ! » Un livre qui nous donne envie de continuer à l'interroger avec nos questions naïves, à lui demander, dans la mesure où l'on ne comprend que trop, comment tant de déportés ont été assassinés par millions là-bas, comment quelques-uns comme elle ont survécu, et surtout comment ces survivants ont pu redevenir des vivants. Notre reconnaissance ira aussi à Muriel Klein-Zolty, elle-même petite- fille de déportés, qui a réussi cette difficile tâche de construire un dialogue entre elle et Simone Polak, et pour avoir eu le courage de l'accompagner dans ce retour bouleversant sur son passé afin de donner forme à ce livre. René Gutman Grand rabbin Émérite de Strasbourg et du Bas-Rhin

    Sur commande
  • Depuis Amsterdam, Berlin et Paris, Etty Hillesum, Charlotte Salomon et Hélène Berr rêvaient de se réaliser en tant que femmes à travers l'amour, et en tant qu'artistes à travers l'écriture, la peinture et la musique. De ces promesses de vie et de créativités qui leur ont été confisquées à l'âge de tous les possibles, trois oeuvres magnifiques ont néanmoins émergé de leur nuit. Elles nous parlent de dépassement de soi par l'art, par la foi, par l'engagement, mais elles portent aussi la parole mémorielle de tous les autres partis sans laisser de trace.
    La vie qui était en elles triomphe ainsi du silence et de l'oubli et sillonne désormais le monde par-delà les langues, les religions et les âges grâce à l'implication sans réserve d'hommes et de femmes s'exprimant dans ce volume. Leurs interventions contribueront donc à offrir en partage, notamment à la jeune génération, l'héritage humain et artistique de ces trois jeunes femmes aux destins bouleversés par l'Histoire.
    Cette rencontre éphémère à travers leur oeuvre le temps d'un colloque, nous permet enfin de rester fidèles à la promesse faite et d'espérer l'inscrire dans une parcelle d'éternité.

    Sur commande
  • Un enfant qui, tout petit, a été confronté à un terrible secret, peut-il devenir un adulte semblable aux autres ? Comment fait-il face aux choses cachées, dont il devine obscurément l´effrayante présence ? Comment, plus tard, devient-il père et époux ? Comment devient-il un homme ? Jean-Claude Snyders tente de répondre à ces questions, et à bien d´autres, à travers ce récit autobiographique d´un enfant placé très jeune devant le silence de son père, sur un épisode particulièrement douloureux de la vie de celui-ci.

    En mal d´affection et en recherche d´identité, l´enfant imposera peu à peu sa présence à cet étranger, lui manifestant un soutien constant. Père et fils devront s´apprivoiser. Les blessures de l´Histoire, qui ont marqué ses parents et dont il a reçu le violent contrecoup, pourront-elles s´apaiser un jour ?

    Dans un texte publié en fin de volume, Georges Snyders, père de l´auteur, éclaire ces problèmes d´une nouvelle lumière.

    Sur commande
  • Les coups du sort

    Philippe Rousseau

    On n'arrête pas le temps. Scrutant les événements d'une vie, on pointe toujours des étonnements. Et voyant ce qui ponctue une année, on s'habitue aux repères, on les colore de notre intérêt. Il faut bien que chaque saison qui passe corresponde à son mythe. Il faut bien que le sort soit comme un ennemi, un dé   pour que l'âme humaine ne se sente pas piégée par le temps qui passe mais rassérénée par ses chances de combats. Face à tant de questions surviennent des réponses décalées ou illusoires. Les coups du sort seraient alors les coups de gong d'un match qui fait rage entre chacun et sa petite destinée. Les coups qui résonnent quand l'âme se raisonne...

    Sur commande
  • « Ce sont eux, ces témoins qui ont vraiment écrit l'histoire des Juifs de Tunisie entre novembre 1942 et mai 1943. Ce sont dans ces récits que quelques historiens ont puisé leurs sources depuis soixante-dix ans. Nous devions tous les éditer ou les rééditer pour les rendre disponibles. Ces témoignages sont particulièrement précieux pour celui qui veut monter dans la machine à remonter le temps et en ces lieux où les Juifs tunisiens étaient taillables et corvéables et où leurs persécuteurs rêvaient de massacres que seule leur victoire pouvait provoquer, ou de déportation rendue impossible par le manque de navires et par la domination de la Navy. À ces obstacles auxquels se heurtait la barbarie.

    Sur commande
  • Parle-moi mon coeur

    Bernard Abry

    « Je suis double et singulier et peut-être schizophrène car de droite et de gauche ! Qui suis-je ? » Anesthésiste-réanimateur en chirurgie cardiaque depuis de nombreuses années, l´auteur a imaginé faire parler le coeur, organe central et source de fantasmes. Il nous raconte avec malice, humour et parfois philosophie ses maladies, les souffrances que les hommes lui infligent et comment ces hommes s´ingénient à le réparer avec plus ou moins de bonheur et de succès. Les futurs opérés trouveront là des réponses simples aux questions complexes qu´ils se posent. Les soignants y trouveront un autre éclairage sur leur pratique. Tous les autres s´amuseront de cette approche originale.

    Sur commande
  • Sans oublier la nuit

    Rigaud-J

    Frappé par le malheur, un vieil homme décide d'entreprendre avec sa femme un ultime voyage à travers la Russie des années 90. C'est dans les « nuits blanches » de Saint-Pétersbourg qu'ils doivent affronter les fantômes de leur passé. Quelques années plus tard, un étudiant français, installé à Saint-Pétersbourg, nous apprend à travers son journal la destinée de ce couple. Ecrit dans un style plein de finesse, ce roman, qui n'est pas sans rappeler la virtuosité des romans russes, nous conduit vers un dénouement bouleversant. Jean-Paul Rigaud est né à Athènes en 1947. Il vit d'abord en Grèce puis en Allemagne avant d'intégrer une école d'enfants de troupe. Agrégé de Lettres, il enseigne maintenant dans des Classes préparatoire à La Rochelle, où il a décidé de s'installer définitivement.

    Sur commande
  • Dès le début du XXe siècle, poussés par leur désir de poursuivre les « savoirs nouveaux », les intellectuels chinois sont très attentifs à l'évolution de la pensée occidentale et tentent d'accéder eux-mêmes à cette modernité philosophique. Il est donc naturel que Sartre, tout comme d'autres précurseurs de l'existentialisme, ait suscité leur intérêt. Malgré les conditions culturelles difficiles pendant la Seconde Guerre mondiale, Sartre a donc été lu en Chine, où un vaste engouement pour la pensée sartrienne se fît jour, presque en même temps qu'en France.
    Mais les conditions politiques désastreuses de l'époque ne permettaient pas que cet engouement demeurât constant. Quelle évolution, dès lors, pour l'influence de Sartre sur les penseurs chinois après la seconde Guerre Mondiale ?

    Sur commande
  • Lola FEUILLERES a 10 ans en 1962. Pendant un an, sa vie va être perturbée par des événements familiaux révoltants qui vont la bouleverser, la faire souffrir et la faire grandir. Les questions graves de l'existence surfent sur la crête de ses journées avec insolence et effronterie, ironie et cruauté, mais aussi avec drôlerie. Dans une recherche d'amour, de justice, de transparence et de liberté. Quel sera le prix à payer pour faire le deuil de l'enfanceoe faire le deuil du père...oe Catherine REGNIER-BONNISSENT appartient à la famille de Jean JAURES, une ascendance qui lui donne très tôt le sens de la justice. Elle signe ici son deuxième ouvrage : on y retrouve l'humour, la pâte poétique et l'esprit rebelle déjà présents dans Histoire d'IL.

    Sur commande
  • Michel, Clara et leur fils Nathanael sont juifs. Ils détiennent depuis plus de vingt ans une serre conquise sur le désert dans la région de Goush Katif. Témoins directs du violent conflit qui oppose les armées de Tsa'hal et les troupes Palestiniennes, le couple assiste à la mise en place du plan d'évacuation de la bande de Gaza. A la recherche d'une solution pacifique, ils multiplient manifestations publiques, appels au gouvernement, prières et entraides. Impuissants et résignés, ils doivent cependant renoncer à leur terre lorsqu'Israël fait évacuer de force les populations juives.

    Sur commande
  • Les vacances, la mère de Luc fait un AVC, il va assister à cette réunion d'anciens élèves à laquelle elle tenait tant, le vieil instituteur haï, tout cela va dépoussiérer les souvenirs. Pendant ces événements, Krso le corbeau discute avec Pneso la corbe, des secrets d'hommes et de ponts entre les mondes. Les tarots, Luc a tant de choses à comprendre sur son enfance, sur ces malaises si présents en lui. Le monde est mon miroir, dit-il, il va le lire. Les livres, lorsque Luc s'interroge, qu'il sent un secret pesant, il les dévore, il apprend, comprend, intègre. Trois mondes parallèles et pourtant interconnectés, c'est l'envol de Luc le chaman Corbeau.

    Sur commande
  • La rieuse

    Moulle-Zetterstrom M

    L'univers glacé aux traditions ancestrales d'un pêcheur suédois, se fissure à l'arrivée d'une femme étrangère, libre et déterminée. L'attrait éprouvé est contrebalancé par le poids des différences culturelles. Réveillant de lourds secrets, elle créera un monde d'incompréhension et de rejet qui encerclera puis envahira Örian.Des sentiments en déphasage de ceux qu'elle ressent naîtront de l'ambivalence de son désir de découvrir un nouvel aspect des relations humaines, mêlé à sa peur de l'inconnu. Ils feront éclater l'harmonie apparente des forces en présence. La description de ces êtres et leur ressenti se fait en accord total avec les variations de la mer, intense, violente, si particulière au Nord de la Suède.

    Sur commande
  • Voilà plus de vingt-cinq ans que Sarah Montard raconte inlassablement, en particulier aux jeunes, ce qu'elle a vécu durant la Seconde Guerre Mondiale. Comment, avec sa mère, elle s'est évadée du Vél' d'Hiv au premier soir de la rafle, le 16 juillet 1942, comment une dénonciation les précipita en mai 1944 au coeur de la tourmente nazie: à Drancy, dans l'enfer d'Auschwitz-Birkenau puis au camp de Bergen-Belsen où elles seront libérées le 15 avril 1945. Livrant enfin aujourd'hui son témoignage écrit, Sarah a choisi de s'adresser tour à tour aux êtres chers à son coeur, entremêlant le récit de sa vie de femme et de mère profondément marquée par la Shoah, et celui de son adolescence brisée. Ce texte fort délivre un message de courage et d'espoir dont la portée est universelle.

    Sur commande
  • Depuis les années 1970 jusqu'en 2013, entre la France et la Suisse, deux jeunes femmes lesbiennes s'aiment et désirent avoir un enfant sans père. Mais comment faire, 30 ans avant la loi du mariage pour tous en France ? Elles vont être confrontées aux problèmes de nationalité, de garde d'enfants, d'héritage et bien d'autres difficultés encore auxquelles le mariage pour tous apportera des solutions. C'est grâce à l'aide de personnes prêtes à prendre des risques qu'elles parviendront à réaliser leur désir d'avoir et d'élever des enfants.

  • "L'opération de sauvetage des enfants nécessita le travail de plusieurs associations  : des organisations juives et chrétiennes, avec des éducateurs et des travailleurs sociaux, ont agi pour sauver les enfants juifs des griffes des nazis et des collaborateurs français. Haya a été sollicitée, pendant des années, pour raconter son histoire, lors des commémorations de « la Shoah et de l'héroïsme ». Elle parlait de son enfance, de sa famille abandonnée dans la panique du départ en France. Elle racontait comment, restée seule avec son frère, elle avait échappé aux poursuites, comment elle était parvenue en Palestine sous mandat britannique. Elle a construit une nouvelle vie et une famille, au kibboutz Shloukhot.
    Ce livre, écrit du point de vue d'une enfant de douze ans, intéressera toutes les générations. Le travail d'écriture a permis à l'auteur d'exprimer les sensations et la compréhension d'événements enfouis dans la mémoire, et de rendre compte de tout ce qu'elle avait éprouvé à cette époque."

    Sur commande
  • Brins de mémoire

    Agnes Buisson

    J'ai écrit "Brins de Mémoire" pour que mon père disparu me revienne et j'y suis arrivée.
    "Leur vie n'était pas conquête, elle était effritement et dispersion" d'après Georges Pérec. Celle de mon père l'était également.
    La nouvelle "mon père s'est tu" est un baume ayant la douceur du pardon, une paix en devenir. Mais j'ai cru naïvement que j'en aurai fini avec la Shoah.

    "Le juif est inéluctablement rivé à son judaïsme" d'après Lévinas et mon père le savait intimement. Pendant des années il s'est caché sous un châle de prières non pas en adéquation avec le "Père" mais avec lui-même. Il émanait de cet homme un Silence qu'il nous était impossible de briser et j'ai eu la faiblesse de croire que j'étais la seule qui aurait pu le rompre. Il a préféré disparaître que de se laisser amadouer, laissant un silence vrombissant comme le train qui l'a emporté.
    Son comportement suicidaire a donné naissance à ma colère qui a nourri ma vie de femme.

    La nouvelle "Mon père s'est tu" est la recherche de celui qui s'est éclipsé. Je l'ai retrouvé avant mon propre départ. Rencontre affectueuse et enfin intelligible.

    Mon père n'a jamais été aussi vivant.
    Dorénavant je suis là à son chevet. Enchaînée à son souvenir, celle d'une humanité exclue, je peux enfin partager avec lui, cet absent-présent, des brins de mémoire.
    Décidément je n'en aurai jamais fini avec la Shoah.

    Sur commande
  • Les transformations qui affectent les villes sont sources de tensions voire de conflits, ici mobilisation contre un projet d'aménagement, là confrontation entre habitants quant à l'usage des espaces publics. Ces tensions révèlent les forces profondes qui agitent les espaces urbains et conduisent à l'exacerbation de rapports de force entre des groupes aux intérêts divergents.
    Il s'agira au travers de cas de micro-confl its aff ectant des villes situées dans des contextes variés, de mettre en lumière ce qui se joue par-delà l'effervescence momentanée : inégale légitimité des pratiques, exclusion de populations marginalisées, appel à une participation active aux projets urbains. Les confl its imposent des modes de régulation (concertation, arbitrage) qui ne conduisent que rarement à la victoire totale d'une des parties sur l'autre, mais davantage à des formes de réorganisation, arrangements momentanés susceptibles de s'inscrire dans la durée. Appréhender les villes par leurs confl its ouvre ainsi une fenêtre sur les jeux permanents de recomposition qui les traversent.

    Sur commande
  • Depuis les surprises-parties cannoises d'après-guerre jusqu'à son ermitage auvergnat, le théoricien iconique de La Société du spectacle fut un buveur invétéré.
    Au soir de sa vie, Guy Debord présenta son addiction comme « la fidèle obstination de toute une vie ». La consommation quotidienne d'alcools conditionna son rapport au réel, à la création et à la politique. Elle fut à la fois une échappatoire, un pied de nez à la société bourgeoise, une exploration collective des confins de la liberté absolue, le pilier d'un nouvel ethos révolutionnaire, une critique en actes des dérives de la viticulture productiviste.
    L'art de boire chez Guy Debord refléta sa mélancolie, déchirée entre la voyance d'une société utopique et les matins ternes des déceptions politiques.

    Sur commande
  • Lisa Mano est née en 1916 au sein d'une famille nombreuse et cultivée de Salonique, dé sormais grecque. Devenue Lisa Pinhas à la veille du conflit, elle a partagé en avril 1943 le sort de sa famille et de la communauté juive de la ville dé porté es et en quasi-totalité exterminé es par les nazis.
    Aprè s avoir survé cu 22 mois avec sa petite soeur à Auschwitz I et II, et a la « marche de la mort » suite à l'évacuation (janvier 1945), elles sont pré cipitées dans un autre enfer, celui de Ravensbru ck, puis celui de Rechling. Une seconde « marche de la mort » s'achève avec leur libé ration au nord de l'Allemagne (30 avril).
    Marquée à jamais par l'expé rience concentrationnaire et la perte de 112 membres de sa famille, Lisa a dé dié le reste de sa vie à l'écriture de son té moignage, d'une précision et d'une probité exceptionnelles, édité ici pour la premiè re fois dans sa version originale. Elle s'est é galement engagé e pour les autres, devenant une figure emblé matique de la mé moire de la Shoah en Grè ce.
    Un témoignage rare et fort, un « cri d'oiseau blessé » adressé a l'Humanité par une femme hors du commun.

    Sur commande
  • Pourquoi Louis Engelmann, raflé à Paris et interné à Compiègne, a-t-il échappé au premier convoi de Juifs parti de France pour le camp d'extermination d'Auschwitz le 27 mars 1942 ? Comment, le 8 août, a-t-il été libéré du camp de transit de Drancy ? Inédit, le journal intime de cet ingénieur, ancien combattant de 1914-1918, révèle les terribles conditions d'internement au camp de Royallieu à Compiègne des notables parisiens juifs raflés le 12 décembre 1941.
    Il témoigne ensuite de celles du camp de Drancy au moment où affluent les victimes de la rafle dite "du Vel' d'Hiv'" (16-17 juillet 1942). En parallèle, le journal tenu par son épouse Mariette nous fait vivre sa détresse et ses démarches insensées pour arracher Louis à la déportation. Longtemps, les journaux de Louis et Mariette ainsi que les lettres qu'ils ont échangées, sont restés au fond d'un tiroir.
    Philippe Bernard, leur neveu, journaliste au Monde, les a réunis et entrelacés pour transformer ce drame personnel en un récit haletant. Il tente de comprendre les mécanismes qui ont conduit à l'enfouissement de ces événements dans la mémoire familiale, et les raisons de leur redécouverte récente.

    Sur commande
empty