Le bleu et la poussière

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  • Poignant ! Touchant ! Révoltant ! Ce témoignage sur les victimes de l'amiante et du cancer, le mésothéliome, nous fait prendre conscience que nous sommes tous concernés : 100 000 nouvelles victimes d'ici 2025 ! La nouvelle génération du bâtiment n'est pas protégée !
    Un procès international qui a débuté à Turin contre de gros industriels présumés coupables...
    Et qui continuent l'exploitation des mines d'amiante, dans de nombreux pays(canada..).

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  • Bienvenue dans un monde parallèle...

    De retour d'un anniversaire un peu trop arrosé, Ladislas découvre avec stupéfaction des inconnus installés dans son appartement. Malgré ses protestations et l'absurdité de la situation, il doit se rendre à l'évidence : ses voisins ne sont plus ses voisins, son immeuble n'est plus son immeuble et, avec ses passants souriants, ses bâtiments propres et son poste de police reconverti en « antenne-contrôle de l'Avancée sociale », son quartier n'est plus tout à fait son quartier. Mais avant de comprendre ce qui a bien pu se passer, Ladislas doit d'abord découvrir qui il est. Car dans ce monde étrange et aseptisé, on le connaît sous le nom de Kaël Tallas, un personnage apparemment très influent...

  • Un petit état d'Amérique latine sur la mer caraïbe. La tentative de prise de pouvoir par un général paranoïaque. Des personnages exotiques, mercenaires pervers, Chicago boys et ministres félons, aristocrates déphasés, révoltés du bidonville dont une émouvante pasionaria, et des enfants du peuple que le jeu de la guerre amuse comme un feu d'artifice, virevoltent dans un kaléidoscope d'images brillantes autour d'une femme hors normes : Maman Cocagne. Métisse initiée au chamanisme, puis aux rites de sorcellerie du vaudou, pauvre mais charitable jusqu'au fond de l'âme, elle aide les vivants comme les morts, elle secourt deux jeunes amoureux que les événements et leur condition séparent, un amour qui est le rayon lumineux de ce livre plein d'un charivari de passions et d'un érotisme désordonné. Et surtout, elle veut éviter le désastre qui menace. Le chef de l'État, qui porte sur la fatalité de la guerre un regard analytique mais désabusé, est dépassé par cette femme sortie de l'ombre qui participe au bien élémentaire en usant paradoxalement des puissances du mal.
    Le décor exubérant avec ses cris de jungle, ses parfums suaves et ses odeurs vénéneuses et mille détails dans tous les domaines de la vie caraïbe donnent à ce roman une convaincante authenticité.

  • S'il avait pu deviner que le cours de son existence s'en trouverait bouleversé, Ladislas Baran n'aurait sans doute jamais pris l'ascenseur, ce matin-là...
    On n'a pas tous les jours vingt ans, et Ladislas Baran et son frère jumeau Laszlo ont bu plus que de raison pour célébrer l'événement. Mais les lendemains de fête peuvent s'avérer douloureux. En rentrant chez lui au petit jour, Ladislas bascule soudain dans un univers inconnu d'où sa famille et son frère sont absents. Son identité aussi a changé. Il se nomme désormais Kaël Tallas, obscur mentor d'une société inquiétante, et doit apprendre à vivre dans la peau de cet autre.
    Grâce à son intrigue vertigineuse et parfaitement menée, Bleu poussière tient le lecteur en haleine jusqu'au dénouement final, aussi inattendu qu'implacable, qui lève le voile sur " la véritable histoire de Kaël Tallas ".
    Perdu et désorienté, Ladislas s'interroge : comment faire pour survivre dans un monde dont les codes vous sont étrangers, dont les moeurs vous révoltent ? Menacé, il s'angoisse : comment faire pour échapper aux dangers qui l'entourent et pour s'enfuir d'ici ? La folie le guette : et s'il était véritablement Kaël Tallas ? Seule Izaath, une mystérieuse femme à la beauté envoûtante, acceptera de lui venir en aide sans parvenir à le soustraire à ses démons. Comment le pourrait-elle, puisqu'il n'est ni Ladislas Baran... ni Kaël Tallas ?
    Avec ce premier roman fantastique en forme de parabole, Jennifer D. Richard réussit le pari d'aborder de manière très moderne des sujets aussi graves que la schizophrénie et le totalitarisme.
    La grande force de ce surprenant roman d'anticipation réside dans la vraisemblance des aventures vécues par son héros, plongé au coeur d'une société en apparence semblable à la nôtre. Réalité et fiction se télescopent, jusqu'à rendre presque invisible la frontière qui les sépare.
    Avec Bleu poussière, Jennifer D. Richard, vingt-sept ans, impose un ton nouveau et singulier - souvent drôle, parfois noir, jamais désespéré.

  • Poussière et sueur

    Xinwu Liu

    Employé comme jardinier par la municipalité de Pékin, un ancien paysan vit avec d'autres ouvriers migrants dans un foyer près du canal entourant la ville. Son modeste salaire est destiné à subvenir aux besoins de sa famille restée en province. Une loterie offre à ses compagnons un bref espoir d'enrichissement, mais une menace plane en raison d'un jeune délinquant dont il est le " protecteur ", lié à lui par d'ancestrales coutumes... Comme dans La Cendrillon du canal, l'action de ce récit se déroule sur une seule journée, près des anciennes douves, et aborde le thème des migrants, vivant dans les interstices d'une société à deux vitesses. Cette fiction s'appuie sur les observations personnelles de l'auteur. Le baraquement occupé par les jardiniers se trouve à quelques centaines de mètres d'un des quartiers les plus animés de Pékin, Andingmen, où Liu Xinwu réside. Portrait naturaliste et attendri d'une société dans laquelle les paysans migrants, marqués par leur mode de vie traditionnel, tentent de s'intégrer.

  • Découvrez Cent vies et des poussières, le livre de Gisèle Pineau. A chaque fois qu'un docteur lui confirmait qu'elle portait un enfant, Gina éprouvait aussitôt l'étrange et merveilleuse sensation de flotter dans un temps parallèle. Elle était alors intimement persuadée de détenir un pouvoir qui s'activait en elle dès la première semaine de gestation, se déployait jusqu'à la délivrance et s'amoindrissait au fur et à mesure, avant de disparaître d'un coup, le jour même où sortait la troisième dent de l'enfant. Pour Gina Bovoir, attendre un bébé est un moment d'exception. Elle a déjà sept enfants de pères différents.
    Enceinte de son huitième petit, elle s'en réjouit en secret avant d'annoncer la nouvelle à son entourage. C'est sa façon de fuir le réel et les soucis du quotidien. Car Gina vit dans un quartier difficile, la Ravine claire, un ghetto désolé, violent, abandonné des pouvoirs publics. Après chaque accouchement, Gina promet de ne plus tomber enceinte, mais "rechute"
    Systématiquement. Sharon voit sa mère s'éloigner un peu plus de ses grands enfants. La fillette supportera-t-elle un nouveau petit frère ? A travers cette chronique douce-amère et les destins singuliers de ses personnages, Gisèle Pineau brosse aussi le portrait de la Guadeloupe d'aujourd'hui, tiraillée entre ses douleurs anciennes et ses fléaux modernes.

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  • Danse dans la poussière rouge relate la descente aux enfers d'un avocat prêt à tout pour faire fortune. Parue en 2008, cette fable sur la corruption des milieux judiciaires dépeint la vie de Wei Da, fils de paysan devenu juriste en soudoyant collègues et supérieurs. La poussière rouge, c'est notre monde ici-bas, un monde peu reluisant dans lequel le jeune héros, né pendant la Révolution culturelle, navigue avec habileté et sans état d'âme, mais avec une grande lucidité. Pour lui, les sentiments n'existent pas ; l'égoïsme et l'intérêt gouvernent le monde, et le mensonge est partout. Il s'honore d'être une parfaite crapule qui ne recule devant aucune magouille ni aucun coup fourré pour s'enrichir ou satisfaire ses vengeances. Trafic d'influence, détournement de fonds, blanchiment d'argent, prostitution font son quotidien. Il ira même jusqu'à tenter de faire tuer une petite amie devenue gênante ou de faire arrêter pour proxénétisme l'ancien amant de sa femme. Il porte sur toute chose un regard cynique : amitié, amour, tout n'est que commerce. Son épouse, sa maîtresse, sa secrétaire, pas une qui n'en veuille à son argent. Dans cette désespérance absolue, ni salut ni rédemption. Seule une lueur d'humanité semble éclairer la fin du roman. Incarcéré, condamné à mort, Wei Da découvre l'amour au moment d'être exécuté.

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