Le progrès

  • « On passe des commandes en ligne, on prend des apéros en ligne, bientôt on fera l'amour en ligne... Avec le Covid, notre société a gagné vingt ans. » Thierry, restaurateur amiénois.

    Il y a ceux qui se prosternent devant le moindre gadget, qui l'élèvent au rang de « Progrès » à majuscule. Et d'autres qui cherchent de nouveaux chemins pour un progrès humain.

    Il y a ceux qui rêvent d'un « vaste réseau numérique neural », de « digitalisation » et de « capteurs » partout. Et d'autres qui redoutent ce futur à la Matrix.

    Il y a ceux qui ne laissent pas le choix : « il faut accélérer », « aller de l'avant », « il y a une course, et la France risque de prendre du retard ». Et d'autres qui, avant de s'élancer, s'interrogent sur le sens de cette course : où va-t-on ? où veut-on aller ?

    Il y a ceux qui célèbrent le Prométhée tout-puissant, porteur du feu et de la technique, même lorsqu'il mène à la catastrophe. Et ceux qui reprennent son flambeau, mais autrement : Prométhée a surtout eu pitié des hommes, il a pris le parti des faibles, lanceur d'alerte contre le Jupiter de l'Olympe ou de l'Élysée.

    Il y a leur progrès, et le nôtre.

  • Le père d'Elisabeth de Fontenay a été une figure majeure de la Résistance française. Elisabeth de Fontenay a fait sien l'attachement de son père à la République française et à la démocratie au risque de sa vie, et elle n'a cessé depuis, dans son oeuvre de philosophe, de défendre ces convictions de gauche. Or un livre n'a jamais quitté son père, il s'agit du roman de Victor Hugo, Quatrevingt-treize.
    Pourquoi ? Parce que dans cet ouvrage mieux que partout ailleurs est évoquée la tragédie qui a marqué dans le sang la naissance de la Première République française. La Révolution a tué presque deux cent mille Vendéens, au nom du principe d'universalité. Aujourd'hui la mémoire de cet événement est soit éteinte, soit récupérée et caricaturée, comme au Puy du Fou. Il y a donc nécessité non seulement à ne pas oublier cette violence qui a marqué cette République dont nous sommes les héritiers, mais à méditer sur cette ambivalence terrible qui peut transformer la cause du progrès en terreur.
    Cet épisode historique est un enseignement important pour nous aujourd'hui, il y va de notre liberté et de l'égalité entre hommes et femmes. Cette méditation tourmentée autant que nuancée, qui convoque romanciers, historiens et philosophes, frappe par sa force intellectuelle. "Quel sens peut désormais prendre le souci de la nation, de la langue et de la littérature françaises si le pays où nous demeurons, que nous soyons nés sur son territoire ou que, par naturalisation, nous en ayons été faits citoyens, ce pays est devenu un archipel, en dépit de la préoccupation, sans cesse affichée par les autorités politiques, de l'unité nationale, de l'intégrité du territoire et de l'indivisibilité de la République ? Ce livre tente précisément d'interroger une histoire dont je demande en même temps jusqu'à quel point elle peut encore être dite nôtre.
    Sur ce nous, je resterai incertaine, divisée, désolée par la modernité et son pouvoir de déliaison, mais aussi forte de l'espoir qu'elle peut encore apporter plus de libertés et d'égalité entre les hommes et les femmes".

  • Les cahiers de l'avenir en commun ; le progrès social et humain Nouv.

    On ne peut pas supporter de voir les conditions de vie et de travail se dégrader alors que le pays a les moyens d'assurer le bien-être de tous.

    Le bien-être des Françaises et Français est au coeur du projet présidentiel de Jean-Luc Mélenchon : « on ne peut pas vivre heureux dans un océan de malheurs ! » Face à l'égoïsme et au chacun pour soi des logiques libérales, l'Avenir en commun défend une société de l'entraide et du « bien vivre ».

    Les leviers d'intervention pour créer les conditions du progrès social humain sont nombreux. C'est à l'État de s'engager, en commençant par refonder la fiscalité nationale pour qu'elle pèse moins sur le travail et qu'elle permette un juste partage des richesses.

    Le progrès social humain passe par la réduction des inégalités qui ont explosé en 20 ans ! Les salaires doivent augmenter, le temps de travail doit diminuer, la retraite doit être garantie : nous refusons les logiques de dégradation qui ont amené les gouvernements successifs à rogner sur les droits sociaux.

    Le programme de Jean-Luc Mélenchon propose d'accompagner tout au long de la vie les citoyens, en tenant compte de toutes les dimensions qui fondent l'humain : santé, culture, sport, formation, éducation et enseignement supérieur. Il s'agit aussi de faire toute la place nécessaire aux jeunes personnes, aux personnes âgées et dépendantes, ou encore aux personnes qui vivent avec un handicap. La société doit oeuvrer à une vie digne pour toutes et tous.

    Ce troisième numéro des Cahiers de l'Avenir en commun, le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, propose des orientations et des mesures prioritaires. Un questionnaire consultatif permet aussi de participer et d'exprimer son avis.

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  • Quand le Grand Schtroumpf est en voyage, il se passe de drôles de choses au village des Schtroumpfs. Ceux-ci en profitent souvent pour faire mille et une bêtises.

    Cette fois-ci, le Schtroumpf Bricoleur a décidé d'inventer des machines pour alléger le dur labeur du Schtroumpf Boulanger, du Schtroumpf Meunier et du Schtroumpf Bûcheron. Très vite, ces inventions suscitent l'intérêt de toute la communauté. Séduits par la vie facile, les Schtroumpfs réclament tous des mécaniques qui les aideront à accomplir leurs tâches quotidiennes, même les plus banales. Bientôt, le village est ainsi envahi par une multitude de robots aux fonctions les plus variées...

    Co-dessinateurs : P. Garray et L. Borecki - Co-scénaristes : P. Delzenne et T. Culliford

  • "Le Nouvel Accélérateur" inventé par le professeur Gibberne promet de défier les lois de la physique et de décupler les pouvoirs de l'homme. Une avancée sans risques ? "Nous verrons !" conclut avec désinvolture son acolyte. Quand Eckels entend parler d'une expédition dans le passé, il est prêt à avancer une ronde somme pour participer à l'aventure. Mais il apprendra à ses dépens que jouer avec le cours du temps n'est pas sans danger...
    Les cinq nouvelles réunies proposent une réflexion passionnante autour du progrès scientifique, dessinant les contours d'une humanité sans cesse augmentée, améliorée, artificialisée... mais jusqu'à quel point, et, surtout, à quel prix ?

  • Mais qu'est ce qui pourrait d'ailleurs les arrêter, nos rouscailleurs franchouillards favoris ?!? Certainement pas le dernier purificateur-ioniseur, l'indispensable estimeur de distance ou le non moins nécessaire gant de toilette auto-savonnant !
    Robert Bidochon semble avoir pillé l'intégralité des catalogues pour hommes modernes, sillonné toutes les boutiques de gadgets attrape-gogos, racheté sur E-Bay les cadeaux pourris de tous les déçus de Noël. Il entraîne Raymonde, ses voisins et nous-mêmes dans ses expérimentations enthousiastes, autant d'aventures domestiques qui ne pourront finir qu'en fiascos retentissants. et parfaitement désopilants !
    Bref, rassurez-vous : les Bidochon n'arrêtent peutêtre pas le progrès, mais ils n'en font pas non plus ! (de progrès)

  • Depuis le siècle des Lumières, le progrès technique et technologique était un idéal souhaité par tous, synonyme de progrès humains et de nos sociétés.
    Que s'est-il passé au cours de la dernière décennie pour que le progrès suscite désormais craintes et angoisses, au point que les Français ne soient plus si certains que la science apporte plus de bien que de mal dans nos vies ?
    Les innovations technologiques de demain , comme la voiture autonome, susciteront-elles une levée de boucliers ? Les responsables politiques et les grands industriels ont-ils pris conscience de la défiance qui monte vis-à-vis d'un progrès dont les Français pensent qu'il peut mettre à mal les valeurs morales de la société de demain ? Que sont-ils prêts, ou non, à accepter ?

  • « Faisons-nous face à la dictature du progrès ? Jusqu'où doit-on oeuvrer, individuellement et collectivement, à faire progrès, à produire du progrès, à être en progrès ? L'adverbe est de lieu, il est aussi de direction, de périmètre, d'espace. Et, bien sûr, de sens. Ce postulat, ce qui l'interroge est légion. Le devenir de l'humanité passe par une approche d'un progrès utile, résultant d'un grandissement intérieur personnel partagé collectivement. Ce grandissement, c'est-à-dire cette appréhension d'un «sens» et d'une responsabilité revivifiés, convoque chacun. C'est à ce questionnement intime qu'invite ici Étienne Klein. » Denis Lafay

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  • Quatre articles de Georg Lukács publiés entre 1943 et 1948, inédits en français.
    Ecrits à la fin de la Seconde guerre mondiale et au tout début de la Guerre froide, ces articles exposent les réflexions politiques et historiques de Lukács face à la découverte des camps d'extermination. On y lira aussi ses premières prises de positions alors que le monde se recomposent autour de deux blocs antagonistes.
    Face à l'horreur du nazisme, l'auteur analyse les cheminements politiques et intellectuels par lesquels le racisme, l'irrationalisme et l'antihumanisme ont pu s'élever au rang de vision du monde, et la manière dont les élites culturelles d'Allemagne et d'Europe, à quelques exceptions près, se sont retrouvées démuni face à cette barbarie. Lukács questionne également la place et la signification du nazisme à l'échelle de l'histoire universelle.
    À l'aube de la Guerre froide, tirant les leçons de cette tragédie, il demeure plus que jamais conscient que la fin du conflit mondial ne signifie pas la fin du fascisme.

  • «On verra dans Le Guerrier appliqué comment les tranchées, la mort d'un ami, une attaque assez maladroite peuvent apprendre à un jeune soldat ce que l'amour, le mariage, le travail et les autres distractions de la vie lui eussent enseigné plus négligemment.» Jean Paulhan.

  • Jamais l'Histoire n'a connu de telles accélérations comme aujourd'hui. Et malgré leurs opportunités économiques et technologiques, jamais nos sociétés n'ont été autant menacées. Pour comprendre et décrypter le monde de demain, voici le rapport captivant fourni par le renseignement américain. Comment les Etats-Unis exerceront-ils leur leadership dans les vingt prochaines années ? La Russie demeurera-t-elle agressive si son économie faiblit ? Comment l'Europe affrontera-t-elle sa crise d'identité et la montée des populismes ? Les classes moyennes des pays développés s'appauvriront-elles davantage ? Réchauffement climatique, cyber-attaques, éducation, croissance démographique, actes terroristes, etc., autant de pistes, de scénarios analysés et d'hypothèses examinées dans un état des lieux inédit

  • Dans de nombreux domaines Victor Hugo fut précurseur, que ce soit dans ses combats pour l'abolition de la peine de mort, pour l'égalité entre les hommes et les femmes, pour l'abolition de l'esclavage, pour l'instruction gratuite et obligatoire, mais aussi contre toutes les répressions quelles qu'elles soient. Mais ce que le public sait sans doute moins, c'est qu'il a aussi beaucoup réfléchi sur les sciences et les techniques, sur l'art et sur l'idée de progrès.
    En rentrant dans son personnage comme il le fait au théâtre, Pierre Jouvencel permet au lecteur de retrouver un Victor Hugo « en chair et en os » qui apporte des réponses aux grandes questions de son temps et qui nous aide à réfléchir sur les interrogations de notre époque à travers ses éclairages sur l'art, la science, la foi dans le progrès qu'il soit technologique ou social. Les thèmes abordés tout au long de la vie de Victor Hugo parlent encore avec force et conviction aux femmes et aux hommes de ce vingt-et-unième siècle en quête de sens.

  • Pourquoi les hommes cherchent-ils un sens à la vie ?
    Comment notre imagination en vient-elle à bâtir des mondes aussi éloignés de la réalité ?
    John Gray s'attache ici à nous montrer comment nous enjolivons notre existence d'innombrables fictions, détours et aveuglements afin de ne pas reconnaître que nous sommes, nous aussi, des animaux.
    Un essai incisif et captivant qui nous donne à reconsidérer notre place dans le monde.

  • Dans cet échange à bâtons rompus animé par le journaliste Soro Solo (France Inter), plusieurs personnalités réagissent à cette affirmation : "Le seul progrès qui vaille, c'est l'accès au bonheur." Qu'est-ce que le bonheur ? Qu'est-ce que l'accès au bonheur ?
    Faut-il nécessairement le vouloir ? En quoi la culture influence-t-elle le bonheur ou, plutôt, le fait de se considérer comme heureux ? Et la joie, là-dedans ? La jouissance, le désir ? Le bonheur est-il collectif, individuel, peut-il être les deux ? Quid des effets secondaires ?
    Ces points de vue se complètent admirablement pour nous livrer une très, très jolie leçon sur le bonheur.

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  • Pourra-t-on bientôt faire des sauts dans le futur ? La réalité est-elle bien réelle ou vivons-nous dans une illusion permanente, à l'instar des personnages de Matrix ? Sera-t-il un jour possible de changer de cerveau si le nôtre venait à défaillir ? Est-il envisageable de ralentir le vieillissement au point de devenir immortel ? Et en attendant que ce soit le cas, ne pourrait-on pas se faire cryogéniser ? Ces idées peuvent paraître insensées et pourtant, elles ne le sont pas tant que cela !
    En 33 chroniques réjouissantes et accessibles à tous, le professeur Stéphane Durand nous plonge au coeur des incroyables bouleversements que nous réserve la science.


  • Il s'agit de remettre en cause l'idée de progrès, pour revenir à une démocratie plus exigeante, qui repose sur intérêt personnel bien compris, ouverture d'esprit, tolérance et vertu civique. Par la redécouverte des combats populaires du XVIIIe siècle, et de penseurs comme Ralph Waldo Emerson, l'auteur démontre la contradiction entre progrès et démocratie.


  • Le progrès fait peur. Pourtant il nous fait avancer, évoluer, et nous permet de nous adapter à un monde qui se transforme à une vitesse accélérée.
    L'une des plus grandes scientifiques françaises, la physicienne Catherine Bréchignac, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, et Arnaud Benedetti, professeur associé en histoire de la communication à Paris-Sorbonne, se saisissent, pour en débattre, de 7 thèmes actuels : l'omniprésence des écrans, la tyrannie de la com', les fake-news, l'intelligence artificielle, les menaces sur la biodiversité, le post-humanisme, les limites à poser (ou pas) à la science.
    Un dialogue riche en références, en échappées, en digressions.
    Un face-à-face détonnant qui fait de ce livre un objet à part : à la fois essai, controverse, et récit.
    La science n'est pas une boîte noire. Ils nous en racontent à la fois les coulisses et les enjeux. Sans tabou ni langue de bois. Ils nous livrent une réflexion sur le progrès, éclairante et apaisante.

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  • Cette édition du best seller mondial Le But s'ouvre sur un texte inédit signé Eliyahu M. Goldratt. Peu avant son décès en 2011, l'auteur a voulu donner un éclairage nouveau et décisif sur les conditions de réussite de la mise en oeuvre de sa célèbre Théorie des Contraintes. Dans ce texte, "Debout sur les épaules des géants", il explique que toutes les entreprises sont différentes, et que c'est sur les règles sous-jacentes à l'environnement de l'entreprise qu'il faut s'appuyer pour relever le défi du progrès permanent.

    Les cinq millions de lecteurs qui ont lu Le But savent que ce roman remet en cause tout ce que nous avons appris en matière de gestion et place au centre de son intrigue la recherche permanente de progrès et d'équilibre. Si Le But n'a pas pris une ride, c'est que son auteur Eliyahu M. Goldratt s'est attaché à le remettre à jour en permanence et qu'il est attentif à toutes les évolutions qui marquent le monde de l'entreprise. Dans cette version, il propose entre autres des témoignages convaincants d'entrepreneurs ayant mis en oeuvre la Théorie des contraintes et obtenu des résultats impressionnants.

    Sous la forme d'un véritable roman, Eliyahu M. Goldratt incite les managers à se poser les bonnes questions et à constater que bien souvent les réponses battent en brèche ce qu'ils tenaient pour des évidences depuis des années... La meilleure de ces questions étant sans doute : "Quel est le but de votre entreprise ?" Si les réponses surprennent, elles sont aussi génératrices de progrès continu, et d'une prise de conscience qui, si elle est durable, pourrait bien faire partie des plus précieux secrets de la réussite.

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  • Déréglementation, crise économique, tensions sociales, déstabilisation démocratique, guerre : la période 1980-2030 va-t-elle rejouer le drame de 1890-1940, avec en outre la forte probabilité d'être suivie de cataclysmes environnementaux balayant tout sur leur passage dans la seconde moitié du siècle ?
    La situation paraît chaque jour plus alarmante et il est intolérable de constater l'écart entre les possibilités considérables, inégalées dans le passé, dont jouissent la plupart des sociétés du monde entier, et la piètre performance des institutions et des gouvernements. Les échecs institutionnels et les problèmes de gouvernance sont partout, dans le secteur privé comme dans le secteur public. Or nous pouvons faire beaucoup mieux, nous pouvons construire une société meilleure.
    S'appuyant sur le travail d'un panel mondial de chercheurs en sciences sociales, ce manifeste propose une vision fondée sur une nouvelle manière de penser et de réformer nos principaux piliers institutionnels : marchés, entreprises, politiques de protection sociale et mécanismes de délibération démocratique.
    Il délivre un message d'espoir et un appel à l'action, à un moment où de nouvelles menaces pèsent sur l'avenir et où les idéologies du siècle passé ont été discréditées. Ni la perte des illusions ni l'essor du capitalisme ne devraient justifier la fin de la quête de justice sociale.

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  • Y a-t-il quelque chose de commun entre l'âge de l'automatisation dans lequel nous sommes pris et la première révolution industrielle d'antan (1790-1840) ? Oui : elles ont toutes deux été propulsées par des progrès techniques et la production, elles ont éliminé des emplois sans en créer. On a chaque fois prétendu que le progrès technologique était inévitable et arrangerait automatiquement les choses. De ce point de vue, l'époque où ont été créées les usines et l'époque où elles sont automatisées se ressemblent.
    On sait que les destructions d'emplois de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles ont touché aussi bien les travailleurs, leurs communautés et tout un système de production. On sait qu'il a fallu une génération entière pour que la nouvelle industrie mécanisée crée des emplois. On sait que des ouvriers se sont défendus en attaquant directement les nouvelles tisseuses et autres machines conçues pour l'usine.
    « David Noble analyse les effets de l'automatisation sous ses formes mécaniques et informatiques, et montre qu'on a déformé l'histoire au point que le terme 'luddite' serve à discréditer tous ceux qui tentent de sauver leurs emplois ou d'avoir une prise sur leur environnement professionnel immédiat, dans l'industrie, les bureaux, le commerce ou les services. » (Eric Hobsbawm) Rassemblant des conférences tenues par David Noble sur les conséquences sociales des technologies, en particulier sur la façon dont elles ont servi au patronat pour saper le savoir-faire technique et la capacité d'action des travailleurs, ce livre mène ce que l'auteur appelle une « analyse de classe des technologies » en reliant la première révolution industrielle et la première vague d'informatisation.

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