Le scribe

  • New York City, quartier de Wall Street.
    Un jeune homme est engagé dans une étude de notaire. Il s'appelle Bartleby. Son rôle consiste à copier des actes juridiques.
    Les premiers temps, Bartleby se montre irréprochable. Consciencieux, efficace, infatigable, il abat un travail colossal, le jour comme la nuit, sans jamais se plaindre. Son énergie est contagieuse. Elle pousse ses collègues, pourtant volontiers frondeurs, à donner le meilleur d'eux-mêmes.
    Un jour, la belle machine se dérègle. Lorsque le patron de l'étude lui confie un travail, Bartleby refuse de s'exécuter. Poliment, mais fermement. I would prefer not, lui répond-il. Soit, en français : je préfèrerais ne pas.
    Désormais, Bartleby cessera d'obéir aux ordres, en se murant dans ces quelques mots qu'il prononce comme un mantra. Je préfèrerais ne pas. Non seulement il cesse de travailler, mais il refuse de quitter les lieux...
    José Luis Munuera s'empare de la nouvelle d'Herman Melville dans une adaptation magistrale et porte un regard original sur ce texte, réflexion stimulante sur l'obéissance et la résistance passive.

  • Bartleby le scribe

    Herman Melville

    « Une fois dans la bibliothèque, il me fallut environ deux secondes pour mettre la main sur le Bartleby de Melville. Bartleby ! Herman Melville, Bartleby, parfaitement. Qui a lu cette longue nouvelle sait de quelle terreur peut se charger le mode conditionnel. Qui la lira le saura. » Daniel Pennac.

  • Bartleby le scribe Nouv.

    Un notaire engage dans son étude un dénommé Bartleby pour un travail de clerc, chargé de copier des actes. Au fil du temps Bartleby, qui s'est d'abord montré travailleur, consciencieux, lisse, ne parlant à personne, révèle une autre part de sa personnalité : il refuse certains travaux que lui demande son patron. Il ne les refuse pas ouvertement, il dit simplement qu'il « préférerait pas » les faire, et ne les fait pas. Et cette phrase revient alors systématiquement dans sa bouche : « I would prefer not to », traduite en français par « je préférerais pas ». Peu à peu, Bartleby cesse complètement de travailler, mais aussi de sortir de l'étude, où il dort. Il ne mange rien d'autre que des biscuits au gingembre, et refuse même son renvoi par son employeur.

    Le dessinateur Stefano Ricci s'empare de cette oeuvre majeure d'Herman Melville de 1853 et la transpose dans notre monde du XXIe siècle.
    Je préférerais pas... : avec cette petite phrase apparemment inoffensive de Bartleby, c'est toute la logique productiviste du XIXe siècle qui vacille. Une phrase qui résonne encore aujourd'hui.
    Après Céline par Tardi, Albert Camus par José Muñoz, Romain Gary par Sfar, la collection Futuropolis/Gallimard confirme sa place d'exceptionnelle collection des grands écrits littéraires illustrés.

  • Entre 1853 et 1856, Melville publie près d'une quinzaine de contes et de courts récits dans des magazines. Certains d'entre eux connaîtront un destin exceptionnel, comme « Les Encantadas », suite de croquis consacrés aux îles Galápagos, « Benito Cereno », inoubliable relation de la révolte d'un navire négrier, et ce qui est sans doute la « tragédie urbaine » la plus célèbre de l'histoire de la littérature : « Bartleby le scribe », dont on n'aura jamais fini d'interroger le mystère, qui est un mystère sans secret.
    Melville n'en a pourtant pas terminé avec les formes longues. Il travaille à un feuilleton, Israël Potter, tout à la fois biographie (largement fictionnelle) d'un héros obscur de la guerre d'indépendance, réflexion ironique sur l'Histoire et sur l'écriture de l'Histoire, et méditation sur la banqueroute des ambitions humaines : peut-être le plus intimement autobiographique de ses écrits. Israël Potter paraît en volume en 1855, deux avant un roman méconnu, singulier, à découvrir, L'Escroc à la confiance. Trois chapitres y forment une sorte d'« art poétique », et tout y est problématique, du narrateur aux personnages en passant par la construction du sens, qui échoit au lecteur lui-même. L'Escroc est un roman pour notre temps ; il n'y a pas lieu de s'étonner qu'il ait laissé les critiques de 1857 aussi perplexes que l'employeur de Bartleby face à son clerc. Melville n'y gagne pas un penny. Il va désormais se consacrer à la poésie, pendant trente ans - et aux douanes de New York, qui l'emploieront vingt années durant.
    Il doit lutter pour que ses oeuvres poétiques soient publiées. Lorsqu'elles le sont, elles ne récoltent qu'indifférence ou mépris. En 1885 sans doute, peu avant de prendre sa retraite des douanes, il compose une ballade intitulée « Billy aux fers », brève évocation d'un marin à la veille de son exécution pour mutinerie. C'est de ce poème que sortira son ultime fiction... Trente-trois années passeront avant que le livre - Billy Budd, marin - ne soit publié. Dans ce récit intérieur plus encore que dans les autres romans, le « mystère de l'iniquité » est à l'oeuvre, et la pureté n'existe que sous le regard de son éternel adversaire, le « diabolisme incarné ». Billy Budd sera pendu. Le livre s'achève sur « Billy aux fers » et sur un compte rendu officiel qui dit que l'innocent est coupable. Tel est le monde : apparence et mensonge.

  • Le scribe

    Célia Houdart

    Chandra est un jeune Indien venu étudier les mathématiques à Paris. Il habite une petite chambre sur l'île Saint-Louis. Ses logeurs, un couple d'érudits polonais, sont des êtres fantasques. Sa famille l'appelle régulièrement sur Skype. Roshan, sa mère, professeure d'économie et féministe engagée, lui confie l'inquiétude que lui inspire la montée du nationalisme hindou. Un incident majeur - une pollution à l'arsenic - d'origine criminelle, frappe l'usine de traitement des eaux que dirige Manoj, son père. Chandra déploie alors son savoir et sa force de concentration pour résoudre à distance la crise qui met en péril l'usine, son père et la vie alentour.
    « L'Europe aux anciens parapets » (Rimbaud) prend fugitivement, comme par enchantement, des couleurs indiennes. C'est l'automne à Paris et la fin de la mousson à Calcutta. Les eaux vertes et grises de la Seine et du fleuve Hooghly se mêlent. On croise à la fois Rudyard Kipling, Nicolas Restif de la Bretonne, le père de Satyajit Ray, Isaac Newton, Frédéric Chopin, un maharajah philanthrope, une chauve-souris, un petit macaque, un étudiant russe amateur de math-rock, Paul Éluard, La Vierge à l'Enfant adossée au pilier sud-est du transept de Notre-Dame, et le Scribe du Louvre.
    Ce roman d'amour à Paris est aussi le roman de la mondialisation, avec l'évocation de la guerre de l'eau et des manifestations lycéennes pour le climat. A travers les yeux du jeune Bengali, Paris devient comme un grand livre. Car le personnage principal de ce roman, c'est l'écriture : la devanagari (l'alphabet hindi), les symboles mathématiques, le nom et la numérotation des rues, une carte hydrographique du Bengal, un journal crypté gravé au moyen d'une clé dans la pierre, des brouillons, de très anciens graffitis.

  • Les manuscrits se consument moins que leurs lecteurs. Et ici, je veux parler de l'éclat lumineux des manuscrits et de l'obscurité qui les menace toujours et dire ma passion des manuscrits, ou plutôt de l'activité manuscrite.
    J'aime l'unicité fragile des manuscrits, sans leur vouer l'adoration ou la convoitise suscitées par des trésors, que j'évoque d'abord avant de livrer mon expérience des rapports incommodes entre les institutions détentrices, les lecteurs et les scribes. La suite, sur mes péripéties de déchiffreur, s'intitule « la peau des scribes » : à partir du matériau d'écriture, le cuir des moutons, je veux me mettre dans la peau des scribes face à leurs détracteurs, ceux qui veulent « avoir leur peau ».
    Mais entre les scribes et moi, s'interpose l'institution d'une discipline qui s'est voulue « scientifique », avec une exigence de généalogie qui se fondait sur une recherche en paternité, bien vaine pour les textes médiévaux où les traces de l'auteur s'effacent au profit de celles des scribes, malgré d'illustres exceptions. Même en se libérant de ces carcans, le lecteur n'accède pas facilement aux textes des manuscrits : l'objet qui les porte, matériel, subit les aléas et infortunes des choses et les inadvertances des hommes qui en gèrent la fabrication. J'en viens alors à mes frères, les scribes eux-mêmes, quand je traite des marges du manuscrit comme lieu d'organisation du texte par les scribes, avant de résenter leur intervention directe et inventive dans le texte.
    Ce livre raconte une rencontre heureuse.

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  • Imaginez le monde romain, à son apogée, triomphant de part et d'autre de la Méditerranée. Nous sommes en Afrique du Nord, entre mer et désert, en 200 après J.-C. peut-être. Lui est scribe, calme, ordonné, secrétaire du gouverneur, militaire sans conviction. Elle est princesse, de l'au-delà du Danube, libre otage en terre étrangère, barbare sans attaches, éprise de grands espaces et de ciels étoilés...

    Mais la guerre n'est pas loin. L'ordre romain est menacé par les nomades du désert. Ensemble, ils vont s'y laisser prendre. Chacun à sa manière, ils vont en éprouver la violence. Mais aussi en découvrir le sens...

    Parce qu'au-delà de l'organisation, il y a la vie. Au-delà du chaos, il y a l'ordre. Par-delà l'ombre et le refoulé, il y a la paix. Une histoire de conversion qui nous concerne tous, dans un monde qui est aussi le nôtre...

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  • Depuis un bon siècle et demi, le nom d'Eugène Scribe, inventeur du vaudeville moderne, dramaturge le plus populaire d'Europe un siècle durant et librettiste le plus respecté de son époque, est devenu pour les élites synonyme de médiocrité académique et bourgeoise. De nos jours, il n'est connu que des amateurs d'opéra. Pour ceux-là, il n'est guère plus qu'une signature au bas d'oeuvres rarement exécutées (Les Huguenots, La Juive, Robert le Diable, Fra Diavolo...) Or, la principale cohérence de ces oeuvres réside dans leurs représentations des rapports sociaux de sexe. Cela est vrai des grands opéras qui, systématiquement, mettent en scène pour les dénoncer des fanatismes masculins (politico-religieux, comme dans La Juive, Les Huguenots ou Le Prophète, impérialistes comme dans L'Africaine, ou simplement phallocentriques et homo-sociaux, comme dans Robert le Diable), fanatismes dont les femmes sont systématiquement les victimes. Ceci est encore plus vrai, peut-être, des opéras-comiques que l'on joue encore parfois (Le Comte Ory, Fra Diavolo, Le Cheval de bronze ou Les Diamants de la couronne, où l'on rencontre un authentique féminisme à une époque où celui-ci en est encore à ses balbutiements en France).
    Grâce à des éléments relevés dans la biographie due à Jean-Claude Yon, je crois entrevoir d'ores et déjà les origines personnelles et psychologiques de la gynolâtrie - cette sorte de proto-féminisme - dont Scribe fait preuve dans ses livrets, et qui va de pair avec une critique étonnamment systématique des travers de la masculinité (fanatisme, donjuanisme, violence, égoïsme, sur-idéalisation des femmes et de l'amour passion, jalousie, etc.) C'est donc par l'examen de douze livrets d'opéras et d'opéras-comiques, et ce à travers le prisme des rapports sociaux de sexe, si peu pratiqué encore de nos jours en France, que j'entends réhabiliter cet auteur si mal-aimé.

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  • "Qui s'attendrait à voir l'Opéra-Comique s'emparer de la question de l'esclavage ? En 1842, alors que s'avivent les débats autour de la situation des esclaves dans les colonies et de la répression de la traite négrière, Eugène Scribe écrit un opéra-comique dans lequel « un jeune homme élevé en France, loin de ses parents, qu'il ne connaît pas, a lieu de croire qu'il est d'une famille noble. Il revient dans la colonie et par bonheur retrouve sa mère. Mais il est reconnu par un esclave et vendu au profit du gouvernement suivant le code noir. » (Edith E. Lucas) L'opéra-comique aurait-t-il contribué à bouleverser les consciences ? - - "

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  • C'est un " autoportrait " que nous offre le grand écrivain marocain dans cette évocation de ses années de formation et de son parcours. Né en 1938 dans un pays colonisé, le Maroc, formé dans le pays colonisateur, la France, dont il adopte la langue, Abdelkébir Khatibi est le témoin de la décolonisation et des nombreuses questions qu'elle soulève, notamment celle de la rupture dans les chaînons de transmission et les problèmes d'identité qu'elle pose.
    Proche de Barthes et Derrida, son oeuvre est traduite en plusieurs langues.

  • Le scribe et l'antescribe

    Pierre-Yves Millot

    • Millot
    • 22 Décembre 2003

    La première pièce met en scène un vieux monsieur qui dicte son testament à un professionnel, un scribe de la catégorie 4. Dans la seconde, quelques instants avant la représentation de sa pièce, l'auteur apprend le parti pris du metteur en scène : jouer la pièce sans dire un seul mot du texte..

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  • Pierce, Freud, Lacan. quelques autres, et non des moindres, sont appelés au chevet de tramatisés crâniens. Pour cela, il faut reprendre, remanier, voire inventer des conceptions, les ajuster au travail institutionnel, aux particularités du trauma crânien, il faut s'émerveiller, jusqu'à en avoir parfois la gorge serrée, se vautrer dans l'humain vivant même s'il porte le masque du plus profond retrait, il faut enfin se laisser prendre par les petites aspérités des visages, des corps, des respirations - de la présence en somme, dans le chemin incertain des signes.

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  • La première pièce met en scène un vieux monsieur qui dicte son testament à un professionnel, un scribe de la catégorie 4. Dans la seconde, un certain Lucien Chopard dérange ses voisins Vladi et Vlada par des coups de marteau répétés. Plus pour longtemps, car il part en Afrique à la chasse à l'empereur des cafards...

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  • Le scribe.

    Claude Maillard

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  • "La dynamique du décryptage de l'historiographie du génie africain millénaire se négocie à travers l'examen des ressorts qui articulent l'inventivité démiurgique de Jacques Fame Ndongo, scribe invétéré dudit génie. Les enjeux de recherche qui en résultent fondent le jeu de la quête du sens nouveau des espaces camerounais et africain exposés à de nombreux défis d'ordre managérial et existentiel (déficit du vivre-ensemble), structurel et infrastructurel. - - "

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  • Le poirier, qui sait être d'une splendeur incomparable pendant la floraison, donne des fruits aussi merveilleux que différents.
    Sous une forme réduite taillée, il assurait le dessert pendant presque toute l'année dans les maisons fortunées ; il servait également de base à la boisson des ouvriers agricoles dans certaines régions. il a fait l'objet d'un véritable culte au xixe siècle, et près d'un millier de variétés ont été décrites vers 1870. qu'en reste-t-il ? aujourd'hui, témoin d'une époque révolue, le poirier haute tige est devenu un vieil arbre que beaucoup considèrent comme inutile.
    Il est temps de se ressaisir et de découvrir ce grand ancêtre connu depuis l'époque du roi david.

  • Cicily, ou Le lion amoureux : comédie-vaudeville en deux actes / par M. Scribe...
    Date de l'édition originale : 1840 Collection : Magasin théâtral Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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  • Le comte Ory : opéra en deux actes / paroles de MM. Scribe et Delaistre-Poirson ["sic"] ; musique de M. Rossini Date de l'édition originale : 1849 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

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  • Le code noir : opéra-comique en trois actes / paroles de M. E. Scribe, musique de M. Clapisson...
    Date de l'édition originale : 1842 Collection : Répertoire dramatique des auteurs contemporains ; Nº 212 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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