Mère

  • La vengeance des mères

    Jim Fergus

    1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef cheyenne Little Wolf, qui avait échangé mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers, ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine. Quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie...

  • Avec Le Pouvoir au féminin, paru en 2016, le public français a redécouvert la figure fascinante de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche (1717-1780), la souveraine la plus puissante de son temps. Son art de la diplomatie et sa finesse psychologique ont marqué les esprits, tout comme ses seize enfants et son affection jamais démentie pour son mari volage.
    Puisant dans des archives inédites, Elisabeth Badinter revient sur cette figure majeure par le biais de la maternité. Ce nouveau portrait révèle un aspect caché de sa personnalité: une mère complexe, fort soucieuse de ses enfants, capable de la plus grande tendresse, mais aussi parfois de dureté, voire d'injustice.
    Une femme souvent tiraillée entre les choix que lui dicte son coeur et ceux imposés par la raison d'État.

  • « J'ai perdu le 1er avril ma fille unique et le 20 juin, ma mère unique. » Ce livre bouleversant raconte un double deuil : Benoîte Groult, la mère de Blandine de Caunes, s'est éteinte en juin 2016, à quatre-vingt-seize ans, écrivaine comblée, porteuse de combats remportés. Deux mois auparavant, c'est sa fille, Violette, qui mourait à trente-six ans dans un accident de voiture. De ce vécu douloureux l'auteure a fait naître un récit poignant et pourtant non dénué d'humour, qui rassemble et réconcilie trois générations de femmes partageant le même amour forcené pour la vie, la vie toujours plus forte - le credo de Benoîte transmis à Blandine.

  • Le plus beau livre sur l'amitié enfantine : un matin de chasse dans les collines. Marcel rencontre le petit paysan, Lili des Bellons. Ses vacances et sa vie entière en seront illuminées.
    Un an après La Gloire de mon père, Marcel Pagnol pensait conclure ses Souvenirs d'enfance avec ce Château de ma mère (1958), deuxième volet de ce qu'il considérait comme un diptyque, s'achevant sur la scène célèbre du féroce gardien effrayant la timide Augustine. Le petit Marcel, après la tendresse familiale, a découvert l'amitié avec le merveilleux Lili, sans doute le plus attachant de ses personnages. Le livre se clôt sur un épilogue mélancolique, poignante élégie au temps qui a passé. Pagnol y fait vibrer les cordes d'une gravité à laquelle il a rarement habitué ses lecteurs.
    Je ris un garçon de mon âge qui me regardait sévèrement. "Il ne faut pas toucher les pièges des autres, dit-il. Un piège, c'est sacré ! - Je n'allais pas le prendre, dis-je. Je voulais voir l'oiseau. '' Il s'approcha : c'était un petit paysan. Il était brun, avec un fin ri sage provençal, des veux noirs et de longs cils de fille. "

  • Angleterre, 30 mars 1924. C'est le dimanche des mères, durant lequel les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu'ils rendent visite à leur mère. Jane, une jeune femme de chambre orpheline, le passera en compagnie de Paul Sheringham, son amant de longue date.
    Elle le rejoint dans sa demeure désertée, pour un dernier rendez-vous secret car Paul va épouser une riche héritière. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison qu'elle parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu. Ce dimanche changera à jamais le cours de la vie de Jane.
    Un court roman d'une rare intensité.

  • Peu de livres ont connu un succès aussi constant que Le livre de ma mère. Ce livre bouleversant est l'évocation d'une femme à la fois «quotidienne» et sublime, une mère, aujourd'hui morte, qui n'a vécu que pour son fils et par son fils.
    Ce livre d'un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d'amour. Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu'il s'adresse à lui-même lorsqu'il pense à telle circonstance où il s'est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs.
    «Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.»

  • Figures de proue de la Série Noire et du polar français, graphomanes talentueux, Jean-Bernard Pouy et Marc Villard ont entamé en 2005 un dialogue littéraire qui a donné naissance à plusieurs textes à quatre mains. Avec La mère noire, ils reforment leur duo pour la Série Noire et signent un roman riche des échanges et jeux de langage qui les caractérisent.

  • Pendant deux ans et demi, Marie-Sabine Roger a visité sa mère placée en Ehpad, avant qu'elle ne décède, à 94 ans, quelques semaines avant le confinement.
    Jusqu'à la fin, cependant, sa fille cherche à renouer les liens avec cette mère qui fut toujours distante et peu chaleureuse. Elle s'interroge : a-t-elle jamais été aimée par cette femme-enfant capricieuse ? Peut-on se dire ce qu'on ne s'est jamais dit à la fin du jour ?
    Le grand âge, les conditions d'accueil en Ehpad, les rapports qui s'instaurent avec les parents dépendants, et en écho notre propre vieillissement : autant de sujets traités ici qui nous touchent directement.
    « Si vieillir est inéluctable, vieillir mal n'est pas obligé », conclut Marie-Sabine Roger, qui en appelle dans ce livre humaniste à un accompagnement digne des personnes âgées. Il fallait son écriture à l'os pour rendre l'émotion aussi poignante, et donner toute sa portée à ce récit.

  • Blythe Connor n'a qu'une seule idée en tête : ne pas reproduire ce qu'elle a vécu. Lorsque sa fille, Violet, naît, elle sait qu'elle lui donnera tout l'amour qu'elle mérite. Tout l'amour dont sa propre mère l'a privée. Mais les nouveau-nés ne se révèlent pas forcément être le fantasme qu'on s'est imaginé. Violet est un bébé agité, qui ne sourit jamais. Très vite, Blythe se demande ce qui ne va pas. Ce qu'elle fait mal. Si le problème, c'est sa fille. Ou elle.
    Puisque Violet se comporte différemment avec son père, ce dernier met les doutes de sa femme sur le compte de l'épuisement. Sûrement parce qu'il ne peut imaginer ce qu'elle a vécu enfant. Peut-être parce que personne ne peut l'imaginer.
    Dans ce premier roman aussi addictif que troublant, Ashley Audrain sonde les affres de la maternité et les hérédités blessées.

  • Depuis une quinzaine d'années, le narrateur prend soin de sa mère âgée, usée par les aléas de l'existence. Émigrée du Maroc dans les années 50, elle apprend le français en décryptant les pages des magazines jetés par ses patronnes. Mais si la mère le parle, elle ne le lit pas. À sa demande, son fils célibataire, professeur de lettres à l'université, lui fait la lecture de La Peau de chagrin. Toutes les fois qu'elle s'accomplit, cette lecture lui apporte la même quiétude, le même sentiment d'apprécier la vie. À travers l'évocation de cette femme aimée, se révèle la puissance de la littérature.

  • C'est l'été 1938 en Europe centrale. Et comme chaque année ils sont là, sur la rive, en villégiature.

    Il y a Rosa Klein, qui lit dans les lignes de la main. Mais peut-on se fier à ses prédictions ? Et Karl Koenig, l'écrivain. Pourquoi fréquente-t-il les autres vacanciers au lieu de consacrer toute son énergie au roman qu'il est en train d'écrire ? Qui sont vraiment « l'homme à la jambe coupée » et la jeune femme amoureuse que tous les Juifs appellent par l'initiale de son prénom ? Et le père et la mère d'Erwin, l'enfant si sensible à l'anxiété de ceux qui l'entourent ?

    Dans ce roman magistral publié quelques années avant sa mort, Aharon Appelfeld tisse les questions intimes, littéraires et métaphysiques qui l'ont accompagné toute sa vie. Sous sa plume, ces dernières vacances avant la guerre sont le moment où l'humanité se dévoile dans ses nuances les plus infimes, à l'approche de la catastrophe que tous redoutent sans parvenir à l'envisager.

  • Ma mere - mon analyse et la sienne Nouv.

    « Voilà la mère que j'ai eue, la mère qui a fini par tant dépendre de moi. Imprévisible, obstinée, têtue, incernable, méfiante, manipulatrice, exigeante, quelque peu sorcière, soucieuse de tout contrôler, de tout maîtriser. Je mettais ces caractéristiques sur le compte du danger qu'elle devait ressentir à être d'une autre culture, d'un autre âge, d'un tout autre monde que celui dans lequel nous vivions. Avec, comme corollaire, la crainte de ne pas pouvoir protéger ses enfants, ces enfants qui ont toujours été pour elle rien de moins qu'une partie d'elle-même. »Aldo Naouri explore le lien mère-fils et raconte comment la figure maternelle qui nous accompagne aux premiers jours de notre vie nous façonne, nous construit, nous marque de son empreinte.Ce livre est celui d'un auteur qui conjugue le regard de l'analyste et le talent de l'écrivain.

  • J'ai décidé de ne pas être mère Nouv.

    Le destin d'une femme n'est pas de devenir mère. Pas le sien, en tout cas.
    Chloé Chaudet a 35 ans. Elle n'aura pas d'enfant. C'est décidé. Ce choix suscite l'incompréhension, voire l'agressivité. « Tu. ne vas pas regretter ? » « Tu n'as pas peur de finir seule ? » Toujours ces mêmes questions, quels que soient l'âge et le milieu. En France, la maternité semble une évidence ; pourtant, près de 5 % des femmes la refusent. C'est un sujet tabou que même la révolution féministe tient encore à l'écart. « Comme des centaines de milliers de femmes indociles, j'ai pris une décision qui demeure inacceptable : vivre comme bon me semble. » Chloé Chaudet confie les raisons de son choix, décrit sa fragilité face aux réactions qu'il suscite et tente de comprendre ces diktats inconscients qui nous habitent. Un livre éclairant, qui bouscule les préjugés.

  • Quand Nadia, 17 ans, perd sa mère et avorte en cachette, sa vie est bouleversée. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l'a vue grandir et laisse derrière elle Luke, son amant aux rêves brisés, et Aubrey, sa meilleure amie. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente désormais l'élite.
    Durant une décennie marquée des affres de la vie, les trajectoires des trois jeunes gens vont se croiser puis diverger, tendues à l'extrême par le poids du secret.

    Dans la lignée d'Elena Ferrante et de Chimamanda Ngozi Adichie, Brit Bennett nous offre un roman lumineux et inoubliable.

  • Un secret de famille dans les coulisses du cinéma et du milieu littéraire   Une après-midi d'hiver de 1980, en plein coeur de Londres, Elise Morceau rencontre Constance Holden et tombe instantanément sous son charme. Connie est audacieuse et magnétique, une écrivaine à succès dont le dernier roman est adapté au cinéma par l'un des plus gros studios d'Hollywood. Elise suit Connie à Los Angeles, la ville par excellence du rêve et de l'oubli. Mais tandis que Connie s'enivre de l'énergie de cette nouvelle vie où tout le monde s'enveloppe de mensonges et tente d'atteindre les étoiles, Elise commence à perdre pied. Au cours d'une fastueuse soirée hollywoodienne, elle surprend une conversation qui l'entraînera à prendre une décision radicale qui pourrait bouleverser sa vie.
      Trois décennies plus tard, en 2017, Rose Simmons cherche des réponses sur le passé de sa mère, Elise, qui a disparu sans laisser de traces alors qu'elle n'était qu'un bébé. Rose a découvert que la dernière personne à avoir vu sa mère est Constance Holden, une écrivaine recluse et oubliée qui s'est retiré de la vie publique alors qu'elle était au sommet de sa gloire. Rose se retrouve irrépressiblement attirée sur la piste de Connie, en quête d'indices sur les secrets de son passé.
      Les chapitres alternent entre l'histoire d'Elise en 1980 et celle de Rose en 2017. Ce roman lumineux au souffle romanesque puissant nous emporte dans une quête d'identité remarquablement orchestrée. Au travers de personnages énigmatiques et inoubliables, Jessie Burton nous dévoile les coulisses des milieux littéraire et cinématographique ainsi que l'envers de la création artistique, de la fiction et de la maternité.

  • Elle, petite fille aux origines modestes. Envie de vivre plus forte que la mort.
    Elle, adolescente aux rêves de prince charmant. Bal des illusions perdues.
    Elle, femme libre, jalousée, traquée. Sacrifiée pour enterrer le passé.
    Il revient au fils de découvrir les secrets de famille. Histoires de haine et d'amour.
    Elle, la mère.

  • Après La femme parfaite est une connasse !, voici la version tant attendue consacrée aux mamans et aux futures mamans, car quoi de plus important que de les déculpabiliser ?!
    Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard nous livrent de grandes théories comme « Les mensonges de mamans », « Mon fils est mieux que ton fils » ou « Au secours, ma fille a éternué deux fois », mais aussi des questionnements universels tels que « Comment savoir qu'on n'aime pas ses enfants ? », « Pourquoi pas accoucher sur un cheval ? » ou encore « Tu veux voir une photo de son caca ? » (il fallait bien que quelqu'un en parle un jour).
    Ce livre est LE guide de survie de la maternité *.

    * Il convient aussi à toutes celles et tous ceux qui côtoient des mamans, afin de mieux les comprendre.

  • Sur une Terre dévastée, les hommes sont devenus rares, un virus déséquilibrant les naissances. Le Pays des Mères a toutefois pu s'établir en ayant recours à l'insémination artificielle.
    La jeune Lisbeï se pense promise au titre de « Mère », jusqu'au jour où elle apprend sa stérilité. Loin de chez elle, devenue « exploratrice », elle accomplira l'un de ses rêves les plus chers : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères.

    Chroniques du Pays des Mères propose une réflexion douce, intime et profonde sur ce que pourrait être un monde blessé, entretenu et réparé par les femmes. Son écriture, son style comme ses thématiques entrent tout particulièrement en résonance avec les questions contemporaines.

  • « - Notre maire vient visiter la classe, tout à l'heure, a annoncé la maîtresse.
    - Pourquoi elle vient, maman ?
    A demandé Louis. Parce que je ne comprends rien à la leçon ?
    - La maire, Louis, celle de la ville !
    Pas ta mère à toi, a soufflé Carmen. » À l'École de la rue qui monte, les élèves ont préparé des questions pour leur invitée. Celle de Carmen va révéler un secret...

  • Maudite anne´e 1798 pour la Pa^queline ! D'abord le proce`s de son fils Victor, qui lui vaut une re´putation ignominieuse. Et maintenant l'incendie de sa maison ! Re´fugie´e chez son rejeton, qui a fait fortune de son me´tier d'embaumeur et de trafics d'organes, exaspe´re´e, elle accouche d'une ide´e diabolique : elle va lui jeter au visage les secrets dramatiques de son enfance, en couvrant les murs de ses e´critures. Et ira jusqu'a` le de´pouiller de ses richesses...
    Mais quelle est cette femme, qui suscite le de´gou^t autant que l'e´clat de rire et l'e´motion ? Et quel est donc ce roman extraordinaire, qui marie finesse et outrance, me´chancete´ et tendresse, e´rudition et imagination - jusqu'a` l'apothe´ose finale ? Un chef-d'oeuvre e´tonnant et dro^le, qui porte la patte d'un tre`s grand e´crivain, assure´ment.

    Apre`s le succe`s de L'Embaumeur, prix Saint-Maur en poche et prix de la ville de Bayeux, Isabelle Duquesnoy nous livre le portrait d'une me`re abominable, qu'on se surprendra e´trangement a` aimer, e´crit dans une langue e´poustouflante, entre pre´ciosite´ du XVIIIe sie`cle et de´mesure rabelaisienne. Un e´crivain inclassable et majeur de ce de´but du XXIe sie`cle.

  • Benvenuto est sorti des geôles ressiniennes et il est accueilli en héros à son retour au pays. Profitant de sa convalescence, il observe à distance les complots menés par son maître, le machiavélique Podestat. En surface, le calme semble être revenu à Ciudalia. Mais la tempête approche, Benvenuto le pressent. Bientôt, seuls ses instincts d'assassin pourront lui sauver sa vie.

  • C'est bientôt la fête des Mères ! Sami prépare un joli cadeau en pâte à sel avec sa classe. Et Julie aussi...
      Il s'agit d'un titre de niveau 2 (milieu de CP).
      «  J'apprends à lire avec Sami et Julie  » est une collection de petites histoires spécialement conçue pour les enfants apprenant à lire. Le texte est écrit en gros, les mots sont bien détachés les uns des autres et les lignes bien espacées. Les histoires sont courtes, drôles et très faciles à lire. Écrites avec des mots en adéquation avec leur progression, une quantité de texte à lire réduite et adaptée, pour que l'enfant reste motivé et prenne confiance.
    En plus de la petite histoire, le livre contient  : des conseils pour accompagner l'enfant dans ses premières lectures, la présentation des personnages, des activités pour préparer la lecture, et à la fin  : «  As-tu bien compris l'histoire  ?  » pour donner du sens à ce que l'enfant a lu et aller plus loin que le simple déchiffrage ainsi qu'une rubrique «  Et toi, qu'en penses-tu  ?  » avec des petites questions pour «  faire réfléchir  » ou simplement discuter autour de l'histoire.
       

  • Le destin historique d'un grand homme se dessine-t-il dès l'enfance ? Sabine Melchior-Bonnet montre dans ce livre que derrière tout héros, qu'il soit grandiose ou maudit, il y a... une mère. C'est aussi dans les relations entre mère et fils que se joue l'Histoire. Que seraient en effet Néron, François Ier, Louis XIII, Louis XIV, Napoléon, ou encore Churchill, Staline, Hitler, sans leur mère ? L'ouvrage entreprend de revisiter ces biographies historiques sous l'angle inédit des relations entre mère et fils. C'est à résoudre le mystère de ces destins uniques que nous sommes ici conviés, dans une série de portraits d'Histoire déroutants et inattendus.

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