Rejoindre Yves

  • L'auteur retrace le parcours de nationalistes bretons dont certains seront impliqués dans des organisations militaires et policières au côté des Alliés : les Bagadoù Stourm "groupes de combat", soit le service de sécurité du second Parti national breton, La Lu brezhon "armée bretonne" la plus petite armée du monde en guerre, qui deviendra la Bezen Perrot, une unité militaire bretonne rattachée au service de sécurité allemand (SD) à Rennes. Le Groupe Vissault rattaché au commandement de la police de sûreté et du service de sécurité (Sipo-SD) à Paris. Et aussi le Kommando de Landerneau rattaché à l'armé allemande, le maquis Bleimor récupéré par la Résistance communiste, le maquis de Moncontour dépendant de l'Armée secrète, le Groupe Liberté, groupe indépendant de toute autre organisation...
    La consultation d'archives, jusqu'alors interdites d'accès, et le témoignage des derniers survivants, ont permis à l'auteur de situer l'engagement des nationalistes bretons dans une perspective historique affranchie des récits officiels encore en vigueur.

    Yves Mervin vous invite à consulter son blog : devoir de memoire en bretagne.

    Sur commande
empty