caroline lamarche

  • « J'en tremblais, mon coeur brûlait d'amour sublimé, le vent soufflait, le ciel était gris et sauvage, mais de temps en temps un soleil pâle faisait briller les vaguelettes, tout était un peu sombre mais vivant, contrasté, plein d'espoir. » Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection. La cane Frou-Frou ou l'homme qui prend farouchement soin d'elle ? Une fillette ou son cheval Mensonge, qui l'emmène loin de l'hypocrisie des adultes ? Une mère endeuillée ou l'écureuil qu'elle nomme Rudi en hommage à son fils disparu ? Autant d'alliances discrètes, autant d'existences menacées mais libres à leur manière.

  • Tetti, la sauterelle de Vincent Nouv.

    Toute la journée, sous le grand soleil de Provence, un homme peignait comme un fou. Il s'appelait Vincent. Un été, une sauterelle s'est réfugiée auprès de lui. Elle s'appelait Tetti. Vincent travaillait vite et fort, comme s'il savait que sa vie serait courte. Tetti, elle, savait que sa vie ne durerait qu'un été. Ensemble, sans le savoir, ils ont partagé leur goût pour les paysages.

  • « Je méprise les artifices décrits dans les livres et vendus, dans les vitrines des magasins spécialisés, sur de jolis présentoirs où brillent le verre poli, le métal et le cuir. Je n'ose pas les morceaux de bois, les manches de couteau, tout ce qui blesse et mutile. Je suis une soumise de province taillant des carottes sur un coin de table, je travaille à réduire ma folie par des aménagements ridicules. L'humiliation que je cherche ne naîtra jamais devant vous qui m'aimez, elle ne me viendra pas du regard des voyeurs. L'humiliation, pour être pure, doit être solitaire. Car il faut bien que quelqu'un comprenne un jour ces hommes qui dorment sur les bancs du métro, enroulés autour d'une bouteille, seuls d'un malheur sans art, du vomi à leurs pieds, ou ces folles qui marmonnent dans la rue et n'arrêtent personne car elles ne s'adressent à personne ».

    Un homme et une femme vivent une passion singulière, aussi ritualisée qu'extrême. Le récit d'une emprise et de sa subversion.

  • La Poupée de Monsieur Silence s'ouvre sur une chaise vide. Cette chaise est celle de l'attente à laquelle se résument les journées de la narratrice, amoureuse d'un homme toujours ailleurs, voué à son exigeante mission : apporter le silence au coeur d'un monde de plus en plus violenté par le bruit.
    Cette femme sans nom et sans pouvoir, surnommée la Poupée par celui qu'elle attend, se contente d'obser- ver le vacarme extérieur qui bat à sa fenêtre. Dans le vide feutré de la maison, son existence transparente trouve pourtant à se dire. Nous voilà pris, retenus par sa voix économe, poétique, qui n'use que des mots nécessaires aux images que sa claustration convoque.
    Images de mélancolie et de patience, de colère et d'in- cendie des sens. Vole en éclat la prison de verre. Se donne enfin le vaste monde. Un monde de bruit et de fureur, sans doute, mais aussi de douceur et d'espoir, de cris verts, de nuages jaunes, de langues rouges et d'humains multicolores.
    En oeuvrant à la connivence secrète des couleurs et des bruits, de la lumière et des sons, des perceptions et de l'émotion, Caroline Lamarche et Goele Dewanckel évoquent la mélancolie salvatrice d'un être avide d'al- térité et de rencontres. Le temps de s'asseoir sur la chaise offerte, dès la première page, à notre médita- tion, nous découvrons grâce à elles une histoire à la fois douce et violente, grave et jubilatoire.

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  • Cela fait plus de trente ans que Kikie Crêvecoeur de´pose ses images au coeur des livres. Toutes sortes de livres. De ceux qu'elle crée de toutes pièces à ceux qu'on lui demande d'enrichir en passant par ceux issus d'échanges complices.

    Kikie Crêvecoeur aime collaborer avec les auteurs. Poètes et écrivains lui confient leurs mots. Elle les lit, les laisse reposer un temps, les reprend. Des images se dévoilent, prennent forme, traduisent son sentiment. Un dialogue s'installe, la connivence se fait. Des empreintes de gommes gravées, de linos, de monotypes s'impriment sur le papier, répondent aux lettres typographiées. De ces complicités encrées nait un tête-a`-tête discret entre estampes et mots. Images et mots naissent parfois ensemble, poète et plasticienne s'inspirant mutuellement dans un va-et-vient créatif enivrant.

    Les images de Kikie Crêvecoeur n'illustrent pas. Elles accompagnent, épousent le texte pour former avec lui un ensemble indissociable, subtil, équilibré.

  • La nuit l'après-midi

    Caroline Lamarche

    • Minuit
    • 17 Septembre 1998

    Une femme ne se souvient pas de son enfance.
    Sauf d'une chose, dont elle fut délivrée autrefois par l'amour d'une servante, et qu'elle tente de revivre en répondant à une petite annonce. dès lors, à la douceur qu'elle connaissait avec gilles, son amant, se substitue la douleur infligée sur demande par l'homme roux.

  • "Mes tympans se sont mis à siffler, mon cerveau à bouillir, je ne parvenais plus à penser qu'à une seule chose, qui ne me servait strictement à rien à cet instant. Je me suis souvenue de ce que m'avait dit le commissaire de police qui recueillait ma plainte. Il m'avait posé une question qui m'avait plongée dans la confusion la plus grande. J'avais répondu - on répond toujours à un commissaire - quelque chose que je dirai peut-être un jour. Il m'avait dit alors que je devais le taire, que cela resterait entre lui et moi, car si je le disais, cela me desservirait au tribunal. Allais-je donc passer au tribunal? Je ne comprenais pas. Le criminel c'était l'autre, non? Ou moi?" D'un monologue guidé par l'étrange beauté d'un rêve, émerge le souvenir de faits qui eurent lieu sans autre témoin que l'air. L'air conserve la mémoire de toutes les histoires que les humains se racontent depuis la nuit des temps.

    Le viol est l'une des plus anciennes. Et des plus actuelles.

  • 'Minuit sonne à l'église. Mes pensées se déposent en espagnol, comme si la langue de mon enfance m'avait recolonisée tout entière, une flaque d'or s'élargissant au fond de moi. Toute la colline fermente contre le ciel, autant d'arbres fraternels, soudés comme les vagues dans la mer, bercée par leur masse en mouvement. Les morts sont autant d'arbres, ils poussent parmi nous, mêlés à nous, être mort est une belle chose, simple et agréable. La nuit est douce, piquetée d'astres, j'imagine les chèvres dans les cimetières goûtant de leur langue rêche la bière répandue sur les tombes.
    Une balle tirée d'un point obscur pourrait pénétrer par la fenêtre et m'atteindre à cet instant. C'est une conviction très forte, une évidence en cette nuit des morts : quelqu'un est là, qui me vise le coeur.'

  • La mort a deux visages.
    Un masque grouillant de tombe ouverte dont je me suis détournée avec horreur, laissant celui qui le portait dans une solitude absolue. Et l'autre, lumineux et précis, dont les traits délicats étaient constitués par les mots qu'Alexis choisissait pour m'écrire. Auteur de nouvelles et de romans, Caroline Lamarche signe, avec Lettres du pays froid, son cinquième livre.

  • c'est l'histoire d'un frère et d'une soeur dans une ville dont l'industrie se meurt.
    un fleuve, une fabrique, la canicule, deux pommes pourries, deux miroirs... "ils marchent sans savoir ce qui les fait marcher, pourquoi ils marchent ensemble ni quel projet les guide sinon l'instinct d'être ce qu'ils sont, c'est-à-dire rien, rien d'utile, rien qui guérisse ou soulage, rien que ce rien dont plus personne ne veut, l'état du monde aidant et filant vers le rien."

  • «Un livre autour de la mort du père. Mais aussi de l'amour porté à certains hommes et du refuge que ces aventures poursuivent. Autant de variations sur le thème d'une chasse éternelle. Cerf, cerf, ouvre-moi, ou le chasseur me tuera... Comment les disparus orientent-ils nos vies, comment leur répondons-nous? Sujet intime autant qu'universel, qui aborde la place du père, de la mort dans nos sociétés et la puissance de l'art.»

  • L'ours

    Caroline Lamarche

    " Enfant, je croyais que je me marierais de la sorte : j'arriverais en robe blanche, très belle, sur le parvis d'une église où se tiendraient, en rang, une trentaine de candidats en costume, soigneusement peignés, rasés de frais, entre lesquels il me faudrait choisir l'homme de ma vie.
    Le tout se déciderait en un clin d'oeil, sans hésitation ni regret. Et c'est bien ainsi, je m'en souviens, que j'ai choisi Paul. Je lui ai proposé : "Et si on se mariait ?", comme j'ai dit à Johan, quelques années plus tard : "Si on faisait l'amour ?" Et ainsi, par la rapidité, de ma décision, je me suis attaché les meilleurs. Maintenant je me promène avec un prêtre et je lui demande : - Comment devient-on chaste ? C'est la première fois que nous marchons ensemble.
    À gauche, la forêt. À droite, un grand pré où paissent des vaches blanches. " Pour écrire, une femme veut devenir chaste. Armée de ce projet étrange, elle rencontre un prêtre. Lecteur passionné, ami jaloux et caustique, il l'entraîne au travail d'écriture. Inconscient du trouble qu'il provoque, il réveille en elle le souvenir d'un amour d'enfance : celui qu'elle a éprouvé pour Blas, le guide de montagne, averti avant tous de l'invisible présence de l'ours.

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  • Une recette de cuisine en forme de conte noir, un banquet de complices, la solitude de leur proie : telle est la trame de ce poème qui allie l'ingénuité à la gravité. Qui sont ces morts? La victime? Les convives? Et que mange-t-on, exactement? Caroline Lamarche révèle et masque un crime qui, pour être particulier, n'en est pas moins universel. Une inquiétante et douce étrangeté qui a inspiré à Aurélie William Levaux une somptueuse réponse graphique.
    Caroline Lamarche, Aurélie William Levaux, deux rêveuses éveillées pour un secret bien gardé : celui de l'alchimie d'une création qui adosse à la maîtrise de l'outil - écriture, dessin - un imaginaire intensément féminin.

  • La construction de la nouvelle gare des Guillemins à Liège, dessinée par le célèbre architecte espagnol Santiago Calatrava, a été une aventure humaine, artistique et technique hors du commun. De béton, d'acier et de verre, la structure conçue par Calatrava est une sculpture aux formes aussi souples que vigoureuses où le défi technique est relevé sans jamais être ostentatoire. L'immense coupole tient lieu de façade dans ce bâtiment qui en est dépourvu et dans lequel la perméabilité avec la ville, l'interface entre le dedans et le dehors est très étroite.

    Mandaté par Euro Liège TGV, maître d'oeuvre du projet, le photographe Alain Janssens a suivi toute l'évolution du chantier, depuis la pose des premières pierres jusqu'au surgissement du bâtiment. Le propos n'est pas de faire un livre de fin de chantier, mais bien plutôt d'approcher par l'image cet organisme vivant qu'est la gare. L'image le révèle, lui vole ses secrets, fait affleurer son humanité, l'étroite relation qui se noue entre lui et celles et ceux qui le construisent, qui l'arpentent.. L'image fixe l'éphémère désormais inscrit dans la mémoire du bâtiment. Le regard du photographe se fait ainsi le seul témoignage de cette profonde transformation du paysage urbain, d'où des confrontations d'images qui subliment ce qui, isolé, serait banalité.

    Les gares, lieux emblématiques du voyage, ont toujours inspiré les écrivains. Liège-Guillemins ne fait pas exception à la règle et l'ouvrage sera enrichi des textes de Caroline Lamarche. De nouveau, il n'est pas tant question de parler de ce lieu monumental et expressif, duquel se dégage une réelle poésie du mouvement, mais bien du voyage imaginaire dont il devient le point de départ.

    Le livre offrira ainsi une échappée, où architecture, photographie et écriture sont affranchies l'une de l'autre et se rencontrent dans des mises en relation qui font sens.

  • Enfin mort

    Caroline Lamarche

    • Cormier
    • 15 Février 2014

    Dans cette suite de courts textes en prose, un frère et une soeur s'expriment tour à tour. Querelle, fugue, drame ou retrouvailles ? Chacun a sa version des faits.
    La relation fusionnelle entre un frère et une soeur - deux adultes restés des enfants sauvages qui inventent en marge du monde leur propre règle du jeu -, Caroline Lamarche l'avait déjà explorée dans son roman "Karl et Lola". Mais si elle reparaît ici, c'est dans une tonalité plus ouvertement onirique. Il s'agit en effet, dans "Enfin mort", moins de personnages que de voix opposées et complémentaires, l'animus et l'anima en quelque sorte - ou encore l'aigle et le condor du texte final -, dialoguant comme en songe. D'un texte à l'autre circule tout ce qui fait la singularité de l'écriture de Caroline Lamarche, le lien frémissant au monde sensible, le sens inné du détail concret, la création d'images aussi justes qu'inattendues.

  • Le phoque

    Caroline Lamarche

    Un jeune phoque décide de quitter sa mère et la mer. De la plage jusqu'à la rue, son chemin est difficile. Hors de l'eau, il devient sec et froid comme un galet. Mais, téméraire, il s'engage dans l'ascension de la colline. Au pied de la colline, une femme voudrait l'aider. Mais est-ce possible ? Plus tard, elle retrouve pourtant le phoque en haut de la rue. Au sommet de son ascension, une autre femme lui offre une eau rafraichissante. Un texte poétique et métaphorique qui invite à la réflexion, servi par les illustrations épurées et sensuelles de Goele Dewanckel. L'image de ce jeune phoque qui se met en marche évoque la difficulté du départ, du détachement du milieu d'origine, mais aussi le goût de l'indépendance. Une fois parti, le chemin n'est pas aisé, mais le parcours de ce phoque est un bel exemple de persévérance, voire d'obstination. Alors que la femme ne croit pas qu'il puisse y parvenir, le phoque est récompensé de tous ses efforts lorsqu'il arrive en haut de la colline et qu'il goûte l'eau qu'on lui propose. "Aller vers le haut, non vers le bas" se dit la jeune femme en repensant au phoque... En toute chose, garder sa confiance et ne pas perdre sa détermination ! Avec très peu de couleurs, des associations de formes et de matières qui se répondent d'une page à l'autre, les images de Goele Dewanckel rendent le caractère à la fois vivant et méditatif de ce texte.

  • Du signe des Poissons, Caroline Lamarche a toujours nagé entre deux eaux, voyageant du roman à la nouvelle et du poème au conte. Avec Mira, elle laisse libre cours à une fantaisie qui, si débridée soit-elle, ne perd jamais le fil d'un récit avant tout initiatique. Car il s'agit d'amour entre la vie et la mort, comme dans La nuit l'après-midi (Minuit, 1998), Carnets d'une soumise de province (Gallimard 2008) et d'autres textes dont le dernier en date, La mémoire de l'air (Gallimard 2013) forme avec celui-ci un audacieux binôme.

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  • Les superbes photographies en couleur de Marie-Françoise Plissart occupent l'essentiel de cet album de grand format. Elles proposent un regard neuf et fort sur Mons et sa région. Un vrai voyage, esthétique et documentaire à la fois. La révélation des beautés d'une cité trop peu connue.
    Le texte de Caroline Lamarche évoque à merveille le fin pays où fut emprisonné Verlaine : celui des mines de silex et des dentelles gothiques, des chanoinesses et des architectes, des peupleraies et des puits de charbon, des mineurs à la peine et de la foule criant sa joie à la ducasse rituelle du Doudou. Une ville qui revit aujourd'hui comme une véritable capitale culturelle.

  • « Dès que je suis arrivé à Bruxelles, j'ai beaucoup marché de droite à gauche, à la manière d'un chat errant pour découvrir ce nouveau territoire. Régulièrement, je prenais le tram, le bus, le métro au hasard et j'allais jusqu'au terminus, jusqu'au bout de la ville, pour découvrir le contour de la ville où j'avais décidé d'habiter.
    La continuité dans mon travail, ce qui revient toujours, c'est le questionnement sur l'espace. Ce qui m'intéresse, ce sont les espaces libres, c'est à dire ceux qui ne sont pas destinés à quelque chose de précis, des espaces de plus en plus limités. Les images que j'en fais me rappellent naturellement quelque chose de mon environnement au Japon.
    Je suis né dans une « ville de campagne », à la périphérie de Takasaki, où la nature était domestiquée.
    Enfant, je construisais des cabanes en carton sur des espaces libres où on s'amusait le long d'un canal. C'est probablement parce que ce genre d'espaces disparaît aujourd'hui que je m'y intéresse en les photographiant.
    Mes motivations sont d'ordre personnel plus que politique ou topographique ; c'est plus l'expression d'un besoin de liberté intérieure. Le point de vue visuel est surtout un point de vue personnel : il montre comment tu conçois, tu regardes, tu penses, tu vis les choses qui sont importantes. »

  • Un pays où la guerre fait rage. Dans une ville préservée, la Barbière rase les hommes. Mira, la narratrice, l'assiste dans cette tâche délicate.
    Car les lames effilées servent aussi à un étrange rituel.
    L'inquiétant capitaine Dragon, passionnément épris de la Barbière, en fera la singulière expérience...
    Un récit étincelant et noir, né de la rencontre entre Caroline Lamarche et Charlotte Mollet, passée avec audace de l'illustration jeunesse à l'érotisme onirique de ce conte pour adultes.


  • premier livre publié par l'auteur de l'année du chien, caroline lamarche, j'ai cent ans est un recueil de nouvelles dont la variété des points de vue rend compte de ce qui le fonde : le sentiment amoureux, la transfiguration du quotidien par le regard, et le désir enfantin de se confronter aux éléments.
    a travers ces histoires réalistes ou fantasques court le fil rouge d'une voix unique : celle d'un automate centenaire dont le chant est la seule mémoire.

  • Décryptez Le Jour du chien de Caroline Lamarche avec l¿analyse du PetitLitteraire.fr  ! Que faut-il retenir du Jour du chien, le roman aux six récits qui a bouleversé les lecteurs ? Retrouvez tout ce que vous devez savoir sur cette ¿uvre dans une fiche de lecture complète et détaillée. Vous trouverez notamment dans cette fiche :¿ Un résumé complet ¿ Une présentation des personnages principaux tels quelle camionneur, l'abbé Jean, la femme qui veut rompre, Phil, la mère et Anne ¿ Une analyse des spécificités de l¿¿uvre  : la révélation personnelle et commune, la thématique de l'abandon et au-delà des apparences Une analyse de référence pour comprendre rapidement le sens de l¿¿uvre. LE MOT DE L¿ÉDITEUR  : «  Dans cette nouvelle édition de notre analyse du Jour du chien (2014), avec Vincent Guillaume, nous fournissons des pistes pour décoder ce roman à six voix centré sur le thème de l'abandon. Notre analyse permet de faire rapidement le tour de l¿¿uvre et d¿aller au-delà des clichés.  » Stéphanie FELTEN À propos de la collection LePetitLitteraire.fr  : Plébiscité tant par les passionnés de littérature que par les lycéens, LePetitLittéraire.fr est considéré comme une référence en matière d¿analyse d¿¿uvres classiques et contemporaines. Nos analyses, disponibles au format papier et numérique, ont été conçues pour guider les lecteurs à travers la littérature. Nos auteurs combinent théories, citations, anecdotes et commentaires pour vous faire découvrir et redécouvrir les plus grandes ¿uvres littéraires.  LePetitLittéraire.fr est reconnu d¿intérêt pédagogique par le ministère de l¿Éducation. Plus d¿informations sur http://www.lepetitlitteraire.fr

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  • Avec Vent frais par matin clair, Caroline Lamarche nous donne un texte à l'écriture maîtrisée, sans aucune fioriture stylistique et dans lequel, une fois de plus, le corps occupe la place première. Accompagné de gravures de Dacos qui lui aussi a travaillé la thématique corporelle, Vent frais par matin clair est certes un texte court, mais parfaitement emblématique du style Lamarche.

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  • L'asturienne Nouv.

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