Femmes des longs matins

  • Dans l'ancienne marine, celle de la voile, on sait qu'une femme à bord n'était pas considérée comme un bon présage. Mais, depuis des temps très anciens, en dépit des croyances ou superstitions, des femmes suivaient leurs maris-capitaines dans leurs longues navigations au long cours. C'est aux femmes de capitaines à bord des voiliers long-courriers, au tournant du xxe siècle qu'Etienne Bernet s'intéresse surtout. L'auteur a pu identifier quarante-cinq épouses autorisées à embarquer entre 1897 et 1921. Le phénomène n'est donc pas marginal et, comme beaucoup de leurs ancêtres, la plupart d'entre elles embarquent pour leur voyage de noces qui, parfois, tourne au cauchemar.
    Un étude originale, fortifiée par de nombreux et passionnants témoignages et illustrée d'une cinquantaine de documents rares, rassemblés pour la première fois.

  • Sébastien Japrisot, né à Marseille en 1931, a fait ses études chez les Jésuites, puis en Sorbonne.
    En 1950, il publie sous son vrai nom (Jean-Baptiste Rossi) un premier roman, Les Mal Partis, qui obtient en 1966 le prix de l'Unanimité (décerné, entre autres, par Sartre et Aragon). A vingt ans, il traduit L'Attrape - Coeurs de Salinger et plus tard les Nouvelles. Après une expérience de concepteur et de chef de publicité dans deux agences parisiennes, il publie coup sur coup Compartiment tueurs et Piège pour Cendrillon (grand prix de Littérature policière), qui rencontrent d'emblée la faveur de la critique et du public, succès que viendra confirmer La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil.
    Après une période où il écrit directement pour le cinéma (Adieu l'ami, Le Passager de la pluie, La Course du lièvre à travers les champs), il revient à la littérature avec L'Eté meurtrier (prix des Deux-Magots, 1978). Le roman et le film connaîtront le succès que l'on sait, qui préfigure celui de La Passion des femmes en 1986. Un an plus tard, Sébastien Japrisot redevient scénariste et metteur en scène pour Juillet en septembre.
    Sa dernière oeuvre publiée, Un long dimanche de fiançailles, obtient le prix Interallié en 1991. En 2004, ce roman est porté à l'écran par Jean-Pierre Jeunet, avec Audrey Tautou et Jodie Foster. La plupart des livres de Sébastien Japrisot ont été portés à l'écran. Traduit dans de nombreux pays (Europe, Amérique, Japon, Russie...), il est considéré comme l'un des écrivains français les plus lus à l'étranger.
    Sébastien Japrisot est mort en mars 2003..

  • Le long de la vie : nouvelles impressions d'une femme / par Mme A.-M. Blanchecotte Date de l'édition originale : 1875 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

    Sur commande
  • Trois années se sont écoulées entre la parution, à l'été 2016, du Volume XVI de notre Encyclopédie des Longs-Métrages 1929-1979 et la publication de la tomaison suivante. Trois années parsemées de doutes, d'incertitudes, d'incessantes remises en question, certes, mais, à proportions égales, trois années de recherches assidues, trois années de visionnages (presque) aussi intensives que par le passé récent, trois années consacrées à la publication d'une demi-douzaine d'unitaires et de « hors collection », et, surtout et avant tout, trois années de questionnements en tous genres, bien moins stériles qu'on ne pourrait le croire.

    De Femmes (Bernard-Roland, 1936) à Firmin de Saint-Pataclet (Jacques Séverac, 1938), 120 films composent le corpus de cette nouvelle tomaison, établie et rédigée sur la base d'un taux de visionnage sur copie record. Notre inventaire fait, naturellement, la part belle à des oeuvres aussi emblématiques que Femmes Femmes (Paul Vecchiali, 1974), Le Feu follet (Louis Malle, 1963), La Fille du puisatier (Marcel Pagnol, 1940) ou La Fin du jour (Julien Duvivier, 1938), revues sur DVD avec la gourmandise que l'on devine, mais n'en néglige pas pour autant des titres censément moins accessibles, certains découverts sur la dernière ligne droite avant bouclage. Des longs-métrages longtemps disparus des radars - La Fessée (Pierre Caron, 1937), Le Feu sacré (Vladimir Forgency, 1970), La Fille à la fourrure (Claude Pierson, 1977) - ont ainsi pu être visionnés dans les temps, et donner matière autant de génériques revisités, de résumés détaillés, de notules critiques circonstanciées...

    À ces « fondamentaux » présents depuis le Volume I de cette Encyclopédie, sont venues s'ajouter de nouvelles rubriques. L'intégralité des films visionnés donnent et donneront désormais lieu à la retranscription de leurs génériques « sur copie », de manière à permettre à nos lecteurs d'établir plus clairement une distinction entre les « sources-film » et les sources secondaires. Sur cette lancée, nous avons pris également pris la décision de compléter nos travaux en donnant autant que faire se peut la parole aux réalisateurs, plus vraiment nombreux, à même d'offrir sur leurs films leur témoignage direct. Dans les faits, grâce au bon vouloir et à la disponibilité de Paul Vecchiali, qui est revenu à notre demande sur la genèse et les lendemains de Femmes Femmes, nous avons pu réaliser notre toute première interview « long drink » depuis exactement treize ans.

    D'autres ouvrages sont d'ores et déjà sur les rails : la rédaction des Volumes XIV et XVIII de l'Encyclopédie progresse, celle du Tome XIX est quasiment achevée, et nous poursuivrons, en parallèle, notre politique du « hors collection », en publiant, à dater de la fin novembre, une série d'ouvrages intégralement dévolus à la production cinématographique française des années 1930. Rendez-vous d'ici quelques semaines pour la parution du premier opus de cette collection dont le titre provisoire - Trésors du Cinéma français 1930-1940 (Raretés, rééditions, restaurations) - résume plutôt fidèlement le propos.

    On continue l'aventure : gageons qu'elle ne s'arrêtera pas de sitôt !

    Pour toute précision complémentaire relatives à la sortie du Tome XVII de L'Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929-1979 et aux modalités liées à sa souscription, ou pour vous faire une idée un peu à l'avance de la suite de notre calendrier éditorial, n'hésitez pas à revenir vers nous via notre mél.

    498 pages, apparat critique, relevés de génériques, « playlist », bibliographie, index alphabétique et chronologique des oeuvres, index alphabétiques des réalisateurs, des scénaristes, dialoguiste et auteurs des oeuvres originales adaptées, des compositeurs de musique originale et préexistantes, et des comédiens.

    Sur commande
  • Bon, il y a les effets de style somme toute dispensables, qui relèvent davantage du maniérisme - ou du morceau de bravoure un peu gratuit - que de l'écriture cinématographique stricto-sensu : la conversation Rouleau-Chevrier filmée « à hauteur d'ascenseur », l'inévitable partie de tennis de table, la chanson pas très bien interprétée, pas formidablement mise en scène non plus, de Presle (Darrieux n'était pas libre ?). Mais, au-delà, il y a surtout un scénario remarquablement construit, une succession constante de points de rupture entre académisme et fluidité, la valse incessante des mensonges et des non-dits, la partition musicale, d'une beauté et d'une justesse à couper le souffle, de Jean-Jacques Grünenwald, le portrait mieux que saisissant d'un créateur habité perdant la raison, par touches successives, à cause d'un amour sabordé par l'égoïsme et par l'orgueil, et le non moins magnifique portrait de groupe du personnel, grand et petit, de la maison de couture : la première vendeuse (Françoise Lugagne - sensibilité revêche et douleur rentrée) qui s'accroche, victime elle aussi d'un amour trop fort pour elle, la première d'atelier rugueuse et bon enfant (irremplaçable Jeanne Fusier-Gir), le mannequin-vedette qui ne serait qu'une teigne capricieuse si elle ne se dotait pas des arrière-plans subtils et du charme adroit de Christiane Barry...

    Sur commande
  • L'humanité, depuis toujours gouvernée par les hommes, sera-t-elle un jour dominée par les femmes ? Comme chez les mythiques Amazones, les mâles seront-ils alors réduits à l'état de simples fournisseurs des banques de sperme, rejetés par des dominatrices auxquelles les procédés de la génétique permettront de procréer seules ?C'est à partir des fantastiques avancées de la biologie et de la médecine qu'Alexandre Torquet a imaginé son Matin des femmes, étonnante histoire qui nous entraîne sur les traces d'une Amazone conçue au matin des temps, mais venue au monde 2 500 ans après sa conception. Poussée par son hérédité, elle rêve d'un monde affranchi de la tyrannie masculine et prend la tête d'une révolte de femmes qui , de Londres à la Russie en passant par les États-Unis, cherchent à bâtir une société exclusivement féminine. Une société où le mot amour n'aurait plus aucune signification...Médecin de formation, Alexandre Torquet ne raconte que ce qui est scientifiquement possible. En allant au coeur de la nature humaine confrontée à l'absurdité de certains progrès, il nous propose une histoire d'une terrifiante actualité car, dès aujourd'hui, la génétique commence à se détourner de ses buts véritables.Une histoire cruelle et magique, dans la lignée des inoubliables romans de René Barjavel où se mêlent politique-fiction, biotechnologie et aventure.

  • Aspect physique, esthétique, poids, tempérament, caractère, fonctionnement organique, grossesse, ménopause, sexualité...
    Les hormones tiennent une place essentielle dans la vie des femmes. Si nous parlons souvent du système hormonal, c'est que son influence ne se limite pas à la période qui va de la puberté à la ménopause, mais qu'il joue un rôle capital et vital depuis la naissance jusqu'à la fin de la vie. En effet, des sécrétions hormonales, autres qu'ovariennes, existent et ont une influence importante bien après la ménopause.
    A tout âge et pour des motifs différents, les problèmes d'une femme peuvent se ramener à une cause endocrinienne... ou à une cause psychique (glandes et cerveau étant étroitement intriqués chez l'être humain). Ce livre explique donc les hormones féminines, leur fonctionnement et leurs incidences tout au long de la vie. Pour chaque thème abordé (enfance, poids, seins, peau, sexualité, vie féminine, ménopause, psychisme), les auteurs proposent des solutions, des pistes thérapeutiques : médicaments classiques, traitements de médecine douce, homéopathie, auriculothérapie, acupuncture, phytothérapie, oligo-éléments...
    Qui permettront à chaque femme de mieux se connaître, de mieux se traiter et donc de mieux prendre soin d'elle. Un livre incontournable destiné aux femmes qui veulent accéder au mieux-être tout au long de leur vie.

    Sur commande
  • L'ouvrage, centré sur la partie scientifique de l'enseignement, retrace les étapes qui ont conduit, en un siècle, l'enseignement féminin d'une organisation spécifique à la fusion complète avec l'enseignement masculin : identité des cursus, des contenus et des épreuves, unicité des concours et des classements, mixité. Ce parcours historique montre tous les progrès réalisés et les acquis obtenus, mais aussi l'engagement et les succès des pionnières qui ont permis de vaincre les préjugés sur l'inaptitude des femmes pour les sciences.

    Sur commande
  • C'est l'histoire de Manon, une jeune femme, qui, à travers les deuils et les aléas de la vie, a su s'adapter à toutes les situations - géographique, professionnelle, familiale - et transmettre, par son exemple discret, les valeurs humaines d'accueil, de solidarité, d'amour reçues de ses parents. Le lecteur voit grandir la petite fille, il voit la paysanne se reconvertir en citadine tout en ayant à coeur de faire bénéficier les autres de son savoir-faire en plus d'une écoute attentive et tolérante.

    Sur commande
  • J'avais le ticket avec le chef de service.
    J'aurais pu obtenir ce que je voulais de ce type, à part le droit d'être en retard. Je passai le porche de l'immeuble cossu qui abritait la société à huit heures vingt-neuf. Je gravis le grand escalier quatre à quatre. Il attendait sur le seuil, là où se trouvait la pointeuse. Tandis que je me rapprochais, essoufflée, je le vis sourire : il semblait content de me voir. Mais quand j'ôtai le plaid dans lequel je m'étais emmitouflé la tête pour me protéger du vent glacial, il eut un mouvement de recul.
    Je m'approchai pour l'embrasser- un petit bisou pour la nouvelle année, ça ne mange pas de pain -, mais il étouffa un cri d'effroi. Ses yeux écarquillés étaient rivés sur mes maxillaires. - Mademoiselle Paloma, qu'est-il arrivé à vos joues ? Après avoir passé une nuit torride avec un amant du jour de l'an, Paloma se voit soudain accablée d'un mal étrange. Son corps se métamorphose à une vitesse surprenante et elle se retrouve couverte de poils...
    Elle ne tarde pas à se faire licencier de son travail pour délit de sale gueule puis, décidant de s'adapter à sa nouvelle condition, se fait embaucher comme apprentie dans un cirque où elle tombe amoureuse du clown pétomane. Elle y devient malgré elle la vedette culte des plages de Bretagne avant de se retrouver au centre d'un programme de télé-réalité où elle fera un tabac, pour ne pas dire un carnage...A la fois satire sociale et conte imaginaire à l'humour décapant, La Femme à poil long est une fable insolite sur le droit à la différence.

    Sur commande
  • « Pour l'auteur, les morts sont toujours vivants. Ils ont des choses à nous dire et des messages d'espoir à nous délivrer. Ce livre retrace son itinéraire de médium et la façon dont elle a découvert sa capacité à dialoguer avec les défunts. » Le Bien Public Née en Angleterre, Rosemary Altea, l'un des plus célèbres médiums au monde, a eu depuis l'enfance des visions de personnes décédées. Elle réside dans le Vermont.

  • De la Chine au grand Nord en passant par Mars, l'empereur et sa famille parcourent le monde. Chaque jour, on explore un univers différent. Un jeu de piste étonnant !

empty