Le deuil des culottes courtes

  • Un texte original et plein d'humour, où l'on découvre les aventures d'une joyeuse bande de copains qui n'ont pas froid aux yeux ! À partir de 11 ans.

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  • Voilà une sacrée bande de gamins :
    A 8 ans, Karl est déjà le roi de la mode... Le scout Sylvestre peut survivre en forêt en mangeant des choses qui feraient vomir un bouc... Igor et Grichka essayent de comprendre le mystère de l'univers et des tartines de confiture...
    Bruce et Chuck passent leur temps à se castagner façon karaté...
    Il y a aussi Johnny, Jean-Pierre, Horatio, Peter... et bien d'autres ! Tous ces p'tits gars ne sont pas ordinaires. Bien sûr, puisque ce sont les...MINI-STARS !

  • C'est la livre d'une aventure vécue. La mienne, à l'âge tendre, dans ces milieux du show, du théâtre et du cinéma, restés pour moi ce pays merveilleux d'où, passé l'âge du premier duvet, le système exploitant vous rejette. Le destin des enfants stars est de s'éteindre. Le public vous ayant oublié en tant qu'enfant, vous redemandera de faire vos preuves à l'âge adulte. Il reste à écrire une histoire générale des enfants du spectacle, ainsi qu'une réflexion sur "que devient-on après ?".

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  • "C'était comment la guerre ?". Au mitan du siècle dernier, deux guerres ont profondément marqué le destin de la France. La Seconde Guerre mondiale : Vénissieux, la Chartreuse, les tribulations d'une famille, cinq garçons en culottes courtes ; la vie sous l'Occupation, les restrictions, les bombardements ; la résistance, la libération, les héros de l'enfance. La guerre d'Algérie : Lyon, l'Ouarsenis, une aventure de vétérinaire chez les saphis à cheval ; toubib des chevaux et des hommes ; une histoire des hommes de cheval dans la guerre. Un récit, une tranche de vie écrite avec la liberté de se souvenir et le devoir d'une mémoire affranchie.

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  • Au temps des culottes courtes

    Jean Isasa

    • Amalthee
    • 27 Février 2015

    L'auteur a passé une bonne partie de son enfance à Hendaye dont il est natif au coeur du Pays Basque, occupé par l'armée allemande dans les années 1940-1944, pointe extrême Sud du « Mur de l'Atlantique ». Cette enfance fut particulièrement animée. Aussi, à travers une série de récits authentiques, tristes ou joyeux, impertinents ou émouvants, il a taché de faire revivre avec un groupe de gamins, sans peur mais pas toujours sans reproches le roman de cette enfance durant une période à jamais révolue.

  • A l occasion d une hospitalisation, Pierre convoque en rêve à son chevet les disparus qu il a aimés et les ancêtres dont il imagine l existence.

    Il évoque le paradis d une enfance illuminée pendant toute la guerre par l affection des pensionnaires de l école que dirige sa mère.

    Elles deviennent toutes, par les simulacres de mariages qui émaillent leurs jeux, autant d épouses attentionnées.

    Elles font de lui " un polygame en culotte courte " car il prend son rôle de petit mari très au sérieux.

    Les troupes allemandes occupent le rez-de-chaussée de l école et il les observe du premier étage en compagnie de ses épouses.

    C est de là que part le peloton d exécution qui va fusiller Guy Môquet, dans une carrière où les pensionnaires avaient l habitude d aller en promenade le jeudi et le dimanche.

    Ce drame et la déportation de compatriotes d origine juive, dont celle de la famille de son copain David, attisent les mouvements de résistance dans toute la région.

    Il s apitoie malgré lui sur les malheurs de l officier allemand échappé de l enfer de Stalingrad, dont la famille entière a disparue dans le grand bombardement de Coblence.

    Cet officier musicien l aide à répéter à distance, au piano, les fameuses variations de Mozart qui constituent le titre du livre.

    Sa Maman meurt un mois et demi avant le retour de captivité de son Papa, objet d une longue attente, de 1940 à 1945.

    Un reste de fièvre le fait délirer, avant de quitter l hôpital, guéri de sa maladie mais pas encore délivré de son passé.

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  • Sans trop se prendre au sérieux, l'auteur fait un saut périlleux arrière et nous fait revivre huit années de son enfance (1940-1948), à une époque où ses parents instituteurs exerçaient dans un village des bords de la Saône, limitrophe de la Bresse, non loin de Tournus. Un passé discontinu, au gré de ses souvenirs, jaillit sous sa plume : de Préty et son école à Bissey-sous-Chruchaud, lieu de vacances et de vendanges, où le père du narrateur est né. Chronique allègre et détaillée de la vie d'un garçonnet dont la mémoire retient une série d'anecdotes et d'enseignements qui marquèrent son parcours.

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  • Les petits garçons aussi ont des choses à dire : choses vues, choses entendues, choses senties ou ressenties... Ils ont parfois envie d'écrire leurs Mémoires. Mais ils ne le peuvent pas, ils ne sont pas assez vieux pour cela. Alors, au quinquagénaire qui s'est glissé dans ses culottes courtes, le petit garçon emprunte la plume et souffle à l'oreille ceci : " C'étaient les sixties, à Dakar, peu après ta naissance, chez les chacals...".

  • la base, une série de cartes postales faites maison pour souhaiter une bonne année, de bonnes vacances ou quelque chose dans ce goût là... Elles étaient plutôt simples : un format allongé et, collé tout à droite, un bonhomme ou une madame - de vieilles photos trouvées pour la plupart dans " Cent ans de vie dans la région", édition de La voix du Nord. Et, surprise, mises bout à bout, les 7 cartes ont d'elles-mêmes formées cette histoire.

  • "Voici dans cet ouvrage de véridiques aventures de gosses qui se déroulent à Vuillafans (Doubs), bourg voisin d'Ornans, dans la vallée de la Loue que Courbet affectionnait tant. Vuillafans se trouve également proche de Durnes, où l'instituteur Louis Pergaud mûrit, entre 1903 et 1904, ce qui deviendra La guerre des boutons.
    Mais ici, pas de guerre des boutons avec les gosses d'une commune voisine. C'est le village lui-même, une bourgade sans paysans, peuplée d'ouvriers, de commerçants et de fonctionnaires et dont les enfants sont libres pendant les vacances, qui sert de chaudron aux bouillonnantes et authentiques aventures qui agitent le petit peuple des gosses en culottes courtes entre 1940 et 1945."

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  • Nos enfants posent toujours les bonnes questions au mauvais moment : « On ne sait rien de ton enfance. » Ils ont raison, je n'ai jamais pris le temps de leur dire : « De mon temps, tu sais. » À seize ans, cette phrase de mes parents, de tous les parents, m'agaçait ; aussi ai-je pris le soin de ne jamais la prononcer à mes enfants.
    La peur du ridicule. peut-être !
    Il faut laisser du temps au temps, mais plus notre vie s'allonge, plus elle raccourcit !
    Le questionnement, aujourd'hui de mes enfants, demain peut-être celui de mes petits-enfants, exige une remise en ordre de la résurgence anachronique des souvenirs qui, çà et là, affleurent les nuits d'insomnie.
    Il me parut évident dès mon premier récit « Faut-il pleurer, faut-il en rire » que le journal par ses repères calendaires permettait à un demi-siècle d'écart, l'évocation des souvenirs et la chronique relevant parfois de la sottie, d'une actualité qui est aussi celle de mes enfants et petits-enfants.

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  • Des culottes courtes aux pantalons d'homme, il n'y a qu'un pas. Été 1957 : un jeune garçon est à Londres pour étudier l'anglais, mais préfère les jeux de l'amour qu'il découvre dans les bras de Barbara. Du haut de ses treize ans, il passe le mois de juillet dans les tourments amoureux, ébloui par la volupté, brûlant de désir pour cette fille de vingt ans, ravi par la découverte de l'amour.

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  • Au vingtième siècle, dans les années 70, alors que les « jeans » font leur apparition dans la vie des écoliers, quatre copains font une rencontre qui marquera leur vie à jamais.
    Au cours d'une randonnée en forêt, ils découvrent un drôle d'épouvantail, dans le jardin d'une vieille maison.
    C'est le début de leurs aventures avec un poilu, rescapé de la guerre de 14-18.


    Couverture : Illustration de Marie-Ange Dupontet

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  • Les années soixante vues à travers les yeux d'un môme d'une dizaine d'années, d'un gone en région lyonnaise avec des drames, des fous rires, des personnages atypiques. Je ne regrette rien de cette époque, des années difficiles pour une famille d'ouvriers et ses cinq enfants avec les rixes, les crans d'arrêt qui clic, qui clac, qui effraient. Blousons noirs, racket en tout genre, il était des quartiers dans lesquels il valait mieux ne pas s'aventurer. Moi je n'avais peur de rien, non pas parce que j'étais un héros mais tout simplement parce que j'étais inconscient Malgré tout j'ai tissé des liens d'amitié avec des gamins peu fréquentables. Plus tard, devenus adultes, certains passeront de longues années derrière les barreaux après avoir défrayé la chronique quand ils n'y laisseront pas leurs têtes alors que d'autres se rangeront des voitures volées.

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  • L'auteur, après quelques souvenirs de son enfance heureuse au milieu de ses huit frères et soeurs, dans Des cailloux plein les poches, nous raconte son entrée dans le monde du travail. Toujours avec humour, à partir d'histoires courtes, il nous fait découvrir le monde pittoresque des petites communes du Bessin dans les années cinquante. Pierre Anne nous brosse une galerie de portraits, touts plus séduisants les uns que les autres, où nous rencontrons La leveuse de linge, Les écrevisses, la Parisienne,Une leçon de politesse, La Saint-Gorgon, Les renards, Les vendanges, Les outils... Ce livre transporte le lecteur dans le passé et fait remonter en lui mille souvenirs qu'il croyait à jamais perdus.

  • Trottinettes, jeux vidéo, portables et autres doudous d'adultes... notre monde est à la recherche de son enfance, aussi bien au travers de pratiques ou d'objets transitionnels que de bouffées émotionnelles collectives comme celle qu'on a connue à l'occasion de la dernière coupe du monde de football. la france régresse. en première ligne, les «adulescents» trentenaires. mais pas seulement. c'est toute une population qui, en retrouvant ses culottes courtes, s'investit dans un nouveau rapport au temps.
    Cet homme du xxie siècle, qu'on imaginait évoluant avec une superbe aisance parmi les produits les plus sophistiqués des nouvelles technologies, voilà qu'il s'avance sur des patins à roulettes - rebaptisés «rollers» il est vrai - et s'enivre de la fabuleuse fraîcheur d'amélie poulain ! comment expliquer ce phénomène étrange et parfois cocasse ?
    Cette régression générale ne témoigne pas seulement de la quête d'une improbable jeunesse. pour répondre aux frustrations et au stress d'une «société dhea», placée sous le signe du jeu, les nouveaux enfants de rousseau se lovent dans un monde qu'ils voudraient maternel.

    Sociologue, directeur de recherches au centre de communication avancée international, robert ebguy analyse ces comportements plus lourds de sens qu'il n'y paraît.

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