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colette
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«Je te dis de te taire ! Tu n'ouvres la bouche que pour dire une bêtise... Je crève, entends-tu, je crève à l'idée que je n'ai que seize ans ! Ces années qui viennent, ces années de bachot, d'examens, d'institut professionnel, ces années de tâtonnements, de bégaiements, où il faut recommencer ce qu'on rate, où on remâche deux fois ce qu'on n'a pas digéré, si on échoue... Ces années où il faut avoir l'air, devant papa et maman, d'aimer une carrière pour ne pas les désoler, et sentir qu'eux-mêmes se battent les flancs pour paraître infaillibles, quand ils n'en savent pas plus que moi sur moi... Oh ! Vinca, Vinca, je déteste ce moment de ma vie ! Pourquoi est-ce que je ne peux pas tout de suite avoir vingt-cinq ans ?» Le mythique roman de Colette paru en 1923.
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Sido suivi de Les Vrilles de la vigne
Colette
- Le Livre de Poche
- Les Classiques Pédago
- 21 Mai 2025
- 9782253196822
L'oeuvre intégrale annotée :Sido et Les Vrilles de la vigne sont deux oeuvres distinctes, écrites à des périodes différentes de la vie de Colette. Dans Sido (1930), elle évoque le souvenir de sa mère tant aimée, puis son père, l'amour qui unissait ses parents et raconte son enfance heureuse. Les Vrilles de la vigne (1908) rassemblent des confidences, dialogues et textes courts dans lesquels on retrouve tous les thèmes chers à Colette : l'amour, l'indépendance, la solitude, les souvenirs, les bêtes, la nature...Oeuvre prescrite - bac de françaisDossier et parcours : La célébration du mondePar Alice Duroux-Gauchet- Biographie de l'autrice, histoire de l'oeuvre- Contexte historique- Lectures linéaires et étude d'ensemble de l'oeuvreProlongements interdisciplinaires : histoire des arts / histoireQuestions de grammaire, sujets de bac, groupement de textes, fiches méthode, glossaire.
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Sandwich club
Colette, Genet, Rebecca Genet
- Rouergue
- Rouergue Livres Pratiques
- 6 Mai 2026
- 9782812628481
Totem de la street food, le sandwich est le plat qu'on ne partage pas, un plaisir qu'on a hâte de déballer dans le train, qu'on engloutit debout dans la cuisine ou qu'on savoure en se baladant. Colette & Genet vous proposent 20 recettes qui se mêlent parfaitement à leur univers graphique et leur art de la mise en scène.
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«Pour dire le vrai, cette glycine, à qui je trouvais, sur ma table-banquette, une fragrance, une couleur bleu mauve, une attitude quasi reconnaissables, je me souviens qu'elle fut de mauvais renom, tout le long de l'étroit empire borné par un mur, défendu par une grille. Elle date de très loin, d'avant le premier mariage de Sido ma mère. Sa folle floraison de Mai, sa résurgence maigre d'Août-Septembre embaument les souvenirs de ma petite enfance. Elle se chargeait d'abeilles autant que de fleurs, et murmurait comme une cymbale dont le son se propage sans s'éteindre, plus belle chaque année, jusqu'à l'époque où Sido, penchée curieusement sur le fardeau de fleurs, fit entendre le petit "Ah ! Ah !" des grandes découvertes attendues : la glycine commençait à arracher la grille.» Glycine, rose, lys, tulipe, muguet... En près de 25 tableaux, Colette compose, de sa plume ciselée, un singulier herbier poétique.
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Le blé en herbe et autres écrits
Colette, Antoine Compagnon
- Gallimard
- Bibliotheque De La Pleiade
- 23 Février 2023
- 9782073015785
Claudine à l'école est le grand succès de mars 1900. Le livre est signé Willy. On sait généralement qu'il s'agit du pseudonyme d'Henry Gauthier-Villars, qui l'utilise pour signer les productions de l'atelier qui lui écrit ses ouvrages. Cette fois, pourtant, le texte sort du lot. Il ne ressemble à rien de connu, la langue est nouvelle, le ton insolent, le propos scandaleux. C'est qu'il n'est pas de la plume d'un des scribes habituels de Willy : il est de sa jeune femme, Sidonie-Gabrielle, née Colette. Colette : il faudra attendre 1923 et Le Blé en herbe pour que ce nom apparaisse seul sur la couverture d'un livre. Avant cela, il y aura eu d'autres «Willy», des «Colette Willy» et même des «Colette (Colette Willy)». Mais on a vite compris. Catulle Mendès écrit à Colette : «vous avez créé un type». Claudine en effet est un type, et elle deviendra un mythe. Colette en créera d'autres : celui de Sido, sa mère, «le personnage principal de toute [s]a vie» ; celui de Gigi, jeune fille élevée pour devenir une femme entretenue et qui échappe à ce destin ; et celui de Colette elle-même, qui se construit au fil de plusieurs vies - elle fut danseuse, mime, actrice, journaliste, directrice d'un institut de beauté, publicitaire... comme si la littérature ne pouvait suffire à lui assurer l'indépendance et la liberté qui sont, avec l'aptitude au plaisir, ses valeurs les plus hautes. Des tenues succinctes portées sur la scène du Moulin Rouge à la croix de grand-officier de la Légion d'honneur reçue en 1953, la ligne droite n'est pas le chemin le plus court. Mais l'oeuvre de Colette s'est nourrie de ce sinueux parcours. Colette appelle «littérature» tout ce qu'elle n'ai me pas : l'emphase, la «ciselure» et les idées générales, qui lui vont aussi mal, dit-elle, que les chapeaux empanachés. L'année du Blé en herbe, elle déclare à Simenon : «Supprimez toute la littérature, et ça ira.» «C'est le conseil qui m'a le plus servi dans ma vie», dira le romancier. C'est aussi ce qui préserve l'oeuvre de Colette du vieillissement. L'ouverture de Chéri, en 1920, a époustouflé les lecteurs. Cent ans plus tard, on l'admire toujours. Mais le style ne serait rien s'il n'était au service d'un regard d'une extraordinaire sensibilité. Colette, nous dit Antoine Compagnon, rend présents «le monde de l'enfance, l'étoffe de la sensation, l'émotion de la mémoire». On la crédite aussi d'avoir été «la première femme qui ait vraiment écrit en femme» (A. Maurois), la première à explorer ainsi les amours adolescentes (Le Blé en herbe), à entretenir une réelle connivence avec la nature et «les bêtes», à poser ce qu'on appellera la question du «genre» (dans Le Pur et l'Impur, en 1941), etc. Mais ce sont ces trois domaines - l'enfance, la sensation, la mémoire - qu'il faut retenir si l'on veut lui rendre justice. Elle les partage avec Proust, dont elle admira
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Lorsque débute leur vie commune, Alain et Camille sont deux amis d'enfance que tout en apparence rapproche. Mais leurs secrètes rêveries les divisent. « Mon mariage, reconnaît Alain, contente tout le monde et Camille, et il y a des moments où il me contente aussi, mais... » Ce qu'Alain aime en Camille, c'est une beauté idéalisée, faite d'immobilité et de silence. Aussi est-il déconcerté par son exubérance. Comme l'arrivée d'une saison nouvelle, la découverte de leur intime division le met à la merci d'autres rêves. Et c'est alors que le drame se noue. La chatte Saha sera désormais pour Alain la chimère sublime qui domine sa vie et pour Camille la rivale détestée contre laquelle aucun procédé n'est trop brutal.
Avec une maîtrise et une sobriété sans égales, Colette a composé, en suivant les règles de l'art classique, une véritable tragédie d'amour à trois personnages.Couverture dessinée par Leonor Fini. -
« Êtes-vous amoureuse en ce moment ? - Non, je ne suis pas amoureuse en ce moment. - Alors, comment se fait-il que vous ayez l'air heureux ?»
Après les sensations de Moi, c'est mon corps qui pense, voici les sentiments ! L'amour et la recherche du bonheur sont au coeur de l'oeuvre de Colette. Parmi les thèmes, le couple évidemment, et son lot de tromperies, de jalousies, de renoncements, mais aussi de transports et d'« amours définitifs », quel que soit l'âge. -
Voici Landru ! Chroniques judiciares et faits divers
Colette
- Archipoche
- Le Domaine
- 2 Avril 2026
- 9791039207218
La collection " Le Domaine ", dont la vocation est de rééditer des oeuvres introuvables, insoupçonnées ou inédites, reproduit dans Voici Landru ! 37 chroniques judicaires et autres faits divers croqués par Colette.
Au mois d'avril 1912, Colette est envoyée par Le Matin assister au siège du garage où est retranché Jules Bonnot, le dernier membre de la célèbre bande de criminels anarchistes. C'est le début d'une carrière de chroniqueuse judiciaire captivée par l'apparente banalité du fait divers, notant ce que d'autres ne voient pas, cherchant dans les traits d'un visage le " sceau de la bête ".
Jusqu'en 1939, Colette couvrira les procès du féminicide Landru (" un des grands chefs-d'oeuvre du journalisme judiciaire " selon Joseph Kessel), du " gentleman cambrioleur " Serge de Lenz, de l'anarchiste Germaine Berton, de la parricide Violette Nozière, de la " veuve noire " Marie Becker, de la tortionnaire Moulay Hassen, ou encore du tueur en série Eugène Weidmann. Elle livrera aussi ses souvenirs sur l'escroc mondain Stavisky et sur diverses affaires plus ou moins sanglantes de l'entre-deux-guerres.
Pas moins de trente-sept chroniques originales, un " puzzle monstrueux " présenté par Frédéric Maget, directeur de la Maison de Colette et fin connaisseur de sa vie et de son oeuvre. -
Malgré une différence d'âge entre eux, Léa de Lonval est la maîtresse de Fred Peloux, surnommé Chéri. Léa ressent les moindres effets d'une passion qu'elle pense être la dernière. Il suffira à Chéri d'épouser la jeune Edmée pour comprendre que la rupture avec Léa ne va pas sans regrets. Peinture narquoise d'un certain milieu demi-mondain.
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« Croyez-vous au second métier de l'écrivain ? »
Le slogan signé par Colette figure en bonne place sur la photographie où l'écrivaine, debout, les bras écartés, pose fièrement devant les rayonnages de l'institut de beauté qu'elle vient d'ouvrir, rue de Miromesnil, à Paris. Avant l'invention du marketing et des techniques modernes de communication, avant l'avènement de la publicité, Colette prête son nom, son image et surtout sa plume à des marques et des entreprises prestigieuses : Ford, Perrier, Hermès, Lucky Strike, les vins Nicolas, etc.
Plaquettes publicitaires, slogans pour des affiches ou des encarts dans la presse permettent de découvrir une Colette méconnue, pionnière là encore, et fidèle, dans tout ce qu'elle fait, à ce style unique qui l'a rendue célèbre, où se mêlent le don d'observation, l'humour, l'art de recréer la sensation et de rendre sensible « à l'aide de pauvres mots » le fraîcheur d'une eau pétillante, le parfum d'un café, le touché d'un cuir ou d'une étoffe.
Avec cette série de textes à paraître, les Éditions de l'Herne continuent de révéler d'autres facettes de l'écrivaine éprise de liberté, tout en véhiculant une image moderne de sa pensée et son oeuvre. -
Colette a cinquante-neuf ans quand elle publie, en 1932, ces pages où elle s'interroge sur l'opium, l'alcool et les autres plaisirs qu'on dit charnels, à travers le souvenir de quarante années de vie parisienne. « On s'apercevra peut-être un jour que c'est là mon meilleur livre », disait-elle.
Vous n'êtes pas du tout une femme convenable, Madame Colette... Vous êtes la fière impudeur, le sage plaisir, la dure intelligence, l'insolente liberté : le type même de la fille qui perd les institutions les plus sacrées et les familles.
Jean Anouilh.
La grandeur de Madame Colette vient de ce qu'une inaptitude à départir le bien du mal la situait dans un état d'innocence.
Jean Cocteau. -
Après son divorce, Renée Néré commence à trente-trois ans une nouvelle vie en tant qu'artiste de music-hall. Vivant seule avec sa chienne, écrivant dès qu'elle en a l'occasion, elle goûte à l'indépendance. Sa rencontre avec un riche admirateur vient alors la bouleverser : devrait-elle céder à ce nouvel amour ou conserver sa liberté ?
Dans ce roman, indéniablement l'un de ses meilleurs, Colette puise dans son expérience personnelle et l'univers du music-hall pour tisser le récit d'une quête de soi. -
Un titre bien sage pour un roman qui l'est moins. Claudine le reconnaît : « Vrai, cette école n'est pas banale ! » Comment pourrait-elle l'être ? Les élèves ont des personnalités peu communes : la grande Anaïs, que Claudine qualifie de menteuse, filouteuse, flagorneuse, traîtresse, possède en outre « une véritable science du comique » ; les Jaubert sont agaçantes à force de sagesse ; Marie Belhomme, « bébête, mais si gaie » ; Luce, charmeuse autant que sournoise ; et les autres, « c'est le vil peuple ». Quant aux maîtresses... Mlle Sergent, « la rousse bien faite », aussi intelligente que laide, est tout yeux pour son assistante, Mlle Aimée, la bien nommée. Ajoutez les instituteurs des garçons, le pâle Duplessis et le vaniteux Rabastens, le médecin scolaire, le Dr Dutertre, aux dents de loup, qui aime s'attarder auprès des grandes... et vous obtenez un mélange détonant. Pour parfaire l'ensemble, c'est une Claudine débordante de vitalité, excessive dans ses élans, qui mène la ronde.
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La Maison de Claudine : La Naissance du jour ; Sido
Colette
- Folio
- Folio Classique
- 2 Janvier 2025
- 9782073044723
Comment naît une écriture, en quel lieu mystérieux se forge-t-elle ? Pour Colette, la maison de son enfance, à Saint-Sauveur-en-Puisaye, dans l'Yonne, en est la source vive dont elle prend conscience après le succès remporté par Chéri en 1920. Des souvenirs qui lui reviennent, dans les nouvelles et les courts chapitres de La Maison de Claudine (1922) et de Sido (1930), émerge une figure lumineuse, celle de Sido, sa mère. Entre ces deux ouvrages, La Naissance du jour (1928) permet à Colette, relisant les nombreuses lettres de Sido, et les réécrivant parfois, de mettre au jour tout ce qu'elle doit à cette mère. En pleine maturité littéraire, elle réinvente patiemment le modèle et le miroir de son oeuvre. Trois livres, trois chefs-d'oeuvre, qui offrent en filigrane le récit d'une double quête de l'auteure : celle de ses origines et celle de son écriture.
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Recueil de textes réunis par son mari Maurice Goudeket, le Journal intermittent de Colette est initialement publié en 1949 dans une version destinée aux bibliophiles. C'est sans doute la raison pour laquelle cette oeuvre est restée peu connue du grand public. Contrairement à d'autres écrits de Colette, le Journal intermittent se caractérise par son hétérogénéité, regroupant chroniques, contes, textes publicitaires pour la plupart inédits. Couvrant une période allant de 1915 à 1941, Colette y évoque des artistes, la vie quotidienne, mais également réflexions sur la nature et les sentiments. Oeuvre discrète, le Journal intermittent est un témoignage précieux de la maturité littéraire de son auteur où l'on retrouve son regard sensible, mêlant nostalgie, mélancolie et célébration de la vie.
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Colette La Maison de Claudine «Les souvenirs d'enfance sont toujours difficiles à définir et à décrire. [.] Qu'y a-t-il au fond des plus beaux de tous, qui sont ceux de Mme Colette ? Vraiment rien. [.] nulle part d'événements, seulement un mot, une attitude, une situation, qui sont demeurés dans l'esprit de l'adulte comme symboles de son enfance. Ils devraient ne rien signifier pour nous, ne nous intéresser aucunement. Par la magie d'un art incomparable, ces souvenirs deviennent les nôtres.» Robert Brasillach.
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Dans le demi-monde parisien de la Belle Époque, un jeune homme fin et séduisant, que l'on surnomme Chéri, s'introduit chaque jour chez Léa de Lonval, une courtisane d'une cinquantaine d'années. Alors que les deux amants semblent inséparables, l'annonce du mariage de Chéri avec la jeune Edmée sonne le début de l'incompréhension mutuelle, aiguisant la conscience du passage du temps et la crainte d'une solitude irrémédiable. Publié en 1920, Chéri opère un tournant dans l'oeuvre de Colette, lui assurant reconnaissance et succès. Après l'avoir adapté pour le théâtre, avec la collaboration d'un jeune dramaturge, elle en imagine une suite en 1926 : La Fin de Chéri. Explorant les dégâts de la rupture amoureuse comme ceux de la Grande Guerre, ce second roman montre un homme incapable de goûter à la liesse des Années folles. De cet être désenchanté, Colette a fait l'une de ses plus célèbres créatures romanesques.
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Célébrer la liberté, les sensations et l'écriture féminine, tel est le but de ce recueil qui balaie toute l'oeuvre de Colette et propose un choix de textes au féminin sur le corps, l'amour et la sexualité, mais aussi la gymnastique, la gourmandise, etc. Comme elle l'écrit, "Soyez sûrs qu'une longue patience, que des chagrins jalousement cachés ont formé, affiné, durci cette femme dont on s'écrie : "Elle est en acier !"". Elle est en "femme", simplement - et cela suffit."
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Récits de bêtes : Dix nouvelles en lien avec le thème BTS : «Les animaux et nous»-BTS 2026
Collectif
- Flammarion
- Étonnants Classiques
- 20 Août 2025
- 9782080474155
Domestique ou sauvage, familier ou exotique, amical ou hostile, l'animal nous apparaît sous de multiples aspects, qui nous en apprennent autant sur lui que sur nous... Au travers de ces dix nouvelles, partez à la découverte de vos semblables, à la fois si proches et si lointains ! Conçu pour le thème BTS «Les animaux et nous» au programme de la session 2026, ce recueil de nouvelles vous permettra de composer un brillant essai. 10 NOUVELLES CONTEXTUALISÉES - Présentation thématique - Notes pour aider la lecture DES GRANDS NOMS DE LA LITTÉRATURE CONTEMPORAINE - Dino Buzzati - Colette - Thomas Disch - Anny Duperey - Rudyard Kipling - Marie-Hélène Lafon - Caroline Lamarche - Christophe Léon - Geneviève Massignon - Claude Seignolle CONTENU MULTIMÉDIA.
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« KIKI-LA-DOUCETTE : Elle a voulu - j'étais petit - me purger avec l'huile. Je l'ai si bien griffée et mordue qu'Elle n'a pas recommencé. Elle a cru, une minute, tenir le démon sur ses genoux. Je me suis roulé en spirale, j'ai soufflé du feu, j'ai multiplié mes vingt griffes par cent, mes dents par mille, et j'ai fui, comme par magie.
TOBY-CHIEN : Je n'oserais pas. Je l'aime, tu comprends. Je l'aime assez pour lui pardonner même le supplice du bain. » -
Dans la nouvelle "Jour gris" (1908), adressée à son amante, Colette décrit une crise de rage contre le vent, le froid, l'odeur d'iode d'un jour de tempête, et surgit une bouffée de nostalgie, quasi hallucinatoire, de sa campagne. « J'appartiens à un pays que j'ai quitté. » Mais Colette abolit le mirage et rejoint la signification, vitale, de cette appartenance. Ce pays, d'où naît le désir. Ce « jour gris » se termine par l'envie d'ouvrir portes et fenêtres et d'aller courir sur le sable.
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Mon cactus rose va probablement fleurir
Colette, Judith Fraggi
- Les Prouesses
- Au CoeUr
- 13 Novembre 2025
- 9782493324146
Ce recueil réunit trois textes de Colette rédigés durant sa cinquantaine, période sereine et féconde de sa vie. Elle y tisse, avec la finesse de son regard et la profondeur de son expérience, une réflexion lumineuse sur ce que signifie vieillir pour une femme. Avec la liberté et le panache qui la caractérise, Colette célèbre une maturité assumée. Texte d'éclairage : Élise Thiébaut.
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En 1906, Colette se faisait objet de scandale en apparaissant nue sur la scène de l'Olympia, lors d'une représentation théâtrale. Plus de trente ans après, alors que les corps dévoilés se sont banalisés dans les salles de spectacle, elle analyse notre regard sur la nudité, des revues de music-hall à la statuaire grecque, en passant par le cadre intime ou les mannequins de grands magasins. Au travers des souvenirs de ses années de bohème ou de réminiscences livresques, elle juge de l'évolution des normes esthétiques, de notre rapport à l'obscène ou de la froideur parfois anti-érotique de l'exhibition d'un corps parfait - avec l'acuité et l'élégante légèreté qu'on lui connaît.
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Ultime écrit de Colette, Le Fanal bleu célèbre la dernière aube littéraire d'une écrivaine qui a marqué son siècle.