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Littérature
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« Dans les yeux de mon père ». Cette histoire parle de famille, d'amitiés, de résilience, de forces et de faiblesses, de valeurs humaines, ou comment survivre et avancer sans se perdre dans les méandres de nos douleurs et parfois de nos haines. Certains le peuvent, d'autres en sont incapables. Certains se révèlent dans les épreuves, d'autres sombrent. C'est ça la vie, belle, magnifique, imprévisible, exigeante, sombre, déchirante. Elle est toujours un combat à mener sans que personne ne sache avec certitude où le chemin nous mènera.
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Le guide du connard
Jim, Papybic
- Les Points Sur Les I
- Les Moutons Noirs Vous Disent...
- 1 Novembre 2012
- 9782359300741
Tout lemonde à déjà croisé un connard un jour une fois dans sa viemais à l'inverse d'un con, le connard prend un malin plaisir à emmerder les personnes qui l'entourent.
Volontairement il se complaît à agacer son prochain, les connards sont partout dans toutes les fonctions.
Pauvres, riches, jeunes, vieux, handicapés, valides, de toutes confessions, amis, familles, relations de travails etc etc...
Vous êtes certainement en présence de l'un d'entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte,mais comment nous y résoudre ?
Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.
LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!
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L'agenda pour glander au boulot (édition 2008)
Jim
- Vents d'Ouest
- Humour
- 10 Octobre 2007
- 9782749304069
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C'est une histoire d'amour qui nous réveille en pleine nuit et nous serre le coeur.
C'est un mariage, c'est une claque, c'est une maman qui ne voit pas assez souvent ses enfants, c'est une histoire de textos vides, de pain perdu, c'est l'histoire d'un soir de printemps qui ressemble à un soir d'été...
C'est l'histoire d'un couple d'amis qui se sépare d'un autre couple d'ami, c'est remplir un constat avec une fille bien trop jolie, c'est avoir cinq ans et s'endormir à la table des grands, et se sentir soulevé, et amené par son père jusqu'à son lit.
Jim (Une nuit à Rome, De beaux moments...) nous dévoile 30 histoires sensible, des instantanés de vie attrapés au vol. Des nouvelles à la fois drôles, surprenantes, légères et intimes.
Quelque chose comme la vie.
Quelque chose comme l'amour. En plus compliqué... -
L'étonnant parcours d'émancipation de Cathy, de découverte et l'affirmation d'elle-même à partir de sa rencontre " fortuite " avec Sosthène, si vite " sensible " et " réceptif " à son potentiel de sensualité et d'érotisation " en sommeil ", et qui va savoir si bien, " initiateur affûté ", la guider, l'éveiller, répondre et aller au-devant d'attentes parfois insoupçonnées, de façon si totale et accomplie...
Si vous n'êtes pas frileux, craintif ou coincé, laissez vous aller à suivre Cathy, son chemin engendre tout sauf l'ennui et la mélancolie...
Cathy a surgi dans ma vie comme une merveilleuse surprise, un cadeau inattendu en un temps de doutes et de découragement qui a balayé l'amoncellement des tracas liés à la santé, au boulot, à ma vie personnelle.
Son accueil intéressé et " chaleureux " par le " monde de l'édition " a été un vrai pas en avant, un passage évident, presqu'obligé, sur mon chemin de résilience.
Le lecteur aura, je le souhaite, le même plaisir que celui que j'ai eu à l'écrire, usant et abusant, entres autres choses, d'humour et de " malice " bien évidemment, et aidera à satisfaire, comme annoncé pans la page d'avertissement, à mon insatiable appât du gain.
" Je remplace la mélancolie par le courage, le doute par la certitude, le désespoir par l'espoir ". Lautréamont
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En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles... L'une d'elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l'agonie de son peuple d'adoption...
" Un roman splendide, puissant et engagé. " Jim Harrison Cet ouvrage a reçu le prix du Premier roman étranger -
Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d'une Amérique violente. Chef-d'oeuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.
"Le roman des grands espaces : la preuve, par la littérature, que l'on est ce que l'on fait. Une invitation à la sculpture de soi." François Busnel, L'Express Traduit de l'anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent -
La jeune Molly est envoyée au sein d'une tribue indienne, où elle découvre une culture et un mode de vie déconstruisant tous ses préjugés.
Derrière ce monde, il est un autre monde - véritable celui-là. Un monde animé de bêtes et d'esprits, un espace intemporel que certains Cheyennes, seuls, peuvent entrevoir...
Avant d'y pénétrer, Molly McGill a vécu mille vies, franchi mille collines. Echangée parmi mille autres, contre mille chevaux, l'ancienne institutrice a connu la prison, l'exil, les guerres et les massacres... Pas tout à fait Indienne et plus tout à fait blanche, la voilà au seuil de ce paradis, sa famille autour d'elle. Est-ce une fable ? Un rêve ? Un jour, une voyageuse vient le leur annoncer : ce monde, même hors du monde, est en danger... -
Légendes d'automne est un recueil de trois novellas publié en 1981 dans une traduction de Serge Lenz. Ce livre compte avec Dalva parmi les plus gros succès de Jim Harrison. Brice Matthieussent, le traducteur de l'essentiel de son oeuvre, nous propose aujourd'hui une nouvelle traduction.
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1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef cheyenne Little Wolf, qui avait échangé mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers, ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine. Quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie...
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L'incroyable destin de May Dodd, l'héroïne de la trilogie Mille femmes blanches.
Wyoming, 1876.
" Être décédée présente certains avantages " : ainsi recommence le journal de May Dodd, que tous ont cru morte l'année précédente. Du passé cependant, elle n'a rien oublié. Ni l'asile d'aliénés, où sa famille l'a jadis enfermée, ni sa fuite au désert, et son mariage à un puissant chef cheyenne.
Mais aujourd'hui qu'une nouvelle vie s'offre à elle, c'est à ses enfants qu'elle pense - ces enfants dont on l'a séparée et qu'avec son amant Chance, elle court retrouver à Chicago.
Là, le monde des Blancs les attend de pied ferme, et l'aventure aussi, sous les traits d'un certain Buffalo Bill... -
Elles étaient mille femmes blanches, troquées jadis par le chef Little Wolf contre autant de chevaux. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre l'État américain, accapareur de terres et massacreur d'une culture séculaire. Cette tribu fantôme d'amazones, guerrières indomptables, insoumises et rebelles, va passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération...
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Depuis Légendes d'automne, Jim Harrison est considéré comme le maître incontesté de la « novella », cette forme littéraire intermédiaire entre la nouvelle et le roman. Écrit avant 2002, Blue Moon in Kentucky est étrangement resté inédit tant aux États-Unis qu'en France. Cette « novella », découverte par le traducteur dans les archives de Jim Harrison à l'Université de Grand Valley (Michigan), met en scène une escroquerie de haute voltige dans le milieu huppé des élevages de pur-sang du Midwest américain. L'intrigue est menée tambour battant, avec un mélange de force et de subtilité tant les suggestions sous-jacentes sont nombreuses. En toile de fond, le récit fait le portrait de deux frères, l'un porté à toutes sortes d'excès, l'autre très raisonnable mais secrètement jaloux de la liberté du premier et prêt à « franchir le Rubicon » en jetant toute prudence aux orties.
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Comment un écrivain cantonné à l'image du héros rabelaisien, dont les premiers protagonistes sont les chantres de la virilité, s'autorise-t-il à incarner une voix de femme dans la fiction ? Comment s'y prend-il ? C'est là que réside tout l'enjeu de cette édition «Quarto» consacrée à Jim Harrison (1937-2016).
Romancier au large succès depuis Légendes d'automne (1979), Harrison opère avec Dalva (1988) un virage à 180 degrés et, à travers la voix d'une narratrice audacieuse et indépendante, il trouve la sienne. Le personnage devient un double de l'auteur, une incarnation de l'écrivain métamorphosé en femme. «Ma capacité à écrire en tant que femme, confesse-t-il, m'a sauvé de la mort par excès de drogues et d'alcool, car dans notre culture la virilité peut vous acculer dans un recoin où la seule chose qui reste à faire consiste à bouffer des animaux tués sur la route et à mordre la lune.» Question de survie, donc. Cette idée de métamorphose - de réincarnation - possible, rêvée, désirée, assumée n'est pas sans lien avec la culture amérindienne dont il se sent proche. Sa jumelle fantomatique - sa part féminine, secrète, dont tout un chacun dispose, étouffée dès la naissance par le poids des conventions - et sa soeur Judith tragiquement disparue se réinventent en Dalva, qui porte en elle la force, la puissance, la rage et la liberté de ces deux présences invisibles. D'autres personnages suivront, comme celui de Claire (La Femme aux lucioles), offrant une variation sur le thème de la femme puissante et autonome, conquérant sa liberté au prix fort. Ces «voix de femmes» qu'on découvre à travers le choix de textes ici retenus (connus ou inédits) constituent un point de bascule majeur dans l'oeuvre si abondante de Jim Harrison, mais aussi un exploit : l'écrivain renonce aux postures et aux clichés de la virilité pour retrouver et accueillir en lui une féminité dérobée, inventer une écriture qu'il qualifi e lui-même d'«androgyne». En s'ouvrant à une dimension inédite, son écriture elle-même se transforme, adoptant une fluidité nouvelle, une pratique de l'association libre résumée par deux formules lapidaires chères à l'auteur : «Dieu est une femme» et «Écris sans effort». La narration harrisonienne figure désormais une expérience intérieure, le cheminement tantôt douloureux, tantôt comique, voire burlesque, de personnages instables, en devenir, en métamorphose. -
Nouvelle parue dans le volume Chien Brin - L'Intégrale (Flammarion)
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Théorie et pratique des rivières
Jim Harrison
- Les Belles Lettres
- Domaine Étranger
- 12 Septembre 2025
- 9782251457352
Confession symbolique des tourments de l'auteur qui ne trouve réconfort qu'au contact de la nature et des rivières, on retrouve ici les thèmes fétiches de Jim Harrison : les animaux, la bonne chère, mais aussi l'amour et l'enfance. La puissance habituelle de Jim Harrison alterne au gré des pages avec une subtilité différente, une prose poétique, musicale, presque romantique. Les familiers de l'auteur découvriront une nouvelle facette de ce grand écrivain qui fut aussi un personnage hors du commun.
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Japon, 1954. Un film se prépare qui va marquer l'histoire du cinéma. Pour fabriquer le monstre au centre de l'intrigue, Eiji Tsuburaya aurait besoin de sept ans; on lui accorde quatre mois.
Débordé, il n'a plus de temps à consacrer à ses fils qui grandissent, ni pour commémorer avec sa femme la perte de leur fille, ni pour penser à son père disparu dans le séisme de 1923.
Sa vie se résume à donner forme à Gojira, qui deviendra aux États-Unis «Godzilla».
Un roman aussi bouleversant qu'il est ténu et délicat; sur le souvenir, terrible ou mélancolique, le travail et la transmission. -
A près de 80 ans, Jake envisage sereinement l'avenir : un vieil indien lui a révélé le secret de l'immortalité, la recette d'un tord-boyau carabiné, le « Râle d'agonie », qu'il est à peu près le seul à pouvoir avaler : « Bois ça, tiens toi peinard et tu seras immortel » lui a affirmé Johnny Sept-lunes, avant de rendre son dernier souffle. A la mort de sa fille qu'il a à peine connue, Jake se bat pour gagner le droit de recueillir son petit-fils : c'est que l'administration rechigne un peu à confier l'enfant à un vieux solitaire excentrique, porté sur le jeu et la bouteille, réfractaire à toutes les contraintes sociales, travail et impôt en premier lieu. Ecumant avec une chance insolente les tables de poker de tout l'ouest, il gagne de quoi se racheter une moralité aux yeux de l'état américain, et le droit conséquent d'élever son petit fils. Quelques divergences de caractère semblent éloigner le jeune Tistou de son grand-père, en particulier sa passion pour les clôtures ainsi qu'une relative sobriété, alors que toute forme de barrière répugne à son alcoolique de grand-père. Mais le duo fonctionne pourtant bien, et mieux encore du jour où Tistou découvre Canadèche, canard boulimique et fort sympathique, qui devient leur compagnon préféré. La vie s'écoule à peu près totalement peinarde, à peine perturbée par la présence sur leur domaine d'un antique et monstrueux sanglier... En lequel Pepe Jake croit reconna?tre la réincarnation de son vieil ami indien, alors que Tistou le chasse comme son pire ennemi. Traversé d'un agréable souffle libertaire, L'Oiseau Canadèche est un délicieux conte naturaliste moderne, un trésor de malice et de tendresse brillant comme un coeur de canard
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Jim Harrison (1937-2016) se considérait avant tout comme un poète. Il se disait volontiers bon romancier classique, mauvais scénariste, excellent critique gastronomique, mais « fou de poésie ». Auteur de treize recueils publiés à intervalles réguliers durant toute sa vie d'écrivain, il avait le sentiment d'évoluer « en toute liberté » dans le langage lorsqu'il se confrontait à la poésie. Chants de déraison (2011), son avant-dernier recueil, porte la trace indélébile de cette liberté et de cette folie qu'est la poésie selon Big Jim. "Presque toute ma vie, annonce-t-il en préambule j'ai remarqué que certaines de mes pensées étaient ataviques, primitives, totémiques. C'est parfois perturbant pour un homme plutôt cultivé. Dans cette suite j'ai voulu examiner ce phénomène. »
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Défonce verticale ; confessions d'une légende de l'escalade
Jim Bridwell
- J'ai Lu
- Les Grandes Latitudes
- 21 Mai 2025
- 9782290414217
«Comme un enfant devant un gigantesque puzzle à trois dimensions, je jouais avec chaque élément. Chaque plaque ou plaquette, chaque écaille, chaque dalle était une nouvelle énigme, jusqu'à ce que le tout s'emboîte.» Californie, années 1970. L'escalade libre est en plein essor et s'imprègne des idéaux de la culture hippie, baignée de rock et de substances illicites. À la croisée de ces mondes, Jim Bridwell déboule au Yosemite et révolutionne l'escalade de grandes parois. Ce livre est le récit de ses expéditions, intense et haut en couleur, à l'image de l'homme passionné et du grimpeur de l'extrême qu'il était.
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Dans la famille Johannssen, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d'Einstein, étudie leur trajectoire. Par tous les temps, le dimanche est synonyme de sortie en mer. Les deux frères, Bernard et Josh, s'entraînent avec passion, sous la bruyante houlette paternelle. Ruby, la cadette, écoute à peine. C'est inutile : elle semble commander au vent. Mais lorsqu'un jour elle décide d'abandonner une carrière de championne toute tracée, la famille se disloque et s'éparpille. Douze ans plus tard, une nouvelle course sera l'occasion de retrouvailles aussi attendues que risquées.