La Compagnie Littéraire

  • Saint-Colomban-les-Vignes, 1278, le 3 août. Les travaux de construction du pont allaient bon train jusqu'au jour où Thomas, jeune moine pontifice, rapporte les nouvelles d'une succession de noyades inquiétantes sans que la grève ne retourne aucun cadavre. Serait-ce la malemort ?
    Quelques temps après le jeune homme s'éprend de Maud, une belle et jeune paysanne curieusement attirée par le pont déserté car jugé maudit par certains.
    L'histoire dit que lorsqu'ils sont bâtis par les hommes au-dessus des rivières, des lacs et des étangs, les ponts abritent d'étranges créatures connues sous le nom d'Aquadèmes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionné d'histoire et de littérature, grand voyageur, Jean Lavie nous propose ici un conte fantastique en même temps qu'une quête spirituelle et religieuse qui traverse les siècles.

  • Anguille Nouv.

    À la suite d'une brimade que lui inflige la maîtresse d'école, Aurr Pezaroy, petite fille vivant au coeur du bois, est soudain victime d'un mal aussi inquiétant et douloureux, que mystérieux. Dès lors, des métamorphoses surviendront, dès qu'elle sera émue, ou lorsqu'elle s'aventurera du côté de la mer.
    À cause de sa conception dans le ruisseau, qui a dérangé les anguilles en laissant le jour s'infiltrer entre les algues, Aurr sera une enfant ensorcelée.
    Pour protéger ses parents et elle-même, les métamorphoses devront rester secrètes Débute alors une sorte de roman d'apprentissage, au cours duquel Aurr va comprendre que « la tendresse est l'inverse de l'inquiétude » au travers de multiples « initiations ».
    Ce conte moderne est un éloge de la différence. Si certains êtres ont une perception ultra-sensible des choses qui participe de leur souffrance, c'est aussi leur richesse : « Au-delà de l'amas gris qui constitue un dos agité, il y a des hologrammes. Ce sont ceux-là, qu'il faut observer. »
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Juillet 1985. La cousine Garance fait découvrir à Claire une borie périgourdine dans la forêt du château de Marzac. Dès lors, la fillette s'imagine y vivre en ermite. C'est cette solitude que Claire Delpech, dans Anguille, porte aux nues comme un idéal nécessaire. Elle la recherche à travers un métier artistique, de graphiste concepteur et d'illustratrice diplômée de l'école Penninghen en 2000 qu'elle exerce depuis plus de quinze ans pour de grandes maisons françaises. Sous la forme d'un conte initiatique aux allures de Roman de Pays, Anguille, premier roman illustré de Claire Delpech, aux accents de l'Occitan paternel et d'enfance, nous parle de la marginalité à travers la métaphore du monstre et ses métamorphoses.

  • Marcel Séguier nous livre ses plus belles rencontres sous le signe de l'amitié. Le titre est emprunté au poème de Rutebeuf. Marcel Séguier est, pour le principal, romancier. Mais dans ces récits s'apparentant à des nouvelles, les héros sont bien réels, qui font pour la plupart partie de l'histoire littéraire. L'auteur y fait participer son lecteur à des moments significatifs par de petites anecdotes. On y fait des rencontres, toutes inédites car personnelles. Ce mot de « rencontres », il a tenu à ce qu'il paraisse en sous-titre de cet ouvrage inspiré par la fidélité, la gratitude, une amitié émue qu'a ravivé le souvenir. On est mis dans une confidence dont les échos murmurent encore dans l'esprit et le coeur du témoin. Mais une surprise attend sur la fin le lecteur. Voici qu'à côté des êtres prennent place et prennent leur part d'âme des « choses inanimées », selon le voeu du poète. C'est, se substituant au prestigieux escalier de marbre blanc qu'il gravit, celui « de service » que l'enfant empruntait avec sa maman femme de ménage. Près d'accéder au salon d'apparat où il sera reçu par le président du Sénat de la République, le vieil enfant marque une pause. En cet instant il sait très fort qu'il est le fils des Jacques, et, par-delà les générations, celui de Pierril l'aïeul qui se louait de ferme en ferme à la saison. Il peut continuer son ascension, « le joueur de flûte n'a pas trahi » ainsi que le chante Brassens. Un essai littéraire touchant d'humanité qui, tout en retraçant la vie d'un romancier, dresse les portraits de grands hommes de la culture. EXTRAIT Nous fûmes annoncés à notre tour. Le passé simple est ici à sa place, ne serait-ce qu'à cause de cet étrange temps retrouvé. L'imparfait du subjonctif ne serait pas déplacé non plus - peut-être dans la suite du récit. « Monsieur et Madame Marcel Séguier ». Pour le coup ce que j'entendais n'était pas en situation et j'en conçus une gêne sincère. Certes, Marcel?! Il y en eut trois ce soir-là à l'hôtel George V : Pagnol, Achard, moi-même, et d'autres sans doute de moindre importance. Au salon où nous fûmes introduits, Louise et moi - elle était ravissante et je crois qu'on la remarqua - le jeu des noms et des visages s'y rapportant continua. Cependant certaines personnes à proximité, nous étions verre en main, se nommèrent spontanément avec une gentillesse infinie. Les petits provinciaux que nous étions furent surpris et vite pris par une simplicité qui tranchait avec ce que nous avions imaginé. A PROPOS DE L'AUTEUR Dans les années 1970-1990, Marcel Séguier a joui d'une très belle réputation. Salué par les plus grands de l'époque, notamment pour son titre La Reddition, publié chez Fayard. L'auteur joue avec les mots, les doubles sens et les phrases elles-mêmes, avec une dextérité que l'on ne trouve plus guère dans la littérature contemporaine. Marcel Séguier, aime à se faire appeler Marcello par ses intimes. Franco-suisse, il aime à dire aussi, que son coeur est en deçà et au-delà des Alpes. Ses références littéraires, musicales ou artistiques nous font traverser les époques ainsi que le néo-romantisme. Les fantômes d'Anatole France, Valéry, Flaubert, Proust, Claude Simon ou Gracq, nous accompagnent à travers ses lignes.

  • Un duo de voyages littéraires Mémoire de Plume Au pied de la blanche statue de la Vierge repose un fidèle ami. Et de cette douloureuse absence naît un chant poétique intense que l'auteur nous offre en partage. L'auteur est un « voyageur imprudent », le narrateur un stylo Mont-Blanc. Plusieurs récits s'entrecroisent, tel un chassé-croisé amoureux. La narration à deux voix - celle de la plume et celle d'Edgar, le protagoniste - est une mise en abîme du mythe de la création artistique. Nous sommes en première ligne face à la « lutte » de l'écrivain avec ses personnages, une bataille qui n'est jamais gagnée d'avance, un tumultueux voyage au coeur de la tempête inspiratrice. Edgar est un Ulysse du quotidien, répondant à l'invitation envoûtante des sirènes de l'écriture, quel qu'en soit le prix à payer. Le pied d'albâtre aux ongles carmin « Depuis que cette femme avait, par son pied, accaparé mon regard, elle avait dans le même temps emprisonné mon esprit ». Fantasme ? Fétichisme ? Rêverie amoureuse ? À la manière de Dante chantant en vers sa Béatrice, l'auteur nous dépeint le manque, la beauté, et l'amour aussi. Une promenade romantique, un songe d'une nuit d'été sur une plage de Normandie... Ami lecteur prends garde à toi car cette double « ode-yssée » te séduira. EXTRAIT Je commençais ma carrière en sortant d'une librairie-papeterie célèbre située à Paris dans ce que l'on appelle communément les beaux quartiers. J'étais un Mont-Blanc, un peu fier je le conçois. Je venais d'être offert à mon futur propriétaire à l'occasion de ses 40 ans. Reposant à l'intérieur d'un écrin noir qui claquait quand on le refermait, j'avais le sentiment d'être une sorte de petit bijou. Je pensais servir à parapher quelques importants contrats ou à signer des chèques de valeur, bref j'avais une haute opinion de moi-même. Tout d'abord mon maître, car il convient de l'appeler ainsi, me posa sur son bureau bien en évidence en feignant de m'ignorer. Il devait m'observer, s'habituer à ce qu'il pensait n'être qu'un objet. Peut-être l'impressionnais-je?? Je voyais bien à sa tête qu'il n'était pas habitué à avoir un objet laqué entre ses mains, un stylo rutilant symbole de pouvoir. A PROPOS DE L'AUTEUR Denis Ravel, né en 1947, Levalloisien d'origine, est devenu publicitaire par vocation. Son sens de la communication l'a toujours poussé à écrire, nous faisant partager son goût pour l'art (la peinture a bercé son enfance), mais aussi, comme c'est le cas ici dans un surprenant et captivant récit, son imagination et sa passion pour la fiction.

  • Un texte autour du sourire et de la richesse de la vie. « Nous avons tous le même âge, l'âge de la déraison ». Il n'y a pas d'âge pour être heureux et pour donner du bonheur. Un sourire n'a ni couleurs ni rides, il est universel et intemporel. Lire l'abécédaire de Narkis c'est comme s'asseoir à table entre amis : on passe un bon moment, on discute de tout et de rien et surtout, on rit beaucoup ! Attention, tout n'est pas rose bonbon mais c'est un ouvrage croustillant... mordant même, car l'auteur est une femme qui a du chien I Elle dit ce qu'elle pense et ça nous fait un bien fou ! A comme Amour et Amitié. B comme Beauté C comme Convivialité... N comme Narkis évidemment et P comme Partage. Cet alphabet peut se réinventer à l'infini, il est Liberté. Il ressemble à notre auteur, à la fois linéaire et solide. Il est également terrain de Jeu. Découverte renouvelée déclinable à l'envie, artistiquement. Ce livre est aussi un hymne à la féminité, une alliance avec le temps, jusqu'à l'infini. L'auteur s'assume et invite les femmes de tout âge à faire de même. « La femme fatale c'est une Shéhérazade, belle à sa manière, talentueuse, créative, assumée, une addiction pour les autres. » Elle ne dit pas que c'est facile, non ; il faut s'en donner les moyens. Mais chaque femme en est capable. La preuve ? Narkis déboule dans une pièce et tout s'illumine. Aujourd'hui, cette femme de coeur vous invite à sa table, profitez-en : asseyez-vous et venez déguster cet abécédaire de A à Z ou le contraire, comme vous voulez, l'important, c'est d'y prendre plaisir, de sourire. Un sourire, what else ? Une autobiographie atypique et humoristique qui se déroule au fil des souvenirs et nous transporte agréablement. EXTRAIT Lorsque l'on est en bonne santé, il est criminel de souffrir de l'âge ou de se laisser abîmer par lui, physiquement, moralement ou intellectuellement. Toute sa vie il faut cultiver son esprit, lire beaucoup, retourner à l'université, garder le contact avec des personnes plus jeunes, être au fait de l'actualité, des nouveautés, et ainsi se parfaire tous les jours jusqu'à la fin de sa vie. Il faut se renouveler perpétuellement, trouver un intérêt à ces jours qui passent, et plaire, toujours, encore. Lorsque l'on se plaît et que l'on est fier de soi-même, l'on gagne toutes les années, et c'est alors que les échanges avec autrui prennent tout leur sens. Il n'y a pas d'âge pour plaire aux autres, aux hommes, aux femmes, aux jeunes, leur apporter quelque chose, être un personnage important de leur entourage, et les faire profiter de son désir de se garder intact. A PROPOS DE L'AUTEUR Francine Simon est née à Paris. Elle parcourt le monde en laissant derrière elle des souvenirs impérissables. Aujourd'hui veuve d'un médecin gynécologue réputé, elle vit désormais dans l'art. Artiste confirmée, elle est à la tête de la fondation artistique ART & HARMONY Corporation, à New York. Elle publie son premier roman aux éditions La Compagnie Littéraire.

  • Lyrisme, douleur et sensualité sont les ingrédients de ces poèmes. « La poésie est ce que je cache Et ce que j'écris » Bernard Fetter Découverte inattendue avec ce 4e recueil de poésie, La Pierre du Seuil, seuil à franchir en effet pour l'auteur qui nous offre ici un autre ton. À travers la musique du tango pour l'absence et celle du flamenco dans la nuit andalouse, il s'agit plus encore d'une danse érotique et sensuelle de mots évocateurs et de corps qui se cherchent. Le temps s'écoule, comme l'eau du torrent, et la douleur se dilue au fil du texte qui s'invite avec une certaine audace, celle de l'amour et du dévoilement. Bernard Fetter réussit ici un exercice difficile, aussi troublant que convaincant. Serait-ce l'étreinte amoureuse de « l'éternel retour » ? Ce recueil permettra au lecteur de faire sa propre découverte, mais le charme agira, c'est inévitable. EXTRAIT DE TANGO DE L'ABSENCE Je cherche ton visage Je cherche ton image Au long des notes du piano Qui résonnent Qui frissonnent De la nuque jusque au bas du dos C'est le tango de l'absence Le tango en puissance Des parents désemparés C'est le tango de l'annonce Le tango qui prononce Des aveux désespérés À PROPOS DE L'AUTEUR Né en 1958, Bernard Fetter, lecteur frénétique, est passionné de poésie et de littérature. Ses recueils de poésie parlent d'amour, de la disparition de son fils et de Grenade en Andalousie, sa ville de coeur. Il écrit aussi des poèmes en forme de comptine pour les enfants.

  • Une invitation à prendre du recul sur le cours du temps.
    « Il faut avoir le courage de changer ou de résister. Cela suppose une capacité de comprendre, de subir ou de mettre en oeuvre les changements. La résistance au changement est bien naturelle : on sait ce que l'on perd, on ignore ce qui nous attend. »
    Au travers du récit de rencontres et d'événements marquants, Olivier Giscard d'Estaing se place comme le narrateur de bien des générations, celles qui ont forgé le XXe siècle, période riche en transformations.
    Il prévoit les changements qui se produiront dans l'avenir.
    Ce livre nous propose une rétrospective des changements fondamentaux du monde et leurs acteurs, de 1930 à nos jours, et des petites et grandes révolutions qui ont façonné notre quotidien.
    C'est non sans humour que l'auteur aspire à nous faire partager sa plus grande passion : changer le monde.
    Lui l'a fait. Alors pourquoi pas nous ?
    Voyons, nous avons toutes les cartes en main !
    Un essai personnel et plein de sagesse sur la société, pour en comprendre les changements et où ils nous conduisent !
    EXTRAIT
    La passion de ma vie a été de changer le monde... Et il a changé !
    Dans mon enfance et ma jeunesse, j'ai découvert avec frayeur le monde qui m'entourait. J'ai été horrifié par les événements insoutenables dont j'ai été témoin ou que j'ai pu vivre à travers les discours et les images quotidiennes diffusés par les médias, ou encore par les récits de mes proches, acteurs et victimes.
    Quel était donc ce monde que je découvrais ? Celui de la misère, de la violence et de la guerre.
    Regardons de plus près ce qu'il est devenu aujourd'hui, quels sont les acteurs de ces changements et réfléchissons à ceux que connaîtra la génération de nos petits-enfants.
    J'avais deux ans à peine lorsque se produisit la crise de 1929, dont j'ai découvert les désastres quelques années plus tard.
    L'effondrement de Wall Street, entraînant celui des Bourses occidentales et japonaise et une crise monétaire sans précédent, causa une chute vertigineuse de la production industrielle, la généralisation du chômage, la faillite des banques et la ruine des rentiers. La misère se répandit et les suicides se multiplièrent, comme celui de mon oncle Villa, président d'une banque de Montpellier.
    Il a fallu des années pour que le monde s'en remette, mais au prix d'une course aux armements suivie des débuts de la guerre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Olivier Giscard d'Estaing a effectué sa carrière dans trois domaines : les entreprises industrielles (Aciéries de Pompey, Saint Gobain, IBM, Philips), l'enseignement de la gestion (doyen et cofondateur de l'INSEAD) et la politique. Il fut député des Alpes Maritimes et membre du Conseil Économique et Social, président de la Jeune Chambre Économique et de la Ligue Européenne de Coopération Économique. Il a publié notamment : Éducation et civilisation (Fayard), Le Social capitalisme (Fayard), Après l'Amérique un monde nouveau (Charles Léopold Mayer).

  • Matérialisme et individualisme, que notre société a privilégiés, aimeraient bien accueillir maintenant transhumanisme et intelligence artificielle. La transition sociale et environnementale que nous avons à faire devra au contraire s'alimenter de nos facultés psychologiques et spirituelles, nos véritables moyens d'évolution. La technologie nous a certes apporté des progrès mais elle n'a pas empêché la débâcle mondiale qui se présente déjà. Et donc cette transition, pour être réussie, va nous pousser à coopérer, soit à sortir de nos barrières individualistes.
    Pour cela nous ne manquons pas de bonnes intentions. Mais quand nous voulons les mettre en pratique nous butons souvent sur l'obstacle du hiatus, sorte de frein qui s'exerce quand nous percevons, pour nous-mêmes ou pour notre entourage, des inconvénients - des pertes et des peurs - à faire ce que nous souhaitions.
    Dépasser le hiatus permettrait de progresser dans notre rapport avec les autres et de compléter le développement personnel (qui permet certes de gagner en maturité mais reste individuel) par une démarche de développement collectif.
    La transition à faire va nous amener à choisir collectivement une nouvelle direction de société (non transhumaniste et respectueuse de l'environnement) qui soit, dès le départ, libérée de la puissance attractive de l'argent, laquelle est destructrice des rapports sociaux et du bien-être des laissés pour compte.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Claude Bidaux a fait grosso modo ce parcours puisqu'ingénieur au départ (donc bien dans le matériel), il a ensuite écouté son intuition qui le guidait vers la qualité du décor et a ainsi réalisé ses agencements d'intérieurs de maisons en formes courbes. Puis la voie était libre pour toute l'attention à accorder à ce que nous vivons dans cette société où les puissants tirent la couverture à eux, ignorant tous les autres et notre maison commune : le monde.

  • Réflexions sur le sens que nous pouvons tous donner à la vie.
    Le sens de la vie ?
    Ne devrait-on pas y réfléchir plus souvent et prendre le temps d'aimer et d'être aimé ?
    C'est le message que nous délivre ici Bernard Parrat qui choisit l'écriture comme « moyen thérapeutique », c'est ainsi qu'il le définit, pour sortir de la terreur où l'a plongé un sévère infarctus que rien ne laissait présager.
    Le bleu des sirènes, c'est une réflexion sur l'importance des choses, sur le dévouement des équipes de secours, sur un monde que nous devrions appréhender avec plus de sincérité.
    L'auteur opère une sérieuse remise en cause à partir des événements qu'il a dû subir.
    Au travers du récit de son expérience personnelle, l'auteur vous amènera à réfléchir sur les véritables valeurs de l'existence.
    EXTRAIT
    Il y a des choses que l'on peut dire, ou que l'on doit dire, il y a des choses que l'on pense, il y a des choses que l'on cache, on se cache aussi derrière des tas de choses, enfin il y a des choses que l'on écrit, pour ma part j'ai décidé de les écrire, car il me semblait que de laisser une trace de ce que j'avais parcouru de ce qui m'avait fait souffrir et qui m'avait meurtri au plus profond de moi était indispensable à mon bien-être plus tard, je ne sais pas si cela marchera, seul le temps me le dira. Je vais donc vous faire un récit de mon parcours, dans la maladie ou plutôt dans la douleur, de mon accident de coeur, si je puis dire de mon expérience en ce domaine, enfin ce que moi je ressens, et ce que j'ai vécu à travers cette histoire de vie, alors bien sûr cela est très compliqué de coucher sur papier ce que l'on peut ressentir je vais certainement aussi me répéter assez souvent ne m'en tenez pas rigueur. J'ai écrit tout cela avec tout mon ressenti, ce récit parle de mon accident de coeur bien sûr mais plus encore sur mes sentiments, et surtout ce que je vois derrière tout ça, tous ces sentiments partent du plus profond de mon âme, je les ai écrits comme je le ressentais donc prenez-le comme ça, je n'ai pas voulu faire un livre aseptisé, je tiens absolument que l'on voit que c'est moi qui écrit vraiment, même si ce n'est pas parfait, alors oui bien sûr chacun a son histoire et cela n'est peut-être pas le cas pour tout le monde, bien évidemment, chacun peut avoir une approche des choses différentes, mais je pense qu'à la fin tout le monde est sur le même pied d'égalité.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bernard Parrat signe ici, avec la Compagnie Littéraire, son premier ouvrage. Il s'est lancé dans cette aventure en espérant que son expérience pourra servir à d'autres personnes ayant traversé une épreuve similaire.C'est une réconciliation avec la vie.
    L'auteur vit actuellement dans l'Aveyron. Il est très impliqué dans sa région.

  • Le gouverneur Bassilà, autrefois reconnu comme homme de paix, doit fuir car il est accusé de la destruction de son monde natal... sa route croise celle d'un enfant étrange : Minetka.
    Il y a bien longtemps, quatre mondes autrefois en équilibre s'entre-déchirèrent. Parmi eux les Magiciens, Manaquatiques et Manimaux étaient dépendants d'une magie éteinte et leur existence fut au fil des âges oubliée des humains, doués d'une technologie les ayant portés à travers les étoiles.
    Lorsqu'au retour d'une mission secrète, le gouverneur Bassilà retrouva l'ensemble de son monde natal frappé par la mort et la destruction, il était le parfait coupable. Accusé de négligence et même de trahison par le Conseil intergalactique, lui qui était pourtant reconnu comme homme de bien et de paix était maintenant un fugitif. Filant aux côtés d'une poignée de fidèles dans son astronef à travers l'immensité de l'univers, un étrange enfant qui deviendra Minetka va venir bouleverser le destin de l'équipage.
    Découvrez le premier tome de cette saga fantastique !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Marie Roger a passé son enfance entre trois pays, la Belgique, le Canada et l'Allemagne. Installée à Bruxelles depuis 1989, elle a toujours été fascinée par l'aspect cosmopolite de la capitale de l'Europe dans laquelle se côtoient des personnes venues des quatre coins de la planète.
    Passionnée d'histoires et de mondes fantastiques, elle a entamé son premier roman à 19 ans. Les études et la maternité tempèrent son désir d'écrire. Elle se retrouve seule avec ses deux enfants et se consacre à leur éducation. Vingt-neuf ans plus tard, elle reprend l'écriture de Minetka, fruit du monde imaginaire qu'elle a partagé pendant son enfance avec sa soeur.

  • La rencontre d'un homme dans un bus va bouleverser l'auteure qui nous partage ses sentiments pour lui...
    Il est parfois - ou souvent - difficile d'être heureux, c'est selon...
    L'Amour reste la clef du bonheur dans l'imaginaire de chacun,
    Mais l'Amour, qu'est-ce que c'est ?
    Un rêve, une rencontre, une projection ?
    Ou le don de soi-même,
    Total, absolu, sans réserve ?
    Le recueil poétique de Christiane Efoutame, L'homme au capuchon vert, se décline sur ces interrogations avec, en toile de fond, la solitude de notre mode de vie contemporain. Une belle démarche, tout en nuances et en subtilités.
    Ce recueil de poésie vous parlera d'amour, de passion, de sentiments, de solitude et d'inconnu !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    /> Christiane Efoutame est née en 1992 et s'est illustrée dans un premier recueil de poèmes, La rose et le flocon de neige, paru en 2018 aux éditions du Panthéon. Aujourd'hui, c'est un second recueil qui paraît L'homme au capuchon vert, une invite à l'amour qui s'articule autour de ce leitmotiv contemplatif.

  • Éphriarc et ses compagnons tentent de lever le voile sur les mystères engloutis par le lac Ichtys, mais les dangers ne sont pas loin !
    Voilà près d'un an qu'Éphriarc s'est échappé des Terres de l'Ouest, abandonnant en même temps son ancienne vie dénuée de magie. Lui qui à cette époque n'avait jamais pu apercevoir ne serait-ce que le ciel de sa cité, chargé de brumes toxiques, pouvait admirer l'éclat des quatre lunes d'Arcès au milieu des astres qui constellaient les Terres de l'Est. Aux côtés de Mirfasal, le jeune Lycanthrope avait maintenant trouvé un sens à son destin et pouvait compter sur ses compagnons pour découvrir son nouveau monde. Mais à quel prix ?
    Toujours en proie au Seigneur Macabre et au Seigneur des Chemins, nos héros poursuivent leurs péripéties sur la Laie de Merleval pour retrouver les fragments de la Larme de Taryne et lever le voile sur les profondeurs du lac Ichtys, où sommeille une ville sous-marine fantasmagorique aux bâtiments de nacre et de perle.
    L'équipée sur la Laie de Merleval marque l'avant-dernier tome d'Aventures Arcanes et une étape supplémentaire dans l'odyssée d'Éphriarc. À vous tous, lecteurs, qui continuez de rêver en parcourant l'univers de S. de Sheratan, sachez que vous n'êtes pas au bout de vos surprises !
    Retrouvez Éphriarc et les êtres fantastiques des Terres de l'Est pour de nouvelles aventures, teintées de magie, d'aventures et de dangers.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    S. de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes. Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000. Actuellement, il travaille sur deux projets romanesques : un premier cycle des Aventures Arcanes et l'adaptation d'un jeu de rôles dérivé du même univers, crée par son meilleur ami et compagnon d'aventures depuis vingt-cinq ans, Earthian, et un projet de base de données pour les rôlistes, avec des conseils aussi bien pour les joueurs que pour les maîtres de jeu.

  • L'agence "Incoming Ecounters" s'aventure cette fois en Sibérie où une escouade de militares russes a été massacrée...
    C'est en Sibérie occidentale, au coeur des monts de l'Oural septentrional, que l'agence « Incoming Encounters » va devoir s'aventurer sur les traces d'une escouade de militaires russes atrocement massacrés et mutilés dans des conditions mystérieuses.
    Le comble est que ce carnage s'est produit sur le « col Dyatlov », à l'endroit même où, soixante ans plus tôt, neuf randonneurs avaient trouvé la mort dans les circonstances non moins obscures qui ne furent jamais élucidées.
    L'épisode 7 de la première saison de cette saga vous mènera sur le col Dyatlov, mais également dans le passé !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    S. de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes. Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000. Actuellement, il travaille sur deux projets romanesques : un premier cycle des Aventures Arcanes et l'adaptation d'un jeu de rôles dérivé du même univers, crée par son meilleur ami et compagnon d'aventures depuis vingt-cinq ans, Earthian, et un projet de base de données pour les rôlistes, avec des conseils aussi bien pour les joueurs que pour les maîtres de jeu.

  • L'équipe de cousins détectives est appelée lorsque l'on découvre le corps intact d'un enfant mort il y a quarante ans...
    Un mois a passé depuis les évènements traumatisants ayant conclu le baptême de sortie de Denis Hurvoas, le nouvel héritier de l'agence Incoming Encounters et le jeune enquêteur doute profondément sur la nature du pacte qu'il doit honorer. Dans le même temps, les premières informations sur sa prochaine destination ne sont pas les plus rassurantes. Le corps sans vie mais parfaitement conservé d'un enfant mort quarante ans plus tôt, vient raviver les soupçons concernant un vieux parc à thème désaffecté.
    Dévorez cette deuxième enquête de Denis Hurvoas, journaliste d'investigation et détective, qui se voit obligé de replonger dans le passé.
    EXTRAIT
    -?Oui... concéda le journaliste. Et puis, ça fait bizarre de voir un parc Disney abandonné. C'est un peu flippant. Il fait jour, mais il n'y a absolument aucun bruit...
    -?J'ai repéré une famille de tatous et plusieurs oiseaux, objecta Tancrède.
    -?Tu vois très bien ce que je veux dire. Et puis, ça devait être quelque chose de faire des batailles d'eau avec Donald, de plonger avec Mickey et Minnie et de faire du toboggan avec Dingo. J'aurais adoré ça...
    Max interrompit les cousins en leur tapotant les épaules, puis il leur montra la rive du Bay Lake, près de la Bay Cove. À la grande surprise de Denis et de Tancrède, quatre personnes toutes de noir vêtues sortirent de l'eau. Le plus étrange était qu'elles portaient des masques de Mickey, de Riri, de Fifi et de Loulou. Et une franche panique commença à gagner Denis, Tancrède et Max quand Mickey désigna du doigt le bosquet où ils étaient planqués et que les neveux de Donald, armés de fusils d'assaut, se mirent à courir sans hésiter dans leur direction.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Sherdan de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes.
    Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.

  • Narkis nous conte la force de l'amour d'une mère que rien n'arrête pour permettre le bonheur de sa fille, même à ses propres dépens Dans l'air du temps, entre champagne et hôpital psychiatrique, Adrianna, le personnage principal de ce roman, nous raconte avec humour et féminité une tragédie grecque moderne : la sienne. Sous le soleil du Brésil et la bruine parisienne, Narkis construit un ouvrage au parfum savoureux, l'odeur du scandale exhale. Entre le monde de la luxure et celui du divin, il n'y a qu'un pas et il est franchi : le ciel et l'enfer s'embrassent sous les talons aiguilles. Mais c'est aussi et surtout l'histoire d'une femme et son combat. Le lecteur lira, derrière ces mots espiègles, la douleur de la mère et l'ambition d'être femme, deux amours, Hannah et Chris. Deux idéaux parfois antinomiques, inséparables pourtant. « La justice écoute aux portes de la beauté. » A. Césaire Un récit troublant à trois voix sur le besoin d'amour et de paraître EXTRAIT Alors que je reprenais un deuxième verre de cet excellent Chablis, entourée de quelques amis proches, le téléphone sonna. Je réponds, on me passe ma fille. C'est le service de psychiatrie de l'hôpital Henri Ey dans le 13e arrondissement de Paris. Il s'agit, si l'on veut bien le prendre comme ça, de la nouvelle demeure de ma fille Hannah... moins luxueuse j'en conviens, mais plus adaptée à son tempérament aujourd'hui plus qu'inadapté face à la vie et à ses proches. Elle y est soignée pour une dépression nerveuse depuis plus de six mois, mais en réalité cela fait des années qu'elle perd pied sans que moi, sa mère, celle qui l'a vu grandir, je m'en aperçoive. Et cette sonnerie de téléphone, comme un cri que l'on m'enfonce à nouveau dans le coeur à chaque appel, me confronte encore à cette dure réalité : ma fille va mal. Elle est malade. Et ce doux breuvage que j'absorbe avec délectation ne saurait me la faire oublier.

  • Cheminement entre poésie et fantastique... « J'avais le sentiment que de longues années s'étaient écoulées depuis les premiers temps de ma jeunesse, et cette rencontre semblait marquer le début d'une autre époque. Il y a ainsi dans la vie des ruptures temporelles qui peuvent vous désarmer.» À partir de cette réflexion, vous allez pouvoir pénétrer dans un domaine presque interdit : abolition du temps avec Le Sphinx de Tanis, inquiétante étrangeté des lieux avec Margot dans son village presque irréel de Maisoncelle Saint-Pierre, intrusion imprudente de l'inconscient dans Les Cauchemars de Lila. Avec son nouveau recueil Une Subjugation dans la nuit parisienne et autres nouvelles, l'auteur nous fait basculer dans une littérature aux accents fantastiques tout à la fois inspirée du XIXème siècle et enserrée dans un monde actuel perplexe, en quête d'amour et d'idéal. Denis Ravel nous offre un recueil de nouvelles saisissantes et captivantes EXTRAIT « Cléandre était troublé par ce songe, comme si Adéret venue le visiter était la représentation lointaine d'Andréa. Était-ce possible?? Dans quelle réalité ces visiteurs étaient-ils?? Il ressentait, malgré un certain malaise, de l'amitié pour eux, plus que de l'amitié même, de l'amour. Son esprit voyageait à travers le temps, à travers les siècles. En même temps il se sentait traverser une nébuleuse intemporelle et la réalité de son songe n'était pas la réalité. » - Le Sphinx de Tanis A PROPOS DE L'AUTEUR Denis Ravel, né en 1947, Levalloisien d'origine, est devenu publicitaire par vocation. Son sens de la communication l'a toujours poussé à écrire, nous faisant partager son goût pour l'art (la peinture a bercé son enfance), mais aussi, comme c'est le cas ici dans un surprenant et captivant récit, son imagination et sa passion pour la fiction.

  • Ce n'est pas la barrière de la langue qui empêchera l'humanité de s'exprimer... Un vieil homme est occupé à pêcher dans les eaux d'un grand fleuve qui coule au creux d'une vallée visiblement déserte. De temps en temps des papillons viennent le visiter et se posent un instant sur l'extrémité de sa gaule. Il les suit d'un regard distrait qui précède sa demi-somnolence interrompue. Un bruit inhabituel l'en tire de nouveau. Il est causé par l'intrusion au tableau d'un jeune inconnu aux longues jambes dégouttant d'eau. À sa vue, le vieux arme son fusil et le met en joue. En vain le garçon tente de s'expliquer : ni lui ni le pêcheur qui lui fait face ne parlent la même langue. Sans doute vient-il de loin comme arrivaient au fil du courant les corps de ceux que la ruine - un cataclysme planétaire ? - n'avait pas épargnés. Cependant celui-ci est vivant, bien vivant. Des jours, des saisons verront naître entre ces deux-là un semblant d'amitié à la faveur de communs travaux qui pour leur survie les réclament. Jusqu'à un autre jour où paraît et se mêle à eux un mystérieux étranger... Marcel Séguier nous fait voyager grâce à sa plume poétique. Un roman empli de surprises, à la fois touchant et émouvant EXTRAIT Ça devrait faire un bon moment qu'il était là, installé jambes pendantes, godasses délacées, à tremper du fil. Maintenant on dirait que le manège des papillons commence à l'intéresser un peu moins. Il y avait peut-être une raison à ça, mais peut-être aussi qu'il ne le savait pas encore. En tout cas il s'est arrêté de ramener d'un côté l'hameçon constamment entraîné de l'autre et, entre-temps, de l'accompagner dans sa dérive, puis de changer de main. Ainsi de suite, machinalement, un peu endormi qu'il est par la chaleur et par le bruit régulier du courant. Plus tard il a dû s'expliquer ce qui clochait quelque part : une infime modification dans l'immuable décor, comme lorsque se lève le vent sur le soir et que descendent les oiseaux vers les îles. Mais là, non, ça ne lui paraissait pas naturel. A PROPOS DE L'AUTEUR Dans les années 1970-1990, Marcel Séguier a joui d'une très belle réputation. Salué par les plus grands de l'époque, notamment pour son titre La Reddition, publié chez Fayard. L'auteur joue avec les mots, les doubles sens et les phrases elles-mêmes, avec une dextérité que l'on ne trouve plus guère dans la littérature contemporaine. Marcel Séguier, aime à se faire appeler Marcello par ses intimes. Franco-suisse, il aime à dire aussi, que son coeur est en deçà et au-delà des Alpes. Ses références littéraires, musicales ou artistiques nous font traverser les époques ainsi que le néo-romantisme. Les fantômes d'Anatole France, Valéry, Flaubert, Proust, Claude Simon ou Gracq, nous accompagnent à travers ses lignes.

  • Atteinte d'une sclérose en plaques, Fred vit chaque jour avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête...
    La maladie lui est tombée dessus sans crier gare et on ne lui a pas dit tout de suite de quoi il s'agissait. Quand on lui a enfin dit qu'il s'agissait d'une SEP, une sclérose en plaques, elle n'y a pas cru au début. Après sa colère, elle a décidé de se battre pour enrayer la maladie, pour vivre le moins difficilement possible. Elle témoigne de son calvaire, de ses états d'âme, de ses combats avec l'administration qui sait parfois se révéler tellement indifférente, de son quotidien insupportable, elle crie à l'injustice. En évoquant ses relations avec son entourage, on perçoit que son caractère est devenu difficile, et elle en est consciente. Son récit est poignant, c'est un rendez-vous avec elle-même, des mots qui mettent le doigt sur les idées vraies qui nous échappent en temps normal, mais c'est aussi l'occasion pour elle de témoigner sa reconnaissance envers ceux qui l'aiment, qui l'aident et qu'elle aime.
    Un témoignage poignant qui raconte la difficulté de vivre avec la maladie.
    EXTRAIT
    Il était 17 h 15, un jour merveilleux puisque je mettais au monde mon second garçon à la Clinique de l'Essonne (Évry). J'ai passé une excellente grossesse de A à Z. Rien ne laissait prévoir ce qu'il allait m'arriver quelques mois plus tard. À mon retour à la maison, petit Paul avait fait son trou dans la famille. C'était un bébé adorable et surtout qui DORMAIT sur ses deux oreilles?! Une chance, car nous avions vécu « l'enfer » avec Lucas, son grand frère. Toutes les nuits, nous étions réveillés et cela me stressait beaucoup. C'était mon premier enfant né également à la Clinique de l'Essonne. Je n'avais pas du tout géré mon premier enfant comme le deuxième. Chaque pleur était un « crève-coeur ». Malgré les conseils des uns et des autres, je ne pouvais pas m'empêcher d'angoisser. Mon mari de toujours gérait plus facilement la situation que moi. Personnellement, il valait mieux un autre caractère pour apaiser les tensions que j'avais en permanence. Je suis, à mon grand désespoir, trop sensible et émotive. Je prends les choses trop à coeur : que ce soit insignifiant ou non. Nous avons mis du temps pour faire le deuxième : inconsciemment, il fallait obligatoirement rattraper notre retard en sommeil?! Et presque 6 ans plus tard, voilà qu'apparaissait un autre petit garçon.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Une excellente idée que d'exprimer par écrit ses sentiments?! Je prends exemple sur P..., belle-soeur d'une collègue dont le livre m'a beaucoup touchée. Elle a laissé des traces sur sa vie pour son mari et son enfant car elle est malheureusement décédée en 2004 à la suite d'une maladie appelée Sclérose En Plaques (SEP). Une maladie que je connais bien car elle me concerne personnellement. La lecture de son livre m'a bouleversée et je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer. J'ai tenu à le lire pour me mettre du plomb dans la tête et relativiser ma situation. Elle semble, pour l'instant, moins dramatique que cette jeune fille mais peut évoluer également de cette façon. Je vis chaque jour avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête car je ne sais pas ce que sera fait demain. Je n'arrive pas à me projeter dans l'avenir sans être négative, tout est noir et sans objectif. Je me pose des questions sur l'évolution de ma maladie, va-t-elle rester stable, va-t-elle disparaître ou s'aggraver??

  • Martyrisée par de féroces combats, Thlaman-el-Tacitus parviendra-t-elle à renaître de ses cendres ?
    Trahie par la lâcheté de son dirigeant, la ville de Thlaman-el-Tacitus est à feu et à sang, et ses habitants massacrés au cours des festivités du printemps. Alors laissé pour mort et enterré vivant, Stalorg Kerdakerv, le puissant guerrier Macras, se relève et décide de retrouver l'hamadryade Bryciane. Familier de la maîtrise des armes, le combattant va rapidement faire face à un défi instrospectif auquel il ne pourra échapper. Après les festivités du printemps est une nouvelle tirée de l'univers Aventures Arcanes.
    Une nouvelle fantasy haletante, issue de l'univers Aventures Arcanes !
    EXTRAIT
    Le goût de la terre fondant sur sa langue le tira de sa torpeur glacée. Il sentait une gangue de froid l'étreindre et la paralysie engourdir chacun de ses membres. Les battements de son coeur cognaient à ses tempes et il le sentit accélérer de plus en plus vite alors qu'il reprenait totalement conscience et qu'il comprenait la situation dans laquelle il se trouvait : on l'avait enterré vivant.
    Un frisson horrifié parcourut son échine et il tenta de se relever. Il fut surpris de ne rencontrer aucune résistance et il se retrouva assis dans sa tombe, profonde d'à peine une quarantaine de centimètres. Le regard encore brouillé par la terre qui s'était infiltré entre ses paupières, il papillonna quelques instants avant de pouvoir reprendre ses esprits, puis jeta observa les alentours. Les décombres fumants, les gravats et les innombrables cadavres lui rafraîchirent brutalement la mémoire : Thlaman-el-Tacitus avait été attaquée par une légion d'Oboléens et un couard l'avait vicieusement frappé par-derrière, manquant son coeur de peu. Il s'était effondré sur place et laissé pour mort.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    S. de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes.
    Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.
    Actuellement, il travaille sur deux projets romanesques : un premier cycle des Aventures Arcanes et l'adaptation d'un jeu de rôles dérivé du même univers, créé par son meilleur ami et compagnon d'aventures depuis vingt-cinq ans, Earthian, et un projet de base de données pour les rôlistes, avec des conseils aussi bien pour les joueurs que pour les maîtres de jeu.

  • Au coeur de la la ville de Thlaman-el-Tacitus, toutes et tous se préparent à un âpre combat...
    Dans l'épaisse et millénaire Forêt du Tacitus, les pas des Oboléens hostiles résonnent. Bien que ces guerriers ne soient pas réputés pour leur ruse, leur capacité à anéantir tout ce qui frôle leurs sabots traverse les siècles. L'insouciante Hamadryade Bryciane et Stalorg Kerdakerv, le guerrier Markas unissent alors leur force pour donner l'alerte. Avant les festivités du printemps est une nouvelle tirée de l'univers Aventures Arcanes.
    Une nouvelle fantasy haletante issue de l'univers Aventures Arcanes !
    EXTRAIT
    « Faites qu'ils partent?! Je ne suis pas d'humeur à courir... » pensa la jeune femme en regardant les Faunes qui tournaient autour du chêne dans lequel elle s'était réfugiée. Les quatre créatures humaient l'air en souriant car ils avaient flairé les odeurs intimes de la jeune femme sans pour autant en déceler la race. Ils étaient donc incapables de comprendre qu'elle se cachait à l'intérieur même de l'arbre. Ses chairs voluptueuses se mêlaient intimement à la lignine de son hôte majestueux, en plein coeur de la Forêt du Tacitus, en Terres de l'Est.
    Les quatre importuns en rut finirent par s'avouer vaincus et rebroussèrent chemin mais elle préféra attendre quelques minutes afin de s'assurer que leur manoeuvre n'était pas un piège grossier destiné à la pousser à sortir de sa cachette. Elle sentait son coeur tambouriner dans sa poitrine et eut l'impression que sa respiration haletante était audible à des kilomètres à la ronde.
    Soudain, des hurlements féminins fusèrent au travers des arbres. Elle savait qu'une source jaillissait non loin de là et qu'elle était habituellement fréquentée par des Nymphes, des Ondines ou des Nixes. Lorsque les cris outrés se muèrent en râles de plaisir, la jeune femme comprit que les Faunes étaient tombés sur des Nymphes et que la voie était libre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    S. de Sheratan est né en 1972 et a toujours été fasciné par l'imaginaire. Ayant un goût certain pour l'écriture, il a décidé, en 1986, de créer son propre univers, Aventures Arcanes.
    Parallèlement, S. de Sheratan est l'auteur de plusieurs petites nouvelles, dont certaines ont été publiées dans de petits fanzines au début des années 1990, et de quelques autres nouvelles hélas inachevées, dans le courant des années 2000.
    Actuellement, il travaille sur deux projets romanesques : un premier cycle des Aventures Arcanes et l'adaptation d'un jeu de rôles dérivé du même univers, créé par son meilleur ami et compagnon d'aventures depuis vingt-cinq ans, Earthian, et un projet de base de données pour les rôlistes, avec des conseils aussi bien pour les joueurs que pour les maîtres de jeu.

  • Dans ce nouveau recueil, José Labrosse explore des traditions locales découvertes au gré de voyages sur les continents européen, asiatique et américain. Ces traditions vivaces résistent aux attraits de la modernité et à l'uniformisation culturelle favorisée par la mondialisation. Vous retrouverez au fil de ces pages les photographies rapportées par l'auteur de ses incursions en terre étrangère. Découvrez des usages étonnants, inconnus du grand public. Comment les jeunes filles de la tribu chinoise des Bai choisissent-elles leur prétendant ? Comment certains peuples d'Indonésie se soignent-ils avec les fleurs de lontar ? Ces poèmes, s'ils vous instruisent, ne manqueront pas en plus de vous séduire. La musicalité et le lyrisme discret de José Labrosse, qui ont déjà fait leurs preuves, déploient à nouveau ici tout leur charme. EXTRAIT DE POUR OU CONTRE LES TRADITIONS ? Mais pourquoi - dira-t-on - autant de traditions ? Certains les trouvent ringardes, archaïques ou lentes, Parfois inadaptées à nos générations. Pourtant elles constituent une force battante Dans un monde sans valeurs et sans identité. Elles jouent bien leur rôle et cimentent une culture, Fédérant tous les membres d'une même communauté Qui respecte la vie sans aucune imposture. Parfois elles se frottent à la modernité ; Pour ne point se figer elles savent évoluer, Se trouvant enrichies par quelques forces vives Qui peuvent maintenir toutes leurs initiatives.

  • Le récit de trois destins qui se rencontrent, pour le meilleur et pour le pire...
    Un soir à Paris, par une nuit glaciale d'hiver, Mathilde et Stéphanie, deux femmes d'âge mûr, croisent le chemin de Laura à un moment-clé de leur existence, et leur vie bascule. Guidées par l'amitié et l'espoir pour un avenir meilleur, elles vont se livrer sans pudeur ni retenue et faire sauter tous leurs verrous. Mais leur passé douloureux ne risque-t-il pas de ressurgir à tout moment?? Se sont-elles vraiment tout dit??
    Quelles forces sont à l'oeuvre pour un tel revirement du destin??
    Une étude psychologique sensible et réussie !
    EXTRAIT
    « La place rouge était vide, devant moi marchait Nathalie, elle avait un joli nom mon guide, Nathalie, Nathalie ».
    Contrairement à ce refrain, le guide de Mathilde n'était ni un personnage de chanson ni une femme, mais il existait bel et bien et se prénommait Peter. Dès l'instant où leurs regards s'étaient croisés, plus rien d'autre n'avait compté que cette idylle naissante.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Quand la vie bascule de l'amour vers la haine, ou quand des personnages à qui tout aurait dû sourire descendent aux enfers pour ne jamais en remonter, aucun doute, vous savez que vous êtes entré(e) dans l'univers de Lysiane gardino. - Blog L'ami des auteurs
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Lysiane Gardino signe avec Trois coeurs en vrac son sixième roman. Il s'agit d'un récit à rebondissements où les personnages sont face à leurs contradictions et tentent de trouver un sens à leur vie.

  • S'il n'existe pas toujours des moyens de guérison, il en existe pour adoucir la peine. Roald est atteint de la maladie de Parkinson, mais cette nouvelle réalité est si inflexible dans son acceptation qu'il va devoir se dépasser et entreprendre un chemin d'ordre plus spirituel pour ne pas sombrer dans la souffrance, la haine ou la révolte. Mial, membre de la fédération zen, l'initiera au bouddhisme et à la méditation et c'est sur ses conseils qu'il se lancera dans l'écriture d'un roman... Dans cet ouvrage Marc Loret nous fait entrer dans la vie intime et quotidienne d'un homme touché par la maladie : ses doutes, ses peurs, ses constats, ses échecs, ses réussites, ses moments de désespoir, mais aussi de joie et de bonheur... Autant de choses que nous partageons avec cet attachant protagoniste. C'est avec beaucoup d'ingéniosité et d'humour que l'auteur traite d'un thème grave et sérieux qui affecte un grand nombre d'entre nous et qui est pourtant si étranger aux autres... Un roman plein de philosophie, une fiction encourageante et pleine d'espoir pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. EXTRAIT Gongggg?! Gonggg?! Gonggg?! Je sursautai dans mon lit douillet pour la troisième fois, émergeant aux antipodes de la réalité. Bien que ce son étrange me fut familier, sa teneur en grave était si pleine, si ronde, si envoûtante que des profondeurs de mon éveil, j'éprouvai la sensation, que mon corps, à chaque vibration résonnait en harmonie, en accordance avec l'univers. Après une courte pause d'un silence honorifique, régénérateur, très vite, le mécanisme répétitif de la machine reprit, déclenchant cette fois, une alarme Pavlovienne. Dans les affres du brouillard onirique, je m'efforçai à tâtons de mobiliser mes récepteurs sensitifs mollement endormis. J'ouvris pour l'occasion, un oeil, puis deux, une oreille en alerte, l'autre, écrasée sur l'oreiller... objectif premier, identifier, localiser le trouble-fête. Même dans l'état éthéré où je me trouvais, je savais que seuls, le réveil et la porte d'entrée pouvaient revêtir cette identité sonore. A PROPOS DE L'AUTEUR Marc Loret est lui-même atteint de la maladie de Parkinson, et c'est pour partager ce à quoi ressemble son quotidien, mais surtout montrer qu'il ne faut pas s'en tenir au diagnostic médical seul et continuer à « vivre au présent ».

  • Il n'est pas de moeurs que l'on ne peut changer, il suffit de trouver la bonne façon de procéder. En Aveyron, dans un monde paysan où le travail des champs est exclusivement réservé aux hommes et les tâches ménagères destinées aux femmes, notre protagoniste, Victorine, va bousculer les règles établies. Enthousiaste, généreuse, intelligente et vive, c'est avec beaucoup de douceur et de bienveillance qu'elle fera évoluer les moeurs de son petit village et c'est tout naturellement qu'elle transmettra ses valeurs à sa fille, Julie et à sa petite-fille Pauline. Quelle était la place de la femme au 19e ? Comment le droit d'aller à l'école et de s'instruire a révolutionné l'image et la place de la femme dans la société ? Quel regard l'entourage portait sur cette évolution ? Des questions auxquelles Marie Brunel répond dans cette saga familiale, au travers de femmes fortes, attachantes et passionnées, qui ont su se battre pour sortir du carcan que leur imposait la société. Mais aussi au travers de personnages ruraux traditionnels, en nous parlant des hommes, de leur rapport à la terre et à la vie, de l'évolution inéluctable des choses, de l'importance de la transmission des valeurs et de la puissance des liens du sang. Pousser la porte de l'univers de La Sylvestresse, c'est s'aventurer à demeurer auprès d'elle jusqu'à son dernier murmure. Un roman étonnant, à la fois léger dans le style et sérieux dans son sujet, qui pousse à la réflexion tout en restant un agréable moment de lecture. EXTRAIT Victorine émergea de son sommeil. La lueur du jour naissant jouait la curieuse à travers les fentes des volets. La pièce était encore sombre, le feu, ranimé par Sylvestre, son fidèle et attentionné complice depuis plus de quarante ans, crépitait dans le cantou et ses flammes virevoltantes dessinaient, par un jeu d'ombres et de lumières, des danseuses de flamenco sur les murs de pierre. Après une volte-face sagement étudiée, un redressement prudent et un saut minutieusement calculé, Victorine atterrit debout sur les dalles froides, sa longue chemise lui caressant les orteils. Cette opération était délicate car le lit, situé dans une étroite alcôve, était haut. Cette situation préservait une certaine intimité, mais rendait imprudent tout mouvement intempestif. Sur la table, une moitié de miche de pain couchée sur un lit de miettes floconneuses, vestiges d'un précédent petit-déjeuner avalé en toute hâte, et un pot de miel attendaient la future convive. A PROPOS DE L'AUTEUR Marie Brunel : Enfant, je n'osais pas. J'avais l'esprit bloqué à la suite d'une malencontreuse réflexion d'un professeur de français qui m'avait dit que j'avais de bonnes idées mais que mon style était puéril. J'avais un an de moins que les autres élèves de ma classe : ceci explique peut-être cela, mais ces propos m'avaient fait rentrer dans ma coquille. J'avais dix ans alors. Devenue cadre dans la fonction publique, ma plume a été cependant remarquée et sollicitée de bien des façons. (Comptes rendus d'audiences, de débats, préfaces de livres, éditos, articles de revues, discours.) Pendant ma vie active, j'avais mon comptant d'écriture et cela me convenait parfaitement. À la retraite, la source de commandes s'étant tarie, j'ai ressenti un manque. J'avais besoin de retrouver le plaisir d'écrire. Je me suis souvenue des histoires que me racontait ma grand-mère lorsque j'étais enfant et que, vivement intéressée, j'absorbais comme un buvard. Ces délicieux souvenirs sont devenus La Sylvestresse. Je puise mon inspiration dans l'observation et l'écoute des autres, leur histoire m'intéresse. C'est une mine inépuisable.

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