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Une femme, un homme. Des hommes, des femmes... Dans ce recueil tout est affaire de rencontres, d'effleurements, de confrontations, d'observations. L'humour est présent, la lucidité aussi. Cela donne une petite musique qui parfois nous fait sourire et, souvent, nous laisse songeur.
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Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s'aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l'heure de la vérité a sonné. Peut-être... Pas sûr. C'est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein coeur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu'ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond. Michel Lambert est l'auteur d'une vingtaine de livres, romans et recueils de nouvelles. Il a obtenu de nombreux prix littéraires, dont le prix Rossel et le Grand Prix de la nouvelle de la SGDL.
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Le 1er juillet 68, à 9h24, le Rapide 11049 quitte la voie G de la Gare de Lyon. Il n'arrivera pas à l'heure et de nombreuses vies s'en trouveront changées.
Presque soixante ans plus tard, les traces de ce voyage sont encore visibles.
La première nouvelle va entrainer les autres, tisser des fils, jouer sur le destin des personnages. Des nouvelles à lire comme un roman.
On s'y croise, s'y décroise, sans se percuter, encore que ....
Le Rapide 11049 part toujours de la voie G à 9h24 : n'oubliez pas de composter votre billet.
Gilles Dienst a été, entre autres, successivement, dans le désordre et avec des plaisirs différents, éditeur et galeriste dans le domaine de l'illustration et la bande dessinée, conseiller RH... Il a écrit pour différents catalogues d'exposition et publié, déjà chez Quadrature, Le sens du vent, recueil de nouvelles qui a reçu, en 2023, le prix des Nouveaux Écrivants.
Né à Paris, il vit aujourd'hui entre Marseille et Sanary-sur-Mer. -
L'homme a le chic pour s'enfermer, c'est même l'un de ses plus grands talents. Par paresse, par dogme ou par amour, il entre en cellule, physiquement ou mentalement.
D'abord il est heureux d'avoir enfin trouvé comment réguler ses jours. Ensuite il se plaint amèrement, devant la porte fermée dont il a la clé.
Souvent il dit vouloir s'évader, et ses magnifiques tentatives l'occupent une vie entière. Le plus souvent, ça rate, mais ce n'est pas grave, il a vécu avec panache, avec courage. -
"Les femmes et les enfants d'abord : le cri d'un capitaine de navire qui fait naufrage. Mais les femmes sont ici de modestes guerrières de tous les jours qui affrontent la solitude, la maladie, la folie, subissent désamour ou injures. Elles s'efforcent d'être assez fortes pour se sauver, et surtout sauver les enfants, ces victimes innocentes, quand le monde menace de couler.
La tendresse est alors un si précieux renfort."
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Dire oui ou dire non, prendre une décision, ce n'est pas toujours facile pour les personnages d'Agnès Dumont. Les pieds englués dans les habitudes, les conventions ou les obligations, ils ont bien du mal à trancher, à s'élancer, trouvant sans cesse des excuses à leur immobilisme. À quoi bon ? Et s'il était déjà trop tard pour la nouvelle vie ?
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Passer à l'acte se décide-t-il ? À trop longtemps attendre, osera-t-on encore ?
L'exigence et l'intransigeance des personnages de ces nouvelles font d'eux des héros. Se laisser vivre ne leur suffit pas. Ils cherchent dans leurs actes l'approbation de ce qu'ils sont. Ils attendent de leurs choix qu'ils les révèlent. Et plus ils doutent, plus ils espèrent que décider les libèrera. Mais nos décisions sont-elles aussi capitales qu'on le croit au moment de franchir le pas ?
Ainsi, Marine, qui se prépare pour une soirée à laquelle son mari ne veut pas l'accompagner, ne se doute pas qu'elle vient de poser le pied sur un fil. Désormais funambule, elle oscille entre son désir de liberté et son engagement envers celui qu'elle a choisi d'aimer il y a longtemps déjà.
Sculptrice, Hélène Jousse commence à écrire pour garder la trace d'une histoire édifiante que lui confie son voisin centenaire et continue parce qu'elle comprend que la vie se raconte autant qu'elle se vit. Revivre en écrivant, elle ne peut plus s'en passer. Ses nouvelles, ses romans et ses documentaires participent d'une même envie de mettre en lumière des personnes qu'elle a eu la chance de rencontrer et qui deviennent les personnages d'un récit au long cours. -
Six nouvelles. Six incursions dans lÕintimitŽ dÕune famille. Moments de crise ou alŽas du parcours. Un homme sÕinquite parce que sa fille nÕest pas rentrŽe le soir ; un garon se demande si, pour les vacances, il va encore rejoindre son pre qui les a quittŽs, sa mre et lui ; une femme, tout ˆ coup, doute de son couple... Tout le clan se rŽunira pour les quatre-vingts ans du grand-pre... qui jettera sur sa fte une ombre inattendue.
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Qu'elle croise un bellâtre qui admire son reflet dans une vitre, un gros caïd qui lit Babar à son bébé, une femme qui se prend pour un contrôleur de train ou un vieux chauve qui lui rappelle un chauve plus jeune, l'auteure met en lumière des anonymes croisés dans le métro. Drôles, tendres ou acides, ses portraits, qui nous dévoilent aussi un peu d'elle, nous donnent envie de relever la tête pour regarder les autres.
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Il y a Alice, qui n'aime ni Paris, ni le métro, ni les petits encarts de poésie qui y sont affichés. Qui n'a guère d'autre choix que de faire avec, cependant. Alors elle râle. Pas toujours.
Il y a Nadya, qui souvent marche sur un fil, et qui boit ces quelques vers arrachés au métro comme si sa vie en dépendait. Elle en dépend peut-être. Allez savoir...
Et entre les chassés-croisés de Nadya et d'Alice, se glissent d'autres histoires avec un soupçon de poésie, et sans métro.
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Entre lumière et zones d'ombre, les personnages de ce recueil tracent leur route sur le fil ténu qui sépare la réalité apparente du monde intime.
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«?Elise s'était contentée d'un sourire affectueux. Son grand avait toujours été ainsi?: il se méfiait de tout et de tout le monde, et qu'est-ce que cela lui rapportait au bout du compte?? Des aigreurs d'estomac ou des migraines. Maux dont elle-même, heureuse nature, était le plus souvent dispensée.?» Qui sommes-nous?? Qui sont ceux qui nous entourent et que nous croyons connaitre?? Nous portons un masque et les autres aussi. Mais ces masques ne sont-ils pas tout aussi vrais que ce qu'ils prétendent dissimuler??
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À première vue, les protagonistes de ce recueil sont peu ambitieux. Ils essaient de garder leur job et leur conjoint, de réussir leur divorce, d'éduquer les enfants, de soutenir un proche, de se pencher sur un mourant... Ils espèrent être appréciés et vivre en harmonie avec leur entourage. Rien d'extraordinaire. À première vue. Car les relations humaines sont rarement simples. Souvent honteux de leurs peurs et de leurs faiblesses, ces personnages nous touchent parce qu'ils nous ressemblent dans leur désir, si souvent contrarié, de « bien faire ».
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Huit nouvelles. Qui nous parlent de nous.
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Un jeune étudiant amoureux de sa professeure d'anglais, un commandant de ferry voulant à tout prix retrouver une baigneuse aperçue de sa passerelle, un critique de cinéma à la recherche du passé d'Ingmar Bergman et de Harriet Andersson sur l'ile d'Ornö, un professeur d'université désargenté jouant les reporters sur les routes du Mississippi... Tous ont en commun la quête de l'éternel féminin, mystérieux et insaisissable.
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Dernière escale avant la lune propose un caléidoscope de femmes et d'hommes qui face à l'adversité, vacillent et résistent, doutent mais s'insurgent. L'autrice plonge dans l'intimité de ses personnages pour révéler ce qui les tient debout : une sourde obstination à ne pas se laisser enfermer et à reprendre leur chemin. Ailleurs. En tant qu'auteure, Stéphanie Mangez a signé une dizaine de pièces de théâtre et une création radiophonique. Comme comédienne, elle arpente depuis une décennie les scènes théâtrales Elle a aussi cofondé deux compagnies de théâtre et une résidence d'écriture.
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Des nouvelles écrites à hauteur d'hommes et de femmes. Une langue qui coule de source et emporte le lecteur. Douze récits où se mêlent émotion, humour et poésie. Des personnages qui, comme nous tous, ont appris en autodidactes à être parents, enfants, époux ou simplement eux-mêmes. Rien de plus que des êtres humains qui font ce qu'ils peuvent lorsque la vie leur réserve un coup du sort : ils résistent ou ils se cachent ; ils en rient ou ils se battent. Quoi qu'ils fassent, Luc Leens ne les juge pas. Il est de leur côté. « La vie n'est pas un roman, c'est un recueil de nouvelles inattendues, tristes, merveilleuses, déconcertantes. » (extrait de la préface d'Armel Job) Luc Leens est né en 1956 à Mons, en Belgique. Depuis 2020, il a troqué sa plume de traducteur pour celle de nouvelliste. De la traduction, il a gardé le gout de s'effacer derrière ses personnages, de les laisser vivre ou raconter leur vie avec leurs mots, leurs vérités. Ses nouvelles lui ont déjà valu une quinzaine de prix en France et en Belgique, notamment le prix Albertine Sarrazin.
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Une nouvelle, cÕest parfois un homme et une femme qui se regardent et se taisent pendant que sÕŽchafaude lÕhistoire qui les lie. CÕest parfois le fr™lement dÕun autre, le dŽsir quÕon croit fugace et qui sÕinstalle pourtant. CÕest une erreur dÕaiguillage qui vous conduit au tourisme forcŽ. CÕest poser des mots dŽlicats sur des dŽsirs sourds et des souffrances muettes. CÕest un mouchoir de soie nouŽ au bon endroit. Ce sont des tres vacillants entre reconnaissance et perdition. CÕest lÕŽrotisme infini dÕun drap fin... Les nouvelles de Pascale Pujol sont ainsi. Elles se posent, discrtes, vous chuchotent ˆ lÕoreille ce quÕelles pourraient crier. Elles nÕen ont que plus de force.
Pascale Pujol vit en rŽgion parisienne. DÕabord journaliste, Žgalement chargŽe de cours de journalisme Žconomique, elle est aujourdÕhui consultante. Fragments dÕun texto amoureux est son premier recueil.
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Le département maternité d'une clinique, c'est un pêle-mêle de récits de vie. On y rencontre mille mères, des fières-comme-des-paons, des presque-mères, des désirantes, des abimées, des-je-fais-de-mon-mieux, des impatientes, des courageuses, des bébés-mères, des perdues, des éperdues.
Dans une maternité, la gravité et la légèreté se côtoient et nous font mesurer le prix de l'existence. -
Demain je franchis la frontière. La frontière des conventions, celle du premier pas, du secret ou de la culpabilité... Onze nouvelles tendres, savoureuses et pleines dhumour dans lesquelles les personnages attachants imaginés par Agnès Dumont sont confrontés... Un moment, une rupture qui laissera des traces.
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Ç Chre Jeanne Moreau, quel dommage que vous ne soyez pas dans le jukebox de ce cafŽ. Votre voix rocailleuse aurait secouŽ les rideaux dŽfraichis et les joueurs de cartes qui rotent discrtement derrire leurs atouts. Vous, vous arriveriez ˆ effacer ce petit sourire qui flotte sur le visage du garon ds quÕil regarde dans ma direction.
TÕas jamais vu une vieille qui sÕenivre, gamin ? Alors regarde bien, aujourdÕhui le spectacle est gratuit... È Les hŽros ? Des compagnons de route. QuÕils soient rŽels ou de fiction, ils croisent la vie des personnages dÕAgns Dumont. Parfois ils fascinent, Žclairent ou stimulent, parfois ils effraient ou encombrent, comme de vieux souvenirs, des fardeaux dont il serait difficile de se dŽbarrasserÉ Aprs Demain, je franchis la frontire et JÕai fait mieux depuis (prix Georges Garnir 2011), Agns Dumont nous livre son troisime recueil. Lige et sa banlieue lui servent ˆ nouveau de toile de fond. CÕest dans cette ville quÕelle vit et enseigne le franais.
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Les hôtels des dimanches matins traînent leurs familles fatiguées, leurs couples mal éveillés et Inès joue à deviner lesquels d'entre eux ont eu, la nuit, l'occasion de se caresser. Très peu, à bien y regarder. Tout au plus les femmes sont-elles plus capricieuses, les hommes plus impatients. Et le tout se police autrement que dans les bas quartiers. En sourdine, sous des dehors civilisés, c'est le même marasme amoureux, la même absence de gaieté, les mêmes reproches désordonnés. Des familles piteuses, engoncées dans une vie trop rangée, des couples usés, qui attendent que soit terminée la représentation sociale pour rejoindre quelque émoi extra-conjugal, l'intervalle de semaines plus belles que le weekend... Ils emporteront dans leurs valises les savons et les shampoings, le gel douche, les savates, et peut-être, s'ils ont l'âme cleptomane, un peignoir ou un parapluie brodés à l'effigie de l'hôtel, qu'ils déposeront sur l'autel de leur chambre d'amis. Pour montrer il le faut bien qu'on a été à Paris, et qu'on y logeait plutôt bien.
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"Un truc glauque, pensait-elle. Écrire un truc bien glauque entre deux tétées. Pour s'échapper. Retrouver un peu de consistance, suspendre la dilution. Celle des fluides - lait maternel, salive du nourrisson, pipis en série. Celle de l'amour absolu dont elle avait longtemps rêvé mais qu'elle n'imaginait pas rencontrer dans le regard bleu foncé et les gazouillis naissants d'un tout petit bout de fille".
Tout commence sans crier gare, par une attente longue de promesses. Neuf mois dans la pénombre d'un corps de femme. Puis vient la vive lumière du premier jour et, avec elle, les étincelles, les compromis, les portes qui claquent. Treize nouvelles pour dire l'éblouissement, la peur, la joie, l'intimité des chambres et la dureté du monde où s'amorcent ces vies, dans un grand silence ou un grand bruit.
Aliénor Debrocq vit à Bruxelles, où elle est journaliste et professeure de littérature. Le reste du temps, entre écriture et broutilles quotidiennes, elle a choisi : elle s'assied face à son vieux secrétaire et tourne le dos à la poussière.
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Douze tableaux, douze nouvelles, douze lunes devrait-on dire... Car on parle ici de lunes, de cycles, de sang. De menstruations. Un thème tabou, un bastion que la littérature a souvent refusé d'investir parce qu'il y a un je-ne-sais-quoi de tribal, de reculé, de primitif dans ces histoires qui doivent rester secrètes, refoulées ou proscrites : qu'elles soient accueillies avec déception, soulagement ou exaspération, les règles nous ramènent à notre condition animale.
Balayant les préjugés, l'auteure parcourt ce delta maudit pour tenter d'accoster sur des rivages parfois glauques, mais pas seulement... En parler sans trivialité semblait définitivement exclu et pourtant Pascale Pujol vous laisse suspendu(e) au fil de son talent.