• Petit blanc

    Nicolas Cartelet

    L'espoir de trouver meilleure fortune ailleurs.
    Albert Villeneuve s'embarque pour un long voyage vers les colonies avec sa femme et sa fille. Il accoste seul à Sainte-Madeleine, son moral et ses espoirs noyés loin derrière lui. Commence alors une nouvelle vie, faite d'alcool, de mensonges et de frustrations. Piégé sur cette île devenue prison, Albert fuit la folie vengeresse du sergent Arpagon et cherchera, sur la route du café, la paix intérieure.

    Petit Blanc est un conte cruel et onirique sur l'absence et les espoirs perdus. Nicolas Cartelet nous révèle la face cachée des cartes postales et de leurs couleurs chatoyantes.

  • Première des guerres modernes, la guerre de 1914-1918 fut pour les hommes de la « génération du feu » un effroyable traumatisme. En mémoire de leurs milliers de camarades morts au front, ceux qui revinrent de l'enfer des tranchées voulurent témoigner de l'horreur des combats. La littérature, après eux, ne devait plus jamais être tout à fait la même...

    BARBUSSE CÉLINE CENDRARS DORGELÈS GENEVOIX MARTIN DU GARD E. M. REMARQUE JULES ROMAINS

  • À 17 ANS, EN PLEINES RÉVISIONS DU BAC, Victoire fait du shopping à Paris, quand elle est repérée par un chasseur de mannequins. Engagée par l'agence Elite, elle mesure 1,78 m et pèse 56 kg. Trop grosse ! Ou pas assez maigre. Elle va perdre 9 kg en ne mangeant que trois pommes par jour, afin de répondre aux exigences tyranniques des maisons de couture. EN SEPTEMBRE, ELLE ATTEINT LA TAILLE 32, sésame indispensable pour briller lors des castings, et participe avec succès à sa première fashion week à New York. Avec Milan et Paris, elle enchaîne vingt-deux défilés pour les plus grands créateurs : Céline, Alexander McQueen, Miu Miu, Vanessa Bruno... Elle entre dans le Top 20 des mannequins les plus demandés. MAIS DERRIÈRE LA SOIE ET LES PAILLETTES, Victoire découvre un système inhumain : des adolescentes que l'on prend pour des femmes sont traitées comme des objets. La sélection est impitoyable et la maigreur devient une obsession. Elle est emportée dans la spirale de l'anorexie. Sept mois après ses débuts fracassants, elle fait une tentative de suicide et passe des podiums à l'hôpital.

  • Madame Céline

    David Alliot

    « Tu es un petit ange de génie et de fidélité . » Ainsi Céline parlait-il de sa femme, Lucette Almanzor, connue sous le nom de Madame Céline.
    De leur rencontre en 1936 dans un studio de danse jusqu'à la mort de l'auteur de Voyage au bout de la nuit en 1961, la danseuse et l'écrivain ne se sont jamais quittés. Toute en grâce et en légèreté, elle a vingt ans de moins que lui. Célèbre, il l'aide pour sa carrière. Elle est dépensière, il est radin, elle est charmante, il est bourru, elle est élégante, il est mal habillé. En 1943, ils se marient, pour le meilleur parfois, comme pour le pire souvent. L'Occupation à Montmartre, la fuite à Sigmaringen, l'exil au Danemark, elle a tout supporté par amour et fidélité. Quand le couple rentre en France après six années d'exil, avec le chat Bébert, il s'installe dans un pavillon à Meudon où il ouvre un cabinet médical, tandis qu'elle donne des cours de danse.
    Grâce à des archives inédites et des témoignages surprenants, David Alliot, spécialiste de Céline, perce le mystère de cette étrange alchimie qui unit ce couple pas tout à fait comme les autres. Gardienne de sa mémoire, elle veillera à la postérité de l'oeuvre de son mari.
    Jusqu'à son dernier souffle, Madame Céline recevra chez elle le tout Paris des lettres, admiratif et nostalgique, qui l'écoute raconter ses incroyables souvenirs. Pour la première fois, l'extraordinaire destinée de cette femme aussi discrète que mystérieuse nous est dévoilée.

  • Comment un même homme peut-il avoir deux vies ? Louis-Ferdinand Céline séduit les communistes avec Voyage au bout de la nuit, livre révolutionnaire, dit-on. Mais au détour de l'années 1936, il sombre dans les idées noires, en clochard. Céline coupé en deux ! Le romancier vit ici des aventures délirantes à Chicago, dans le Gard ou à Vienne. Céline coupé en deux est un roman fou, donc passionnant. Journaliste (RTL, Europe 1), Eugène Saccomano est devenu une légende pour les amateurs de football avec l'émission « On refait le match ». Mais la littérature reste sa seconde passion. Il est l'auteur de Bandits à Marseille (Julliard), scénario du film Borsalino, ainsi que des romans Goncourt 32 (Flammarion) et Une romance marseillaise (Buchet-Chastel). « La méthode de Saccomano se révèle très efficace pour renverser certains clichés. » Grégoire Leménager, L'Obs « Ceux qui ont appris à aimer la littérature dans les romans de Céline feront leur miel des intuitions, des insolences et des anecdotes de Saccomano. » Christian Authier, Le Figaro « Dans Céline coupé en deux, Eugène Saccomano s'intéresse à l'effondrement qui transforma le dandy de Médan en clochard de Meudon, et fait de Céline le personnage d'un roman célinien. » Le Magazine littéraire « Bien qu'un peu romancée, cette biographie plaisante découpe bien les deux périodes de la vie de Céline. » L'Express

  • Tango tatouage

    Jean Perron

    « Des chevaux blancs, bruns et noirs apparaissent ici et là, détendus. On ne saurait dire s'ils font partie d'élevages ou s'ils vivent à l'état sauvage.
    Rien ne semble délimiter ce vaste territoire chargé d'énergie tellurique.
    Aucune clôture.
    Aucune affiche.
    Je sors mon caméscope pour capter ce paysage fuyant, sur lequel je ne peux toutefois projeter tout ce qui me passe par la tête en même temps : les souvenirs de Buenos Aires, encore brûlants, et les réflexions sur mon séjour dans cette ville. À l'opposé, je ne pourrais non plus, même si je tentais de tout oublier en plongeant mon regard dans le décor en mouvement par la fenêtre, effacer de ma mémoire les images et les pensées chargées de questions qui me poursuivent au rythme du train.
    Je me sens tatoué de l'intérieur, au son d'un tango aussi doux que déchirant. »

  •  Jean Moulin - Céline : deux destins hors norme que tout oppose. Ils symbolisent chacun un visage de la France du XXe siècle : d'un côté le serviteur de l´État , l'homme de gauche, le héros de la Résistance et de l'autre le génie littéraire, l'antisémite acharné, le collaborateur zélé. Qui pouvait imaginer que ces deux trajectoires aient pu se croiser un jour ? Et pourtant, ils ont en commun une amitié profonde avec Augustin Tuset. Grâce à lui, deux personnages aussi différents qu'exceptionnels ont pu se faire face. Entre-deux France est le récit de cette rencontre pour l'Histoire.





    Nathan Saint-Cames est un jeune auteur originaire du sud-ouest et vivant à Bordeaux. Il signe avec Entre-deux France son second ouvrage. Passionné par l'histoire et la littérature du XXe siècle, il trouve son inspiration auprès des grands hommes qui ont façonné le monde contemporain. Son premier livre publié chez Ex Aequo : Dernier combat, biographie romancée des derniers jours de Jean Moulin est à lire absolument.




     

  • Après que Nicolas Bouvier ait reconnu en lui un cousin à l´âme voyageuse (« Vous êtes comme moi un petit neveu de Conrad »), que Charles Bukowski l´ait élevé à la dignité de « voleur d´âmes », et que Denis Grozdanovitch (qui préface ce livre) ait trouvé en lui « un frère en écriture », Jean-François Duval emboîte le pas à quelques excellents moralistes, de Sénèque à Woody Allen. Son nouveau livre s´inscrit dans la même lignée que ceux de Philippe Delerm, Pierre Sansot, Denis Grozdanovitch, André Comte-Sponville, etc.
    Jugeant que notre situation à tous, aujourd´hui, ne diffère pas tellement de celle de Robinson Crusoé, l´auteur s´attache à récolter sur les plages du présent quelques vestiges et débris de nature à bâtir un canot de sauvetage, voire une nouvelle arche. Dans celle-ci, on trouvera pêle-mêle un chien qui se prend pour la flèche de Zénon, le sein des femmes quand il aide à l´endormissement des hommes, la divine musique des parquets, le football quand il se fait chanson de Roland, un savon plus facétieux que celui de Ponge, un employé de banque aussi mort qu´un épouvantail, un mâle aux prises avec une chaise gynéco, une étourderie de Jean Echenoz, la Crise dévorée par le Chat botté, un éloge de l´expression « Tu m´étonnes », et quelques points de vue extraterrestres. Bref, à l´heure où tous les « grands récits » ont sombré, tout le kit nécessaire pour réenchanter un peu le monde, ou au moins donner à notre quotidien les couleurs d´une fable minimaliste. Avec humour, poésie et une indispensable fantaisie.

  • L´Un et l´Autre viennent visiter Maman - en maison spécialisée, disons. Ce jour, en cachette l´un de l´autre, ils apportent arme et poison. Les voilà « en famille », à se guetter, se taire et se dire, à vivre un bout, croquer un gâteau moisi, se refiler ce qu´il y a encore en magasin, en mémoire.

    Mais passer à l´acte, donner un coup de pouce au destin, comment, quand l´arsenic c´est de l´huile de foie, les munitions, des balles à blanc ?.
    Sur un sujet grave, prenant la suite du Chant de la Baleine, Yves Lebeau propose un texte délirant pour le théâtre. Une véritable comédie de mouvement, de quiproquo. Une méchante fête. Du Feydeau dans l´univers de Céline, ou "Comment comment rire du pire ?"

  • « J'accuse...! »

    Émile Zola

    « J'accuse...! » fait partie de ton bon action kit de l'intellectuel engagé, révolté et déchainé contre l'Ordre injuste, le Mensonge et les abominables hommes verts qui constituent le corps militaire. Symbole de l'hypocrisie et de l'antisémitisme d'une société française en pleine mutation; qui a du mal à s'installer dans la IIIe République. D'où les poses d'un Bernard-Henri Lévy, faisant de Zola, dans Les Aventures de la liberté, le premier intellectuel dans l'histoire des idées...


    Alors, si on relis « J'accuse...! » y trouvera-t-on quelque chose d'intéressant? Ou n'est-ce que la genèse d'une idéologie idéaliste qui croit qu'un article de journal peut bouleverser l'ordre de l'univers? Et que les écrivains, les philosophes, les penseurs de tout bord sont les agents de ces changements?


    Oui. On peut relire « J'accuse...! » sans crainte. Car, ce qui mérite l'admiration n'est pas tant cette posture romantique d'un naturaliste énervé, mais d'un homme qui ne triche pas. Et qui est prêt à tout pour se mettre d'accord avec lui-même. A voir un déferlement de haine, d'injures et d'agressions s'abattre sur lui. A mourir même. Contrairement à tant de lecteurs de « J'accuse...! » d'ailleurs. Si courageux dans leurs écrits et si précautionneux dans leurs actes. Zola le rital, comme on a pu le désigner dans ce climat anti-dreyfusard, lui, met sa peau sur la table. Comme Rabelais et quelques autres, qui se comptent sur les doigts d'une main.


    L'autre raison de re-lire « J'accuse...! », c'est le style. Pas celui que l'on vous fait décortiquer au Lycée. Mais celui qui vaut à Zola l'admiration de Céline. Qui dira : « Il n'est peut-être que temps, en somme, de rendre un suprême hommage à Émile Zola ». On l'oublie souvent, mais la langue de Zola, pour Céline, c'est celle qui fait vivre ses personnages, c'est cette force que rien n'arrête et qui emporte tout sur son passage. Dans la toute puissance de la musicalité d'un phrasé qui vous donne le réel, tel quel. Et Dreyfus alors de devenir, non pas une mode intellectuelle, ni un faire-valoir pour écrivain en recherche de gloriole, mais les tripes, le moteur, le sang.



    La présente édition reprend l'article paru le 13 janvier 1898 dans le quotidien L'Aurore.



    « J'accuse...! », plus de cent ans après sa parution continue encore d'accuser... les lecteurs innocents qui y lisent tout, sauf un manifeste du « style ». Un art poétique. A vos liseuses.

  • Trente ans après sa mort, Marc Chagall est toujours bien vivant. Il continue à se raconter à travers le récit qu´il fait de la condition humaine, dépeinte sous toutes ses formes de communautés. Si les grands créateurs de ce monde se voient le plus souvent appelés « artistes internationaux », Chagall est, quant à lui, l´un des seuls à se voir qualifier d´« universel ». « Mais dans ma pensée, confie-t-il, mes tableaux ne représentent pas le rêve d´un seul peuple, mais de toute l´humanité ». Offrant différents niveaux de lecture, son oeuvre s´adresse avec générosité à tous les publics de tous âges.
    La vie de Chagall est un enchaînement d´événements mémorables l´emmenant dans les extrêmes du bonheur et du malheur tant sur les plans artistique, que politique, et existentiel. Pourtant, malgré la diaspora des artistes à travers les centres de l´art, Chagall semble parvenir à se trouver toujours au bon endroit au bon moment, traversant les épreuves de la Russie féodale et ses bouleversements révolutionnaires, les persécutions et les exils, les contrastes de la France libérale.

    Pendant près d´un siècle, la vie personnelle et l´oeuvre de l´artiste sont liées ; elles sont généralement présentées en un long discours continu et compact. J´ai choisi pour ma part d´effectuer une sélection de sujets, et d´en partager l´éclairage par le biais de séquences articulées autour des quatre grands thèmes de son oeuvre : l´homme, la société, l´animal, la nature. Loin des discours scientifiques, le ton personnel de ce livre a pour guide l´émotion des souvenirs d´enfance ; il est une rêverie subjective, un joyeux vagabondage dans le petit monde de cet artiste résolument libre, non-conformiste et humaniste.
    Jeux de piste Sans que je m´en sois vraiment aperçue jusqu´ici, l´univers de Chagall n´a cessé d´accompagner en filigrane mon parcours de vie ; d´abord aux temps de l´enfance et de l´adolescence, lorsque je parcourais les grands musées avec ma soeur Sophie, emmenées par notre infatigable grand-mère, Moune. Puis lors de mes études en histoire de l´art, plongée dans le noir des auditoires lors des cours avec diapositives. Plus tard, lorsqu´entre deux spectacles de danse et de théâtre, je suis guide et maître de stage universitaire et emmène d´innombrables groupes dans les collections du Musée d´Art Moderne, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Plus tard encore, lors d´un magnifique voyage à Saint-Pétersbourg. Et enfin, aujourd´hui, à l´occasion de ce livre, en guise d´hommage-anniversaire à ce fabuleux artiste décédé en 1985.

    Au cours de ces derniers mois, j´ai vécu à plusieurs reprises des synchronicités étonnantes, flagrantes et amusantes avec l´oeuvre de Chagall. Je ne sais pourquoi Monsieur Chagall s´invite sur mon chemin de vie, ni pourquoi je croise le sien, mais ce que je ressens c´est que ces petits cailloux blancs ne sont pas là par hasard, ou alors pas tout à fait...

    Je vous remercie de vous promener avec moi dans ce livre, et vous souhaite une belle balade.

  • Internato

    Servat Celine



    Céline SERVAT




    INTERNATO




    Quand son père lui annonce qu'il part étudier en Argentine, Gustave, dix-sept ans, pense partir en voyage linguistique.




    En réalité, le jeune lycéen intègre malgré lui l'internat d'une école privée très particulière, gouvernée de main de fer par le colonel Perez, militaire retors dont les enseignements

    ne semblent connaître ni lois ni limites.



    Pour Gustave et ses camarades, totalement coupés du monde extérieur,




    le cauchemar commence...



    Céline Servat vit dans les Pyrénées Haute-Garonnaises où elle travaille comme assistante sociale. Lectrice de la première heure, elle a toujours aimé écrire, principalement des nouvelles dont plusieurs ont été primées.

    Internato est le premier roman d'une trilogie.

  • Née en Algérie, Zohra Mahi est avocate exerçant depuis quarante ans entre Paris et Alger, après un bref passage dans la magistrature.
    Céline et son côté « déjanté », l'ont toujours intriguée et la haine féroce dont il a été l'objet, un peu interloquée. Cependant, sa qualité d'étrangère lui défendait d'être partie prenante dans ce litige « franco-français », jusqu'à cette année 2011 où il fut rayé de la liste des personnalités de la commémoration nationale et que, face à cette injustice flagrante, elle n'a pu résister à sa passion de la défense.
    Elle est alors passée outre l'obligation de réserve qu'elle s'était imposée, Céline devenant « l'orphelin » de son peuple qu'il était urgent de défendre, même contre les siens.
    Par ce livre, Zohra Mahi plaide pour la libération de la mémoire de ce géant. Car Céline, qui n'a tué personne, n'est pas plus coupable que certains pamphlétaires d'aujourd'hui qui sévissent en toute impunité et arrogance sans posséder son talent et sa sincérité.

  • Imaginons une terre qui a engendré le roman européen et le romantisme, une terre de légende(s) où sont nés des écrivains majeurs d´hier (Souvestre, Renan, Guilloux, Guéhenno, Jarry...) et d´aujourd´hui (Mona Ozouf, Michel Le Bris, Hervé Hamon, Yvon Le Men...), une terre d´inspiration pour Balzac, Hugo, Loti ...  Imaginons des falaises, des plages et des forêts arpentées par Victor Segalen, Colette, Jean Grenier, Kenneth White, Erik Orsenna...


    Puis voyageons en Bretagne sur les pas de ces écrivains, et laissons-nous charmer par l´esprit des lieux en écoutant les savoureux récits de leur vie.


    Car, comme dit le poète, la littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.



         

  • Avant Céline, il y a Louis, un garçon intelligent et fantasque qui, doté de parents aux ambitions trop étriquées pour son appétit de vivre, s'engage dans l'armée. Alors qu'il n'a que vingt ans en 1914, son expérience au front le marque à jamais. Elle le laisse sans illusion dans un monde dont il a constaté le cynisme. Désormais il n'en fera qu'à sa tête, vivra de divers trafics, une année à Londres, une autre au Cameroun. Dans un comptoir de brousse, il découvre la médecine. Mais comment devenir médecin sans argent ni diplôme ? Armé de sa jeunesse, il s'affranchit du passé, se tourne vers la littérature et invente ce style inédit qui va faire de lui l'écrivain le plus marquant de son époque, précurseur de la modernité littéraire.

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