• Silhouette imposante, port de tête altier, elle fait résonner la voix d'une femme noire, fière et volontaire, qui va devoir survivre dans un monde d'une extrême dureté, dominé par les Blancs. Une voix riche et drôle, passionnée et douce qui, malgré les discriminations, porte l'espoir et la joie, l'accomplissement et la reconnaissance, et défend farouchement son droit à la liberté.
    Après l'inoubliablement beau Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou poursuit ici son cycle autobiographique. Maya Angelou fut poétesse, écrivaine, actrice, militante, enseignante et réalisatrice. Elle a mené de nombreux combats avant de devenir une icône contemporaine qui a inspiré la vie de millions de personnes. Elle a côtoyé Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcolm X et James Baldwin. À sa mort, Michelle Obama, Rihanna, Oprah Winfrey, Emma Watson, J. K. Rowling et beaucoup d'autres encore lui ont rendu hommage.
    « L'un des plus grands esprits que notre monde ait jamais connus. (...) Ses mots m'ont soutenue à chaque étape de mon existence. »
    Michelle Obama
    « Maya Angelou, c'est un feu. Un feu d'invincible joie, qui anéantit l'adversité et embrase la combativité. Un feu qui éclaire, m'éclaire encore. »
    Christiane Taubira
    Maya Angelou fut poète, écrivaine, actrice, enseignante et réalisatrice. En 2013, en tant que militante des droits civiques américains, elle a reçu le National Book Award pour « service exceptionnel rendu à la communauté littéraire américaine ». Elle est décédée le 28 mai 2014 à l'âge de 86 ans.

  • Publié en 1576, Le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l'humiliation de soi-même. Leçon politique mais aussi leçon éthique et morale, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, bref contre l'armature même du pouvoir.Traduction en français moderne par Séverine Auffret

  • Le 28 novembre 1888, Octave Mirbeau signe dans Le Figaro un article intitulé La Grève des électeurs. Un tel manifeste en faveur de l'abstention serait aujourd'hui impensable. Pour autant, il ne cherche point à inoculer le vice du désengagement mais à dénoncer la mystification du système électoral qui pare de la légitimité du vote les extorsions des puissants. Ce n'est pas l'idée de démocratie qu'il critique mais sa pratique au sein de la République ; les institutions abêtissent l'électeur tout en lui demandant son aval. L'anarchisme de Mirbeau fait de l'individu le centre à partir duquel la République doit être interrogée. Il prend à partie l'électeur, qu'il tutoie, sur l'absurdité de sa contribution au grotesque spectacle de sa quête aux suffrages. Par l'humour et la dérision, il attente à la respectabilité des institutions, dénonce "la protection aux grands, l'écrasement aux petits". Si Mirbeau n'érige pas d'utopie dans cette critique radicale, il nous lègue les armes capables de nous défaire du conditionnement qui annihile le plus faible ; vision suffisamment juste pour qu'elle nous dérange encore plus de cent ans plus tard !

  • Quel positionnement stratégique choisir à l'égard de l'État : avec, sans ou contre ? Manifester pour l'extension des droits du mariage pour toustes, s'organiser pour se défendre contre les violences sexuelles sans la police et la prison ou fonder une communauté autarcique sur une île déserte très loin d'ici ? Comment faire ?



    L'État, après avoir pourtant pris soin de bien séparer espace privé et espace public, s'immisce dans nos intimités avec la plus parfaite indiscrétion.

    De quoi l'État se mêle-t-il ? Comment et pourquoi va-t-il fourrer tantôt la main droite de la répression, tantôt la main gauche de l'action sociale dans nos identités de genre et nos sexualités ? Existe-t-il seulement un grand corps qui relie ces deux mains ? Il pourrait s'agir d'une fiction montée de toutes pièces, d'un discours de pouvoir ou encore d'une relation sociale et politique matérialisée. Car cette figure change dans le temps et dans l'espace, et, selon les circonstances, elle s'avère soit utile pour la critique, soit au contraire elle devient intimidante et bloquante pour l'action collective.

    Ce recueil invite à la discussion sur les compréhensions queers/féministes de l'État et les stratégies à en déduire pour s'émanciper.



    Avec des contributions de Cornelia Mser, Davina Cooper, Rada Ivekovi, Perinne Lachenal, Birgit Sauer, Marion Tillous, Jana Tschurenev.

  • Malcolm X

    Manning Marable

    Une biographie magistrale de Malcolm X écrite par un historien africain-américain de référence.

    Depuis sa mort, Malcolm X est devenu bien plus qu'un militant de la libération noire : son héritage et sa mémoire font l'objet de luttes acharnées.
    Prédicateur sectaire de la Nation of Islam, ou musulman orthodoxe converti à la tolérance, nationaliste noir ou révolutionnaire ouvert à toutes les alliances, ancien dealer, ex-prisonnier, partisan de l'autodéfense armée, dirigeant panafricain : dans les années, puis les décennies qui ont suivi sa mort, tout ou presque a été dit sur Malcolm X.
    Devenu une icône de la culture populaire africaine-américaine et plus largement de la culture populaire et révolutionnaire dans de nombreux pays, la vie et le parcours politique de Malcolm X restent paradoxalement très mal connus, principalement au travers de son autobiographie écrite dans des conditions très controversées.
    C'est ce vide que vient combler cette biographie de Malcolm X. Fruit d'années de recherches dans les archives du FBI, d'entretiens avec les innombrables personnages qui l'ont accompagné ou croisé, ce livre, écrit par un grand historien africain-américain, apporte un éclairage inédit sur les vies de Malcolm X, des rues de Harlem à sa mort brutale.

    Ouvrage récompensé aux USA par le prix Pulitzer en 2012 et unanimement salué comme une somme unique de la vie de Malcolm X..
    « Un portrait extraordinaire d'un homme et de son époque. Un chef-d'oeuvre. » -- San Francisco Chronicle « Dans cette biographie prodigieusement documentée [...] M. Marable fait astucieusement sauter les multiples couches de vernis plaqués sur la vie de son sujet - d'abord par Malcolm lui-même dans sa célèbre autobiographie, puis, après son assassinat, par ses partisans et ses opposants. » -- The New York Times

  • Les «fakes» (infox, fausses nouvelles), théories du complot, intoxications en ligne ou faits alternatifs, révélations imaginaires..., tous mobilisent des vérificateurs et dénonciateurs dans la presse, les ONG, dans les gouvernements plus les grands du Net. Cette vague de faux est censée expliquer des votes irrationnels (Brexit, Trump...). Pour certains, elle annonce une ère de la «post-vérité» où les masses deviendraient indifférentes aux faits vérifiés. Pendant l'épidémie de coronavirus, Chine et USA se livrent une guerre de l'information pour une influence mondiale.
    Chacun peut-il choisir la version de la réalité qui renforce ses préjugés? Les communautés vont-elles s'isoler dans leurs univers imaginaires? Au détriment de la vérité commune et de la démocratie?
    Si tel est le cas, il faut se demander pourquoi une fraction de la population est devenue si rétive aux évidences que professent médias ou experts, d'où vient ce scepticisme de masse et comment se propage la fausse croyance. Prolongeant ses travaux sur la désinformation, l'auteur montre les ressorts culturels, psychologiques et technologiques. Il analyse la coupure entre des élites convaincues que seuls les manipulés ou les délirants doutent de réalités évidentes et, d'autre part, des populations devenues insensibles au pouvoir des médias classiques ou au discours venu d'en haut.
    Le livre pose la question de l'impuissance à maintenir un consensus sur le réel. Mais il analyse aussi le pouvoir inédit des technologies de communication et le conflit entre les médias, les vieilles machines à faire-croire et les nouveaux réseaux. Un monde où chacun croit ce qui lui plaît ou une crise de confiance dans les anciennes sources d'autorité ?

  • Textes et déclarations des Black Panthers. Des documents d'époque qui éclairent un des épisodes les plus marquants de la lutte de libération noire américaine et l'un des mouvements sociaux qui auront marqué le plus la conscience américaine et l'imaginaire des opprimés. Un an après l'assassinat de Malcolm X, deux militants noirs, Huey P. Newton et Bobby Seale fondent le Black Panther Party qui sera détruit par une sanglante répression conduite par le FBI, qui fit des centaines de morts et plus encore d'emprisonnés. Au-delà de l'image très connue, trop connue, des rangées de militants armés, vêtus de bérets et de cuirs noirs, ce livre nous plonge dans les multiples activités du parti et de ses membres, dans leur pratique quotidienne, au coeur des ghettos noirs, mais aussi en prise avec la révolution cubaine, la mobilisation contre la guerre du Vietnam et les luttes de libération dans le monde entier. Des petits-déjeuners gratuits pour les enfants des ghettos à l'autodéfense armée, en passant par la lutte dans et contre les tribunaux et les prisons, les écoles de la liberté ou encore les cliniques de soin communautaires, les textes, les déclarations et les entretiens rassemblés dans ce livre racontent à plusieurs voix une expérience inédite dont la force exemplaire peut encore nous faire réfléchir.

  • La révolte des gilets jaunes a paniqué tous ceux qui font profession de penser ou de diriger. D'une affaire de prix à la pompe, on est passé à des manifestations géantes, à des revendications politiques fondamentales - démocratie représentative versus démocratie directe - à une crise de régime, de croyances et de société.
    Pour saisir l'incroyable changement, il faut nommer les passions qui ont enflammé les masses (refus du mépris «d'en haut», défiance envers les représentants...): une crise d'identité oppose la France dite périphérique aux élites politiques ou médiatiques.
    Dissipant théories du complot et légendes technologiques, le livre montre aussi comment, hors médias traditionnels voire contre eux, les réseaux sociaux donnent un visage et des armes à ceux qui étaient auparavant invisibles.

  • La démocratie parlementaire traverse une période dangereuse. Elle est contestée, rejetée notamment sous forme de populisme et par voie de conséquence donne naissance à des régimes autoritaires. Il ne faut pas oublier que la démocratie représentative est un palliatif de la démocratie directe et toutes les difficultés qu'elle connaît repose sur cette ambiguïté structurelle.
    Actuellement le développement des nouvelles technologies a à la fois augmenté l'hétérogénéité de la représentativité en facilitant une action directe sur le pouvoir politique. Le passage de la souveraineté nationale à la souveraineté numérique a aussi entraîné un changement de comportement du citoyen. À la culture de l'obéissance a succédé une culture de la honte. Dans la culture de la culpabilité, les comportements sont déterminés par l'imposition d'interdits. Dans la culture de la honte la conformation aux règles, obtient en proposant des modes de comportement positifs...
    Ce livre est le résultat de nombreuses années de recherche sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité.
    La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vite apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène.
    Aujourd'hui, grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi-démocratie directe, dans la conquête du pouvoir comme dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'État, conduit à la dictature (Chine).
    La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers.
    Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage.
    Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés? Tel est le propos de ce livre.

  • Un plateau de homard ou bien un gilet jaune, un costume de candidat ou un tweet de président américain : on choisit la visibilité ou bien on la subit, mais on n'y échappe guère.
    Désir d'être vu et besoin de voir, expression personnelle au vu et au su de tous, ou encore transparence : la visibilité est une tyrannie dont les ressorts sont au fond de nous et les outils au bout de nos doigts.
    Tyrannie cruelle quand elle implique la chute, mais si douce quand elle signifie une élection, au sens religieux du terme, d'un individu ou d'un groupe, pour laquelle ils auront lutté.
    Le culte de la visibilité construit une relation nouvelle à l'autorité, à la réalité et à la vérité, avec ses impasses et dangers. Elle transforme notre imaginaire, nos rapports sociaux et, partant, le statut du politique, plus vulnérable que jamais.
    Cette injonction, il convient d'en comprendre le caractère puissant, mais aussi d'en faire la critique, afin d'y résister peut-être un peu, du moins d'en déjouer quelques pièges...

  • Après avoir été au coeur du débat politique pendant la première moitié du XIXe siècle, le suffrage universel a longtemps donné l'impression d'être une évidence qui ne se discute pas. « L'idée du suffrage universel, écrit Paul Bastid, n'est plus de celles qui se discutent, sauf dans quelques cercles archaïsants dépourvus d'influence réelle. »
    Pourtant ce suffrage universel qui paraissait un horizon indépassable est aujourd'hui attaqué théoriquement à la fois par ceux qui voudraient le rendre plus démocratique et par ceux qui, y voyant une menace pour la propriété, voudraient sinon le supprimer, du moins le cantonner. De plus, le suffrage est en outre discrédité dans les faits par ceux qui, par paresse, par manque de temps ou d'intérêt, s'abstiennent de voter. Cette montée de l'abstention se traduit par des propositions récurrentes de pénaliser les abstentionnistes sans que les raisons d'une telle pénalisation apparaissent clairement. En quelques articles, je commente les raisons pour lesquelles punir les abstentionnistes ne règlerait pas une crise profonde de l'élection comme fondement du droit de commander.


  • La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne est un texte juridique français, exigeant la pleine assimilation légale, politique et sociale des femmes, rédigé le 5 septembre 1791, par l'écrivaine Olympe de Gouges sur le modèle de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen proclamée le 26 août 1789, et publié dans la brochure Les Droits de la femme, adressée à la reine. Premier document à évoquer l'égalité juridique et légale des femmes par rapport aux hommes, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne a été rédigée afin d'être présentée à l'Assemblée législative le 28 octobre 1791 pour y être adoptée.



    La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne constitue un pastiche critique de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui énumère des droits ne s'appliquant qu'aux hommes, alors que les femmes ne disposaient pas du droit de vote, de l'accès aux institutions publiques, aux libertés professionnelles, aux droits de propriété, etc. Olympe de Gouges y défend, non sans ironie à l'égard des préjugés masculins, la cause des femmes, écrivant ainsi que « la femme naît libre et demeure égale en droits à l'homme ».


    Ce projet fut refusé par la Convention.

    (Source : Wikipédia)


  • Au XVIIIe siècle, les femmes sont naturellement confinées à jouer leurs rôles de mère et d'épouse et les hommes ont seuls accès aux sphères d'action et de pouvoir. Condorcet publie alors ce texte en 1791 qui révèle à l'opinion des inégalités « nouvelles » de genre. Pertinent, précis et concis à la fois, alors politiquement incorrect, ce texte fondateur ouvre la voie à ce que sera après Condorcet, le féminisme politique et les luttes des femmes pour leurs droits et leur liberté.

  • En 1879, le parti socialiste français organise plusieurs congrès ouvriers afin de mener une lutte pour l'amélioration des conditions économiques et sociales du prolétariat.
    La journaliste Hubertine Auclert y participe et fait un rapport sur la condition féminine.
    Soucieuse de mettre ses contemporains face à leurs contradictions, elle interpelle les socialistes dans un discours qui fera date.

  • O Regulamento Geral de Proteção de Dados introduziu no regime jurídico da proteção dos dados pessoais novos conceitos, novos direitos e novas obrigações. Em Agosto de 2019 foi aprovada a Lei nacional de execução do RGPD completando assim o regime de tratamento de dados em Portugal
    As organizações em inconformidade com o disposto no RGPD ou na Lei n.o 58/2019 incorrem em elevadas coimas.
    Neste Manual, eminentemente prático e conciso, o leitor encontrará:
    - Uma introdução clara e objetiva ao Regulamento Geral de Proteção de Dados
    - A resposta às dúvidas mais frequentes relacionadas com os novos conceitos, direitos e obrigações decorrentes do Regulamento
    - Um guião das medidas técnicas e organizacionais a implementar para garantir a conformidade com o Regulamento e evitar coimas
    - Um guião das medidas de segurança informática, de segurança física, procedimentos a implementar para garantir a conformidade com o Regulamento.
    - Minutas dos vários documentos (clausulas contratuais, políticas de privacidade, etc..)
    - Um glossário com os termos do regulamento
    - O Regulamento (EU) 2016/679 do Parlamento e do Conselho, de 27 de abril de 2016.
    Público alvo:
    Aplica-se a todas as entidades públicas e privadas que procedam ao tratamento de dados a título individual ou coletivo.
    Estrutura da obra:
    Parte 1: O Regulamento Geral Sobre a Proteção de Dados
    - Âmbito de aplicação do Regulamento
    - Os direitos dos titulares dos dados
    - O direito/dever a informação
    - Os princípios aplicáveis ao tratamento dos dados pessoais
    - As obrigações do responsável pelo tratamento dos dados pessoais
    - A avaliação de impacto
    - O encarregado de proteção dos dados DPO
    - O tratamento de dados pessoais especiais
    - O incumprimento do RGPD
    Parte 2: Implementar o RGPD
    - Implementar o RGPD - passo a passo
    - Designar um responsável pela compliance
    - Levantamento e mapeamento de todos os tratamentos de dados pessoais
    - Diagnóstico
    - Compliance
    Parte 3: Segurança Infomática - Boas Práticas na Implementação do RGPD
    - Direitos dos titulares dos dados
    - Boas práticas de proteção
    - Verificação dos requisitos de segurança de um sistema
    - Verificação das ferramentas informáticas
    - Criar procedimentos
    - Criar procedimentos que contemplem incidentes e como atuar em caso de fugas de informação ou não conformidades
    - Consciencializar e formar as pessoas para que cumpram com todos procedimentos
    - Conclusão
    Parte 4: Anexo I
    - Orientações sobre a identificação da autoridade de controlo principal do responsável pelo tratamento ou do subcontratante
    - Anexo II wp244 - Perguntas Frequentes
    - Orientações sobre os encarregados da proteção de dados (EPD) Orientações sobre o direito à portabilidade dos dados
    - Anexo II wp242 - Perguntas Frequentes
    - Orientações relativas à Avaliação de Impacto sobre a Proteção de Dados (AIPD) e que determinam se o tratamento é «suscetível de resultar num elevado risco» para efeitos do Regulamento (UE) 2016/679
    Parte 5: Anexo II
    - Regulamento (UE) 2016/680 do Parlamento Europeu e do Conselho de 24 Abril de 2016
    - Lei n.o 58/2019, de 8 de agosto - Lei nacional de execução do RGPD
    Parte 6: Anexo III - Minutas
    - Minuta de uma Proposta de Política de Privacidade
    - Minuta de Carta de missão do DPO (Encarregado de Proteção de Dados)
    - Minuta de Cláusulas a incluir nos contratos com os trabalhadores
    - Minuta de Consentimento para o tratamento da imagem
    - Minuta de Carta a enviar ao subcontratante
    - Minuta de Declaração de conformidade - Subcontratante
    - Código de Conduta

  • The Autobiography of Miss Jane Pittman (1971) est l'ouvrage le plus connu et le plus lu de l'écrivain louisianais Ernest J. Gaines (1933- ), également auteur de cinq autres romans et d'un recueil de nouvelles. Les huit articles réunis dans ce volume répondent aux questions que pose cette autobiographie fictionnalisée d'une ex-esclave dont le récit de vie, s'étendant sur plus de 100 ans, coïncide avec tout un pan de l'Histoire noire américaine : émancipation, reconstruction et début du Mouvement des Droits Civiques. Le statut générique problématique de cette « autobiographie » - néo-récit d'esclave, épopée du peuple noir, fresque historique, entretien ethnographique mis en fiction, histoire orale - renvoie à la pluralité des voix et des textes que l'écriture embrasse. La voix de Miss Jane s'entend plus qu'elle ne se lit dans l'illusion de la transcription graphique et de la construction du point de vue. La vie des petites gens des plantations est racontée dans un effort de vérisimilitude qui laisse toujours percer le travail de l'écrivain, débusqué dans ce tour de force qui consiste à faire croire à la transparence de l'écrit. Car Miss Jane réécrit à sa façon, celle d'une littérature populaire, régionale, circonscrite à la Louisiane, certaines interrogations de la littérature noire américaine. Tableaux de destins brisés. Résistance et résilience. Hommage aux vies « ordinaires ».

  • Les chercheurs en études afro-américaines réunis dans ce volume ont appréhendé le mouvement des droits civiques, période de refondation pour la nation américaine et événement charnière pour les noirs américains, à la lumière de la définition qu'Ariette Farge donne de l'événement. La périodisation du mouvement, ses composantes révolutionnaires, son incidence sur les arts et les lettres sont ici autant d'angles d'approche pour penser les hérissements de la continuité et l'irrégularité au coeur de la notion d'événement. Réécrire l'histoire des Noirs aux États-Unis devient alors un processus d'intelligibilité renouvelé et une sensibilité aux paroles dites, aux temps vécus par les acteurs de cette histoire, aux récits et oeuvres d'art qui produisent le changement et en témoignent.


  • La relance de réformes en matière de défense et de sécurité est intervenue après que les États européens ont consommé la fin de la guerre froide durant la décennie 1990. Mais la réduction des budgets de défense et l'adhésion des pays d'Europe centrale et orientale à l'OTAN n'ont pas suffi à créer un nouveau cadre pour l'Europe de la défense et de la sécurité. Afin de s'adapter au nouveau contexte stratégique marqué principalement par le terrorisme transnational et des conflits gelés et pour tenir compte également du nouveau cadre institutionnel et politique institué par le Traité de Lisbonne, la dernière décennie a été marquée par la nécessité d'engager une transformation profonde des dispositifs de défense et de sécurité. À la croisée du droit, de la science politique et de l'analyse géopolitique, les dix-neuf textes de ce volume abordent les trois dimensions classiques de la sécurité : préventive et prospective - il est fait une très grande place au champ du renseignement - enfin coercitive, que ce soit dans sa dimension intérieure ou extérieure, civile ou militaire. Trois caractéristiques émergent très nettement : l'enjeu politique, l'enjeu budgétaire et économique, enfin l'enjeu pratique et opérationnel. Cet ouvrage qui réunit les analyses expertes d'universitaires et de praticiens aborde le sujet entre construction institutionnelle et politique d'une Europe de la défense et de la sécurité par le haut et sa réalisation par le bas, sur un plan opérationnel.

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