• Désorientale

    Négar Djavadi

    Si nous étions en Iran, cette salle d'attente d'hôpital ressemblerait à un caravansérail, songe Kimiâ. Un joyeux foutoir où s'enchaîneraient bavardages, confidences et anecdotes en cascade. Née à Téhéran, exilée à Paris depuis ses dix ans, Kimiâ a toujours essayé de tenir à distance son pays, sa culture, sa famille. Mais les djinns échappés du passé la rattrapent pour faire défiler l'étourdissant diaporama de l'histoire des Sadr sur trois générations : les tribulations des ancêtres, une décennie de révolution politique, les chemins de traverse de l'adolescence, l'ivresse du rock, le sourire voyou d'une bassiste blonde... Une fresque flamboyante sur la mémoire et l'identité ; un grand roman sur l'Iran d'hier et la France d'aujourd'hui.

  • Après l'immense succès de Femmes de dictateur, une enquête sur l'entourage féminin de leaders plus contemporains et pas moins stupéfiants.
    Alors que Saddam Hussein tente de protéger sa deuxième épouse Samira de la jalousie de la première dame Sajida, l'imam Khomeiny n'admet pas que sa femme Khadije s'abaisse à faire la vaisselle, et Kim Jong-il a bien du mal à dissimuler ses infidélités à la star coréenne Hye Rim. Tandis que Mira corrige les discours de Milosevic, Oussama Ben Laden attend que Najwa accouche dans leur camp retranché d'Afghanistan, et Fidel Castro tente d'éviter les assauts de l'agent de la CIA qui est aussi sa maîtresse, Marita. Pour eux tous, l'amour, la mort ou l'exil s'entremêlent. C'est que les hommes réputés autoritaires ou charismatiques ne sont pas, face aux femmes, toujours tels qu'on les imagine ou qu'ils veulent le faire croire, et leur vie privée, tournant souvent au secret d'Etat, recèle bien des mystères et des surprises. Pour les révéler, Diane Ducret a recueilli, par une enquête non sans risque, les témoignages des compagnes, filles, amis, conseillers, médecins, gardes du corps et même ayatollahs. Le premier volet de Femmes de dictateur, déjà traduit en dix-huit langues, a fait connaître Diane Ducret comme une investigatrice et une historienne hors pair. Son nouveau livre est un exploit.Ancienne élève de la Sorbonne et de l'Ecole normale supérieure, Diane Ducret est auteur de films documentaires culturels et animatrice d'émissions dédiées à l'histoire.Presse: " Fourmillant d'anecdotes croustillantes mais souvent lourdes de sens, surprenant, passionnant de bout en bout, Femmes de dictateur est plus qu'un essai historique : une biopsie édifiante à la fois du pouvoir politique et du coeur humain. Et la confirmation de la justesse de certain adage prétendant que l'amour est aveugle. Même chez les mollahs et les tyrans les plus sanguinaires." Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine, 25 février 12

  • Le 10 septembre 1960, un petit groupe d'hommes se réunissait à Bagdad pour poser les fondements de ce qui allait devenir plus tard la plus puissante des organisations économiques jamais créées par des pays sous-développés : l'OPEP. L'événement passa presque inaperçu. Seule une demi-douzaine de journalistes avait jugé utile d'affronter le torride été irakien pour couvrir la réunion. Les décisions de Bagdad ne firent la manchette d'aucun journal ; aucune radio n'y consacra de flash. Le « New York Times » ne daigna en parler que deux semaines plus tard sur un ton hautain et tranchant : « Un cartel est né, mais il ne faut pas s'en faire. Même si l'URSS y adhère un jour, il ne durera qu'un an ou deux tout au plus, après quoi, tout rentrera dans l'ordre ». Les choses ne se passèrent pas tout à fait comme prévu. Contre vents et marées, l'OPEP a entamé sa troisième décennie. L'URSS n'y a pas adhéré. Et au lieu de rentrer dans l'ordre pétrolier établi, l'OPEP le renversa tout simplement un soir d'automne 1973 au Koweït. Pierre Terzian, grand spécialiste des problèmes pétroliers raconte l'étonnante histoire de l'OPEP de ses débuts à nos jours. Un document économique et historique indispensable ; un ouvrage de référence, mais aussi des anecdotes inédites ; des révélations sur les grandes « affaires » pétrolières.

  • En neuf chapitres, un tableau et une analyse de ce qui se passe à Beyrouth depuis cinq ans : le premier otage français au Liban, le Djihad islamique, les origines du Hezbollah, etc.

  • C'est pour assurer la relève diplomatique de l'Angleterre que les États-Unis sont amenés, à partir des années cinquante, à intervenir de plus en plus directement au Proche-Orient. Une autre puissance mondiale, l'Union Soviétique, ressent alors la nécessité de ne pas laisser s'instaurer tout près de ses frontières la domination de sa principale rivale, ni s'implanter sur ses flancs sud une présence ennemie. L'analyse historico-politique porte sur ce conflit Est-Ouest avec ses prolongements sur les régimes intérieurs d'une des zones les plus explosives du monde : le Proche-Orient. Elle s'appuie sur une connaissance directe et approfondie de la région et sur une documentation systématique que l'auteur a constituée depuis les années cinquante jusqu'à nos jours. Cette page capitale d'histoire contemporaine débute par l'entrée en force de l'URSS, en 1955, pour culminer avec la révolution islamique d'Iran, en 1979, et les événements qui s'enchaîneront comme en une logique infernale.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Les états terroristes et la guerre des lâches » montre que les gangs terroristes (genre Action Directe), qui opèrent dans le monde libre, cesseraient vite d'exister s'ils ne recevaient plus de certains États totalitaires une aide active en armes, argent, entraînement. Ces gangs sont devenus les cinquièmes colonnes des États terroristes libyen, syrien, OLP iranien, cubain, nord-coréen etc. Le livre montre aussi que, du jour où les chefaillons des États terroristes ne disposeraient plus de la manne d'armements, d'argent et, d'information secrète au patron soviétique ils ne pourraient plus répandre le crime. Le livre révèle comment les États terroristes forment des « bombes humaines », des diplomates terroristes de taux mollahs mais de vrais bolcheviques. Il attire l'attention sur les Spetsnaz (terrorisme militaire soviétique), sur la collusion des tueurs de gauche avec les néonazis, sur les catastrophes que le terrorisme peut engendrer. Le livre démontre que le terrorisme d'État constitue le fer de lance de la troisième guerre mondiale. C'est une guerre des lâches puisqu'elle s'attaque aux femmes et aux enfants C'est la plus ale des guerres puisqu'elle recourt aux moyens gangstériens hold-up, otages, rackets, narcoterrorisme (le chapitre « La poudre blanche au service du totalitarisme rouge » est plein de révélation) Un chapitre prouve que l'Union Soviétique est le principal promoteur et l'ultime bénéficiaire du terrorisme international

  • Les hommes-suicides de Khomeiny peuvent agir en France à tout moment... « Le Loup », un agent très spécial et bien français, reçoit la mission de s'infiltrer dans les « Commandos d'Allah ! » Avec une belle Iranienne, il ne sera pas au bout de ses surprises... Et vous non plus !

empty