• L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.


  • En exergue l'auteur a écrit : "Ce roman rapporte des événements réels. Les personnages ne sont pas inventés."

    Konstantin Boggosch n'a jamais connu son père, Gerhard Müller, nazi notoire et criminel de guerre. Toute sa vie, il n'a de cesse de fuir ce lourd héritage : il change de nom, quitte son pays, tente de s'enrôler dans la Légion étrangère à Marseille, devient secrétaire pour un groupe d'ex-résistants cultivés, revient en rda après la construction du mur quand tout le monde veut la quitter, s'inscrit aux cours du soir tout en travaillant chez un libraire et finit directeur de lycée dans une petite ville.
    Son frère Gunthard, lui, fait tout le contraire ; fier de son héritage, il s'estime trahi par son pays et en tire un ressentiment profond ; il essaye de récupérer l'usine de son père et de retrouver son statut - quitte à devenir un beau salaud.
    Malgré leurs efforts, ni l'un ni l'autre ne parviendront à échapper à l'histoire, condamnés qu'ils sont à être à jamais les "fils de" dont le destin est écrit par d'autres avant même leur naissance.
    Le père de Christoph Hein était pasteur, un grave crime idéologique dans la rda des années 50, ce qui l'a empêché de faire des études et l'a obligé à vivre sa propre existence dans les failles du système.
    Sous les apparences d'un formidable roman d'apprentissage et d'aventure, mené par un jeune homme énergique et sympathique, Christoph Hein nous fait traverser comme en passant soixante ans d'histoire allemande et offre une brillante réflexion sur la mémoire historique.
    « Un de ces romans d'aventures qu'on ne peut plus lâcher. » - Der Tagesspiegel
    « Un grand roman, intelligent et prenant, sur l'Allemagne de l'Est depuis la guerre jusqu'à aujourd'hui. » - Frankfurter Allgemeine Zeitung

  • Un hymne à l'absent, à l'amour, à l'engagement.
    Hervé et Blanche ont vingt ans, débattent, volent des livres, s'aiment. Puis ils élèvent leurs trois enfants sans cesser de s'engager contre les désordres du monde. Jusqu'au jour où celui-ci s'embrase. Un conflit est annoncé, mondial, imminent. Place des Insurgés, à Marseille, Hervé attend Blanche pour manifester contre la guerre. Mais elle ne viendra pas. Un balcon s'est effondré. Elle passait dessous. Alors Hervé entre dans une autre guerre. Celle qui confronte à la privation de l'être aimé. Aux traces qu'il laisse. À son éclat aussi.

  • Husbands

    Rebecca Lighieri

    'Mari', c'est un travail à plein temps. Farouk le sait, lui qui ne vit que pour Chloé. Même réalité pour Laurent, l'enfant des cités qui s'acharne à faire vivre une famille à laquelle il se sent étranger. Sans oublier Reynald, un quinquagénaire qui consacre sa vie à la réussite de sa trop jeune et trop voluptueuse épouse, Lauriane. Pourtant, au royaume de Candaule, il n'est pas certain que la femme soit souveraine, et les trois husbands se rencontrent là où le cauchemar commence, là où la folie prend le dessus en rouge vif et où la vie bascule dans le fait-divers. Des hauteurs de Cassis aux bas-fonds de Marseille, c'est vers l'irréparable que les trois hommes s'acheminent.

  • Préface de Roger Martin
    Philippe Cayrol, jeune aventurier républicain, sans fortune mais plein d'audace, a soustrait Blanche de Cazalis aux griffes de son oncle, richissime et tout-puissant député royaliste de Marseille.
    Son frère Marius, intègre et pugnace, va tout faire pour pro- téger les deux amants de la colère de Cazalis - ainsi que leur enfant à naître. Et, bientôt, pour organiser l'évasion de Philippe, qui encourt la peine de mort...
    Scandales, enlèvements, trahisons, affaires louches, meurtres en cascade, rebondissements en tous genres... Ce "roman historique contemporain", paru en feuilleton dans Le Messager de Provence, s'inscrit dans la lignée des Mystères de Paris d'Eugène Sue.
    Les barricades de 1848 et l'épidémie de choléra servent de décor historique à ce roman qui entraîne le lecteur des bas- fonds de la ville jusqu'aux collines de la Provence chère au jeune Zola.

  • La terre s'écroule autour d'Alice, 32 ans, lorsque son mari signe les papiers du divorce.
    Depuis deux ans, seul l'espoir que Thomas lui revienne lui donnait la force d'ouvrir les yeux chaque matin. Effondrée et perdue à l'annonce de cette nouvelle, elle veut en finir et saute dans les calanques de Marseille... mais la vie en a décidé autrement. Nous sommes lundi 6 janvier et le Paradis lui a, semble-t-il, fermé la porte au nez.
    Repêchée par Madeleine et Robert, couple de septuagénaires heureux qui navigue vers les îles Canaries, Alice reprend peu à peu des forces. Pourtant, dès leur arrivée à Tenerife tout déraille à nouveau : Madeleine semble perdre la tête, Robert pousse Alice dans les bras d'un play-boy ringard et sa solitude la rattrape.
    Entre plumes, paillettes, tapas et sangria, Alice va finalement devoir faire un choix : rentrer à Marseille et reprendre le cours de la vie qu'elle connaît ou accepter de tourner la page et se réinventer. Alice parviendra-t-elle à surmonter cette épreuve, à reconnaître sa pequeña muerte et à accomplir son destin ?
    Saura-t-elle ouvrir grandes les portes du bonheur ?

    Un roman bouleversant aux personnages inoubliables.

  • Royaume de vent et de colères à reçu le Prix Elbakin en 2015.

    Deux ans avant l'édit de Nantes qui met fin aux guerres de Religion, Marseille la catholique s'oppose à Henri IV, l'ancien protestant. Une rébellion, une indépendance que ne peut tolérer le roi.
    À La Roue de Fortune se croisent des passés que l'on cherche à fuir et des avenirs incertains : un chevalier usé et reconverti, une vieille femme qui dirige la guilde des assassins, un couple de magiciens amoureux et en fuite, et la patronne, ancienne mercenaire qui s'essaie à un métier sans arme.
    Les pions sont en place.Le mistral se lève.
    La pièce peut commencer.

    Placé entre l'Histoire et la fantasy, ce premier roman de Jean-Laurent Del Socorro est époustouflant de maîtrise et d'érudition.

    « Jean-Laurent Del Socorro ferre son lecteur et lui murmure à l'oreille : "voici pile l'histoire qui te manquait pour retrouver le goût de la littérature". » - Ugo Bellagamba (préface)

  • Une chanteuse lyrique adulée, une histoire d'amour passionnée, un destin foudroyé... Une saga au souffle romanesque puissant dans le décor foisonnant et coloré de Marseille entre les deux guerres.
    Marseille, 1925. Chaque soir, la cantatrice Rose Rossetti envoûte le public de l'Alcazar. Nombreux sont les hommes qui tentent d'obtenir les faveurs de celle que l'on surnomme la " Belle de mai " mais un seul réussira à emporter son coeur : Edgar Loiseleur de Landwic, de vingt-cinq ans son aîné, militaire de carrière et héros de la Grande Guerre. Malgré l'opposition de la famille de la jeune femme, ils décident de s'unir. Jean-Louis, le fils d'Edgar né d'une précédente union, est présent à la cérémonie mais n'affiche qu'hostilité et colère envers cette belle-mère à peine plus âgée que lui et surtout bien trop belle.
    Le bonheur est de courte durée : Edgar meurt dans un accident de la route alors même que Rose donne naissance à leur fille Mélisande. Contre toute attente, Jean-Louis hérite tous les biens de son père. Ruinée, Rose abandonne le chant lyrique et ouvre un commerce sur le port de la Joliette. Mélisande grandit, ignorant tout de ce père qu'elle n'a pas connu et dont Rose ne lui parle jamais. Bientôt, la guerre arrive. Collaborationniste, Jean-Louis refait surface et commence à exercer différents chantages sur Rose. Mélisande s'interroge. Qui est cet inconnu dont les menaces deviennent de plus en plus alarmantes ? Et pourquoi sa mère s'enferme-t-elle dans le silence jusqu'à sombrer dans une torpeur inquiétante ?

  • Après avoir déjoué la folie de Délius, Bertrand Lacejambe, botaniste, et son fidèle secrétaire B. Fenby se retrouvent à Marseille en 1905. En ce soir de Noël, on inaugure le pont transbordeur, on se passionne pour un nouveau sport pédestre, on boit... Dans une ambiance tropicale d'espions et de palmiers, ils vont pourtant faire face au plus terrible des périls. Perdus dans un dédale urbain aux occultes secrets, de soirées mondaines en scènes de panique, ils devront élucider la troublante disparition de la plus banale espèce florale et démêler l'écheveau d'une monstrueuse imposture, réminiscence de la tragique commune dont la cité phocéenne paya jadis le prix...

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    « Être fan est un trou dans la tête que l'on comble de la lumière d'un autre. »
     
    Enfant des Stones et de Bowie, elle n'aurait pas dû s'enticher d'un chanteur de variété française. Envers et contre tous, Goldman est resté l'idole de son adolescence, le frère, l'oncle, l'ami venu animer sa vie intérieure. Comme tous les fans, elle s'est sentie incomprise, possessive, torturée.
    À bientôt quarante-quatre ans, l'âge où l'on s'accepte, l'âge où grandir n'est en théorie plus un concept, Carine H., scénariste parisienne fraîchement établie dans la cité phocéenne, s'est donné pour mission  de rencontrer Jean-Jacques Goldman -  son dieu intime -  et de filmer cette quête. Car Marseille, ville rugueuse de son exil tardif, abrite, dit-on, son chanteur préféré. Et c'est pour elle providentiel.
     
    De la Corniche au palais Longchamp, une traque burlesque, tendre et poétique qui, à défaut du vrai Jean-Jacques, mais à grand renfort de mauvais sosies et avec la perspicacité d'un Philip Marlowe, va conduire une femme à aller au bout de ses rêves. Et qui sait si cette amoureuse du cinéma, qui voit dans chaque scène de sa vie un peu de James Ivory ou de Billy Wilder, ne finira pas par apprivoiser sa propre histoire...
     
    À propos de l'autrice
    Diplômée d'HEC, Carine Hazan a d'abord travaillé dans la publicité avant de devenir scénariste. Elle est aussi réalisatrice de courts métrages et autrice pour la jeunesse. Son dernier album,  La Petite Vague bleue, a paru chez Gallimard en 2020. Elle vit à Marseille

  • À l'heure du coronavirus, quelles sont les leçons d'hier sur les pandémies qui peuvent valoir pour aujourd'hui ? En dressant l'histoire de la grande peste en Provence au XVIII e siècle, ce sont nos peurs, nos confinements, nos détresses qu'éclaire, comme en un miroir, Gilbert Buti. Fulgurant.
    Rarement un livre d'histoire n'aura revêtu une telle actualité.
    Car l'épidémie de peste, qui a touché une partie de la France en 1720-1722, a d'étonnantes résonances avec la pandémie de la Covid-19.
    Introduite à Marseille par un navire venant de Syrie, la peste a tué 120 000 des 400 000 habitants de la Provence, du Comtat et du Languedoc, soit près d'un sur trois. Pourquoi la contagion s'est-elle propagée, ravageant ou épargnant des localités parfois proches ? Malgré un ensemble de mesures de lutte, dont le confinement décrété par les pouvoirs locaux et soutenu par l'État royal, elle a menacé le reste de la France et effrayé l'Europe qui ont multiplié les barrières pour s'en prémunir. Face à l'impuissante médecine contre l'ennemi invisible, les hommes ont invoqué la colère de Dieu et la médecine du Ciel.
    Privilégiant la parole des témoins malades, médecins, savants et religieux - et les apports des anthropologues, démographes et sociologues -, Gilbert Buti dresse un bilan de l'événement-catastrophe très tôt instrumentalisé. Et, trois siècles après, il en décrypte les traces laissées dans les mémoires et l'imaginaire collectif.
    Assurément, une invitation à réfléchir au temps présent !

  • Qui est la Bonne Mère ? Les Marseillais ont-ils inventé le savon ? C'est quoi, une calanque ? Et autres questions qui sentent bon la Provence pour mieux connaître la deuxième plus grande ville de France.
    "Mes p'tites questions", une collection de documentaires aux pages indéchirables, qui fait la part belle aux illustrations et abordent les questions telles que les enfants se les posent.

  • « Kinshasa, printemps 2006. En République démocratique du Congo, c'est la loi du plus fort. Lorsque mon père, doté d'un irrésistible goût pour la justice, s'est dressé contre le pouvoir, j'avais treize ans et mon existence de petit prince a volé en éclat. Nous entamions un long voyage au cours duquel la mort et l'exil ont d'abord été nos compagnons.
    Du Congo en France en passant par l'Angola et la Belgique, ma mère, mes soeurs et moi avons connu le vol, la précarité et l'errance. Mais quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit par réapparaître, et l'espoir est revenu grâce aux gens de bonne volonté qui nous ont tendu la main.
    Notre histoire était devenue leur histoire. Arrivé en France par hasard, j'y suis resté par amour. Peu importent les difficultés du voyage, le plus important, c'est la destination. »

  • "Marseille, porte du Sud" est un reportage d'Albert Londres publié en 1926. Le journaliste nous décrit son Marseille à lui, quelques années après la deuxième exposition coloniale du siècle. Marseille est le port de l'Empire Colonial, mais c'est avant tout une porte, « une porte monumentale, où passeraient, flux et reflux, les cent visages du vaste monde. ». Londres passe en revue le port, les docks, les marins, les immigrants, l'activité incessante, la proximité des colonies, les parfums exotiques, les bois rares et précieux, les foules les plus diverses, s'intéresse aux tatoués, au trafic d'opium, et au passage, il nous peint le portrait d'une ville trois fois millénaire, qui à elle seule constitue une autre histoire de France.

  • De la périphérie où Stefan Hertmans s'installe pour porter un regard sur les gens et les villes, il découvre une " archéologie de rues et de visages ". Qu'il s'intéresse à des cités " marginales " comme Trieste, Dresde et Bratislava, ou à des cités de premier plan telles que Vienne, Marseille, Sydney ou Amsterdam, Stefan Hertmans ne cesse d'évoquer le sentiment d'être à l'étranger et de perdre une partie de soi pour mieux la retrouver.
    Stefan Hertmans, est né en 1951 à Gand en Belgique. Il est considéré comme l'un des auteurs flamands les plus importants de ces dernières années. Il est notamment l'auteur de : Comme au premier jour (Christian Bourgois) ou Le Paradoxe de Francesco (Le Castor Astral)
    « Hertmans est un Jacques Réda qui aurait poussé son vélo hors de Paris, un Claudio Magris qui airait été au-delà du Danube; il combine l'acuité d'un Peter Sloterdijk, la provocation stimulante d'un Jean Baudrillard à la plénitude d'un Jacques Lacarrière lorsque celui arpente les chemins empruntés par de plus grands que lui. » - Sophie Creuz, L'Echo de Bruxelles

  • Marseille souffre sous la canicule. Pierre étouffe dans son appartement tout en se battant avec la page blanche de ce livre qu'il n'arrive pas à écrire. L'inspiration n'est plus là. Les doutes de Pierre, pourtant, passent brutalement au second plan après qu'un ami d'enfance, devenu une figure du grand banditisme, déboule dans son salon traqué par la police comme par le milieu. L'homme est blessé, lui donne une cassette et un numéro de téléphone avant de disparaître par les toits... Débute alors, pour l'écrivain en mal de fiction, une lutte sauvage pour sauver sa peau. La traque, à la mesure d'une ville passionnée, sera sans concessions...

  • Marseille, 2016
    En démontant le faux plafond d'un hôtel, un ouvrier tombe sur une boîte contenant les souvenirs d'une vieille dame, Magdalena. Son arrière-petite-fille, Anaïs, tenancière du Café de l'Ensaïmada, une institution culinaire à Paris, décide alors de partir à la recherche de ses origines majorquines...
    Majorque, 1935
    Magdalena, jeune pâtissière, confectionne chaque jour des ensaïmadas, ces brioches majorquines entortillées et saupoudrées de sucre glace. Mais très vite, la guerre civile espagnole frappe aux portes de son village. Au péril de sa vie, Magdalena s'engage alors dans la résistance. Entre Majorque et Marseille, deux destins de femmes bousculées par la Guerre d'Espagne et un secret de famille, mais unies par une même passion : la pâtisserie.
    « UN LIVRE BIEN DOCUMENTÉ, BIEN ÉCRIT, AVEC UNE HÉROÏNE FORTE. (...) MAJORQUE EST ENCHANTERESSE. » - Ariane Bois, romancière.
    Béatrice Courtot est originaire de Bordeaux. Elle a vécu à Aix-en-Provence, Madrid et Paris, où elle travaille actuellement dans le secteur du développement durable. La Vallée des oranges, son premier roman, est le lauréat du Prix du Livre Romantique 2018, présidé par la romancière Marie Vareille. Le jury prestigieux est composé de la Ville de Cabourg, l'éditeur Pocket, la romancière Ariane Bois, la lauréate du Prix du livre romantique 2016 Clarisse Sabard, et Vendredi Lecture.

  • Marseille. Benjamin, 10 ans, est enfin heureux dans sa nouvelle famille d'accueil. Il explore en VTT les collines alentour et y rencontre Shi-Meï, princesse de Pataman, dont il tombe amoureux. Quand elle est kidnappée, il décide de tout entreprendre pour la sauver.


  • Book Description


    Visiting Paris, Nice or the French countryside ? The creator of the famous language-learning method has developed this indispensable companion for your break or business trip to France.
    °Getting started with French : 21 mini-lessons
    °Useful words and phrases
    °Phonetic pronunciations
    °Essential vocabulary for a range of contexts



  • " J'ai pris le volant un jour d'été, à treize heures trente. "
    On ne sait pas grand-chose des raisons qui poussent le narrateur à quitter Paris et à rouler en direction de Marseille, ville qui s'est imposée à lui comme un mot plus que comme une destination. Le seul besoin de fuir ? Ce serait trop simple. N'a-t-il pas plutôt l'intuition que c'est justement en s'en remettant au hasard que la vie peut enfin apporter du neuf ?
    " La géographie n'a jamais été mon fort ", apprendrons-nous plus loin. Avec ce road-novel d'un genre très particulier, Christian Oster signe l'un de ses romans les plus forts.


  • Bienvenue à Marseille, où sévit une horde d'activistes qui se lancent dans des happenings ultra violents. Une "foire à la baston" qui se déroule à chaque fois qu'un élu prononce un discours en public. Qui se cache derrière ces militants d'un genre nouveau ? Que vient faire un gamin d'une dizaine d'années dans ce barnum, sorte de Fight Club à la française ?

    Bienvenue à Marseille, où un étrange phénomène se produit. Dès qu'un élu prononce un discours, une horde d'activistes l'en empêche en se lançant dans une véritable " foire à la baston ". Derrière ces happenings d'une rare violence, il y a plusieurs hommes et femmes aux parcours et aux motivations bien différents. Paolo, l'inventeur du concept et le meneur du groupe ; Lang, ancien photographe de guerre au passé peu clair. Olivia, l'ex de Lang ; Awa, qu'il a connu dans sa première vie. Et un gamin, Arsène, qui va finir par jouer un rôle crucial dans cette affaire. Un Fight Club à la française, véritable coup de poing littéraire.

  • Plus d'un siècle après sa mort, Arthur Rimbaud sème le chaos dans le département qui l'a vu naître, les Ardennes. Le maire de Charleville-Mézières, voulant fêter dignement le poète, décide de redonner un peu d'éclat au musée qui lui est consacré. Las, en préparant la nouvelle exposition, l'édile et son conseil provoquent une découverte inouïe qui va révolutionner la galaxie rimbaldienne, mais pas seulement... Une cellule de crise est mise sur pied. On va y croiser, entre autres participants, un officier de police a priori peu porté sur la poésie et un juge d'instruction en fin de carrière qui préfère Baudelaire à Rimbaud. Ce duo improbable va croiser quelques personnages bien étranges, prêts à toutes les extrémités pour éviter que le terrible secret entourant la mort de Rimbaud soit éventé.
    Un magistrat aussi désabusé que roublard, un enquêteur aussi entêté que perspicace et un amateur de rimes aussi expert que curieux gravitent autour du cercueil de Rimbaud.
    Leur intérêt pour ce " Vilain bonhomme " va-t-il les conduire à vivre Une saison en enfer ?

    Jean-Michel Lecocq signe ici une captivante fantaisie littéraire qui ravira les amateurs d'énigmes, de poésie et d'histoire.

  • Toulouse, de nos jours. Un vieillard est retrouvé assassiné dans son lit. Gazé au Zyklon B, l'arme des nazis. Son crâne a été rasé. Une croix gammée et un nombre étrange ont été gravés sur son torse. Au même moment, à Marseille, la sépulture d'un homme mort dix ans plus tôt est saccagée, victime d'une profanation manifestement antisémite.
    Mais dans les deux affaires, un élément trouble les enquêteurs : les deux victimes n'étaient pas juives.
    Des ruelles de la Ville rose aux artères brûlantes de la Cité phocéenne, en passant par les paysages déchirés de la campagne provençale, Anne Pinget, la vieille flic coriace, et Gabriel Hadour, le journaliste cynique, mènent une enquête tambour battant. Une impitoyable course contre la montre qui prend au fil des pages des allures de sinistre voyage dans le temps.

  • Symbole et miroir de l'histoire de l'Indochine, l'hôtel Continental fut le point d'ancrage de tous les aventuriers, les rêveurs et les ambitieux. Son salon, sa terrasse bruissaient des intrigues et des illusions tissées par ces hommes qui ont cédé aux charmes de l'Extrême-Orient, ses promesses de fortune, le parfum du pastis et des tamaris, la fumée brune de l'opium puis celle des canons.
    À travers l'histoire de la famille Franchini - un père corse propriétaire du fameux hôtel et une mère vietnamienne - c'est tout le Saigon des années 1930 à 1970 qui ressurgit : la vie quotidienne des Vietnamiens, la tragédie du métissage, le crépuscule du règne des Blancs,  la prospérité et les désillusions, la corruption et le sang.
    Poste d'observation des personnalités militaires et politiques, journalistes, écrivains et cinéastes, le Continental est un lieu d'envoûtement par lequel sont passés Segalen, Dorgelès, Malraux, Mayréna, Bodard, Graham Greene, Schoendoerffer ou encore Chancel.
    Récit poignant d'un témoin privilégié de l'Histoire et de ses coulisses, de l'Indochine française à la guerre du Vietnam, Continental Saigon est un livre devenu mythique. Depuis sa première publication en 1976, il incarne autant les fantasmes de cette luxuriante et mystérieuse Indochine que le rêve colonial brisé.

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