• Le livre jaune

    Michael Roch

    Un pirate s'échoue sur les rivages de Carcosa, la Cité d'Ailleurs.

    Persuadé d'être mort, il est amené par Maar, un aveugle qui semble tout savoir de lui, au Roi en jaune. Ce dernier, hanté par le souvenir de ses amours, lui propose de revenir à la vie s'il parvient à le débarrasser de sa malédiction.
    Commence alors la quête du pirate à la recherche de son propre trésor perdu, Ananova, la femme qu'il a tant chéri et pleuré.
    Avec Le livre jaune, Michael Roch nous plonge dans un drame féérique et poétique aux confins du cosmos, derrière Hastur, Aldébaran et les Hyades.
    « Michael Roch livre une magnifique partition » Nicolas Winter, Just A Word

  • Shayne Davies T.2 ; lui, blond et paumé Nouv.

    Retrouvez l'univers de Nora Jacobs.

    Après avoir vaincu les hordes de démons de Détroit, Shayne a enfin acquis le respect qu'elle mérite. Avec son nouveau poste à l'Agence Fédérale de l'Occulte, un salaire régulier, et un large choix de soupirants, là voilà qui s'élève dans la hiérarchie des occultes. Pas mal pour une métamorphe renard issue d'une meute de vauriens indisciplinés ! Si seulement elle pouvait ajouter l'inspecteur Brenner à ses conquêtes. Malgré leur partenariat, et ses nombreuses tentatives de séduction, il se dérobe encore à ses avances. Pourtant, il est clair qu'il a des sentiments pour elle. Et Shayne est incapable de résister à un mystère...
    Mais celui-ci devra attendre. La traque d'un tueur en série révèle bientôt une conspiration au coeur de laquelle se trouve la plus puissante famille de sorciers de Détroit. Prise entre la croisade de Brenner pour la justice humaine et le devoir de l'Agence de protéger les secrets des occultes, Shayne devra choisir son camp.

  • L'analyse transactionnelle est un puissant outil de connaissance de soi fondé par Éric Berne, qui aide à changer en profondeur. Elle sert à mieux percevoir notre personnalité et nous comprendre, pour ainsi mieux communiquer avec les autres. L'analyse transactionnelle repose sur les 3 états fondamentaux du Moi qui constituent la structure de toute personnalité : Parent, Adulte et Enfant. Tous les 3 sont aussi importants et ce qui se passe dans nos vies dépend en grande partie de l'état du Moi à partir duquel nous agissons, dans telle ou telle situation.
    Christine Maurice propose un ouvrage clair et accessible pour :
    - Décrypter, à partir de nombreux cas, ces états du Moi.
    - Sortir des blocages qui empêchent d'avancer et éviter les cercles vicieux.
    - Comprendre nos besoins en couple, au travail, en famille, avec nos amis.
    - Mieux communiquer et avoir des relations équilibrées.

    Riche en témoignages et exercices, c'est l'ouvrage indispensable pour pratiquer l'analyse transactionnelle et comprendre ce qui se joue ici et maintenant entre nous et ceux qui nous entourent.

    Christine Maurice pratique l'analyse transactionnelle depuis plus de 20 ans. Elle est formée à la thérapie de couple à l'école du couple, selon une approche conjuguant l'analyse systémique et la gestalt.

  • Peur, colère, tristesse, joie... les émotions de nos enfants nous laissent parfois désemparés. L'auteur les décode, et vous aide à mieux les gérer. À travers des cas pratiques, il met en évidence le ressenti de l'enfant et permet ainsi au parent de mieux se situer et de réagir en connaissance de cause. Pour chaque scénario, l'auteur décrypte les difficultés et identifie concrètement ce qui fonctionne. Et si nous, parents, avions de réelles clés pour favoriser le bonheur et l'aisance relationnelle de nos enfants ? Comprendre le rôle des émotions dans la construction de leur personnalité est primordial car celles-ci sont fondatrices de leurs futures capacités à construire du lien avec leur entourage. Réponse pratique à vos préoccupations, ce livre va plus loin en vous accompagnant dans un projet d'épanouissement familial.

  • Culte du moi, culte de l'histoire... Ce qui passe habituellement pour la double postulation du romantisme français est interrogé ici à partir d'une question précise : comment s'écrire dans l'histoire ? Comment raconter sa vie, quand elle s'inscrit sur le fond de l'époque la plus agitée qui soit : Faut-il mener de front le récit de soi et le récit du monde ? L'ouvrage s'intéresse aux solutions que trouvent, dans cette conjoncture difficile et donc propice à l'invention, quelques grands protagonistes littéraires, lyriques ou historiens (Chateaubriand, Staël, Stendhal, Sand, Desbordes-Valmore, Nerval, Tocqueville, Michelet : chacun d'eux abordés par leurs meilleurs spécialistes invités à les envisager à partir de cette question). La leçon est que la rencontre entre l'écriture de soi et l'écriture de l'histoire n'est pas fortuite : l'une et l'autre ont beaucoup en partage et les études réunies ici disent pourquoi. C'est un peu une archéologie du romantisme qui se découvre alors.

  • On visite des expositions. Toutes ne nous montrent les oeuvres qu´en leur achèvement. Ne comprendrions-nous pas mieux toutefois ce que peut être la peinture s´il nous était permis de surprendre le peintre dans son atelier ? Ainsi avons-nous invité le public à visiter l´atelier d´un philosophe pour y découvrir comment s´exerce sa réflexion pour mettre les idées en place.
    Sur une soixantaine d´exemples, le lecteur assiste ici à l´organisation d´une pensée soumise au seul arbitraire de l´alphabet. Qu´il s´agisse de l´art ou de l´éducation, de l´amour ou de la jalousie, de Dieu, de la bêtise, de l´ennui, etc., c´est à partir d´une multiplicité de points de vue qu´il voit se constituer la cohérence et l´unité d´une philosophie dont les thèmes fondamentaux sont la vie, l´attente, l´imagination, et le temps.
    Aussi cette entreprise a-t-elle toute la simplicité et la clarté d´une initiation, et, comme chez un peintre, toute la singularité d´un regard.

  • Dans sept études sur l'expérience onirique écrites indépendemment les unes des autres et, pour six d'entre elles, publiées entre 1971 et 1977, Jean Guillaumin invite le lecteur à s'interroger sur l'insistance du thème des rêves.

  • Peut-on concevoir un équivalent féminin du flâneur, cet observateur mobile et esthète de la rue que Walter Benjamin présentait jadis comme un outil conceptuel pour penser la ville moderne ? Si l'hégémonie du flâneur reste indéniable dans les documents et la réalité des pratiques urbaines, le rôle que les femmes jouent dans la culture romantique de la flânerie reste à interroger. Peut-on cerner les contours de la flâneuse, comme on a fait du flâneur un type aux incarnations diverses dans la culture parisienne du XIXe siècle ? Les flâneuses sont-elles des flâneurs incomplets, voire épisodiques ? Autant de questions auxquelles cet essai apporte des réponses nuancées, à partir d'une étude renouvelée de la figure du flâneur dans le Paris romantique. Parcourant d'abord la scène mouvante de la flânerie populaire, puis son incarnation roman balzacien, l'interrogation se porte ensuite vers les pratiques de marche dans la ville, d'écriture de la ville et de construction de soi chez Delphine de Girardin, George Sand et Flora Tristan. Exprimant un imaginaire tout à la fois citadin et féminin, ces écrivaines traduisent une soif de nouveaux cadres d'expérience et de représentation pour les femmes dans la ville.

  • Je hais Septembre ! Ces trente jours-là et moi ne sommes pas faits pour cohabiter et je sais que j´ai tout à redouter de cette période calendaire tant que je n´ai pas eu ce que ma grand-mère appelait « l´emmerdement, l´emmerdement-surprise et la grosse emmerde ! ». Dans la finesse d´analyse de ce trait, j´ai toujours voulu voir une consolation d´ordre génétique à mes brouilles automnales. J´ai aussi quelques contentieux avec son compère Mars et, même si Janvier ou Juin sont plus aimables, après quarante ans de fréquentation des quatre saisons, et autant de générations, il m´a semblé grand temps de leur régler leur compte ! À tous !

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