• De 1939 à 1944, à la maternité d'Elne, dans les Pyrénées-Orientales, le combat exceptionnel d'une jeune bénévole suisse pour sauver des enfants d'une mort certaine0500 0300Elisabeth, jeune infirmière suisse, arpente inlassablement les camps d´Argeles, Rivesaltes et Barcarès pour sauver des vies : celles des femmes enceintes et de leur enfant à naître afin de les protéger du chaos des guerres. Elle les accueille ensuite à la Maternité d´Elne, dans un château, qui mettra au monde plus de cinq cent vies en péril... Ainsi en 1939 avec des milliers de ses compatriotes espagnols, Teresa a suivi les terribles chemins de l´exode pour passer la frontière française dans les Pyrénées-Orientales. Là, dans un camp, elle rencontre Elisabeth. Sa vie en est bouleversée. Comme le sera la fragile Esther, jeune Juive enceinte, terrorisée, seule et démunie, alors que, en 1942, l´étau de la menace nazie se referme peu à peu sur la France...

  • Le Quercy est frappé par la guerre, dépeuplé par la peste et déchiré par des trahisons, après Le Quercy est frappé par la guerre, dépeuplé par la peste et déchiré par des trahisons, après l'ascension des « Maleterre du Four-Bas » tome 1 ; voici le temps de l'occupation anglaise, où Jude Maleterre et son épouse Canette assurent leur fortune en servant Lady de Trumpington, l'épouse d'un capitaine anglais, qui a acquis la maison de la Tour.
    Marie Canet, la femme de Jude, modeste, volontiers taciturne, est une servante élevée au rang d'intendante. L'amour qu'elle porte à sa fille Jacquette, l'a conduit à l'élever comme une demoiselle, jusqu'à la défendre lorsqu'un mariage forcé menace la jeune fille.
    Les nobles, les misérables se côtoient, cohabitent. La grande dame anglaise, bien installée à Martel, contribue autant que son capitaine de mari à la fortune de sa famille. Pendant qu'il guerroie cette femme libre, chante, danse, affectionne les beaux atours et le luxe, et trouve partout le moyen d'être heureuse alors même que la guerre les menace. Joyce flirte avec fantaisie et enthousiasme : "Et que ma joie demeure !"
    Mais un jour, le pays se délivre... et il faut fuir...
    L'auteure, Marie-Apollonie Rouquet-Claval, ressuscite toute une époque. Elle saisit dans leurs gestes, dans leurs tenues et à travers leurs conversations le quotidien des différentes couches sociales. Le langage imagé donne au récit une remarquable profondeur et beaucoup de chaleur humaine.

  • Guillaume de Vassal a sauvé la ville de Martel des Anglais, mais les siens disparaissent, empoisonnés au moment où la ville devient anglaise.
    Pendant l'occupation anglaise, les consuls ont manoeuvré, rusé, défendu leur ville ; Jude Maleterre et son épouse Canette ont assuré leur fortune en servant Lady de Trumpington ; le tome 3 voit « Le Retour de Jean de Vassal », prisonnier sur parole, venu chercher sa rançon. Le chevalier découvre que sa famille a été décimée, le domaine de La Vassodie ruiné et son neveu, Renaud, abandonné chez les ribauds... pendant que son ami Bernard Stephani de la Raymondie mène toujours grand train et que cette Jaquette Maleterre est bien souvent sur son chemin !
    Une trilogie qui parle de guerre, d'occupation, de résistance, de trahison... et d'amour.
    L'auteure, Marie-Apollonie Rouquet-Claval, ressuscite toute une époque. Elle saisit dans leurs gestes, dans leurs tenues et à travers leurs conversations le quotidien des différentes couches sociales. Le langage imagé donne au récit une remarquable profondeur et beaucoup de chaleur humaine.

  • La guerre de Cent Ans sévit : une guerre de chevaliers et de bandits de grands chemins ravagent les campagnes. Pourtant la vie de cour se mène autour des seigneuries. Une noblesse se livre avec gourmandise aux jeux de l'amour courtois, mais dont la guerre est la raison d'être. Un monde où religieux et religieuses prient, soignent, aident, instruisent, et où la foi multiplie les pèlerinages.
    Voici le destin de deux familles, celle des Maleterre, et celle des de Vassal, traversé par la famille de l'Anglaise.
    Le tome 1 démarre avec Jude Maleterre, né misérable. Il va s'enrichir par son travail et son raisonnement pour accéder à la bourgeoisie et au Consulat.
    L'auteure, Marie-Apollonie Rouquet-Claval, ressuscite toute une époque. Elle saisit dans leurs gestes, dans leurs tenues et à travers leurs conversations le quotidien des différentes couches sociales. Le langage imagé donne au récit une remarquable profondeur et beaucoup de chaleur humaine.
    Sous la coordination de Paul Claval (fils de l'auteure)
    Paul Claval est un géographe français, longtemps professeur à l'Université Paris IV-Sorbonne.
    Sept doctorats "honoris causa" délivrés par des universités étrangères, dont le dernier remis par l'Université de Montréal, pour souligner l'ampleur et la portée de son oeuvre, et sa stature intellectuelle exceptionnelle.

  • Ma grand-mère cuisinait au feu de bois des galantines, des pâtés. Les guirlandes des trompettes des morts séchaient dans le cellier. C'était en Périgord. Puis il y eut un mariage en Corrèze et l'univers culinaire s'agrandit de tourtous, potées, bréjaudes

  • Le Quercy, dont les limites ont peu varié depuis l'Antiquité, est un des pays de France sur lesquels le Temps ne semble pas avoir de prise : son âpre relief, ses vastes bois de chênes, ses vallées lumineuses bordées de falaises conservent et soulignent la trace de l'homme. Il n'est donc pas étonnant que le Quercy soit ressenti, selon la parole de Pierre Dhainaut, comme un «pays de rémanence», qui génère des impressions durables. Beaucoup, s'étant éloignés, ont gardé son image au coeur ; ce fut le cas pour le troubadour Uc de Saint-Cirq, pour Clément Marot, plus récemment pour Yves Bonnefoy, dont l'oeuvre se fonde largement sur ses étés d'enfance à Saint-Pierre Toirac, ou encore pour Jean Malrieu qui, à Marseille, pensait ardemment aux gorges de l'Aveyron. Cet ouvrage présente les auteurs de langue française et occitane sur la longue durée (des Troubadours au 20ème siècle) proposant une mise en relation des oeuvres et d'un lieu, pour un dialogue ininterrompu.

  • Des années 800 jusqu'à la date de 1738, la Vicomté de Turenne fut un territoire quasiment indépendant. Elle réunissait des espaces contrastés autour de la puissance vitale de la Dordogne. Ce livre se lit comme un guide et un carnet de voyage où le regard

  • Publié initialement en 1909, ce livre est le fruit abondant et savoureux de quarante années de recherches dans nos archives, contrôlées par des investigations directes et poussées à travers les rues, les places, les logis particuliers et les monuments publics de notre cité. Documents et trouvailles originales se confrontent, les premiers recevant des seconds la vie et le mouvement que les chartes possèdent rarement par elles-mêmes. Avec la deuxième édition (1927), M. Daymard n'a pas voulu composer une monographie en la coulant dans le moule ordinaire de ce genre d'écrit. Il a établi plutôt un répertoire ingénieusement ordonné de richesses historiques, documentaires et matérielles, de l'ancienne capitale du Quercy. Les faits ne s'y succèdent pas dans un ordre chronologique. Ils s'y présentent répartis sur tous les lieux, situés dans tous les édifice qui leur ont servi, jadis, de décor et qui demeurent les témoins des malheurs et des gloires de la Cité. Ainsi, le passant, le touriste, ou le simple flâneur peut, sans effort, tirer profit d'une science qui n'entend pas satisfaire les seuls érudits. Visiblement, le livre de M. Daymard a été écrit pour tout le monde. A tout le monde, il sera, dans sa nouvelle version surtout, plaisant et profitable (extrait de l'Avant-propos de la deuxième édition).
    Joseph Daymard (1846-1938), né à Sérignac, ingénieur de formation, sous-lieutenant durant la guerre de 1870, directeur du Crédit Foncier de France pour le Lot, fondateur du premier syndicat d'initiatives de Cahors et du Quercy. On lui doit également l'ouvrage Les vieux chants populaires du Quercy. Mais son grand'oeuvre reste cette Histoire du vieux Cahors, constamment réédité depuis plus d'un siècle.
    Nouvelle édition, entièrement recomposée, de cet ouvrage indispensable pour comprendre et découvrir le passé prestigieux de la capitale du Quercy.

  • La narratrice parcourt à vélo un petit coin de France - entre Rouergue et Quercy - c'est facile, il est fait de plaines et de collines. Elle y retrouve des paysages. Autrefois, ils lui ont appris une langue. Celle-ci devient mémoire et raconte un lieu d'enfance, les petites gens, les marchés des quatre saisons. Les pigeonniers se dressent fiers. Les histoires sont ordinaires. La terre du Tarn-et-Garonne semble paisible ? Il n'en est rien évidemment. Un récit entre intranquillité et jouissance, du présent au passé et des paysages aux êtres. des mots qui chantent une belle langue qui se savoure doucement.

  •  0500En 1807, dans les Pyrénées ariégeoises, deux chasseurs aperçoivent et traquent une femme nue, accompagnée d´un ourson. Capturée, hurlant comme une démente ? on l´appellera désormais la Folle du Montcalm ?, elle est conduite chez le curé du village. L´inconnue ne prononce que ces mots : « Robespierre a tué ma famille », et s´échappe dans la nuit. Elle passera encore deux années dans la montagne avant d´être reprise et jetée en prison, à Foix. Pour y mourir peu après. Qui était cette femme ? Comment a-t-elle pu survivre ? Est-elle vraiment morte en prison comme on l´a dit ? Pourquoi le redoutable Fouché, ministre de la Police de Napoléon, s´intéressa-t-il tant à elle ? Et pour quelles curieuses raisons le préfet de l´Ariège tenta de la sauver ?C´est cette incroyable mais authentique histoire qu´a reconstituée Michel Gardère, secondé par Anne-Charlotte Delangle. Palpitant comme un polar et admirablement documenté,La Femme sauvagenous raconte une extraordinaire aventure humaine.0300« Une femme nue au milieu des ours ! » Telle est la rumeur qui circule, en cet été 1807, dans la haute vallée ariégeoise. Au terme d´une enquête minutieuse, l´auteur Michel Gardère raconte et met en scène cette incroyable histoire.A Suc (Suc-et-Sentenac aujourd´hui), village de métayers miséreux où l´on ne parle que l´occitan ariégeois, deux chasseurs en quête d´isards découvrent une femme nue en compagnie d´un ourson. Une battue est organisée alors pour traquer la « Nue ». Capturée, hurlant comme une folle - on l´appellera désormais la « Folle du Montcalm » - elle est conduite chez monsieur le curé qui sera chargé de l´interroger. Mais elle ne parle pas. D´où vient-elle ? Comment est-elle arrivée là ? Comment a-t-elle pu survivre dans l´environnement hostile des montagnes où, l´hiver, il peut faire jusqu´à moins trente ? La femme qui, selon certains témoins, n´appartient pas au peuple, ne parle pas. Cependant le père Dandine, qui, lui, parle le français, parvient à lui faire dire ces mots : « Robespierre a tué mes parents »... La « Nue », l´héroïne de cet incroyable fait divers, réussira à s´échapper, sera rattrapée, s´évadera encore pour, enfin, être mise en prison à Foix où elle meurt le 29 octobre 1808, victime de la lenteur et de l'incurie administratives, emportant dans la tombe le secret de sa naissance et de sa destinée tragique.

  • Ils sont treize témoins, de Cazillac à Calès, de Martel à Glanes, de Saint-Cirgues à Livernon, qui ont fait de l'agriculture leur métier. Treize hommes et femmes passionnés, nés dans l'entre-deux-guerres, qui racontent comment ils sont passés, de la semi autarcie parentale rythmée par le cycle des saisons, à l'agriculture moderne. Leurs propos au plus près de leur formulation résonnent d'émotions, de joies, de peines.
    Ces éleveurs, fruiticulteurs, meunier, fromager, viticulteur, maraîcher, prêtre retracent l'histoire des productions emblématiques du Lot. Ces mots nourris du parler occitan, ces phrases fertilisées par le savoir ancestral sont notre héritage. Chaque témoignage est un chapitre de l'histoire humaine et agricole du Haut-Quercy.
    Catherine Lamic est née en 1959 à Martel dans le Lot, au sein d'une nombreuse fratrie. Après des études en agriculture, tourisme et patrimoine, avec en point d'orgue une Licence d'écrivain public à Paris la Sorbonne, elle devient pigiste. Aujourd'hui, elle se met au service du patrimoine immatériel qu'est la « mémoire vivante ».

  • Pierre Bergounioux, à qui Alain Turpault a demandé d'écrire le texte de ce livre, nous plonge dès les premiers instants dans les tumultes de sa littérature. Pourtant son rapport au pays du Quercy est nimbé de lumière et de douceur en cela, il s'oppose aux images sombres d'Alain Turpault ; impressions premières d'un enfant face aux «choses de la campagne». Grâce à cet antagonisme les deux auteurs nous restituent avec force un univers foisonnant.

  • Ce ne sont pas des souvenirs d'enfance. Ce n'est pas la description d'un paradis perdu, mais cette part de mystère qui pousse nos premiers pas à la découverte du monde. C'est dans cet univers lointain, ces anciennes ruelles aux contours imprécis, que plongent nos racines. Celles de Georges Landais sont à Cajarc.

  • Isabeau a quinze ans à la fin de 1626 lorsqu'on la marie. Elle aime les briques roses de sa ville natale Montech et s'éveille aux belles lettres grâce au précepteur de son frère, Alban Moulis, lequel dissimule un amour impossible. C'est l'Histoire du Languedoc et du Royaume qui lui est offerte dans un pays où s'opposent la religion catholique et romaine et le protestantisme. Sa vivacité l'entraîne dans une cavale. Retrouvera-t-elle son soupirant déçu pendant leur équipée sur les routes de France ? Comme elle sait lire et écrire, elle conte ses émotions et les événements qui ponctuent sa vie. Là voilà revenue chez elle à Lauzerte, sous l'autorité et la fougue de son mari Jehan, cap d'houstal. Hélas, la peste venue du Nord s'empare des barris de Lauzerte, semant la mort et la désolation. Pourtant les joies ne manquent pas, ni les amis comme ce médecin risque-tout et ce mystérieux saint homme qui semble protégé par saint Roch lui-même. Les Mémoires d'Isabeau prennent des allures de gazette pour relater l'histoire tumultueuse de son temps. De Talleyrand, Théophraste Renaudot, du duc de Montmorency à Alain de Solminilhac, évêque de Cahors, ces pages se pigmentent d'anecdotes et de dialogues vifs qui ne manquent ni de drôlerie ni de justesse et où les gens de Paris s'exclament « bondieu que la Béarn et la Navarre sont beaux ».

  • Isabeau a quinze ans à la fin de 1626 lorsqu'on la marie. Elle aime les briques roses de sa ville natale Montech et s'éveille aux belles lettres grâce au précepteur de son frère, Alban Moulis, lequel dissimule un amour impossible. C'est l'Histoire du Languedoc et du Royaume qui lui est offerte dans un pays où s'opposent la religion catholique et romaine et le protestantisme. Sa vivacité l'entraîne dans une cavale. Retrouvera-t-elle son soupirant déçu pendant leur équipée sur les routes de France ? Comme elle sait lire et écrire, elle conte ses émotions et les événements qui ponctuent sa vie. Là voilà revenue chez elle à Lauzerte, sous l'autorité et la fougue de son mari Jehan, cap d'houstal. Hélas, la peste venue du Nord s'empare des barris de Lauzerte, semant la mort et la désolation. Pourtant les joies ne manquent pas, ni les amis comme ce médecin risque-tout et ce mystérieux saint homme qui semble protégé par saint Roch lui-même. Les Mémoires d'Isabeau prennent des allures de gazette pour relater l'histoire tumultueuse de son temps. De Talleyrand, Théophraste Renaudot, du duc de Montmorency à Alain de Solminilhac, évêque de Cahors, ces pages se pigmentent d'anecdotes et de dialogues vifs qui ne manquent ni de drôlerie ni de justesse et où les gens de Paris s'exclament « bondieu que la Béarn et la Navarre sont beaux ».

  • Dans un vieux Dire Lot de novembre 2005, emprunté à la médiathèque de Montcuq, figure le chemin de la bastide de Beauregard, partant de la halle du village, passant par le château de Marsa, les gariottes, dolmens, gariottes sur dolmens. Faute de meilleures indications, je l'ai suivi. Car si Beauregard m'est familier, je n'avais jamais vu l'ensemble de ses merveilles.

    Cet itinéraire est issu du guide « promenades et randonnées sur le Parc naturel régional des Causses du Quercy » et je le déconseille vivement. Nettement plus facile (surtout en voiture) de s'épargner un long détour. que n'avait sûrement pas suivi le journaliste, se contentant d'agrémenter son article des photos de la halle, du château et son lavoir.

  • J´ai décidé de visiter Saillac après avoir vu une photo, celle du lavoir. Mais j´étais resté plusieurs heures dans le village, à photographier maisons, puits et autres bâtisses. Rentré, je découvrais sur le net la présence de dolmens à Crouzelles et Dirau mais ainsi l´existence de Jamblusse... De septembre 2011 à février 2012, chaque passage dans le canton de Limogne m´entraîna à la découverte des trésors locaux non fléchés ! Trois dolmens classés monuments historiques (sur cinq retrouvés sur la commune) et aucune indication !

    Heureusement, je croisais un jour David Vidaillac... dont la famille possède justement l´un de ces dolmens...

    Un jour, peut-être, un parcours entre dolmens, gariottes, lavoirs (quatre !), pigeonniers et autres curiosités sera officiellement proposé... Puisse cet ebook (58 photos) et les autres de la série http://www.lotois.fr permettre la prise de conscience qu´il existe dans le Lot des espaces peut-être plus attractifs que Disneyland...  en attendant, voici les indications pour passer ne serait-ce qu´une belle journée dans ce sud du Lot, à trente-six kilomètres de Cahors.

    Il ne s´agissait pas pour moi de me transformer en historien du lieu, je laisse aux auteurs locaux le soin de raconter leur village... mais il m´a semblé important de le montrer...

    Stéphane Ternoise

  • Une documentation du réel, dans la perspective analysée par Douglas Huebler en 1969 : « le monde est rempli d'objets, plus ou moins intéressants ; je n'ai aucune envie d'en ajouter même un seul. Je préfère, simplement, constater l'existence des choses en terme de temps et/ou de lieu. » Romancier, essayiste, dramaturge, auteur de chansons, mais c'est sans le moindre mot que sont présentées ces cinquante photos, après un éditorial les situant et une définition de cet objet "livre d'artiste." Ces images permettent un autre vocabulaire, une écriture, ici pour une partie quasiment non vue du monde. Avant de marcher quotidiennement avec un appareil photo, j'ignorais également l'existence de ces beautés, en ces lieux très peu fréquentés, où l'absence d'interventions humaines récentes a permis cette harmonie "du hasard." Un travail sur la campagne, qui s'inscrit dans le vaste projet du témoignage sur un monde qui disparait.


    Une nouvelle approche du livre d'artiste, 100% numérique.


    Stéphane Ternoise http://www.quercy.pro Ternoise Documentation

  • Un texte à jouer mais surtout à lire pour la qualité de ses dialogues, la compréhension d'une région, d'un pays.

    Disponible en numérique et en papier.

    Http://www.campagne.pro et http://www.quercy.pro vous proposent :

    Scènes de campagne, scènes du Quercy Une pièce de théâtre en onze tableaux avec six hommes et quatre femmes.


    Distribution minimale conseillée par l'auteur : trois comédiens et deux comédiennes.

    Le texte est néanmoins jouable par deux hommes et une femme, avec une extrême dextérité des acteurs.


    D'abord un vieux couple devant leur gîte rural. La femme redoute le projet de ligne à Très Haute Tension, l'homme reprend les arguments du notaire.


    C'est devant ce même gîte qu'une vacancière s'exclamera "Avant, il était possible de vivre vraiment, en France. Tu travaillais quelques années, tu dépensais pas trop et tu pouvais vivre tranquille ensuite, en bricolant un peu." Dans la version numérique : 30 photos du Quercy , en couleur dont certaines peuvent être utilisées en décors lors des représentations.
    Dans la version papier : 46 photos en noir et blanc.


    Stéphane Ternoise, Lotois depuis 1995.

  • 79 photos et une présentation. Saint-Cirq-Lapopie selon Stéphane Ternoise.


    "Quand je suis arrivé dans le Lot, ce fut l'une des premières questions fréquentes "Etes-vous passé par Saint-Cirq-Lapopie ?" Voir Saint-Cirq-Lapopie... et y revenir dans une démarche professionnelle : sur les traces du peintre Henri Martin, pour observer l'emprise du temps sur les modèles de ses tableaux.

    Mais Saint-Cirq-Lapopie mérite bien un ebook à lui tout seul.

    Saint-Cirq-Lapopie, le plus beau village de France ?


    Saint-Cirq-Lapopie, village médiéval surplombant le Lot, à 30 km à l'est de Cahors, au coeur du Parc naturel régional des Causses du Quercy.


    Une église fortifiée, des maisons aux toits pentus recouverts de tuiles brunes, à arcades, à pans de bois... J'ai marché, photographié...


    J'ai souhaité vous montrer ces quelques photos dans le cadre du projet http://www.france.wf versant département du Lot (http://www.lotois.fr)" Stéphane Ternoise - Le sentier de la Chapelle des Mariniers - Porte de Rocamadour ou porte de Pelissaria - Entrée rue de la Pelissaria - La place du Carol - Vue sur le Lot et la vallée de la place du Carol - Maison Rignault - Marcher sans carte...

    - Maison Daura - Le Rocher de la Popie - Le Pigeonnier de Bancourel - Saint Cirq Lapopie selon Henri Martin - Les toits (Saint Cirq Lapopie) par Henri Martin - Redescendre...

    - L'église...

    - L'écluse - Repartir...

  • C'est à Rouillac, un hameau de Montcuq, où les fresques de l'église figurent aux Monuments Historique, que Jésus m'est apparu... comme un passionnant sujet d'étude... Cette photo est "logiquement" devenue la couverture de ce livre. J'avais eu la sensation d'atteindre "le vivant." Jésus sur une grande croix (le plus souvent en bois, parfois en fer ou même en béton) dans un endroit à forte exposition. Jésus sur la croix de procession conservée dans l'église... Jésus omniprésent dans ce Quercy... où je ne l'avais jamais vu ainsi avant de vraiment le scruter dans une optique de photographe.


    Quand en plus http://www.dieu.mobi proposa son aide, accorda presque sa bénédiction à ce projet... Il ne manquait plus qu'un message du pape François... qui a plus de chance d'arriver qu'un soutien du président François H. à l'ensemble de mon oeuvre...


    Publication du dimanche des Rameaux 2013 également grand jour du salon du livre des éditeurs traditionnels...


    38 photos d'art.
    Label http://www.quercy.pro

  • Un monde disparaît toujours dans l'indifférence. Avant de susciter des nostalgies. Vous n'avez jamais vu le Quercy ainsi...


    32 photos. Après avoir longtemps marché, on croise de vieux sentiers façonnés durant des siècles au point que la végétation les respecte, des sources, des puits fermés, des lavoirs où poussent les arbres...


    Trois éclairages politiques : région avec Martin Malvy, département avec la députée Dominique Orliac, un canton.


    Amazoniens... Ne sommes-nous pas Nous-mêmes Indiens des plus rares ?


    Présentation sur le site amazoniens en .com http://www.amazoniens.com Stéphane Ternoise http://www.lotois.fr et amazonien du Quercy...

  • Promotion numérique pour célébrer la sortie en papier...

    Même si Nicolas Sarkozy Président et François Hollande candidat favori passèrent à Montauban, ces cents clichés ne racontent pas l'actualité sensationnelle mais l'époque, au travers des "petites choses", souvent éphémères.


    Romancier, essayiste, dramaturge, parolier, je m'exprime désormais de plus en plus par la photographie... Un écrivain est également le témoin de son époque.


    Le Lot constitue cette principale source de documentation, avec passages en Aveyron, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne, le Quercy, dans une acceptation vague et non administrative.


    La beauté parfois surprenante d'une épave, celle condamnée ou protégée des gariottes ou pigeonniers, le passage des pigeons justement, des pommes, prunes, tournesols, mes chères vieilles pierres. Quelques animaux, vivants derrière des barreaux, morts sur les routes, une souris qui croit pouvoir échapper au chat... Et même Jésus devant la centrale nucléaire de Golfech ou à l'intersection des routes. Cent instants qui m'ont touché au point de les retenir parmi plusieurs milliers.


    Ces photos inaugurent ma galerie nouvelle formule, http://www.galerie.me, avec vente des droits numériques d'exemplaires numérotés et signés.


    Stéphane Ternoise.

    Explorateur du Quercy http://www.quercy.pro

  • "Deux Cajarc" : la ville, "le centre-ville", ses vieilles pierres au bord du Lot, et la campagne, ses petites routes sinueuses, ses gariottes, cazelles, pigeonniers, lavoirs...

    Et la mémoire, comme cette maison natale de Françoise Sagan, son heurtoir que j'effleure en pensant à la jeune femme qui le saisissait, cette presque cazelle des années 1960 où des gendarmes s'installaient pour éviter que Georges Pompidou ne soit dérangé dans sa résidence secondaire de Premier ministre puis Président...

    Les transformations du temps se lisent dans les pierres : arcades du moyen âge réaménagées ou bouchées, volets délabrés et pourtant si poétiques (ils ne résisteront sûrement pas à l'arrivée de nouveaux propriétaires), un dolmen...

    124 photos, des indications pour retrouver ces lieux... Puisse ces photos vous donner l'envie de vous égarer, un peu. Une nouvelle étape du projet pharaonesque http://www.communes.info, la présentation des 340 communes du Lot...

    Disponible en papier et numérique.


    Stéphane Ternoise Presque cajarcois http://www.cajarc.info

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