• Le monde à la lettre, par Olivier de Kersauson.Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses moeurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme.

  • Dans la famille Johannssen, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d'Einstein, étudie leur trajectoire. Par tous les temps, le dimanche est synonyme de sortie en mer. Les deux frères, Bernard et Josh, s'entraînent avec passion, sous la bruyante houlette paternelle. Ruby, la cadette, écoute à peine. C'est inutile : elle semble commander au vent. Mais lorsqu'un jour elle décide d'abandonner une carrière de championne toute tracée, la famille se disloque et s'éparpille. Douze ans plus tard, une nouvelle course sera l'occasion de retrouvailles aussi attendues que risquées.

  • Loïck Peyron, navigateur au palmarès parmi les plus étoffés de ces 40 dernières années, nous embarque avec passion vers le grand large. Sportif, compétiteur, mais aussi remarquable conteur, vulgarisateur hors pair des dernières avancées technologiques, il nous fait découvrir avec amour le monde de la Voile qui est toute sa vie.Loïck Peyron s'est attaché à dérouler pendant deux ans, à travers ce dictionnaire, les fils de sa carrière mais aussi à recoudre des destins oubliés ou passés sous silence. Peyron n'a jamais travaillé ni navigué en circuit fermé. Dès lors sa réputation, ses victoires, ses idées ont essaimé. Il est donc l'un des marins français dont la réputation a depuis longtemps dépassé les frontières hexagonales. Respecté tant en Nouvelle-Zélande, Australie, Suède, Grande-Bretagne que sur les côtes Est ou Ouest des États-Unis, il a couru sur tout ce qui flotte, des unités les plus lentes aux plus véloces. Il a connu le temps des pionniers des multicoques à la fin des années 70, les traversées en solitaire et les tours du monde en équipages. Ce dictionnaire amoureux est aussi un acte de foi d'un homme envers le large. Celle d'un ambassadeur accrédité auprès du large qui, après 42 ans, prendrait le soin de proposer au lecteur son appareil de vérité. Celui qui lui indique le nord magnétique.
    Remarquable conteur, doublé d'un vulgarisateur hors pair, Loïck Peyron est capable de contextualiser les dernières avancées technologiques, les rendre compréhensibles à tous, et en même temps, avec ses mots durcis par l'expérience, d'une manière déliée, de raconter les permanences d'une vie passée sur l'eau et toujours sous-tendue par l'objectif de la compétition.
    Ainsi à la fois sportif, certes, mais aussi remarquable récitant capable de faire reposer tout au long de ses 42 ans de carrière les grandes figures marquantes du large, telles Isabelle Autissier, Jean Maurel, Jean-Yves Terlain, Eric Tabarly, Mike Birch, Olivier de Kersauson et les auteurs qui l'ont marqué, notamment les Britanniques comme Cecil Scott Forester et Patrick O'Brian.

  • Un voyage intime et poétique à travers le monde.Ce livre est un récit d'un genre neuf, celui du style de vie d'un marin considérable doublé d'un poète. " Quand je regarde la mer, je me promène dans le temps du monde ". Vous l'ouvrirez à n'importe quelle page, il n'y a pas d'ordre dans les plaisirs, pas de classement dans les enchantements. C'est de ceux-là dont Olivier de Kersauson nous entretient.
    Voici donc le catalogue original d'un esthète singulier amoureux de la mer. " Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers ".

  • Quelles voiles porter, comment les régler, comment les réduire au besoin ?
    Comment accoster ou quitter le quai sans heurts ni sueurs froides ?
    Comment passer une nuit à l'ancre en toute sérénité ?
    Quels sont les signes permettant d'anticiper l'évolution du temps, et quelles influences locales le vent subit-il ?
    Comment choisir et suivre la route la plus sûre, mais aussi la plus rapide, ou la plus confortable ?
    Comment parer aux situations d'urgence ?
    Quel équipement pour son bateau, quelles procédures de maintenance pour la coque, le gréement, le moteur ?
    Comment vivre sa passion sur l'eau sans dénaturer l'univers marin ?
    Ce sont quelques-unes des questions, parmi de nombreuses autres, auxquelles le lecteur trouvera au fil de cet ouvrage des réponses précises et argumentées. Cette huitième édition du Cours des Glénans, qui depuis 1961 s'est imposé comme une référence pour les plaisanciers, est une refonte en profondeur et une mise à jour prenant en compte les récentes évolutions techniques, qu'il s'agisse des nouvelles ancres aussi bien que des développements de la cartographie électronique ou de l'accès à des données météo toujours plus fouillées.
    Rédigé dans une langue simple et accessible, abondamment illustré, le Cours sera un excellent outil d'apprentissage et de perfectionnement pour le débutant. Le marin averti y verra une véritable encyclopédie nautique, indispensable à sa pratique éclairée et à sa sécurité. Ce manuel aborde différents types de pratique, de la voile légère à la croisière hauturière, sans omettre les spécificités propres aux multicoques. On pourra non seulement le lire et le relire mais aussi, grâce à son plan très clair et à un index détaillé, le consulter à tout moment en quête de savoirs ou d'éclaircissements sur un point particulier.
    Fondée en 1947, l'association " Les Glénans " est la plus importante école de voile et de croisière d'Europe.
    Cette version numérique de la 8e édition du Cours des Glénans est optimisée pour une consultation sur smartphones et tablettes sous Androïd ou iOS. Elle peut éventuellement être utilisée sur d'autres équipements. Les fonctionnalités dépendent des applications de lecture utilisées.

  • Seul au monde

    Sébastien Destremau

    • Xo
    • 8 Juin 2017

    " J'ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j'ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j'ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd'hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j'ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté.
    De l'Atlantique aux mers du Sud, je n'ai pas doublé grand monde, mais je me suis dépassé chaque jour, chaque nuit, chaque heure, presque chaque minute. " Il ne passera pas l'équateur... ", avançaient les plus optimistes. Finalement, je l'ai passé. Dans les deux sens. Et aussi le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin, le cap Horn, ce caillou mythique où tant de marins ont englouti leurs rêves. Le mien a survécu. Je sais enfin ce qu'est devenu l'enfant qui s'était juré de briser l'injustice et d'épater les siens.
    De là-haut, je suis sûr que mon père, avec qui ce fut si difficile quand j'étais petit, me regarde. Peut-être même est-il étonné... "
    Le livre de Sébastien Destremau n'est pas l'histoire d'une course, c'est l'histoire d'une vie. Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d'arrivée aux Sables-d'Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n'avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

  • Kersauson par Olivier ou sous la mer, l'homme de coeur.
    " Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d'un mourant de toutes ses forces, il part... Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L'illusion qu'on passe son temps à se donner, c'est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l'on serait ensemble ; mais on n'est jamais ensemble. Irréductiblement seuls.
    J'aime la solitude. J'ai la nostalgie de l'homme seul. Mon fantasme absolu, c'est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n'est qu'un accident. J'ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D'ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j'ai le goût d'être seul.
    La solitude en mer, c'est l'isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c'est de la complaisance ? pas de la compromission car le mot est inélégant ? de la complaisance pour l'autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s'écartent.
    La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est " dans le groupe ". Chez les latins, elle est déjà plus romantique. D'ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d'anglo-saxons.
    Au vrai, la solitude, c'est une belle histoire... c'est nous. Voilà, c'est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n'est pas avec les autres qu'on se connaît, c'est seul. Alors, on éprouve ce que l'on est : tout ce qu'il y a de formidable et d'infiniment médiocre. C'est une comptabilité qu'on ne rend pas obligatoirement publique !
    On ne vit pas pour l'image que vous renvoie l'autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d'intransigeance : il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c'est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l'autre. La meilleure manière d'aimer un peu l'autre, c'est de se connaître bien. "
    O. de K.
    À la suite d'Ocean's Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses, ses grands exploits. Plus intimiste, il parle aussi de sa vie, de ses sentiments, de l'amour, de l'amitié... Avec ce deuxième opus, il se livre davantage sur sa véritable nature. Au vrai, il tombe le masque. Ainsi découvre-t-on un homme profond, habité par des idéaux.


  • Olivier de Kersauson brosse le portrait de ses mers comme il pourrait dresser celui d'une femme.

    " Prendre la mer, c'est tout sauf une fuite, c'est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d'aller chevaucher les vagues, c'est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C'est l'extraordinaire tentation de l'immensité. La mer, c'est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c'est aller se frotter aux couleurs de l'absolu.
    Il m'a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports... Pour moi, c'est vital : puisqu'on est dans le monde, il faut le courir. "
    Partant du principe que l'homme libre part pour apprendre et revient pour rendre compte, Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime.
    Il fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. Il nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.

  • Le bateau fraise

    Alain Labbé

    • Phébus
    • 5 Mars 2020

    Pendant douze ans, Alain Labbé fut navigateur. Aujourd'hui, il est producteur de fraises à Plougastel.
    Dans la lignée d'Une année à la campagne de Sue Hubbell, il décrit son quotidien d'agriculteur, entre récoltes, marchés, soucis économiques et bonheurs gustatifs.
    Alain Labbé embarque en 1974 avec Eric Tabarly. Il navigue durant douze ans, en solitaire ou en équipage et notamment avec Olivier de Kersauson. Après deux tours du monde en course et deux traversées de l'Atlantique, il s'installe en 1999 à Plougastel comme producteur de fraises. Le Bateau Fraise est son premier livre.

  • Consacrée en 2017 pour son courage intellectuel et politique, Fatiha Boudjahlat dénonce dans ce nouveau livre nos aveuglements, compromissions et lâchetés, et en appelle au sursaut de la République contre le voile.
    Au-delà du voile comme objet, c'est l'acte même du voilement qui doit susciter notre réflexion. Qu'il concerne les mamans des sorties scolaires, l'étudiante syndicaliste, la chanteuse de télécrochet ou les petites filles, le voilement signe un consentement - construit, contraint, ou consenti - à un ordre patriarcal. Le voilement se banalise, de normal, il devient norme. Le soft power islamique s'associe à l'idéologie intersectionnelle pour en faire même un vecteur d'émancipation. Qu'il n'est pas. Qu'il ne sera jamais. Qu'il n'est nulle part.
    À travers cette enquête sans précédent qui signale et déconstruit démissions politiques, confusions médiatiques, manipulations militantes et errements judiciaires, Fatiha Agag-Boudjahlat livre ici une analyse exigeante contre ce multiculturalisme qui vient, qui signe le triomphe du communautarisme et de l'assignation identitaire. Contre la belle et ambitieuse promesse républicaine.

  • L'auteur est une voix très connue des « voileux » par son brillant palmarès de skipper, son talent d'architecte naval, sa chronique sur les ondes de RADIO-BLEU.
    Les rencontres et anecdotes rapportées dans ce livre mettent en scène tous les noms connus du grand public, toutes les « légendes de la voile et de la mer » de Tabarly à D'Aboville, de Kersauzon à Florence Arthaud voire du baron Bich à l'Aga Khan : un index très courts, très variés, de 110 récits, anecdotes tirées de rencontres avec des grands noms de la voile et de la mer, écrits par un skipper au palmarès exceptionnel.

    Le livre est co-écrit par un journaliste de Voiles et Voiliers qui en fera un bel article...


  • Neuf aventuriers au départ de la plus formidable course à la voile de tous les temps. Un seul en reviendra....

    À la fin des années 1960, neuf aventuriers solitaires relèvent simultanément le même défi : accomplir le premier tour du monde à la voile sans escale. Ainsi commence la Sunday Times Around the World Race, la course la plus rocambolesque et la plus dramatique jamais disputée. Elle est servie par des protagonistes aux personnalités exceptionnelles, soldats de la Seconde Guerre mondiale, baroudeurs sans expérience nautique mais prêts à tout, citadin névrosé et avide de gloire, idéaliste en quête d'absolu... Un scénario digne des meilleurs thrillers : un affabulateur envoyant de fausses positions avant de disparaître en mer, un vainqueur potentiel qui fait naufrage à quelques jours de l'arrivée, un marin-philosophe tournant le dos à une civilisation qu'il ne supporte plus... Le tout en un temps où la mer savait garder ses secrets, faute de GPS et de communications par satellites. Un seul arrivera finalement au bout, écrivant avec panache l'une des plus belles pages de l'histoire maritime.
    Spectateur attentif hier, journaliste aujourd'hui, Olivier Le Carrer part à la recherche des héros de son adolescence, croisant souvenirs personnels et enquête sur le terrain pour raviver cette formidable épopée.

  • " La mer est arrivée pour moi à un moment où rien d'autre ne pouvait me satisfaire. J'en avais soupé des paillettes, des belles robes, des beaux acteurs, des belles paroles et des nuits blanches passées à refaire le monde pour tout oublier au réveil. Il me fallait du vrai, du dur, du concret. Une violence plus généreuse, plus spirituelle. Plus sauvage. J'avais quitté Paris et j'essayais de me reconstruire, maman célibataire d'un petit garçon âgé de trois ans, après avoir brûlé beaucoup de moi dans des histoires d'amour passionnelles. Je cherchais un nouveau départ et c'est avec Philou et sur les flots que je l'ai trouvé. "

  • Comment reconstruire une vie d'homme et de sportif en refusant d'accepter l'impuissance d'un corps mutilé ?
    Arrivé au sommet de la compétition automobile, Yves Dhotel connait le pire dans un terrible accident qui le prive de ses 2 jambes. Il fait connaissance d'une souffrance physique qui ne le quittera plus, sa vie durant.
    Il surmonte les tentations de l'alcool, du suicide, pour se relever et se reconstruire par la pratique passionnée de la voile.
    Il retrouve l'ambiance de la compétition dans la régate et la course au large, il retrouve l'esprit d'équipe dans la vie d'équipage.
    Malgré son terrible handicap, Yves Dhotel vit et raconte des aventures nautiques si passionnantes et si fortes qu'il surclasse l'immense majorité des navigateurs valides.

  • Mai 2007, au large de la Virginie. Des vagues de trente mètres martèlent un radeau de sauvetage déchiré où se cramponnent trois hommes, un canadien, un britannique et le skipper français, Jean Pierre de Lutz.
    Dans l'une des mers les plus dangereuses du monde, leur voilier de 13 mètres, le Sean Seymour II, a chaviré puis coulé. À plusieurs reprises, les lames gigantesques arrachent les hommes à leur radeau.
    À leur recherche, l'équipage d'un hélicoptère de la Coast Guard affronte l'ouragan et une mer monstrueuse, jamais rencontrée à ce jour. Les pilotes se demandent s'ils trouveront le radeau, si l'état de la mer permettra d'hélitreuiller les naufragés et même de récupérer le sauveteur qui s'apprête à se lancer dans cet enfer marin.
    Naufragés et sauveteurs sont en danger de mort...

    Authentique, solidement documenté, ce récit de naufrage fait partie de la liste des grands succès de librairie de Michael J. Tougias, auteur de Overboard, The Finest Hours, Fatal Forecast, spécialiste du genre aux États-Unis.
    Son livre The Finest Hours a fait l'objet d'une adaptation cinématographique par Disney, réalisateur Robert Schwentke (sortie mai 2014).
    Édité par Scribner, A storm too soon a reçu des critiques élogieuses des plus grands titres de la presse américaine.
    «Un livre à couper le souffle...» Los Angeles Times


  • À l'âge de huit ans, Eric Beauvilain choisit son destin : partir à la voile à travers les océans.

    Adolescent, il décide de construire lui-même son voilier. À 24 ans, il hisse les voiles pour plus de vingt ans de navigation, souvent solitaire.

    À l'âge d'homme, il écrit ce livre, pour partager son rêve, devenu réalité.

    Voici le récit de douze années de mer.

    Avec très peu de moyens, Eric Beauvilain trace sa route sur les océans Atlantique et Pacifique, de France en Polynésie, de Tahiti à la Terre de Feu, en passant par le cap Horn et la jungle de Guyane.

    /> Péripéties, humour, sensibilité et coups de gueule sont les ingrédients de cette passionnante autobiographie d'un marin qui sait faire rêver en racontant la mer et une vie d'aventure.

    Embarquez vite, les amarres sont larguées !

  • Adolescent en mal de voyage, Russ triche sur son âge pour s'embarquer pour une campagne de pêche à la morue, dans les conditions de vie et de navigation extrêmes de la mer de Bering, près des côtes de l'Alaska.

    Ce récit d'une aventure vécue est un formidable reportage sur un monde aujourd'hui disparu. C'est aussi une belle leçon de vie. En traversant les tempêtes, les fortunes de mer, surmontées par le collectif de l'équipage l'adolescent deviendra un homme, un marin accompli.


  • Vous ne sortirez pas indemne de cette lecture. Elle donne le
    frisson. Elle inspire surtout une profonde admiration pour

    ces hommes qui risquent leur vie pour sauver les autres,
    dans un jeu terrifiant où la mort gagne trop souvent.

    Ecrit par un sauveteur expérimenté, ce livre vous fera vivre
    de l'intérieur des opérations de sauvetage modernes dans

    les situations les plus variées, de la croisière en voilier à la
    pêche professionnelle en haute mer, jusqu'à la baignade sur

    la plage, la promenade sur le littoral où la pêche à pied qui
    tourne mal..

    L'ouvrage donne la dimension humaine de l'événement
    d'exception qu'est un drame de la mer : les portraits

    poignants des victimes et de leurs familles, les portraits vivants des rescapés, le
    courage tranquille des sauveteurs bénévoles sont décrits d'une plume précise et vive.

    Tous ceux qui prennent la mer savent que le danger existe.
    Mais seuls les sauveteurs en mer connaissent l'incroyable

    diversité des situations à risque, où le danger se manifeste,
    sans avertissement.

    Il suffit d'une sortie en planche en voile, en kayak, ou même
    tout simplement d'aller se baigner ou de se promener sur le

    rivage pour courir un risque mortel.

    Ce livre se veut d'actualité, car il raconte des accidents
    récents et des interventions authentiques, principalement

    en Manche et Mer du Nord.

    Vous y trouverez aussi la description de l'organisation des
    moyens de secours modernes et des nouveaux matériels de

    sécurité. Une lecture enrichissante, un livre à conserver...

  • Quand une Ardéchoise épouse un Breton...
    Cela donne : une Echappée Belle ( c'est le nom du bateau), deux beaux enfants, un grand voyage et...un livre plein d'humour.
    Un couple se jette à l'eau : c'est décidé, on part...
    Mais avant de larguer les amarres, il faut construire le voilier de ses rêves ( ceux du mari ) et affronter l'idée de couper le cordon avec la terre ferme. Pour un an.
    Christine de Bonviller jette le regard faussement naïf d'une débutante sur les mille et un avatars d'une croisière transatlantique.
    Sa plume tendre et moqueuse raille gentiment les déboires de l'équipage familial.
    Mais elle trace aussi un passionnant journal de bord, riche d'une sensibilité neuve aux paysages marins, aux rencontres des escales, à la vie intense et libre des voyageurs du vent.
    La verve de conteuse de Christine de Bonviller produit un récit captivant, qui se lit d'une seule traite avec un grand bonheur.

  • La navigation à voile est le moyen le plus lent, le plus inconfortable et souvent le plus coûteux pour voyager.


    Alors, pourquoi embarquer ?
    Il fallait la plume et l'humour d'un romancier pour répondre à l'interrogation de ceux qui n'ont jamais largué une amarre.





    Faire vivre -ou revivre- les émois du débutant, forcément pataud, lors de la première nuit en mer, le premier mouillage forain, le premier coup de vent essuyé...
    C'est l'histoire d'un gars de la campagne aveyronnaise... qui rencontre un voileux breton...





    De cette rencontre nait le récit de la découverte, lente et fascinée, de cet univers étrange, compliqué, d'abord hostile et finalement envoûtant qu'est la voile.
    Plus authentique qu'un reportage, ce roman initiatique, copieusement assaisonné du sel de l'humour, fera remonter, dans la mémoire de ceux qui naviguent, mille souvenirs émus, cent anecdotes, souvent cocasses.





    La magie de cette fiction fera vibrer l'irrésistible passion de la voile, l'amour quasi-charnel des bateaux qui ont scellé notre destin d'éternels plaisanciers.
    Vieilles écoutes ou jeunes guerriers, les régatiers de la "belle plaisance", y retrouveront l'ambiance si particulière de la ligne de départ et des heures chaudes de l'après...





    Et le plaisir incomparable de naviguer aujourd'hui à bord de ces merveilleux bateaux d'antan, gardiens de l'âme de la voile



  • Faisant voile en solitaire au large de l'Argentine, le destin brise son rêve de tour du monde « à l'envers » d'Est en Ouest. Alain Maignan doit faire face pour sauver sa peau et son bateau...

    Le premier exploit d'Alain Maignan, raconté dans son premier livre « Le Facteur au long cours» lui vaut le soutien et l'estime de nombreux lecteurs qui prendront plaisir à ce second récit.
    Récit authentique et angoissant d'une "fortune de mer", collision inexpliquée qui met en péril la vie du navigateur
    La bataille pour sauver le bateau et ramener le navigateur à bon port est superbement écrite.
    Nombreuses et excellentes photographie de la préparation du bateau, des dégâts constatés en pleine mer, des soutiens amicaux d'une foule de supporters.

  • Lever l'ancre pour tourner la page... Au travers d'un voyage en solitaire sur un voilier de 45 pieds, ce récit nous emporte dans les rêveries du narrateur.

  • Dans ce recueil de nouvelles, André Gentil nous livre les émotions vécues au cours de ses expèriences maritimes : course au large, tour du monde en solitaire, pêche, souvenirs d'enfance, pêche à pied....

  • Menu en voilier est tiré du beau livre Ulysse À table avec les Grands Explorateurs. Ce petit livre numérique est l'outil idéal pour découvrir des plats typiques et des coups de coeur culinaires pour un menu spécial "voyage en voilier", mais aussi les récits savoureux et les anecdotes d'un grand voyageur.
    Le chapitre Menu en voilier se compose de plusieurs recettes délicieuses et faciles à cuisiner, le tout formant un menu complet. Réalisez facilement ces spécialités à l'aide d'indications simples et détaillées.

empty