• Sur la réserve indienne de Rosebud, dans le Dakota du Sud, le système légal américain refuse d'enquêter sur la plupart des crimes, et la police tribale dispose de peu de moyens. Aussi les pires abus restent-ils souvent impunis. C'est là qu'intervient Virgil Wounded Horse, justicier autoproclamé qui loue ses gros bras pour quelques billets. En réalité, il prend ses missions à coeur et distille une violence réfléchie pour venger les plus défavorisés. Lorsqu'une nouvelle drogue frappe la communauté et sa propre famille, Virgil en fait une affaire personnelle. Accompagné de son ex-petite amie, il part sur la piste des responsables de ce trafic ravageur. Tiraillé entre traditions amérindiennes et modernité, il devra accepter la sagesse de ses ancêtres pour parvenir à ses fins.

  • Fin du dix-neuvième siècle en Australie : le pays neuf a besoin de main d'oeuvre pour ses plantations de canne à sucre. L'appât du gain gonfle les voiles des grands navires qui font route vers les îles de Mélanésie en quête de « volontaires ». Vies brisées, existences bouleversées, le destin se met pourtant à écrire une aventure hors normes, celle du Néo-hébridais Umah et de la fille d'un capitaine, Anna. Une histoire dont les échos résonnent encore des années plus tard...

    Jacques-Olivier Trompas est arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1973. D'abord photographe, aujourd'hui réalisateur de documentaires et de fictions, il a travaillé entre Nouméa et Paris à la réalisation d'une quarantaine de films destinés à la télévision, plusieurs fois primé dans différents festivals. Ses travaux de scénariste l'ont amené à écrire son premier roman, Au pays des borgnes, publié en 2018.

  • En 1985, Inosia, férue de science et de Star Trek, est une lycéenne sage et sérieuse des Samoa... Mais à dix-sept ans et demi, elle se lance à corps perdu dans une aventure avec un homme plus âgé qui la stimule physiquement et intellectuellement. L'amour contrarié de ces deux âmes soeurs va au-delà de la passion : ce voyage mutuellement initiatique s'exprime en boucles érotiques, scientifiques et culturelles, inspirées de cosmologie samoane et sous-tendues de constats postcoloniaux. Freelove est un hymne à l'amour, un joyau du discours amoureux, véritable plaisir des sens.

    Freelove est le nouveau roman très attendu de Sia Figiel, auteure renommée du Pacifique. Son écriture est acclamée pour sa fusion innovatrice entre des modes de narration traditionnels et contemporains, son exploration avant-gardiste de la sexualité et des thèmes tabous. Pionnière de la narration au féminin, elle a influencé toute une génération d'écrivains samoans et océaniens, dans les îles comme dans la diaspora.

  • Jack Kerouac meurt en 1969 laissant une oeuvre littéraire qui fait de lui un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle. Cependant, jusqu'à l'âge de six ans sa langue maternelle fut le français et son père lui répétait «Ti-Jean n'oublie jamais que tu es breton». Fort de cette tradition familiale, l'écrivain a tenté d'identifier son ancêtre mais la mission était difficile tant il avait semé son parcours de fausses pistes. Désireux d'aller au bout de cette quête, Patricia Dagier a traqué le moindre indice dans les archives en France et au Québec tandis qu'Hervé Quéméner a suivi la quête bretonne de l'écrivain à travers sa vie et son oeuvre. Si Kerouac s'est approché au plus près de la solution, il aura fallu le travail solide de ces deux passionnés pour en trouver la clef.

    Patricia Dagier est généalogiste. En 1999, après trois années de recherches intensives, elle a démasqué l'ancêtre breton de Jack Kerouac. Soucieuse de vérité historique, elle poursuit depuis dix ans ses investigations dans les archives bretonnes, françaises et canadiennes.

    Hervé Quéméner est journaliste. Rédacteur au quotidien Le Télégramme depuis 1972 puis rédacteur en chef de Bretagne Magazine de 1998 à 2006, il se consacre aujourd'hui à l'écriture.

  • En 1923, laventurier anglais R.J. Fletcher quitte les Nouvelles-Hébrides (elles deviendront plus tard le Vanuatu), laissant là lenfant quil a eu dune Mélanésienne.
    Épuisé, sans le sou, il ne se doute pas que dans une autre vie et sous le pseudonyme dAsterisk, il sera un auteur célèbre pour avoir écrit des lettres scandaleuses dépeignant les Nouvelles-Hébrides comme des « îles dillusion » plus infernales que paradisiaques.
    Presque un siècle plus tard, Pierre Furlan parcourt à son tour lîle dÉpi. Guidé par la petite-fille mélanésienne de Fletcher, il reconstitue lhistoire mouvementée du célèbre auteur sous un nouvel éclairage : celui de la génération qui a connu lindépendance.
    Les événements relatés dans ce récit sont véridiques, comme le sont les lettres de R.J. Fletcher retrouvées et publiées ici pour la première fois.

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

  • C'est un texte sur l'enfance, la part de solitude qu'elle peut contenir, une enfance que l'entourage semble mal comprendre, un peu comme si l'enfant était plus intelligent que les adultes.Alors, il y a la campagne, dans un pays de montagne à vaches, que l'enfant ne réalise pas être l'Auvergne, car lui et elle ne font qu'un, ou presque, cette campagne de paysans, avec qui il entre en profonde sympathie, car sans doute elle le guérit, par l'évasion qu'elle lui offre. Il y a aussi la salle de classe, l'école, où se fond l'univers, des lieux où monde intérieur et extérieur se mélangent dans une confondante, mystérieuse et dangereuse confusion. La solitude se remplit d'un imaginaire où affleurent de petites mythologies enfantines, où viennent les Confédérés, le Tour de France, les champions du passé, bien sûr l'Histoire.Alors la fuite peut s'organiser vers les mystères familiaux, généalogiques que les multiples deuils ne cessent d'activer, les figures tutélaires, les vivants prestigieux et les morts jamais inquiétants, que l'enfant comprend être ceux par qui les interrogeant, il obtiendra les réponses que les adultes ne sont pas capables, englués qu'ils sont, de lui donner.Alors s'organise le grand voyage vers la mère de la mère, trop tôt disparue, et par l'oncle, et par ce monde cévenol, il remonte le temps pour y puiser de quoi construire son identité, sa vie, son futur. Avec la branche maternelle qui rend tout son prestige, toute sa superbe, mais un peu dans les douleurs, - tout de même.

  • Croisant leurs regards sur la question des Ancêtres, des psychanalystes et des anthropologues ont choisi de mener une réflexion commune autour de la transmission, de la filiation, de l'ancestralité et des processus d'ancestralisation.

    Représentant d'une histoire individuelle, l'Ancêtre s'inscrit aussi dans une histoire collective, en tant que repère dans la filiation et contenant de la différence des générations. Point d'ancrage des processus d'identification, ni ombre, ni fantôme, l'Ancêtre se distingue du mort. Mort revitalisé , il signe la capacité du sujet à investir sa propre histoire, à se l'approprier et à la partager. Loin d'être neutre et uniforme, l'ancestralité est une notion qui, de par les différences entre les sociétés, ouvre à une diversification des représentations, des croyances et des rituels. Idéal ou force de vie, relique ou fabriqué, l'Ancêtre ne peut se résumer à la question des origines et n'est pas seulement un héritage : il est le maillon d'un système dans lequel s'inscrit l'humain, il est ce nouveau issu d'un processus d'ancestralisation.

  • Habile métissage entre l'«africanité» et la « canadianité », « Les morts ne sont pas morts » raconte le choc des cultures à travers le destin de Terama, un Africain à cheval sur deux mondes que tout sépare.

    Immigrant bien intégré au Canada, Terama trime dur pendant des années pour faire sa marque dans son pays d'accueil. Une nuit pareille aux autres, il entend la voix de Tongo, son père, qui l'interpelle d'outre-tombe. Ne croyant ni à Dieu ni à diable, Terama est persuadé qu'il est victime d'une hallucination ridicule. Il ignore la voix, qui revient pourtant incessamment. Jusqu'au jour où Terama admet l'inavouable, l'existence du culte primitif des ancêtres. Dans la chambre secrète qu'il aménage dans son logis à la manière des huttes votives, Terama renoue avec Tongo puis avec Makwaya.

    Au fil de ces palabres nocturnes, Terama se rapprochera de son pays et de sa culture d'origine et sera amené à faire des choix douloureux pour lui et sa famille. En bout de ligne, parviendra-t-il à se réconcilier avec cette conviction profonde que la mort est inévitablement dans la vie ?

  • Juana est originaire d'un petit village de Navarre près de Pampelune, en Espagne. Erno est né à Budapest en Hongrie. Leurs chemins se croisent à Paris. Ils décident d'oublier leurs souffrances respectives, Franco et la Guerre Civile d' Espagne pour l'un, la persécution des juifs pour l'autre. Une page se tourne, une nouvelle vie s'offre à eux dans leur pays d'adoption le France, où ils fondent une famille.
    Une fresque familiale multiculturelle, ou l'histoire d'une intégration compliquée mais réussie à Paris dans les années 50 à 80.

  • Les fantômes font tout en leur pouvoir pour que Samuel ne tombe pas sur Amalrik.

    La présence de Sortiarie sur le domaine renforcera la détermination de Samuel à trouver la vie passée du vieux Viking afin d'en finir avec la malédiction et libérer tous les fantômes.

    Pendant ce temps, Anthony, le vampire, met tout en oeuvre pour empêcher Samuel d'accomplir sa mission afin d'éviter de ses retrouver en enfer.

  • Un étranger s'est introduit dans le domaine de Sortiarie et les fantômes ne savent pas quoi faire de lui. Ayant finalement accepté l'existence de la magie, Maynard Bennett est fasciné par ce monde qu'il découvre et par ses résidents si différents les uns des autres, mais tous reliés par le sang. Il insiste alors pour accompagner Samuel dans le passé derrière les portes. Lorsqu'elle apprend que Sortiarie s'est rendue chez Emily, Esther s'empresse d'aller la rassurer. Elle y trouvera également des informations sur la société secrète des soldats-archanges, mais où cette piste la mènera-t-elle ?


  • Les recherches concernant la présence française en Amérique du Nord permettent d'affirmer que 70.000 Français et Européens sont passés par la Nouvelle-France entre la fondation de Québec en 1608 et la Conquête en 1760. La plupart des immigrants sont venus de l'Ouest de la France, mais aussi pour une bonne part en provenance de l'Île-de-France, de la Normandie, du Poitou, de l'Aunis, de la Bretagne et de la Saintonge. Au début du XVIIe siècle, les ports d'embarquement sont Dieppe, Honfleur, Le Havre et plus tard, La Rochelle. Les autres ports d'embarquement sont Nantes, Saint-Nazaire, Bordeaux, Bayonne pour les civils et Brest, Lorient et Rochefort pour les militaires.
    Intéressant à plusieurs égards, il permettra à tout un chacun, que vous soyez Français, Européens ou Nord-Américains, amateurs ou professionnels de généalogie du monde entier, d'établir des filiations avec des ancêtres qui ont tenté l'aventure en Amérique et de faire découvrir les racines de leurs patronymes français à plusieurs millions d'Américains.
    Ayant oeuvré dans plusieurs sociétés d'histoire et de généalogie, c'est avec plaisir que je vous présente ce livre numérique qui, je l'espère, déclenchera la fibre généalogique qui sommeille en chacun de nous.

  • Que nous apprend de nouveau cette lecture de la fameuse liste que le lieutenant-colonel John Winslow a transcrite dans son Journal à l'automne de 1755 ? Paul Delaney démontre clairement dans cet essai que la déportation dans la grande région de Grand-Pré a été le résultat de la planification et de la mise en oeuvre d'un scénario méticuleusement préparé, et qu'à l'avènement de la paix entre la France et l'Angleterre en 1763, le peuple acadien en exil s'est dispersé de lui-même aux quatre coins du Monde. Plusieurs Acadiens et Acadiennes d'aujourd'hui - en Acadie, au Québec, en Louisiane, en Nouvelle-Angleterre, en France et ailleurs - découvriront à la lecture de La liste de Winslow expliquée une part d'histoire de certains de leurs ancêtres.

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

  • Dans son sixième recueil de poèmes, Christian Roy cherche sa place dans une Acadie devenue le microcosme d'un monde où la pensée est de plus en plus atrophiée, où la nature est l'esclave du progrès et où l'invention et la vérité sont des synonymes. Tentant de réconcilier un coeur et un esprit à la fois belliqueux et romantiques, le poète, dans une sorte de nuit obscure de l'âme, déconstruit les artifices de la société afin de procéder « à l'excision du mal » une fois pour toutes.

  • Samuel et Bennett envisagent de nouvelles façons de neutraliser Sortiarie afin d'accélérer la libération d'Ulrik et de ses descendants. Cependant, cette démarche obligera le détective à quitter le domaine. La sorcière le laissera-t-elle partir ? Après tout, c'est elle qui l'y a laissé entrer...
    Toujours à la recherche de la vie d'Ulrik, Samuel franchit les portes de « l'indigne » et du « sacrifice ». Dans quel état en sortira-t-il sans l'aide désormais précieuse de Bennett ?
    Lorsqu'une terrible tragédie frappe la famille de Madigan et bouleverse la vie d'Emily à tout jamais, la soudaine confusion de la fillette la pousse directement dans les bras de
    la sorcière...
    Quelle sera la réaction d'Abigail lorsqu'elle découvrira enfin l'origine des visions qui l'obsèdent depuis sa tendre enfance et leur lien avec Samuel ?

  • Suite de sentences ironiques et de jeux sur les mots traitant du thème de la mort dans une disposition typographique originale.

  • C'est un secret bien gardé. Près de 90% des archéologues allemands ont été membres du parti nazi. Mise au service du nazisme, l'archéologie fournit alors une légitimité scientifique à l'entreprise d'épuration raciale et de germanisation forcée menée par le IIIe Reich dans toute l'Europe occupée.
    Archives à l'appui, Laurent Olivier lève le voile sur l'embrigadement de l'archéologie allemande et met en évidence son obsession à prouver la présence germanique en Europe, et en particulier en France. Il s'agit d'établir la parenté supposée entre les mégalithes de Bretagne et ceux du nord de l'Allemagne et de la Scandinavie pour promouvoir l'idée d'une communauté de sang nordique, ou de prouver le passé exclusivement germanique de l'Alsace. Ce que révèle Laurent Olivier, dans cette enquête fouillée, c'est à quel point les archéologues français ont largement coopéré, sous Vichy, avec leurs homologues nazis à la réécriture des origines de l'Histoire.

  • La chanson populaire, dans son sens traditionnel est celle qui a été faite par le peuple, pour le peuple. Sans entrer dans des définitions complexes, c'est celle que l'on jouait dans nos anciennes fêtes populaires à la fin du XIXe et dans la première moitié du XXe siècle.

  • « Voici ce que j'ai pu trouver », annonça Samuel.

    Olivier regarda le paquet qui lui était tendu. Quand il lut le titre du premier article, il sut aussitôt de quoi il s'agissait. Samuel avait passé la moitié de la nuit assis devant son écran d'ordinateur à chercher de l'information leur permettant de résoudre l'énigme qui les hantait depuis deux ans. Olivier leva les yeux, fixa son frère et comprit que la chasse au trésor était commencée.

  • Ce roman de Virginia Pésémapéo Bordeleau resitue la société amérindienne dans le contexte de la modernité, avec ses forces et ses déchirements, et met en lumière le profond humanisme de cette culture, à travers une quête identitaire qui, par son authenticité, rejoint l'universel.

    À la recherche de ses racines, Victoria entreprend un voyage au pays de ses ancêtres cris avec son compagnon Daniel. C'est un long périple vers le nord sur les rives de la baie James. Couleurs, odeurs et majestueux paysages éveillent en elle des souvenirs qui se mélangent bientôt aux étranges songes qui viennent troubler ses nuits. Par bribes, oncles, tantes et cousins lui racontent l'histoire de sa famille. Misères et grandeurs des siens. Images de son enfance teintées de joie et de tristesse.

    Ourse bleue revient chez les siens pour faire la paix avec son âme et libérer celle de son grand-oncle chasseur disparu en forêt depuis vingt ans. Malgré l'incrédulité de son compagnon blanc qui ne peut la suivre jusqu'au bout, Victoria poursuivra son chemin sur les traces jadis empruntées par son clan, dans un territoire aujourd'hui disparu sous les eaux.

  • Un cendrier plein d'ancêtres épluche les strates d'influences biologiques et culturelles qui ont contribué à la formation de l'auteur. De Pompéï à Louisbourd, de Georges Méliès à Charles Mingus, le recueil traverse différents lieux, évoque différents personnages de ce grand cendrier qu'est l'Histoire, tout en s'inscrivant résolument dans le présent.

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