• Comme certains romans d'humeur libertine, ne s'interdisant ni l'érotisme, ni les fantaisies de l'imagination, ni l'humour, celui-ci prend parfois des allures spéculatives. Dans cette vie extraordinaire d'une auto, conte philosophique et de science-fiction, c'est surtout de l'humain qu'il s'agit, face à certaines interrogations de notre époque.

  • Edition enrichie (préface, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)Lorsque Gide découvrit Le Cousin Pons, ce fut, dit-il, "dans le ravissement, dans l'extase, ivre, perdu..."; "... c'est peut-être, de tant de chefs-d'oeuvre de Balzac, celui que je préfère : c'est en tout cas celui que j'ai le plus souvent relu".
    Et le livre, en effet, suscite la compassion aussi bien que l'effroi. Quand en 1847 Balzac le fait paraître, il constitue, après La Cousine Bette, le second volet des Parents pauvres où résonne le destin de grands coeurs injuriés. Vieux musicien gourmand, collectionneur d'oeuvres d'art bientôt cerné par la haine des plus vils intrigants d'en haut comme d'en bas, guetté par la mort mais lié à Schumcke d'une indéfectible amitié - un moment le livre eut pour titre Les Deux Musiciens -, le cousin Pons est la figure finalement sublime d'un roman sombre, travaillé par la dérision et l'angoisse, mais que l'humour et la drôlerie éclairent pour en faire également - le mot est de Balzac - une "comédie terrible".

  • La cuillère

    Dany Héricourt

    'objet brillant est sagement posé sur la table de nuit. Seren devrait prêter attention à son père, étendu sous le drap: sa mort vient de les surprendre tous, elle et ses frères, sa mère et ses grands-parents, mais c'est la cuillère en argent ciselée qui la retient: elle ne l'a jamais vue dans la vaisselle de l'hôtel que gère sa famille au Pays de Galles. À l'aube de ses dix-huit ans, la jeune fille pourrait sombrer, mais les circonstances aiguisent sa curiosité. L'énigme que recèle l'objet, avec son inscription incisée, la transporte. Elle se met à dessiner passionnément (la cuillère) et à observer toute chose de son regard décalé. Un premier indice sur sa provenance la décide à traverser la Manche, à débarquer en France et, au volant de la Volvo paternelle, à rouler. La cuillère pour boussole.
    Beaucoup d'égarement, une bonne dose d'autodérision et un soupçon de folie l'aideront, dans son road-trip loufoque, à se confronter à ce peuple étrange qui confond Gallois et Gaulois, avant de découvrir en Bourgogne un château chargé d'histoire(s).

  • « Qu'est-ce qui vaut le plus cher ? Une oeuvre de jv ou le risque de devenir la sixième victime connue d'une entreprise qui nous dépasse ? Comportement suicidaire ou génie des affaires ? La distinction entre les deux se révèle de plus en plus mince. Risquer sa vie, c'est aussi excitant que risquer sa mise, pour des individus riches et peut-être blasés. »Le narrateur, un expert en art contemporain, est chargé par un groupe de collectionneurs surnommé « le consortium de l'angoisse », d'enquêter sur des incidents étranges ayant entraîné la mort de certains d'entre eux. Il constate que le seul point commun entre les victimes serait leur passion pour les créations d'un certain « jv »...Provocation ? Bluff ? Manigance d'une organisation criminelle d'ampleur mondiale ou d'un serial artiste doublé d'un serial killer ?François Vallejo avec Efface toute trace embarque son lecteur au coeur d'une enquête palpitante où les apparences sont autant de trompe l'oeil s'éclairant les uns les autres. À la question de ce qu'est une oeuvre d'art, se révèle la contemporanéité d'un monde avec ses fantasmes et ses réalités dans toute leur cruauté et leur vanité. Talentueux et féroce.

    François Vallejo sait de mieux en mieux d'où il vient et cherche de moins en moins à savoir où il va.La seule voie qu'il persiste à suivre est celle du roman, et c'est pour lui un chemin de traverse.Il a exploré une dizaine d'itinéraires singuliers, depuis Vacarme dans la salle de bal, en 1998 jusqu'à Hôtel Waldheim en 2018.Il considère que, sur ces routes secrètes de la vie et des romans qu'il découvre comme elles viennent, le plaisir d'aller dépasse le bonheur d'arriver.

  • La vie d'Hervé Odermatt est un incroyable roman. Enfant naturel d'une jeune fille de bonne famille alsacienne et d'un étudiant chinois, il est élevé par des paysans de la Loire, pauvres mais très aimants, après la disparition de son père. À dix-huit ans, sa vie bascule lorsqu'il s'engage dans la Résistance.À partir de ce moment, sa vie ne cessera plus d'être mêlée à la grande histoire et au destin des personnalités les plus célèbres du XXe siècle. Avec un réel talent de conteur, Hervé Odermatt entraîne le lecteur à sa suite dans un récit d'une grande richesse, entre plongée dans le Montmartre des années 1950, découverte des dessous du marché de l'art, évocation de ses nombreuses amitiés avec les puissants de ce monde... jusqu'à la description de la plus inattendue des rencontres. Car, finalement, ce destin extraordinaire n'était-il pas, dès le début, placé dans la main de Dieu ?

  • À sept ans, il découvre l'histoire en lisant des magazines dans le grenier de ses grands-parents. Son personnage préféré  ? Napoléon, bien sûr  !
    À dix-sept ans, il tombe sur une lettre chez un vieil antiquaire, qui va changer sa vie  : cette lettre est de la main de l'Empereur.
    À dix-huit ans, il est initié au monde des ventes aux enchères aux États-Unis et en France. Il devient alors collectionneur.
    Ses amis  ? Ils s'appellent Charles Trenet, Versace et Sophie Davant.
    Aujourd'hui, il est partout  : dans les salles de Drouot, sur Affaire conclue et en une de la presse people.
    Il est Pierre-Jean Chalençon, dit «  l'Empereur  ».
    Vous croyez le connaître  ? Il va encore vous surprendre...
    /> À propos de l'auteur :
    Pierre-Jean Chalençon, surnommé « l'Empereur » à Drouot, est un collectionneur français d'objets liés à Napoléon Bonaparte, et administrateur du Cercle France Napoléon. Présentateur vedette de l'émission Affaire conclue, il a racheté le palais Vivienne pour lui donner un nouveau souffle.

  • Bombe de peinture, marqueur, origami... Les street artistes utilisent des techniques très variées pour créer les oeuvres qui fleurissent sur les murs de nos villes. Peu importe qu'ils se déplacent en groupe ou en solitaire, qu'ils soient représentés par des agents ou encore incognito, ces artistes créent toujours des oeuvres originales incroyables !Infiltrez cet univers mystérieux grâce à 50 mots-clefs décryptés et illustrés par deux passionnés. Découvrez ainsi les techniques utilisées par les street artistes, les lieux qu'ils fréquentent et les personnes qui les entourent !

  • Découvrez les fascinants chefs-d'oeuvre de Gustave Caillebotte et promenez-vous sur les boulevards de son Paris du XIXe siècle aux côtés des membres distingués de la haute société de l'époque. Chaque oeuvre est accompagnée de trois détails mettant en lumière tous les éléments charmants de l'héritage de cet artiste de talent. Gentilshommes, parisiens et proprets, travailleurs en plein labeur, boulevards parisiens baignés de soleil et barques nonchalantes dérivant sur la rivière, tout scintille dans l'OEuvre captivant de cet impressionniste peu connu. Bien qu'ayant organisé huit de leurs expositions, Gustave Caillebotte (1848-1894) est généralement négligé parmi ses légendaires camarades impressionnistes. Pourtant, un regard attentif à sa manière moderne de portraiturer la vie parisienne contemporaine est essentiel, ses compositions saisissantes attirant notre attention, nous happant au coeur de la réalité de cette société en constante mutation. Né dans une famille aisée de la bourgeoisie, Caillebotte savait mieux que personne ce que Paris avait à offrir, et, depuis son appartement situé derrière l'opéra, il peignit certains des paysages urbains atmosphériques pour lesquels il est particulièrement célèbre.

  • Ce printemps, le Magazine Gaspésie publie son 200e numéro, et célèbre en vous proposant un thème festif, coloré et rassembleur : l'art populaire. Véritables reflets de la culture régionale, les créations des « gosseux » et des « patenteux » illustrent personnages, animaux ou jouets avec fantaisie et naïveté. La Gaspésie se révèle une région des plus prolifiques en ce qui a trait à la sculpture populaire, alors que les touristes sont friands de souvenirs faits main. Apprenez-en plus sur l'atelier des Bourgault qui fournit les boutiques de la péninsule dès les années 1930. Découvrez plusieurs artistes mémorables de la région et voyez le lent processus de reconnaissance de cet art longtemps incompris et aujourd'hui convoité. À cet effet, des collectionneurs racontent leur passion et vous partagent leurs pièces marquantes. Lisez également les portraits du soldat Paul Ouellette et de Catherine Samson-Morris-Lerhe, en plus de faire une excursion dans les archives familiales et près de la rivière Cascapédia.

  • Les Trois Mousquetaires devraient se prélasser sur les plages de Shédiac, au
    Nouveau-Brunswick, mais Gabriel ne peut s'empêcher de s'imaginer les pires
    scénarios autour d'une île qui ne porte pas seulement un nom étrange. L'Île-au-Crâne, aux dires des gens des environs, recèle des ossements humains. Et puis, il y a Roland et son chiac ! Opérateur d'excursions touristiques, il est très sympathique et chaleureux, mais parfois, son comportement est étrange. D'ailleurs, il a peut-être été un peu trop rapide à offrir de transporter les enfants sur l' île. Quand Gabriel et Dali, le chien, quatrième mousquetaire, en explorant l' île minuscule, y trouvent un parchemin avec un texte mystérieux, il n'en faut pas plus pour que les vacances estivales des jeunes détectives se transforment en incroyable chasse au trésor ancien.

    lien video: https://www.youtube.com/watch?v=YtzLVndqAh0

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