• Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L'agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d'Agatha Christie, et un accident qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l'avis d'un expert du genre lui permettra d'interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n'est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée "Huit crimes parfaits", où figuraient ces deux intrigues. Serait-il possible qu'un tueur s'en inspire aujourd'hui ? Très vite, l'angoissante certitude s'impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable noeud coulant se resserrer autour de son cou.

  • Tout commence par un échange de lettres sur la littérature et la vie entre deux femmes que tout oppose : Sara Lindqvist, jeune Suédoise de vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, et Amy Harris, vieille dame cultivée de Broken Wheel, dans l'Iowa. Lorsque Sara perd son travail de libraire, son amie l'invite à venir passer des vacances chez elle. À son arrivée, une malheureuse surprise l'attend : Amy est décédée. Seule et déboussolée, Sara choisit pourtant de poursuivre son séjour à Broken Wheel et de redonner un souffle à cette communauté attachante et un brin loufoque... grâce aux livres, bien sûr.

  • Un merveilleux feel-good qui vous fait voyager dans la lande écossaise, rempli d'émotions, de rêves et d'enthousiasme, pour tous les amateurs de livres et de douceur !
    Thea Mottram passe le pire mois de sa vie. Elle a été licenciée de son bureau sans préavis. Et pour ne rien arranger son mari, avec qui elle est mariée depuis près de vingt ans, décide de la quitter pour une de ses amies !
    Désemparée et complètement perdue, Thea est au fond du gouffre. Aussi, lorsqu'elle apprend le décès d'un grand-oncle lointain en Écosse, qui lui a laissé sa maison et une importante collection de livres anciens, elle décide de quitter le Sussex pour quelques semaines. S'enfuir dans une petite ville côtière où personne ne la connaît semble être exactement ce dont elle a besoin.
    Presque instantanément, Thea s'éprend de ce cottage pittoresque. Les habitants de la Baldochrie voisine sont tout aussi chaleureux, excentriques et accueillants. La seule personne qui se montre distante est Edward Maltravers, le propriétaire de la librairie, à qui elle espère vendre la collection de romans anciens de son grand-oncle. Son attitude bourrue et sa beauté exaspérante mettent à l'épreuve la patience de Thea. Mais ces chamailleries avec Edward s'avèrent étrangement rafraîchissantes et excitantes, amenant Thea à développer des sentiments qu'elle n'avait pas ressentis depuis longtemps.

  • Gabacho

    Aura Xilonen

    Liborio n'a rien à perdre et peur de rien. Enfant des rues, il a fui son Mexique natal et traversé la frontière au péril de sa vie à la poursuite du rêve américain. Narrateur de sa propre histoire, il raconte ses galères de jeune clandestin qui croise sur sa route des gens parfois bienveillants et d'autres qui veulent sa peau. Dans la ville du sud des États-Unis où il s'est réfugié, il trouve un petit boulot dans une librairie hispanique, lit tout ce qui lui tombe sous la main, fantasme sur la jolie voisine et ne craint pas la bagarre... Récit aussi émouvant qu'hilarant, Gabacho raconte l'histoire d'un garçon qui tente de se faire une place à coups de poing et de mots.

  • La nouvelle série événement de Jenny Colgan ! Et si cette petite librairie dans les Highlands écossais était le secret du bonheur et d'une nouvelle vie ? Un feel good book enthousiasmant !
    Nina est fière de travailler à la bibliothèque de Birmingham, mais elle se rend compte qu'au lieu de vivre au milieu des livres qu'elle adore, elle passe surtout son temps dans l'arrière-salle à faire de l'informatique. Tout ce qui faisait sa joie a disparu et lui manque terriblement : le contact avec les gens, papoter avec les habitués, s'assurer que chaque lecteur va trouver le livre qui lui convient... C'est alors qu'elle répond à un projet un peu fou. Et si elle montait une petite librairie itinérante dans les Highlands écossais ? Un minuscule stock de livres, mais pas d'ordinateur ! Et qui sait, malgré le froid rigoureux, peut-être trouvera-t-elle un nouveau sens à sa vie dans cette communauté chaleureuse ?

  • Cet essai s'est donné pour objectif d'analyser le fonctionnement de l'industrie du livre à l'arrêt. Contrairement à ce que l'on pourrait penser en effet, la chaîne du livre n'est pas tombée en léthargie. La chaîne du livre s'est adaptée au confinement. Elle s'est reconfigurée et parfois même déplacée. Ses terrains d'élection ont été le théâtre d'une activité intense, que ce soit au travers d'actions, individuelles et collectives, ou de discours critiques.
    L'épidémie du Covid-19 aura au moins eu cette vertu, dans les activités du monde social, de se poser en analyseur institutionnel. De mettre à nu des dysfonctionnements et des contradictions. Il revient aux professionnels et aux lecteurs de s'en emparer pour repenser l'économie du livre.

    Tanguy Habrand est chercheur au Centre d'Étude du Livre contemporain de l'Université de Liège. Ses principales recherches portent sur l'histoire sociale de l'édition, la socio-économie des circuits du livre et le développement numérique de la chaîne du livre. Il est responsable de la collection « Espace Nord » et co-directeur, avec Dick Tomasovic, de « La Fabrique des Héros » aux Impressions Nouvelles.

  • « C'est à La Verdad que j'ai croisé ce livre. [...] Le bouquin dégageait une odeur de moisi. La dorure des caractères imprimés sur le dos s'était estompée, si bien que même de près je n'ai pu lire qu'une partie du titre : Le Nuage d'...dienne. La couverture était en cuir marron et les pages de si grande taille, d'un papier si épais, qu'elles étaient difficiles à séparer les unes des autres. Elles n'étaient pas nombreuses, une centaine peut-être, mouchetées de moisissures et d'humidité. Mais en insistant, j'ai réussi à l'ouvrir à la page de titre. [...]
    Duncairn !
    Revoir ce nom ici, dans un autre hémisphère, c'était tellement inattendu que j'en ai eu le souffle coupé. Duncairn, petite localité des Uplands, en Ecosse, ou j'avais séjourné durant une courte période, jeune homme. Ce qui m'était arrivé là-bas avait modifié tout le cours de mon existence.
    C'était un événement que je n'avais jamais été en mesure d'oublier. Ou de comprendre. »

    « Eric McCormack est l'un de nos auteurs les plus audacieusement originaux et divertissants. [...] Le Nuage d'obsidienne est indiscutablement le meilleur roman qu'il ait écrit à ce jour. » The National Post



    Illustration de couverture : DR


    Traduit de l'anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj
    ISBN : 978-2-267-02957-4

  • Le livre

    Burkhard Spinnen

    • Piranha
    • 21 Novembre 2019

    Cinq cents ans de culture du livre sont-elles en train de prendre fin sous nos yeux ? Le livre électronique va-t-il remplacer le livre imprimé aussi rapidement et complètement que la voiture et le tracteur ont remplacé le cheval il y a cent ans ? Comment nos habitudes de lecture sont-elles en train d'évoluer ?
    Burkhard Spinnen, auteur et lecteur, se pose des questions auxquelles nous sommes tous confrontés. Mais au lieu de chercher à polémiquer, d'adopter une posture nostalgique ou de se lancer dans une plaidoirie pour ou contre telle forme de livre, il préfère évoquer tout ce que le livre en tant qu'objet physique nous apporte, comment il façonne notre vie quotidienne.
    En choisissant l'illustration plutôt que la défense, Burkhard Spinnen rend un vibrant hommage au livre et à son avenir.

    Né en 1956, Burkhard Spinnen est l'auteur d'une vingtaine de livres dans des genres différents : romans, récits, critiques ou encore livres pour enfants. Il vit à Münster en Allemagne.

  • La librairie de la place aux Herbes à Uzès est à vendre ! Nathalie saisit l'occasion de changer de vie et de réaliser son rêve. Devenue passeuse de livres, elle raconte les histoires de ses clients en même temps que la sienne et partage ses co

  • Greenwich Village à la fin des années 1940. Anatole Broyard s'y installe chez Sheri Donatti, une artiste peintre fantasque protégée d'Anaïs Nin. Il s'inscrit à la New School, où il découvre la littérature, la philosophie et l'art moderne. Il réalise aussi son rêve en ouvrant une librairie d'occasion sur Cornelia Street. En chemin, il croise de nombreux artistes et écrivains en devenir, W. H. Auden, Dylan et Caitlin Thomas, Meyer Shapiro... Avec intelligence et mordant, Kafka faisait fureur saisit une époque et rend hommage à une bohème disparue telle qu'elle a été vécue par un jeune avant-gardiste qui cherchait à trouver sa voix, mais aussi sa place, dans un quartier alors unique au monde, avant de devenir l'un des critiques littéraires les plus influents du New York Times. « Un ouvrage plein d'esprit, de compassion, qui livre un point de vue perspicace sur les rouages de la vie et de la littérature. [...] L'esprit de Broyard, son esthétique et sa vision du monde scintillent dans ces mémoires. » Robert Olen Butler, The New York Times

  • "Le 14 octobre 2013, Neil Gaiman a donné une conférence à l'invitation de la Reading Agency, au Barbican Centre de Londres. Voici une retranscription intégrale de son discours.   Né en 1960 en Angleterre, Neil Gaiman est auteur de célèbres comics, scénariste et romancier. Lauréat de nombreux prix, il est lu dans le monde entier.   Cette édition gratuite, destinée aux bibliothécaires, libraires et lecteurs, vous est offerte par Neil Gaiman et les éditions Au diable vauvert."

  • Hygge, Lagom, Ikigaï... Depuis quelque temps, les journaux et les librairies ne cessent de nous vanter les manières de vivre des quatre coins du monde. Et si nous avions déjà à notre portée, dans notre culture française, tous les ingrédients pour être heureux ?

    La France, c'est avant tout une façon de concevoir l'existence, un art de vivre qui mêle plaisirs des sens et amour du partage, goût pour la fête et passion pour le débat d'idées, joie d'être ensemble et aspiration à être bien avec soi-même.

    Repas en famille, petit café à la terrasse d'un bistrot, dîners festifs entre amis, l'amour de la gastronomie, le goût des belles choses - la mode, les parfums..., la découverte des musées, les balades dans des petits villages aux rues pavées... En fin de compte, jouir des plaisirs de l'existence, c'est affirmer qu'on fait confiance à la vie et qu'on se fait confiance à soi-même.

    C'est ce voyage dans cet art de vivre si particulier, le bonheur à la française, que nous vous invitons à savourer dans ce livre joliment illustré.

  • Trois jours avant son mariage avec Pierre, Isabelle meurt à Beyrouth d'une rafale de mitraillette qui ne lui était pas destinée. À trente-trois ans, Pierre voit sa vie soudain brisée. Ce solitaire qui venait enfin de vivre une grande passion, se referme sur lui-même.
    Jusqu'au jour où, dans une grande librairie où il a ses habitudes, il rencontre par hasard une vieille dame aveugle qui déborde de joie de vivre. En lisant un livre qu'elle a écrit autrefois, Pierre apprend que cette femme a été agent de renseignements au cours de la guerre 14-18 et qu'elle a affronté les drames en véritable héroïne.
    Pierre et la vieille dame vont se rencontrer régulièrement. Durant deux ans, ils vont vivre une amitié intense, à défaut d'un amour absolu que leur interdit leur grande différence d'âge. Grâce à cette femme généreuse et authentique, Pierre réussira à se reconstruire.

  • Un fils d'ouvrier de l'ouest de la France monte à la capitale. Chômeur sans perspectives, misérable errant d'une mansarde à l'autre sous les toits de Paris, il découvre dans une librairie le sens de sa vie.

  •  On ne lit pas un texte parce qu'il serait "utile", ni même "important". On le lit pour ce qu'il nous apprend, et met en mouvement en nous-même.  Qui pour douter de notre attachement au livre, si nous lui devons le meilleur de nous-mêmes, de notre apprentissage de l'imaginaire, de ce qui transcende notre rapport au monde ?  Seulement voilà: le livre a une histoire. Les dangers, la complexité, ne sont pas d'aujourd'hui. Et ce qu'on veut nommer "chaîne du livre" pour en figer les acteurs n'a jamais eu de pérennité. Le métier d'éditeur ne se distinguait pas, autrefois, du métier de libraire. La littérature et le poids d'un auteur n'attendaient pas le système des "droits d'auteur".  Il n'y a aucune obligation militante à revenir à Diderot. Il ne nous donne pas de leçon pour aujourd'hui. On n'en sort pas avec plus de certitudes.  C'est un travail de question, de dépli. On sépare l'objet commercial de l'objet nécessaire. On interroge les temps, d'écriture, de circulation. On examine la question du littéraire par rapport à la question de l'industrie. On met en perspective le rôle régulateur de l'État, et les questions liées à la censure.  Ce qui est fascinant, dans le "plaisir" qu'on a chaque fois à lire Diderot, c'est que finit ici la fable comme quoi les gentils auteurs s'occuperaient de leurs histoires, et sourire aux tables des salons du livre à pots de fleur, et que de l'autre côté des gens sérieux, parce qu'ils s'occupent des flux économiques, seraient en charge des choses savantes.  Diderot s'embarque dans la partie savante, mais il le fait du point de vue l'auteur. Ce qui est fascinant, parfois jusqu'au vertige quand on considère la modernité et l'actualité de ses formulations, même dans la mutation accélérée que nous abordons, c'est la façon dont il ouvre et nous présente une complexité nécessaire.  Tout du long de ce texte géant, on aura ces brillances, ces inquiétudes, qui rejaillissent sur la légitimité de ce qu'on fait, et pourquoi on s'y attelle. La leçon de complexité de Diderot vaut bien sûr pour notre aventure numérique. Elle vaut pour une société secouée, qui se replie sur des savoirs marchands qui la barricadent encore plus.  Il y a longtemps que je voulais que ce texte, symboliquement, ait sa présence dans notre catalogue. Il l'articule. Oui, nous marchons à neuf. Dans ce paysage neuf, ce qui sauve, c'est combien ces questions-là, les plus décisives, sont anciennes.  Cette mise en lignée est dédiée à Alain Pierrot.  FB

  • Quand l'amour des livres est plus fort que la haine...

    Cologne, Allemagne. 1934.

    Poussé à l'exil par les lois anti-juives, le libraire Alexander Mendel est obligé de s'exiler en France avec sa famille. Il confie sa Librairie à son jeune employé, Hans Schreiber.

    Par fidélité à son mentor et par haine du régime nazi, Hans décide de se battre, malgré les menaces et les bombes, pour que la Librairie continue à vivre dans cette période tragique.

    Le combat d'un libraire, héros ultime d'un pays où règnent la haine et la terreur, qui tente de faire triompher les livres... et la liberté.

  • La descente aux enfers d'une jeune femme prise dans l'étau d'un mariage aux apparences trompeuses. Amour bafoué, mensonges, pressions... Un huis clos familial où la manipulation règne en maître, servi par une écriture incisive et une fin qui ne laissera pas le lecteur indemne.
    À 25 ans, Anna tombe folle amoureuse de Jésus, brillant universitaire, en fauteuil roulant depuis un récent accident. Coup de foudre réciproque, mariage quelques mois plus tard... La jeune femme s'engage malgré les mises en garde de sa famille et de ses amis. Elle croit à tous les possibles, y compris celui de vivre pleinement son amour malgré un quotidien qui s'annonce difficile.
    Quinze ans plus tard, Jésus est devenu un homme autoritaire et tyrannique, notamment avec Sam, leur petit garçon de 8 ans. Anna subit en outre la présence d'une belle-mère envahissante qui perturbe encore un peu plus l'équilibre du couple. Secrétaire dans un cabinet d'avocats à Bordeaux, elle trouve du réconfort auprès de ses collègues et rêve de légèreté en s'évadant dans la lecture. Sa rencontre avec Gabrielle, une libraire troublante, lui donne le courage de quitter Jésus. Mais aurait-elle oublié qu'elle s'est mariée pour le meilleur... et pour le pire ? Un huis clos familial où la tension monte crescendo et la manipulation règne en maître. Jusqu'à la chute...

  • Perfidie

    Valaby

    Slidell, Louisiane. Candice, trente et un ans, pense que le bonheur se trouve dans sa librairie depuis que son fiancé l´a quittée. Mais quand arrive Sullyvan, ce beau brun aux allures félines, elle se prend à rêver que sa vie va changer et qu´il n´est peut-être pas comme les autres. Son bonheur va virer au cauchemar quand elle comprendra que ce n´est bien sûr pas le cas. L´absence de l´autre est parfois si dure à supporter que l´on serait prête à tout pour que cela cesse. La douleur va-t-elle pousser cette femme à commettre l´irréparable ? La vengeance est-elle la solution ?

  • A.J. Fikry a l'un des plus beaux métiers du monde : il est libraire. Un libraire misanthrope et bourru qui file un mauvais coton depuis le décès de Nic, son épouse. Peu importe, livre ou être humain, il est devenu bien difficile de trouver grâce à ses yeux.
    L'irrésistible petite Maya va pourtant fendre son armure. Sa maman souhaitait qu'elle grandisse au milieu des livres et l'a donc laissée dans les rayons de l'unique librairie d'Alice Island. C'est ainsi qu'A.J., faussement récalcitrant, se retrouve à pouponner ce chérubin aussi malicieux que despotique.
    Et dans le sillage de ce duo improbable, tout leur entourage va découvrir quer les aventures étonnantes, épatantes et émouvantes n'arrivent pas que dans les livres.
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  • De 2007 à 2013, le site www.docteur-watson.com a rassemblé des chroniques, des chiffres et des news sur l´édition. Cet ouvrage contient une sélection des chroniques. Celles-ci abordent les thèmes suivants : imprimeurs (recherche, démarchage, tarifs) / auteurs (droits d´auteur, contrats, relations) / libraires (retours, remises, impayés, commandes) / diffuseurs (recherche, diffusion de catalogue) / distributeurs (recherche, mise en place) / correcteurs (tarifs, logiciels de correction) / numérique (distributeur, fichiers) / comptabilité (gestion, TVA, Agessa) / médias (salons, journalistes, réseaux sociaux). Des chroniques sont inédites (la Sofia, comment illustrer une couverture à moindre coût, le nouveau contrat d´édition à l´ère du numérique, etc.). En bonus, vous trouverez également les réponses apportées aux questions posées par des internautes à propos de la création ou de la gestion d´une maison d´édition.

  • Propos sur le métier de Libraire. Conversations sur le commerce des livres est la réunion de six grands entretiens réalisés par Olivier Carrérot en avril 2013 avec sept responsables de six librairies françaises : Compagnie (Josette Vial) et Le Divan (Philippe Touron) à Paris, Millepages (Pascal Thuot) à Vincennes, Tonnet (Jean-Jacques Tonnet) à Pau, L'Arbre à Lettres Mouffetard (Isabelle Schulmann & Antoine Fron) à Paris et Ombres Blanches (Christian Thorel) à Toulouse. Ces six conversations « thématiques » sont précédées d'une introduction. Lors de ces échanges, lucides et vivants, parfois graves mais où l'humour et l'humilité ne sont pas absents, sont passés à la moulinette tout ce qui fait le quotidien d'une librairie : de l'assortiment (stock, offre, fonds/nouveautés, rotation.) au rôle du libraire dans son rapport au lieu, à son équipe, à ses clients, à son quartier, à sa ville en passant par le travail avec les diffuseurs, la gestion et le management, l'accueil, le conseil et la vente en magasin, l'animation du magasin (tables, vitrines, débats, lectures, signatures,.), la vente en ligne, le numérique ou encore la transmission.

  • Après Parti pour Croatan, Michel Vézina poursuit sa réflexion sur la littérature : son rôle, ses enjeux, mais aussi ses contradictions, qui se mêlent à celles de l'homme, tantôt l'Écrivain, tantôt le Clown, deux entités difficiles à conjuguer. Il relate par le fait même la genèse du projet Le Buvard, ce camion-librairie qui parcourt les routes du Québec depuis déjà deux ans. Cet ouvrage unique et hybride - entre roman, essai, récit et poésie - questionne les nouvelles formes de description du réel et cherche, au fil même de ses pages, à «[...] trouver un engagement au texte qui permettrait d'inventer de décrire et de documenter dans un seul élan, une seule forme. Et par le fait même, arriver à me-je-tu-la raconter. »

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