FeniXX réédition numérique (Filipacchi)

  • La traversée des Etats-Unis en Harley Davidson : Johnny Hallyday réalise son rêve d'enfance, accompagné de ses amis et de trois caméras...

  • Dans cet univers de légende qui se décline sur papier glacé, qui étaient ces femmes, modèles et mannequins, à la beauté hiératique et hautaine, aux sourires figés et ensorceleurs ? Dans le luxe et la volupté, elles suivent la trajectoire des comètes jusqu'à ce que chacune scintille, devenue égérie d'un photographe, d'un couturier. Mais quels secrets hantent ces carrières fabuleuses ? o Devant la caméra d'un Capa, défilant pour Dior, Alla s'épanouit telle une femme-fleur, multiplie les séances pour des photographes de prestige tels Richard Avedon ou Harry Meerson, mais « la fée asiatique » sombre bientôt dans l'alcoolisme et le désespoir. o Ivy Nicholson, femme-chat aux yeux d'un bleu métallique fascine aussi bien Henry Clarke qu'Erwin Blumenfeld ou William Klein, puis se perd en une folie mortifère pour l'amour d'Andy Warhol. o Marie-Hélène Arnaud, double irrésistible et protégée de Coco Chanel, connaît le destin tragique de ces femmes, un temps resplendissantes et adulées, mais qui vieillissent seules. o Praline, fantasque et imprévisible, fille d'ouvrier transformée en diva, défile pour Lelong, Balmain, Fath, Rochas, Molyneux ou Paquin, puis disparaît en poussière d'étoile, tuée dans sa Citroën sur la route de Deauville... Autant d'existences chaotiques fourmillant de détails et d'anecdotes à travers une constellation de témoignages captivants : Jean Cocteau, Marlène Dietrich, Christian Bérard, Greta Garbo, Ali Khan, autant de noms mythiques qui conjuguent avec élégance art et haute couture. Excentriques ou frivoles, mondaines ou distantes, modèles et mannequins illustres sont les femmes de nos rêves incarnés.

  • Les plus grands auteurs contemporains ont écrit pour le magazine Playboy. Mais la presse étant fugitive, leurs petits chefs-d'oeuvre ont été fixés dans cette collection qui perpétue le plaisir de les lire. Images du désir est présenté par son auteur lui-même : "Coutumier des gros romans de 400 pages - comme on l'est des long-courriers -, j'avais depuis longtemps le désir d'une escapade dans des textes plus brefs et plus libres écrits pour un journal qui ne soit pas spécifiquement littéraire. Playboy, en publiant au cours d'une année mes nouvelles dans différents numéros, m'offrait l'occasion d'une école buissonnière. C'est donc par jeu que j'ai écrit ces textes réunis aujourd'hui. Loin de tourner le dos à mon baroquisme caractériel, j'ai cédé à mes plus doux péchés d'écriture et à mes plus chers fantasmes. En relisant les trois premières nouvelles, je me suis aperçu que j'étais évidemment comme tout écrivain masculin, bon gré mal gré, un affreux, un complaisant phallocrate. La femme devenait, dans mes jeux, objet des plus voluptueuses variations. Objet ! Le mot rendait ma culpabilité criante. Dans un retournement soudain, mon quatrième texte fit la satire des trois premiers. Succombant sous une avalanche d'insultes et de quolibets, l'horrible phallocrate doit céder aux conditions exigées par un flamboyant quarteron de filles vengeresses. Les Belles triomphaient de cette Bête insupportable et majuscule : l'écrivain dont la femme est l'inspiratrice. Les filles, d'abord réduites à la pose où à la danse pour la volupté de l'artiste, se coalisaient en un final jubilant et canardaient la Bête à boulets sanglants". P. Grainville

  • C'est toujours avec le même ravissement que l'on ouvre un nouveau livre de Philippe de Baleine... toujours avec le même enchantement que l'on retrouve cette Afrique à laquelle il s'est attaché et qu'il décrit si bien de sa plume vive et alerte, non dénuée d'un humour tant affectueux que grinçant. Pourtant, les questions qu'il aborde ici sont fondamentales. Les héros de son roman sont d'ailleurs un prêtre et un médecin. En cette fin de XXe siècle déliquescent, tandis que progressent la science et l'espérance de vie, grandissent en parallèle une crise spirituelle, une débâcle idéologique et morale auxquelles nous sommes tous sensibles. Au nom du progrès on soigne les corps, tandis que nos âmes sont de plus en plus malades. Faut-il donc pour le mieux arriver au pire ? L'expérimentation médicale sur un « cheptel » humain souvent ignorant, est-elle déontologiquement acceptable ? La fin justifie-t-elle les moyens ? Tandis que s'effondrent nos croyances hier encore stables, tandis que Dieu semble nous tourner le dos, à quoi désormais pouvons-nous nous raccrocher, perdus que nous sommes dans les sables mouvants d'une bien incertaine destinée ? À travers une construction romanesque traditionnelle au style toujours désaltérant et piqué d'un érotisme un rien lascif, Philippe de Baleine noue et dénoue intrigues amoureuses et politiciennes, et s'amuse de ces Européens sous les Tropiques, ballottés entre Enfer et Paradis, compromission et naïveté, sérieux et dérision. Il sait aussi nous parler des choses graves avec le recul et la pudeur de la vraie intelligence, comme si notre propre tragédie constituait notre plus savoureux « divertissement »...

  • « Depuis plus de trente-cinq ans, je parcours le monde à la recherche de la vérité. D'abord, comme grand reporter à plein temps, ce qui m'a permis de couvrir une bonne partie des événements les plus marquants de la planète, du lancement d'Apollo 11, la première fusée vers la Lune, jusqu'à l'assassinat de John F. Kennedy, en passant par la révolution en Iran, avant l'éviction du Shah... Comme tous ceux qui ont choisi le métier de reporter - le plus beau qui soit - je ne suis qu'un témoin, le plus objectif possible, des tragédies qui bouleversent la planète. Ce sont quelques-uns de ces témoignages que j'ai réunis en vue de cet ouvrage. Tout est authentique. Ce n'est hélas pas de la fiction. C'est à partir de ces faits bruts que j'écris les SAS, qui, eux, sont imaginaires. J'espère que ces récits vous intéresseront et vous feront découvrir des choses que vous ne soupçonnez pas. »

  • Parce qu'un jour de mi-carême, à Paris en 1832, le choléra s'abat sur la ville en liesse, Romain Berhier, journaliste aux Débats, est chargé d'une enquête à Montfaucon, la grande voierie parisienne. La suite de $$L'Auberge du grand balcon$$.

  • Printemps 1832. Dans Paris en proie à une épidémie de choléra, naît l'idée d'un jardin somptueux sur l'emplacement de la voirie de Montfaucon, les Buttes-Chaumont...

  • L'auteur de $$Chaveta$$ et de $$Selva sauvage$$ met en scène, dans cet album illustré, les légendes indiennes de la grande forêt. Ouna, la petite Indienne, Toba, le garçon, et l'elfe Quinoua en sont les héros.

  • C'est sa propre biographie que Patrice Franceschi nous propose ici. Du voyage traditionnel (le Transsibérien) au grand reportage (l'Afghanistan, le Liban, le Tchad), de l'expédition ethnographique à l'engagement humanitaire... toutes les facettes de l'aventure sont présentées en textes et en photos.

  • Sous le règne absolu et quasi dictatorial de l'imbécillité multimédia, il est temps de proposer le livre qui devrait être subventionné par le ministère de la Culture. Voici donc LE premier guide de culture générale pour briller en société qui vous apportera succès, chance au jeu et amour retrouvé. Classés par ordre alphabétique de A comme « Abattage » à Z comme « Zoopsie », grâce à tous les thèmes abordés, vous deviendrez après leur lecture, la coqueluche de toutes les soirées réussies, et l'on s'arrachera votre présence et vos conseils. Corrosif comme Desproges, aussi acide que Coluche, cet « ouvrage encyclopédique » moderne, comique, sociologique, « hénaurme », réfléchi, complet, provocateur, hilarant, pas foncièrement méchant, très drôle, saupoudré d'un petit zeste de misanthropie, est indispensable pour savoir tout ce qu'il ne faut pas penser sur les grands sujets qui animent notre quotidien. À acheter obligatoirement. À consommer... sans modération !

  • Pour Colette Bonnivard, 35 ans, les choses de la vie ont un nom : le terrorisme, une date : le 17 septembre 1986, et une adresse : la rue de Rennes. Pour une banale histoire de feu pour piétons, passé au rouge, elle s'est trouvée immobilisée du mauvais côté du trottoir, à trois mètres d'une poubelle piégée... On l'a relevée parmi les six morts et les cinquante blessés. Le New York Times la prend pour symbole, en première page. Évacuée avec 4 de tension, elle a vécu près de deux semaines dans la crainte que les médecins amputent sa jambe droite, à demi tranchée verticalement. Huit mois plus tard, elle remarche... Son témoignage est à la fois un cri de douleur, de révolte, mais aussi d'espoir. Révolte contre la lâcheté anonyme des terroristes mutilant, au hasard, d'innocentes victimes. Espoir pour ceux qui souffrent et ont la volonté de lutter malgré le handicap de la blessure physique. Colette rêvait d'une vie en rose et se trouve plongée dans la pire des séries noires. Mais, derrière son drame, on retrouve sa gaieté naturelle, qui lui donne la force de revivre.

  • Un journal de bord à l'écriture sobre et précise qui pose par subtiles et délicates touches les problèmes les plus aigus concernant l'adoption, mais aussi le rôle des psychiatres, de l'entourage, etc. Ce document où de grandes blessures succèdent à de simples petits bonheurs, où découragement alterne avec espoir, possède une force poignante. Celle de l'enfance volée et de la violente démesure de l'amour.

  • Au Japon, terre par excellence de l'efficacité et de la performance, on recrute les cadres supérieurs en fonction de leur groupe sanguin ! Ces cinquante dernières années, des scientifiques et des statisticiens nippons ont mis au point une méthode infaillible qui permet de cerner la personnalité, le potentiel et le devenir de chacun à partir de son type de sang. Les résultats sont tellement fiables qu'aujourd'hui aucune entreprise sérieuse n'engagerait qui que ce soit sans savoir s'il est « O », « A », « B » ou « AB ». Le secret de votre groupe sanguin expose en toute clarté cette méthode aussi inédite que spectaculaire qui est peut-être l'un des paramètres de l'extraordinaire réussite japonaise. Grâce à elle, chacun pourra sans difficulté : - s'étudier soi-même et se connaître ainsi en profondeur, ce qui constitue la clé première du succès et de l'épanouissement. - étudier et connaître intimement les autres dans tout domaine mieux que ne le permet n'importe quelle autre technique traditionnelle de caractérologie. - découvrir et convaincre celui ou celle qui est exactement fait(e) pour soi, le ou la partenaire sexuel(le) idéal(e).

  • Votre prénom vous colle à la peau mieux que n'importe quelle soierie ou jean. C'est votre identité. Il révèle votre comportement. C'est le signal qui règne sur vos échanges, comme la lune sur vos nuits. Certains prénoms s'attirent, se désirent, se mêlent. Ne vous êtes-vous jamais surpris à constater que vous attiriez systématiquement les Poissons en astrologie, ou les Christine, dans vos aventures ? Tout comme vous attirez les intellos, les sportifs ou les grandes maigres ou encore les filles à gros seins ? N'imaginez point d'occultisme là-dessous. Votre personnalité est composée d'atomes, d'éléments, de sensibilités, très puissants, qui vous font appartenir à un type de famille bien précis. Une Dorothée vous fera l'amour de façon toute différente d'une Thérèse ou une Chantal, un Pierre ou un Alain. Ce prénom utilisé, écrit, raconté, rejeté, haï, dit, adoré, aimé est le baptême de votre coeur, de vos sens. Tout comme les planètes qui vous guident dans vos actions, rires ou pleurs. Elles vous dominent mais ne vous dirigent pas. Il n'y a ni mauvais signe, ni mauvais prénom. Il n'existe que la façon de vivre en parfaite harmonie avec soi-même. Les facteurs qui accroissent la puissance de votre énergie, de vos pulsions, de vos intuitions. La vie est un régal, à condition de la cuisiner soi-même. Patiemment. Savoureusement. Avec qui on veut et quand on veut.

  • Depuis bientôt vingt ans, Denise règne sur les nuits coquines et libertines de la capitale. Cette femme au parcours sulfureux a consacré sa vie à l'épanouissement de la sexualité. Par sa volonté d'aider chacun à réaliser ses plus profonds désirs, elle a donné à ses « boites à fantasmes », le 106 et le 41, l'ambiance unique qui a fait leur succès. C'est la raison pour laquelle les plus grands noms du cinéma, du théâtre, de la chanson, de la politique et... du sport s'y donnent rendez-vous, afin de vivre sans retenue leurs fantasmes les plus secrets. Le lecteur curieux découvrira avec étonnement les manies préférées de ses stars, mais la description colorée du comportement de tous ces anonymes qui vivent leur sexualité dans la différence n'est pas moins passionnante. Tour à tour cocasses, inattendus, tendres ou terriblement érotiques, les différents chapitres de Ma boîte à fantasmes entraîneront le lecteur à la découverte d'un monde où la sexualité n'a pas de frontières.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Raymond Arnette a été pendant deux ans et demi le seul Français en poste, au siège de la Gestapo, avenue Foch. Il est probablement l'un des derniers Français survivants à pouvoir la raconter de l'intérieur en décrivant la vie quotidienne des plus redoutables des nazis et des collaborateurs de la très célèbre et macabre rue Lauriston. Il fut pendant toute cette période un informateur précieux, dénonçant à temps certaines rafles de Juifs, de Français poursuivis pour faits de résistance, et évita même au physicien atomiste Jolio-Curie d'être conduit de force par les Allemands à Berlin en vue de la préparation de l'arme nucléaire. Cependant, bien après la Libération, son parcours ne s'arrêta pas là. Devenu prêtre, il fut traduit devant la Cour de Sûreté de l'État pour collusion avec l'O.A.S., suite à un dossier monté par les Renseignements Généraux, et fut emprisonné à la Santé pour atteinte à la Sécurité de l'État, avec Vanuxem, Canale... Il s'agit d'un cas exceptionnel dans le clergé français, où les prêtres n'ont pas pour habitude de faire leurs classes à la brigade Mondaine ou à la « Kommandatur », pas plus que de connaître de l'intérieur en tant que condamné le quartier de haute surveillance des criminels et détenus politiques à la prison de la Santé. Ce récit passionnant, criant de vérité, révèle un abbé hors pair malgré des aventures pour le moins scabreuses ; de la Gestapo à l'O.A.S. : un parcours très atypique pour un homme de Dieu.

  • Enviés, adulés par les uns, attaqués par les autres, ces couples que vous allez découvrir sont passés à la postérité parce qu'ils se sont aimés avec force, violence, grandeur ou déraison, au-delà de toute logique humaine. De l'ineffable coup de foudre qui liera à jamais l'envoûtante aventurière Wallis Simpson à Edouard VIII en passant par la liaison dangereuse entre Maria Callas et Aristote Onassis, le rêve africain d'une Karen Blixen tombée sous le charme du raffiné et original Denys Finch-Hatton ou la fascination de Lady Edwina Mountbatten pour Nehru, fascination qui se mêle et qui se confond à son amour pour l'Inde, ces êtres sont comme aimantés, irrésistiblement attirés l'un vers l'autre... Ils se soudent en un moment d'éternité. Ainsi en va-t-il pour Louise de Vilmorin et André Malraux, Sonia et Robert Delaunay, où la passion sublimée les unit dans leur art comme dans leur chair. Mais, quand la guerre, le rang, le destin jouent les trublions, les passions se déchaînent alors et entraînent ces couples dans la tourmente. Tels sont les mariages hollywoodiens d'Orson Welles et Rita Hayworth, de Liz Taylor et Richard Burton, dont la flamme crépite comme un éclair dans le firmament avant de mieux les détruire. Un parfum sulfureux se dégage souvent de ces hommes et de ces femmes qui vont jusqu'au bout d'eux-mêmes, s'étouffent et se déchirent : quand Dashiell Hammett rencontre Lillian Hellman, son talent se tarit ; Zelda et Scott Fitzgerald sont emportés par le tourbillon de la folie ; Saint-Exupéry et Consuelo ne savent vivre que dans un état sentimental sinistré ; Diego Rivera, géant mexicain aux insatiables appétits sexuels et picturaux « vampirise » Frida Kahlo, son épouse... Marilyn Monroe a-t-elle perdu la vie parce que sa liaison avec John Kennedy embarrassait le FBI ? Comment l'infirmière Agnes Von Kurowsky a-t-elle su bouleverser le coeur du baroudeur Hemingway ? Marlène Dietrich et Jean Gabin se sont-ils quittés parce que leur amour, qui avait résisté à la guerre, ne supportait pas la paix ? Tels sont les arcanes de ces Grandes Passions amoureuses qui appartiennent à la légende et dont vous allez soulever le voile avec un indicible frisson d'admiration devant ces existences hors du commun.

  • La monnaie apparaît trop souvent comme un instrument compliqué, d'une prodigieuse technicité, trop complexe pour qu'on songe même à chercher à en comprendre le fonctionnement. La santé de la monnaie, au plan national ou international, engage pourtant très directement le sort de chacun d'entre nous. Il importait donc d'apporter, en ayant un souci constant de simplification, l'éclairage le plus complet possible sur le fonctionnement de la monnaie. Le but de cet ouvrage est de montrer que la monnaie n'est pas que l'affaire des techniciens. Il s'agit ainsi de permettre au plus grand nombre de comprendre quelle est l'influence concrète des hommes politiques, des industriels, des consommateurs, des ouvriers et des chômeurs sur la monnaie. Celle-ci apparaît ainsi démythifiée, débarrassée de son caractère rébarbatif. Ce livre est un des seuls à présenter à la fois l'aspect international et national de la monnaie.

  • Enfin Yvette Horner - oeil noir, cheveu noir, lèvres coquelicots - nous ouvre son coeur et sa mémoire. Toute une vie de lumières et de musique sur fond de cocagne et de lampions défile dans son premier livre. Cet hymne à la joie est d'abord un hymne à l'amour. Entre les lignes, on devine les partitions heureuses et la valse des notes tourbillonnantes. On y entend son rire sonore et son accent chantant qui respire à fond le terroir et les Pyrénées. Elle est née pour être une étoile. A quatre ans, on l'asseoit derrière un piano. A huit, elle entre au Conservatoire de Toulouse. Aujourd'hui troquant le « piano des pauvres » pour un authentique Steinway, elle retrouve Liszt et ses amours d'enfance. Yvette Horner aurait pu devenir une grande pianiste classique, mais ses parents ont choisi pour elle, Yvette serait accordéoniste ! Le bal musette y a gagné sa princesse aux doigts de fée et le Tour de France cycliste, s'amuse sans maillot jaune. Elle en a « couru » onze, en tête de peloton, juchée sur le toit d'une voiture conduite par son mari. Elle a donné aux Six Jours de Paris leur air de fête populaire et transmis, pour toujours, la nostalgie du Vel d'Hiv. Mieux que tout, Yvette a traversé les époques et les modes sans se démoder.

  • Avec le seul souci de la vérité un homme qui ne ménage personne, pas même lui, ose apporter un document vécu et sans fard sur les problèmes des prisons, du sexe et surtout de l'avortement. Il sera désormais difficile de juger de ces problèmes et de prétendre les résoudre sans avoir lu « Je suis un avorteur ». Le lecteur va aussi lire l'histoire d'une condamnation « sollicitée » qui en 1942, en pleine campagne antisémite et en France occupée n'était pas sans quelques relents d'Affaire Dreyfus.

  • Ce livre Prisons d'aujourd'hui, prisons d'hier, prisons-modèles, tout cela coexiste aujourd'hui dans une confusion que ni rapports, ni commissions, ni réformes ne parviennent à dissiper. Répression, sécurité, rééducation sont invoquées tour à tour. Mais si ces trois objectifs étaient incompatibles ? Plus de cent mille Français passent chaque année par les prisons, beaucoup y retournent ensuite... De campagne de presse en révolte, On apprend peu à peu. ce qui se passe derrière les hauts murs. Est-ce si rassurant ? Pourquoi donc cette crise des prisons qui ébranle avec elle aussi bien la justice, la police, que l'opinion publique ? Ce livre essaie de faire le point.

  • Muriel Canoby mène une vie sans histoire, jusqu'au jour où elle s'inscrit à un cours de magnétisme. Dès lors, commence sa descente aux Enfers. Son témoignage, qui fera frissonner d'effroi même les plus incrédules, conte une aventure qui, par malheur, n'arrive pas qu'aux autres. Nous sommes tous à la merci de ces fallacieuses associations aux activités d'apparence inoffensive - yoga, hypnotisme, voyance - menées par de tristes maîtres que guide l'appât du gain. Alors que la législation reste impuissante, que les victimes se retranchent derrière le mur du silence et de la honte, ces pseudo-gourous qui dirigent des sectes diaboliques, se livrent en toute impunité à de monstrueuses escroqueries financières et à d'odieux abus sexuels.

  • "Lorsque j'ai appris que les évêques nommaient, chaque année, de nouveaux exorcistes pour répondre à la demande croissante des gens (croyants ou non-croyants) qui se croient envoûtés ou victimes de malédictions, j'ai voulu en savoir plus sur ce phénomène déroutant. Mais ce que j'ignorais alors, c'est que je commençais une véritable enquête qui allait durer plus de deux ans... Passé l'étonnement et la curiosité initiale, mon but fut d'aider les personnes qui sont réellement en difficulté et d'offrir des réponses à tous ceux qui s'interrogent. Existe-t-il des énergies perverses qui troublent, dit-on, la vie des hommes, des entités obscures et mystérieuses qui répondent, pendant les exorcismes, aux questions du prêtre, en empruntant la voix des possédés ? L'Eglise se méfie, à juste titre, des phénomènes de contagion ou d'hystérie collective. Les « chasseurs de diable » sont considérés avec circonspection, voire avec ironie. Les victimes des mauvais esprits relèveraient-elles de la psychiatrie ? Certaines manifestations extraordinaires sont-elles explicables, aussi, par la parapsychologie ? Des prêtres et des psychiatres pensent qu'il existe autre chose, une puissance maléfique extérieure à l'homme et qui cherche à lui nuire de bien des manières. L'ombre de Satan surgit. J'ai rouvert cet antique dossier en retrouvant les expériences cruelles des mystiques qui ont « affronté Satan » dans le passé. Et surtout, j'ai été très frappé, en les comparant aux témoignages des exorcistes pratiquant aujourd'hui les mêmes rituels qu'il y a deux mille ans, de constater que rien n'a changé, que l'histoire se répète. J'ai rencontré aussi des néo-exorcistes qui portent un regard plus « psychologisant » sur les forces du Mal, des psychiatres qui ont assisté à de vraies crises de possession et qui ont osé m'en parler, en bravant l'interdit, car ces choses sont gardées secrètes le plus souvent. Enfin, j'ai découvert des « croisés » d'un nouveau type, qui pensent que les « forces des ténèbres » ont envahi la Terre, que la fin du monde approche et qu'il est temps d'organiser la résistance. Le débat est ouvert : à chacun de se faire une opinion."

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