• Fils aîné d'une famille de paysans de la commune de Néoux dans la Creuse, François Bûchamor s'engage par honneur dans les armées révolutionnaires plutôt que de se marier avec celle qu'il aime. Il ne veut pas laisser son frère aîné, Jean, engagé volontaire, partir seul. Le frère cadet, Toinet, les rejoint sous les drapeaux. Leur soeur Goton, unique fille de la famille, reste à Néoux pour faire vivre la ferme familiale.
    François Bûchamor constitue un panorama documenté et réaliste, prenant et vivant, des guerres menées aux lendemains de la Révolution jusqu'à la chute de Napoléon Ier, à travers le récit qu'en livre le grand-père qu'est devenu François Bûchamor à ses petits-enfants.

  • Les Aventures (merveilleuses mais authentiques) du Capitaine Corcoran (DEUXIEME PARTIE) Nouv.

    Le vaillant Corcoran s'est bien battu. Il est maintenant Maharajah. Mais rien n'est encore joué: la guerre contre les anglais continue, et il n'a toujours pas déniché le «Gouroukaramtâ». Accompagné de son fidèle Louison, le capitaine devra faire preuve de bravoure pour relever les défis. Toujours aussi drôles, «Les Aventures (merveilleuses mais authentiques) du Capitaine Corcoran» n'ont de cesse de nous surprendre.



    Alfred Assolant (1827-1886) enseigne l'histoire à Paris. D'une opinion républicaine, il se sent oppressé par la France. Il décide alors de rejoindre les États-Unis. Préférant cependant son pays natal, il revient à Paris en 1856, où il publie «Scènes de la vie des États-Unis». Un fort goût pour l'opposition à l'ordre, il passe le reste de sa vie à publier des romans pour les jeunes, généralement engagés.

  • Les Aventures (merveilleuses mais authentiques) du Capitaine Corcoran--PREMIÈRE PARTIE Nouv.

    Le vaillant Corcoran parle l'anglais, le français, et une quinzaine d'autres langues. Armé de son savoir, et accompagné par son fidèle tigre Louison, le capitaine part à la recherche d'un livre sacré. Sa quête le conduit droit aux Indes, où il tombe follement amoureux d'une belle princesse, et où il se lance dans de rocambolesques aventures.
    Drôle et instructif, Alfred Assolant nous plonge dans un univers mélangeant humour et apprentissage.



    Alfred Assolant (1827-1886) enseigne l'histoire à Paris. D'une opinion républicaine, il se sent oppressé par la France. Il décide alors de rejoindre les États-Unis. Préférant cependant son pays natal, il revient à Paris en 1856, où il publie «Scènes de la vie des États-Unis». Un fort goût pour l'opposition à l'ordre, il passe le reste de sa vie à publier des romans pour les jeunes, généralement engagés.

  • Rose-d'Amour

    Alfred Assollant

    Marie, dite Rose-d'Amour, appelée ainsi pour sa gentillesse, est vouée aux malheurs de la terre... Sauvée par Bernard, dit Vire-Loup, de l'attaque d'un loup, elle lui en sera reconnaissante. Il deviendra son meilleur ami, puis son amoureux, Bernard doit partir faire son service militaire, mais ne reviendra que dans 7 ans : Rose d'Amour lui promet de l'attendre fidèlement. Elle écrit régulièrement à Bernard, sans jamais recevoir de réponse, pourquoi? L'a-t-il oublié? Marie finit par ne plus croire au retour de son amant qui, avant de partir, lui a laissé un cadeau, une charmante petite fille nommée Bernardine. Plus de mariage, les voisins, les amis l'abandonnent, qu'a-t-elle donc fait pour mériter un tel Destin?...
    Édition Ebooks libres et gratuits

  • Rose-d'Amour

    Alfred Assollant

    Marie, dite Rose-d'Amour, appelée ainsi pour sa gentillesse, est vouée aux malheurs de la terre... Sauvée par Bernard, dit Vire-Loup, de l'attaque d'un loup, elle lui en sera reconnaissante. Il deviendra son meilleur ami, puis son amoureux, Bernard doit partir faire son service militaire, mais ne reviendra que dans 7 ans : Rose d'Amour lui promet de l'attendre fidèlement. Elle écrit régulièrement à Bernard, sans jamais recevoir de réponse, pourquoi? L'a-t-il oublié? Marie finit par ne plus croire au retour de son amant qui, avant de partir, lui a laissé un cadeau, une charmante petite fille nommée Bernardine. Plus de mariage, les voisins, les amis l'abandonnent, qu'a-t-elle donc fait pour mériter un tel Destin?...
    Édition Ebooks libres et gratuits

  • Extrait :
    "Ce jour-là, - le 29 septembre 1856, - vers trois heures de l'après-midi, l'Académie des sciences de Lyon était en séance et dormait unanimement."

  • Extrait :
    "Six mois après les combats dont on a vu le récit dans la première partie de cette véridique histoire, le capitaine Corcoran, devenu maharajah du pays des Mahrattes, jouissait en paix du fruit de sa sagesse et de ses victoires."

  • BnF collection ebooks - "Dans cette nuit funeste où Troie fut brûlée par les Grecs, un sage Troyen, Anténor, connu par sa prud'homie, sauta demi-nu par-dessus le rempart, et, sans prendre souci de son mobilier ou de sa femme, qui était pourtant de bon lignage et de belle structure, courut au rivage avec son fils Marcomir, entra dans un vaisseau que personne ne gardait, et fit tant des pieds et des mains, ramant, carguant, ferlant et déferlant, suivant les circonstances..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Introducing the Marvellous Captain Corcoran - he is charming to ladies, courteous to true gentlemen, death to pirates and merciless to the English. He speaks several languages, can bend an iron bar with his bare hands, and has adventured his way across the seven seas with his faithful friend Louison by his side. Loyal only to her master, Louison can be a little boisterous, and there's devil to pay when she misses a meal (she is a tiger, after all). Corcoran is on the hunt for a lost sacred Hindu text. Once in India, he is soon distracted from his quest by the claims of Prince Holkar, his lotus-eyed daughter, and their daring stand against the English occupying forces.Beloved by many French schoolchildren (including the young Jean-Paul Sartre) at the turn of the century, the marvellous Corcoran has been too long forgotten. Sam Miller (author of Strange Kind of Paradise: India through Foreign Eyes) has loving translated these wild, funny, unabashedly romantic adventures from the French for the first time so that the Captain and his charming Louison can be embraced by a new generation of readers, young and old.

  • Le Tigre

    Alfred Assollant; Ligaran

    • Ligaran
    • 30 Août 2016

    Extrait : "Ce jour-là, 28 mai 1822, c'était au Palais-Royal la fête de Proserpine. Tout Paris connaît Proserpine ou devrait la connaître. C'est la demoiselle de comptoir de ce brillant café Lemblin, qui sert de rendez-vous à tous les braves en demi-solde de l'armée de Napoléon, empereur des Français, roi d'Italie, protecteur de la Confédération du Rhin, médiateur de la Confédération helvétique, plus grand par ses victoires qu'Alexandre, César et Pompée." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Marcomir

    Alfred Assollant; Ligaran

    • Ligaran
    • 12 Janvier 2016

    Extrait : "Dans cette nuit funeste où Troie fut brûlée par les Grecs, un sage Troyen, Anténor, connu par sa prud'homie, sauta demi-nu par-dessus le rempart, et, sans prendre souci de son mobilier ou de sa femme, qui était pourtant de bon lignage et de belle structure, courut au rivage avec son fils Marcomir, entra dans un vaisseau que personne ne gardait, et fit tant des pieds et des mains, ramant, carguant, ferlant et déferlant, suivant les circonstances..." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : ? Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. ? Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Rose-d'Amour

    Alfred Assollant

    J'avais à peu près dix ans quand je fis connaissance avec Bernard... Mais avant tout, madame, il faut que je vous parle un peu de ma famille. Mon père était charpentier, et ma mère blanchisseuse. Ils n'avaient pour tout bien que cinq filles dont je suis la plus jeune, et une maison que mon père bâtit lui-même, sans l'aide de personne, et sans qu'il lui en coûtât un centime. Elle était perchée sur la pointe d'un rocher qu'on s'attendait tous les jours à voir rouler au fond de la vallée, et qui, pour cette raison, n'avait pas trouvé de propriétaire. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'an mil huit cent cinquante-six et le cinq juillet, comme disent les huissiers dans leur noble et beau style, un lingot se promenait seul, à cinq heures du soir, dans les rues de Louisville, au Kentucky. Tout le monde sait qu'il y a lingot et lingot : celui dont je parle était l'un de ces aventuriers intrépides que le gouvernement français expédia en Californie aux frais de la fameuse loterie du lingot d'or, et que pour cette raison on appela lingots.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ceci est l'histoire d'un de mes plus anciens amis et de plusieurs de ses camarades, racontée par lui-même.Il ne l'écrivit pas, ne sachant ni lire ni écrire (c'était son regret de tous les jours), mais il me l'a dite si souvent par bribes et morceaux, que je puis la refaire aujourd'hui comme si j'écrivais sous sa dictée.C'était un homme grand, large d'épaules, un peu courbé par la fatigue et le travail, mais solide encore malgré ses soixante-quinze ans.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • COMMENT PIERROT DEVINT UN GRAND GUERRIERPierrot naquit enfariné : son père était meunier ; sa mère était meunière. Sa marraine était la fée Aurore, la plus jeune fille de Salomon, prince des génies.Aurore était la plus charmante fée du monde : elle avait les cheveux noirs, le front de moyenne grandeur, mais droit et arrondi, un nez retroussé, fin et charmant, une bouche petite qui laissait voir dans ses sourires des dents admirables.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Marcomir

    Alfred Assollant

    Dans cette nuit funeste où Troie fut brûlée par les Grecs, un sage Troyen, Anténor, connu par sa prud'homie, sauta demi-nu par-dessus le rempart, et, sans prendre souci de son mobilier ou de sa femme, qui était pourtant de bon lignage et de belle structure, courut au rivage avec son fils Marcomir, entra dans un vaisseau que personne ne gardait, et fit tant des pieds et des mains, ramant, carguant, ferlant et déferlant, suivant les circonstances, qu'en moins de trois ans il arriva dans la mer Adriatique et prit terre à quelque distance de Padoue, ville très-renommée.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • En l'an 1270 de l'hégire, que les infidèles chrétiens, destinés au feu éternel, appellent l'an 1845 de leur ère, vivait à Paris, rue Racine, un jeune homme bien portant et d'un bon caractère, qui se nommait Olivier. Au jugement de ses camarades, qui se moquaient de lui et avec raison, puisqu'il ne ressemblait à aucun d'eux, il passait pour un original : les plus indulgents le croyaient poëte et le plaignaient. Le fait est qu'il n'avait de sa vie aligné deux rimes, et qu'il faisait voeu tous les soirs de n'en aligner jamais.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Mon nom de baptême est André. Mon nom de famille est Criquet, dit Tourtemolle à cause du métier de mon père, pâtissier, dont la boutique se voit encore à Clermont-Ferrand, sur la place de Jaude.Mon père ayant déjà placé ses deux fils aînés dans la pâtisserie, ou, comme disait l'oncle Chaudefer, le quincaillier de la rue des Gras, les ayant « fourrés dans le pétrin, » ma mère, qui me croyait destiné à devenir au moins premier président du Parlement de Paris, me fit mettre, à l'âge de seize ans, « dans la plume, » c'est-à-dire en apprentissage chez maître Durepatte, procureur au bailliage de Clermont.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Sabre-en-Main

    Alfred Assollant

    C'est le 6 octobre 1847 que je rencontrai pour la première fois Armande au château de Sancy, et cette rencontre a décidé du reste de ma vie.Qu'elle était belle alors !... Grande, élancée, svelte, gracieuse et fière, on eût dit la Diane de Gabies. La voir et l'adorer, pour tous ceux qui l'approchaient, c'était à peu près la môme chose... Mais il sera toujours temps de parler d'elle. Avant tout, il faut dire ce qui me procurait l'honneur inespéré d'être invité à dîner chez le marquis de Sancy, son père ; car ni ma fortune ni mon nom ne m'auraient ouvert les portes du château.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Montluc le Rouge

    Alfred Assollant

    C'est le 26 décembre de l'an 1696, vers six heures du soir, que je fis l'heureuse rencontre qui devait changer le cours de ma vie.J'étais assis dans mon fauteuil au coin de la cheminée où flambait un joyeux feu d'hiver, quand une voix retentissante se fit entendre au bas de l'escalier, et, grossissant et se rapprochant toujours, m'avertit que Marion et Beaupoil allaient entrer dans ma chambre.Marion, c'était ma servante, gouvernante, femme de charge et cuisinière.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Au commencement de 1812 Napoléon était maître du continent. A l'est, Poniatowski et les Polonais de Varsovie, factionnaires vigilants, montaient pour lui la garde entre la Vistule et le Niémen, et surveillaient les mouvements de la Russie ; le roi de Saxe, Jérôme roi de Westphalie, et les princes de la confédération du Rhin, tenaient en échec la Prusse et l'Autriche ; sur les côtes de la mer du Nord et de la Baltique, Davoust, le vainqueur d'Auerstædt, commandait une armée de deux cent mille Français répandus de l'Ems à la Vistule, et de Hambourg, son quartier général, faisait trembler toute l'Allemagne.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Mon nom est James Anderson. Je suis le second fils de George Anderson, citoyen du Kentucky, dont la soeur, miss Lucy, épousa, en 1856, le célèbre Acacia. C'est dire que ma famille est alliée aux plus illustres de l'Amérique, car Acacia, de qui les aventures prodigieuses ont été racontées en France (), est aujourd'hui major général de l'armée confédérée, et n'a point d'égaux en réputation parmi les généraux du Sud, si ce n'est Robert Lee et Beauregard.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les Aventures (merveilleuses mais authentiques) du capitaine Corcoran est un roman pour la jeunesse et un conte philosophique d'Alfred Assolant publié en 1867.
    Histoire
    | L'ouvrage raconte les aventures d'un marin malouin, le capitaine Corcoran, envoyé en Inde pour retrouver un très vieux manuscrit le Gouroukamratâ. Il est pris alors dans l'insurrection de 18571 et va combattre les Britanniques aux côtés d'un maharaja. Il tombe amoureux de la fille de ce dernier et l'épouse. À la mort de celui-ci, il devient malgré lui maharaja d'un royaume marathe. Faisant preuve de bravoure au combat, polyglotte et toujours accompagné de son tigre Louison1, il est révéré comme la réincarnation de Vishnu. Mais épris d'égalité et de justice sociale, il va proclamer une république et faire élire une assemblée par les habitants du royaume...|
    |Source Wikipédia|

  • La chasse aux lions

    Alfred Assolland

    La Chasse aux lions est un roman court de l'écrivain français Alfred Assolant, édité à titre posthume par le libraire-éditeur Charles Delagrave à Paris en 1892
    Présentation
    Le récit, narré à la première personne, raconte l'aventure de Dumanet (le narrateur) et Pitou, deux amis soldats qui se lancent à la chasse d'un lion qui avait attaqué les habitants de Bakhara (pas loin d'Alger). Dans un style « méditerranéen comique » l'histoire, ponctuée par les nombreux souvenirs de Dumanet et Pitou qu'ils s'échangent lors d'énergiques dialogues - qui représentent la majeure partie du roman -, se déroule en Algérie à l'époque de la colonisation française.

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