• Daech ne commandite pas seulement des actions terroristes, elle est aussi l'une des organisations terroristes les plus riches du monde. Mais croire que ses ressources ne proviennent que du Proche-Orient serait une erreur. Daech utilise non seulement les mêmes réseaux que le grand banditisme, comme la contrebande, mais aussi des moyens plus étonnants tant ils nous sont familiers !
    Pour comprendre d'où vient cette manne financière, les auteurs ont enquêté près de deux ans entre la France et la Turquie, plaque tournante de tous les trafics. Ils ont remonté les filières de la contrefaçon et ont découvert d'autres réseaux plus inquiétants et jusque-là inconnus du grand public. Ils donnent pour la première fois la parole à des acteurs habituellement silencieux, comme le service des douanes, et dévoilent l'identité de ceux qui ont accepté de commercer avec Daech et participent d'une véritable économie de la terreur.
    Le plus inquiétant demeure sans doute que nous finançons tous, à notre niveau et malgré nous, ces groupes de l'ombre capables de nous frapper au coeur.
     

  • " la voilà.
    J'entends le poids de son pas prendre la rue pavée. je devine, plus que je ne la reconnais, la mélopée implacable de son imperméable, bringuebalé d'une jambe sur l'autre. [...] la vieille approche, mécanique. elle et son mauvais oeil. elle et sa mauvaise humeur. elle et ses mains sales. juste pour m'embêter, elle les trempe lentement, trop lentement dans mon eau bénite. la peste." que se passe-t-il dans l'église d'un petit village de france, en cette étrange matinéeoe c'est ce que veut comprendre le narrateur de cet étonnant roman qui, de miracles en rebondissements, revisite avec passion la grande histoire de la religion.

  • Carnets de terres ? " Sisyphe au trou ", " Céline ", " Bonne année ", " Miaou rixe ", " Kampfologie ", " Terres d'asiles ", Loup ", " La visite ", Nitassinan ", " Le retour ", " Hugo ", " Les anges réveillonnent ".
    Carnets de terres. Douze nouvelles, douze histoires plus ou moins vraies, douze souffrances d'ici et d'ailleurs. Rien ne vous est épargné : vieillesse solitaire et racisme ordinaire, immigration historique et épuration ethnique, idéologie nauséeuse et maladie cafardeuse. Carnets de terres ? Un cri. Un grand cri d'espoir pourtant dans ce tout ce noir. Car si l'ignoble et la mort gagnent, parfois, il suffit d'un seul témoin pour en parler, encore.
    Et dénoncer, toujours.
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  • Le fumeur appartient à la grande famille des coupables. Comme le conducteur qui roule forcément trop vite. Le riche qui s'exile pour ne pas payer ses impôts. Le politique qui ne fait rien pour améliorer notre société en crise. Et si la réalité était plus nuancée que ces images d'Epinal ? Certes, fumer tue. Chaque année, c'est officiel et comptabilisé, 73.000 personnes meurent du tabac en France. Certains responsables de cette première cause de mortalité évitable sont évidents, ce sont les cigarettiers.
    Mais trop souvent, on laisse de côté de nombreux acteurs incontournables des différents marchés du tabac. L'État, en premier lieu, qui derrière ses discours moralisateurs engrange annuellement plus de 13 milliards d'euros directement liés à la consommation de tabac. Mais aussi, les " anges blancs ". C'est à dire les laboratoires pharmaceutiques ou les associations de lutte contre le tabac.
    Pour la première fois, une enquête prend le temps de décrypter ce qui se passe en coulisses. Du lobbying des laboratoires contre la déferlante " vapoteuse " jusqu'aux solutions thérapeutiques mensongères, en passant par le financement obscur des associations anti-tabac, Arrêtez de nous enfumer ! s'attaque à toutes ces hypocrisies sur la guerre officiellement déclarée au tabac, grâce à une enquête basée sur des chiffres et des documents inédits, mais aussi à travers des témoignages rares, pour essayer de comprendre pourquoi les dix millions de fumeurs français ne sont pas, loin s'en faut, les coupables dans cette affaire de Santé publique... mais bien les premières et seules victimes.

  • Sous couvert de sécurité routière, les radars servent à faire les poches des automobilistes. Comme le révèle ce livre truffé d'anecdotes, de portraits et de révélations, deux tiers des cabines automatiques sont placées hors des zones à risques. Et les radars ont des effets aussi imprévus que néfastes, comme la hausse du nombre de conducteurs sans assurance.

    Pour la seule année 2011, les radars ont rapporté 630 millions d'euros à l'État. Mais ce ne sont pas forcément les pouvoirs publics qui s'approprient la plus grosse part du gâteau. Car le marché du contrôle de vitesse fait vivre beaucoup de monde. De La Poste, qui gère les envois de procès-verbaux, aux vendeurs de voitures sans permis, en passant par les avocats spécialisés et les organisateurs de stages de récupération de points. Sans oublier ceux qui construisent, installent et entretiennent les radars. Des sociétés privées qui se gavent grâce à ce système qui pourrait bientôt s'inviter dans l'habitacle des conducteurs pour contrôler leur taux d'alcoolémie.

    Au-delà de l'efficacité, du coût et de l'aspect « liberticide » des radars, nous sommes face à une hypocrisie : la vitesse n'est pas la première cause de mortalité sur les routes. Et la route n'est pas la première cause de mortalité en France. Si les pouvoirs publics écoutaient les hommes de terrain, dont certains policiers eux-mêmes, au lieu de privilégier le « tout répressif », ils comprendraient qu'il est possible de traiter les usagers de la route autrement. Et surtout de mener une vraie politique de sécurité routière.

  • Affaires d'argent, acquisition de biens immobiliers, successions, contrats de mariage. Les notaires sont au coeur des secrets et des drames de toutes les familles françaises. Laurence de Charette et Denis Boulard proposent une enquête minutieuse, riches en portraits, révélations et conseils, sur une profession qui réalise chaque année plus de six milliards de chiffre d'affaires.

  • A qui appartient la France ? En douze histoires vraies, ce livre-enquête répond enfin, de façon étayée et documentée, à cette lancinante question, et lève le voile sur la réalité des investissements étrangers en France. Que possèdent les Qataris, mais aussi les Chinois, les Russes ou les Sud-Coréens, pour ne citer qu'eux ?
    La France, première destination touristique au monde, ce sont d'abord des symboles, des images d'Epinal. Impossible de parler du pays de Voltaire sans évoquer la gastronomie, la tour Eiffel, les vins, les palaces, les arts ou le secteur du luxe, et l'identité des terroirs. Sans oublier, le sport, qui porte haut les couleurs du pays lors des compétions internationales. Tous ces bijoux de famille sont-ils partis à l'étranger ?
    Dans cette enquête sans parti pris, les auteurs révèlent, parmi d'autres choses, que l'Etat reste le premier propriétaire foncier de France... mais ignore si les millions de mètres carrés vacants qu'il possède sont loués ! Loin des clichés, des fausses informations et des rumeurs, A qui appartient la France ? remet les choses à leur place : la France est un pays moderne dans une économie mondialisée et ouverte.

  • L'outil indispensable de la réussite : les sujets les plus récents dans toutes les matières générales.Pour un entraînement tout au long de l'année ou de manière intensive.Tous les sujets les plus récentsDes corrigés complets et commentés.Le mode d'emploi de l'épreuve et des conseils de méthode.

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