• Vite ! une déambulation de Frédéric Joignot en mai 68 Nouv.

    Frédéric Joignot raconte son Mai 68, ses déambulations, ses tribulations de lycéen en classe de terminale. Pas celui d'un dirigeant, pas celui d'un militant « pur et dur », pas celui d'un révisionniste plus ou moins marxiste de ce moment suspendu entre deux mondes, mais celui d'un badaud, d'un piéton, les sens en éveil, pour qui la vie a changé radicalement avec ces événements.
    Du début à la fin, il a vécu les événements de mai : les manifs, les débats, les rêves éveillés. Il est sorti de son lycée caserne et comme toute une génération, il a étrenné une Liberté qui ne demandait qu'à chanter.

  • Quand on se sent devenir agressif, maniaque ou mauvais coucheur - en un mot, emmerdeur -, comment repérer les signes avant-coureurs du mal, comment en évaluer les temps d'incubation, en prévoir le point d'ébullition ? À travers les portraits croustillants et impitoyables d'un La Bruyère moderne, voici les « caractères » de nos contemporains, la science amusée de l'universelle prise de tête - et toute une batterie de ruses pour y échapper. Un traité de savoir-vivre en compagnie des esprits chagrins, un art de la parole qui requinque et guérit, pour oublier la muette psychanalyse et mieux ancrer dans notre vie une philosophie qu'on redécouvre. Éloge de la ruse : une lecture décapante, pour regarder les « moeurs de notre siècle » d'un autre oeil, se cultiver en s'amusant et prendre la vie du bon côté.

  • Quand on se sent devenir agressif, maniaque ou mauvais coucheur - en un mot, emmerdeur -, comment repérer les signes avant-coureurs du mal, comment en évaluer les temps d'incubation, en prévoir le point d'ébullition ? À travers les portraits croustillants et impitoyables d'un La Bruyère moderne, voici les « caractères » de nos contemporains, la science amusée de l'universelle prise de tête - et toute une batterie de ruses pour y échapper. Un traité de savoir-vivre en compagnie des esprits chagrins, un art de la parole qui requinque et guérit, pour oublier la muette psychanalyse et mieux ancrer dans notre vie une philosophie qu'on redécouvre. Éloge de la ruse : une lecture décapante, pour regarder les « moeurs de notre siècle » d'un autre oeil, se cultiver en s'amusant et prendre la vie du bon côté.

  • Chlé se hissa et Jomine l'enlaça avant même qu'elle ait retrouvé l'équilibre.  Et après, on grimpe où ? se défendit-elle.  Au septième ciel.  Passe le premier. Chlé fit une petite visite du toit en tordant ses talons sur le gravier peint. Elle portait un amusant tailleur Chanel avec des boulons en guise de boutons. Elle s'étendit dans la chaise longue, face au café fumant. Le soleil matinal mordait un peu plus fort. Jomine lui tendit un croissant.  Tu as toujours tes Ecstasy ? demanda Chlé d'une voix badine.  Oui ! Pourquoi ?  On les prend maintenant.  Hein ?  C'est maintenant ou jamais, Jomine. Je pars ce soir pour Bekia.  Ah.  Dis, Ecstasy, ça s'écrit avec ie comme mélancolie ?

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