• Après des mois de traque à travers la jungle amazonienne, un commando israélien met la main sur Adolf Hitler. Mais cette capture suscite de délicates interrogations. Que faire de ce trophée ?
    Ce thriller envoûtant met en scène quelques thèmes tabous de notre époque. Hitler était-il juif ? Israël est-il un legs du Troisième Reich ? Peut-on laisser ce vieillard décrépit faire entendre la magie noire de sa voix ? Ce récit ensorcelant a donné lieu à une rare controverse, dont l'auteur s'explique dans une postface inédite.
    Éminente figure de la pensée occidentale, George Steiner (1929-2020) était surtout connu pour ses nombreux essais. Près de trois décennies après sa parution, la réédition du Transport de A. H. permet de redécouvrir le rare talent littéraire de ce brillant érudit qui aura marqué son siècle.

  • On a pu dire de l'oeuvre considérable de George Steiner qu'elle tourne tout entière autour du langage, de son sens et de ses conséquences morales et religieuses. On s'en convaincra aisément en lisant cet ouvrage écrit voici quarante ans, par l'auteur de Après Babel et Réelles présences, et qui, dans un style clair et rigoureux, analyse les menaces qui pèsent sur le langage, sur la position du poète face à la barbarie et la survie d'un sens lié à la culture occidentale. Les humanités survivront-elles ? Chacun sait que la réponse est un combat qui ne cessera jamais.

    George Steiner est né à Paris de parents juifs viennois, le 23 avril 1929. Il quitte la France en 1940 pour New York où il poursuivra ses études au lycée Français. Diplômé en sciences physiques et mathématiques, critique littéraire et professeur de littérature anglaise et comparée à Genève, il connaît un succès notoire avec son cours sur Shakespeare ; son enseignement genevois se double d'une activité de conférencier auprès des instituts universitaires les plus prestigieux du monde. George Steiner ne se définit lui-même ni en tant que critique, ni en tant qu'écrivain ou universitaire, mais bien plutôt comme « maître à lire ». Ses lectures infinies se sont cristallisées aussi bien dans ses articles publiés dans le New Yorker que dans d'innombrables publications.

  • Pierre Boutang et George Steiner entrent en dialogue. Dissemblables et proches à la fois, ces deux hommes qui ont en partage le souci de la langue, du secret dans la parole, de la présence de Dieu en elle et dans le monde, ouvrent leurs entretiens sous la double invocation du mythe d'Antigone et du sacrifice d'Abraham. À cette occasion, ils abordent - entre autres thèmes - la violence et la culture, le pouvoir, ainsi que la justice, mais aussi la mort et la piété, le salut et la grâce. Un dialogue brillant toujours, et profond sans cesse, nous ramenant aux sources essentielles que sont Jérusalem, Athènes et Rome. Pierre Boutang et George Steiner, tous deux, sortent grandis de ce tête à tête, élevé à des dimensions métaphysiques que le siècle ne connaît plus.

  • Pierre Boutang et George Steiner entrent en dialogue. Dissemblables et proches à la fois, ces deux hommes qui ont en partage le souci de la langue, du secret dans la parole, de la présence de Dieu en elle et dans le monde, ouvrent leurs entretiens sous la double invocation du mythe d'Antigone et du sacrifice d'Abraham. À cette occasion, ils abordent - entre autres thèmes - la violence et la culture, le pouvoir, ainsi que la justice, mais aussi la mort et la piété, le salut et la grâce. Un dialogue brillant toujours, et profond sans cesse, nous ramenant aux sources essentielles que sont Jérusalem, Athènes et Rome. Pierre Boutang et George Steiner, tous deux, sortent grandis de ce tête à tête, élevé à des dimensions métaphysiques que le siècle ne connaît plus.

  • On dit George Steiner intransigeant. Il a la passion de l'absolu. Certains le redoutent pour son esprit acide et ses attaques virulentes, d'autres l'admire pour sa culture polyglotte, sa connaissance des textes classiques, ses engagements intellectuels et sa croyance éperdue, après la Shoah, d'une communauté humaine encore possible.
    Avec Laure Adler, George Steiner évoque sa jeunesse (il est né en 1929 de parents juifs viennois, ils migrent en 1940 à New York) et sa formation aux États-Unis, sa position sur le judaïsme, son amour des langues et les grandes mythologies de notre siècle : psychanalyse, marxisme, structuralisme. Il parle aussi de son amour infini pour ce qui fait le goût de la vie : la musique.
    Ce témoignage d'un des plus grands universitaires du XXe siècle au soir de sa vie, avec la complicité intellectuelle de Laure Adler, est une parfaite introduction à l'ensemble de son oeuvre.

    Portrait de George Steiner © Oscar Elias / AISA / Leemage Ce livre est issu de plusieurs series d'entretiens inities par France Culture entre 2002 et 2014, puis reecrits et restructures par les auteurs.
    © Flammarion, 2014.

  • George Steiner's Tolstoy or Dostoevsky has become a classic among scholars of Russian literature. An essay in poetic and philosophic criticism that bears mainly on the Russian masters, Tolstoy or Dostoevsky deals also with larger themes: the epic tradition extending from Homer to Tolstoy; the continuity of a "tragic world view" from Oedipus Rex to King Lear and The Brothers Karamazov; the contrasts between the epic and dramatic modes, between irreconcilably opposed views of God and of history.

  • How do we evaluate the power and utility of language when it has been manipulated to circumvent the truth at high levels or charged with vulgarity and imprecision by mass-consumer culture? How can fractured language adapt to the demands of more exact speech required by mathematics and symbolic notation? These are some of the questions addressed in this elegantly written book, first published in 1967 to international acclaim.

  • Real Presences argues that any understanding of the nature of language is based on the assumption of God's presence, and discusses the influence of this on literary criticism.

  • This is an extraordinary collection of essays by one of this country's most exciting and dramatic thinkers.The essays span a considerable time. But they turn on a central, compelling theme. What is meant by reading a serious text at a time when theories of language and literature question the very possibility of any agreed meaning, and at a time when new technologies seem likely to replace books as we have known them since Gutenberg. This question is brought to bear deliberately on the touchstone examples: the Bible, Homer, Shakespeare. Also on Kierkegaard and Kafka. The closely-meshed collection ends with a series of essays on the philosophic-theological underwriting of communication, with particular reference to what language tells us of Socrates and of Jesus. These essays by George Steiner, distinguished critic and Extraordinary Fellow at Churchill College, Cambridge, seek to conjoin the themes argued in such books as The Death of Tragedy, Language and Silence, After Babel and Real Presences. They speak of a profound, if sometimes troubled, joy.

  • Are great works of art, literature and music 'creations' or 'inventions'? Does the mathematician 'invent' or 'discover'? Exploring an often neglected field, this book asks whether the current revolutions in our means of communication and in the biological sciences, may bring with them radical changes in the concept of individual creation and of poetic and philosophical invention. Are we returning to ancient anonymities and collectivities in aesthetic and intellectual experience? Are music and architecture now at the frontier where, as Plato would have it, truth and beauty meet? In Grammars of Creation the eminent critic George Steiner brings his unparalleled acumen and erudition to bear on these and other questions. 'This is a mesmerising book . . . Expressed in prose that is unfailingly apt, luminous and evocative.' Guardian

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