• « La narratrice de « L'Amant de mon Mari » découvre, à quarante-cinq ans, que son mari la trompe, après vingt ans de mariage.

    Le désamour est une triste réalité des couples, mais elle comprend vite que sa rivale est un rival : son mari est devenu homo !
    Son deuil amoureux se double alors d'une trahison de genre : comment finir par comprendre et accepter la bisexualité de l'homme qu'elle a aimé, le père de sa fille ?
    Claire va évoluer, se questionnant sur sa propre sexualité, sur le mystère du Désir, et se donner une chance de devenir une autre femme, plus libre. »

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  • Sperme

    Jacques Astruc

    Un collectionneur de spermes nous invite à visiter sa galerie à fantasmes.
    II a capturé les parfums les plus rares, les curiosités masculines les plus érectrices. Grand chasseur de garçons, il a connu la libération orgiaque de la fin du vingtième siècle, malgré l'ombre du sida. Né pour jouir, il atteint enfin la sagesse, la sérénité des vieux libertins, et nous raconte sa vie aventureuse, avec une franchise absolue. Rien ne peut plus lui faire peur désormais. Sa confession se déroule, poème en prose, manifeste d'une totale liberté des corps, impudique et libertaire.
    Éros y danse avec ardeur le tango frénétique du Désir et de l'Amour, du Masculin et du Féminin. Il témoigne d'une liberté menacée toujours : aimer son semblable comme soi-même. A vie jouissive et morale hédoniste, mots jouissifs et profonds à la fois, Jacques Astruc est savoureux et sérieux comme le plaisir.

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  • Strip hotel

    Jacques Astruc

    • Erosonyx
    • 18 Septembre 2011
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  • Chambranle

    Jacques Astruc

    Une voix arrive jusqu'à nous, une voix surgie de la solitude des origines. À peine un souffle d'extase, abandonné dans l'appartement des parents disparus. Elle est dans une immense attente, celle d'après le deuil. La mort de Papa-Maman l'a libérée, un moment, de l'angoisse immémoriale des fils. Il survit, hanté par la culpabilité des survivants. Ivre de l'ingratitude de la liberté. Son sexe est son unique preuve d'existence. Il parle pour lui, en son nom. Il tente, à tout prix, d'échapper au souvenir obsessionnel des souvenirs anciens. Il ose, enfin, désirer, aimer. Il n'est peut-être pas trop tard, pour tenter de vivre, pour immoler l'enfant tyranique au fond de soi. Les grands corps terrifiants de Papa-Maman gisent là-bas, dans la chambre du fond. Il nous parle du désir terrible qu'il a du corps d'un homme, un homme merveilleux qui contient tous ses fantasmes. Une chance de bonheur, fragile. Il crie cette joie absolue, secrète, maudite. Il nous jette son orgasme, le plaisir brut que lui donne le sexe magique de l'Amant sans nom, celui qui le rend "heureux".

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  • Sushi

    Jacques Astruc

    La  première  fois  que  je  le  vis,  il  était  penché  sur  un  baron  de  saumon  cru.  À  l'aide  d'une fine  lame  guidée  d'une  main  sûre,  il  tranchait  des  lamelles  de  chair  rose.  Tout  son  corps  était  tendu.   Après  Sperme  (2010)  et  Strip  Hotel  (2011)  déjà  parus  chez  EO,  Jacques  Astruc  nous  convie  à un  festin  érotique.  Avec  Sushi,  ce  sont  tous  les  raffinements  du  Pays  du  Soleil  Levant,  qu'il caresse  de  sa  langue  de  gourmet.  Sur  le  corps  de  Reiko,  jeune  traiteur  à  Paris,  samouraï d'aujourd'hui  à  la  fine  lame.  Rituel  sans  retour.  Jusqu'à  la  fin  de  la  faim.

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  • Au bord

    Jacques Astruc

    Des voix nous appellent. Elles crient, elles chuchotent, elles hurlent. Du plus profond de la nuit, au bord des abîmes de la solitude et de l'Histoire. Elles nous supplient : Ne nous oubliez pas. Quelques survivants des grandes catastrophes du Monde se croisent, sans se rencontrer, ou rarement, par miracle. La violence est ici, plus qu'ailleurs, à l'oeuvre, son travail ordonne la matière même du texte, fragments éclatés, pièces détachées de l'immense puzzle de l'humanité, bribes d'absurde qui se répondent, désespérément.
    L'amour les traverse, unique bouée de sauvetage, fragile mais essentielle. Un tableau déchiqueté du Monde, après la brisure irréparable de l'Holocauste, écho monstrueux de ce malaise qui hante chaque vivant. Au terme de ce vingtième siècle, plus horrible que tous, celui qui inventa la mort industrielle, toute nostalgie d'une harmonie rêvée, celle des origines, celle du dix-huitième, est devenue impossible. C'est cette aporie que creuse un style qui se questionne, hésite, tâtonne avec inquiétude, cherchant la fragile lueur du sens, dans les ténèbres du vide.

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