• Un siècle avant Christophe Collomb, un souverain malien, Abou Bakari II, monte une expédition, traverse l'Atlantique et, le premier, atteint les rivages de l'Amérique. Légende ou réalité? Enquête rigoureuse- et pittoresque- d'un ethnologue français.

  • Un écrivain voyageur français embarque pour les Açores à bord d'un cargo, pour une approche
    lente et agitée de l'archipel atlantique et volcanique, réputé offrir toutes les vertus du "Sublime" : une nature dont la beauté et la grande douceur sont souvent contestées par la furie des éléments. D'île en île, l'enquêteur veut saisir le caractère de ces lointains Portugais, vignerons et pêcheurs de baleines, contraints d'affronter, pendant cinq siècles, pluies, vents, tempêtes, brouillards, éruptions, stupeurs et tremblements.

  • Deux voyageurs français, à la fois écrivains, ethnologues et enquêteurs, s'engagent dans une filature de cinq mille kilomètres, en bus, à travers le Brésil, sur les traces de personnages exceptionnels restés dans l'ombre de la Grande Histoire, qui ont en commun d'être Noirs, descendants d'esclaves, et d'avoir participé, par leur courage, leur créativité et leur résistance, à l'édification de l'identité et de l'âme brésiliennes.

  • Babour Sher, jeune musicien, vit au nord du Pakistan dans une vallée de l'Himalaya. Un matin, une nouvelle éclate : un tournoi exceptionnel de polo va avoir lieu à 4000 mètres, sur le plus haut terrain du monde. Le «polo sauvage» est le sport préféré des

  • "- Qui a découvert le Brésil ? - Les Africains. - Comment s'appellent les habitants de Lisbonne ? - Les Africains."

  • Un superbe récit de voyage très original dans des îles perdues de l'Atlantique, où un théâtre populaire utilise Charlemagne comme souverain exemplaire.

  • «Longtemps, je t'ai dit qu'un jour j'irai à Brasília. Tu ne me croyais pas. Pourquoi Brasília ? C'était une ville que l'opinion commune en Europe avait classée à l'inventaire des choses froides et peu animées, vissée artificiellement au centre d'un pays dont on persistait à admirer la façade atlantique. Et si cette façade masquait une profondeur intérieure ? Brasília avait éveillé la curiosité internationale le temps d'une fête et, depuis, les médias s'étaient peu souciés de suivre son évolution. Je n'ai jamais oublié Brasília.»

  • C'est chose fréquente à Montréal : arriver pour trois mois et s'apercevoir soudain que trente ans se sont écoulés et que vous n'auriez pas imaginé votre vie ailleurs. Une sonate d'automne à Montréal ne s'écrit pas sans risques, elle peut être suivie de plusieurs mouvements. "Je ne suis pas pressé" leitmotiv lancinant pour respirer la ville, la langue, la littérature, les femmes et se souvenir d´Octobre... "Drôle de patente", cette ville, on y croise des "pelleteux de nuages" qui rêvent et qui charruent l´indifférence. L'hiver redoutable finit par imposer son largo indispensable et le printemps s'ensuit, composition si allègre qu'on veut encore l'entendre interprétée par le vent du sud. Ce vent jouisseur, sawa-ni-yottin, que les Indiens algonquins tiennent pour l'initiateur des caresses.

  • Rèm, jeune adolescent, vit dans une «réserve». Il appartient à un peuple qui a perdu son histoire, sa mémoire collective, jusqu'à son destin qu'on lui dicte. Seule une voie ferrée relie la réserve au Centre, siège d'une autorité qui a décidé l'exclusion de Rèm et des siens. Dans une vieille draisine, Rèm conduit à l'école des bandes d'enfants conditionnés qui dénoncent les éventuels rebelles. Une nuit par mois, arrive du Centre, le train des «Bûcherons», brigade masquée, chargée de maintenir l'ordre et la crainte.
    Avant d'atteindre l'âge des adultes désabusés, Rèm veut comprendre la raison de l'exil des habitants et la cause de la «catastrophe primordiale». Son esprit intrépide lui vaut vexations et réprimandes. Cependant, le Conseil finit par lui choisir «une partenaire» : la belle Raga. Sera-t-elle son ennemie ou sa complice ? Va-t-elle le suivre jusqu'au bout de sa recherche ?

  • Clara a passé, jusqu'à présent, tous ses étés avec son grand-père. Sauf que maintenant le vieil homme est atteint de la maladie d'Alzheimer. Qu'à cela ne tienne ! elle l'accompagnera dans son "hôtel club", réservé aux passagers que les mots quittent et dont le comportement se trouble. Cet aventurier n'a-t-il pas gardé secret tout un pan de sa vie ? Et si ces ultimes moments de complicité lui permettaient de percer le mystère qui pèse sur la famille ? À la résidence les Myosotis, il existe d'autres moyens pour communiquer avec ceux qui ont égaré la parole. Elle se promet de faire la clarté sur le passé de son grand-père. Ne s'appelle-t-elle pas Clara ?

  • Benjamin Carpeaux, dit Binbin, fait partie de la grande famille des porteurs de géants de Douai. Mais le rêve de se glisser un jour sous les énormes jupes de monsieur ou madame Gayant, est bien compromis par sa faible constitution. Aussi Binbin s'invente-t-il des aventures fabuleuses où avec ses amis, il combat de vieilles malédictions pour sauver la ville. Il conte ses exploits à son père qui lui répond avec humour et dérision. un dialogue tendre à deux voix s'installe où se mêlent légendes et coutumes aux couleurs d'une fête animée. Mais qui portera cette année l'immense chevalier Gayant ? et Benjamin ne sera-t-il pas le premier surpris du tour que prennent ses complots ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Douze habitants de Belleroche, (huit femmes, quatre hommes, Maghrébins, Français, Turcs, Arméniens, Portugais entre 22 et 70 ans) se sont confiés à Jean-Yves Loude. A travers 12 lettres, ils veulent transmettre leur chemin, leur histoire pour réduire les distances qui les séparent de leurs enfants ou de leurs voisins.

  • Un mur est construit à la hâte entre les Uns et les Autres. Un camion reste coincé dans le béton, à l'intérieur deux enfants jouent malgré l'interdiction, Primo du Nord, Tima du Sud, Primo des Uns et Tima des Autres. Une flûte devient un serpent menaçant et accusateur·: l'Homme est-il mauvais·? Pour le défendre, il faut interroger la Vache, l'Arbre, le Loup, l'Eau et l'Enfant. L'Homme peut-il être sauvé·? ·

    Un superbe travail aux techniques multiples (papier découpé, papier fait main, gravure) de Françoise Malaval qui accompagne en images le texte poétique de Jean-Yves Loude. La question des murs pour se protéger et se défendre est hélas toujours d'actualité. Avec beaucoup d'élégance et de profondeur, cet ouvrage montre deux enfants qui savent aller au-delà des murs.



  • Très tôt, Jean-Yves Loude fut atteint par la « fièvre du voyage ». Durant toute son existence d'écrivain nomade, libre de ses mouvements, il ressentit la nécessité d'apprendre des langues, de collectionner des mots, de maîtriser des salutations afin de mieux comprendre les peuples qu'il approchait et de se faire accepter d'eux. « La clé des langues » raconte le parcours qu'il a tracé avec sa compagne Viviane Lièvre, de l'Himalaya à Brasília, en suivant de longs méandres en Afrique, arabophone, lusophone, francophone. Le récit naît d'une rencontre avec un jeune Haïtien, croisé à Port-au-Prince, un de ces millions d'êtres dépourvus de passeport, pour qui le voyage est une aventure à haut risque vers la liberté.





    « La clé des langues » a été écrit à la demande des ArTpenteurs, compagnie de théâtre saluée pour son travail de longue haleine sur le dialogue des poésies, des cultures et des langues. Sur ce récit, repose le spectacle du même nom, créé par les ArTpenteurs en novembre 2016.






    Jean-Yves Loude

    est un ethnologue, poète, journaliste, scénariste de cinéma et auteur d'ouvrages pour la jeunesse français, né à Lyon en 1950.


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