• Inspirée par des femmes qu'elle a connues et aimées, Louise Portal brosse quinze portraits de celles ayant appris à vivre seules. Qu'elles soient d'éternelles amoureuses ou qu'elles aient renoncé à l'amour, qu'elles soient artistes, gestionnaires, soignantes ou retraitées, toutes continuent d'avancer, belles, vulnérables et fortes. À leur manière. Ces femmes libres, issues de générations variées, forment un kaléidoscope chatoyant de personnes singulières et touchantes. Avec plus ou moins de facilité, elles ont apprivoisé la solitude, aspirant à vivre pleinement et à vieillir sereinement.

  • Camille la jonquille, une petite fille douce et secrète, habite avec sa mère une maison en bordure de l'océan. Sa rencontre sur la grève avec un énorme pélican entraîne d'étonnantes transformations chez la fillette et la conduisent à découvrir la présence d'un amoureux secret dans la vie de sa mère.

  • Il y a cinq ans de cela, la soeur jumelle de Louise Portal, la comédienne bien connue Pauline Lapointe, est décédée. Sans fard, l'auteure raconte la maladie, la mort, la vie dans ce qu'elle a de lumineux, mais aussi de souffrant. Car si les jumelles ont partagé une complicité réjouissante, leur relation aura également été marquée par les déchirements, les ruptures et les réconciliations.

    Pauline Lapointe, la femme et l'artiste, nous est révélée ici dans toute sa beauté, sa force, sa fragilité et sa démesure grâce à la plume fine et puissante de sa soeur Louise. Vérité, respect et spiritualité imprègnent chacune des pages.

    Récit émouvant d'une grande épreuve vécue et surmontée, « Pauline et moi » est une invitation à croire en l'amour au-delà des limites humaines.

  • LA FIN DU CYCLE DE CAP-AU-RENARD Elles se prénomment Marie-Fièvre et Marée-Douce. Enfin, c'est ainsi que Murielle, la promeneuse du Cap, nomme ces jeunes naufragées de la vie lorsqu'elle et son amoureux font leur découverte parmi les roseaux et les joncs

  • Dans un petit village de la Haute-Gaspésie, une maison abandonnée suscite récits et légendes. On parle d'une histoire d'amour qui a mal tourné. Jocelyn, le mécanicien, aimait trop la bouteille et plus encore sa fille, Mélodie, qui, elle, n'a pu accepter le départ de Michel, l'artiste du Moulin. On chuchote aussi que Murielle, la mère, était une barmaid qui avait la fugue dans l'âme. Et qu'il faudra encore beaucoup d'amour pour que vienne le pardon. Est-ce ainsi que naissent les fantômes? Voici une superbe chronique villageoise où montent les rumeurs du vent et de la mer pendant que rôde le renard. Louise Portal sait raconter avec poésie et délicatesse les passions violentes qui déchirent parfois les familles. Passent ici l'enfance et sa tendresse blessée, l'adolescence qui prolonge parfois ses dérives. Mais aussi la compassion et la bonté qui apportent soutien et guérison. Car il est des gens dont l'amour guérit. On ne crie pas ici au crime ou au miracle. Tout simplement, on aime. «Que faire à seize ans, quand on est sûre d'être souillée, perdue à jamais, damnée? Quand on regarde le ciel et que toutes les étoiles sont éteintes? Après tant de prières à genoux pour faire revenir sa mère et que l'interminable lamentation se perd dans le vent salin? Que faire quand un père malheureux vient coucher sa peine sur le corps endormi de sa fille et qu'il reste sourd aux cris étouffés de la nuit?»

  • C'est à Sainte-Anne-des-Monts, puis sur toute la côte qui va jusqu'à Percé, que l'on retrouve la mystérieuse Murielle, entourée des amis du premier livre Cap-au-Renard. Revenant d'un long voyage, la voici avec sa tête rasée, méconnaissable, qui fait le point sur la tragédie vécue cinq ans auparavant : le suicide de sa fille Mélodie, l'incendie de la maison et tout ce qui s'est ensuivi. C'est au Château Lamontagne, où a vécu Blanche la célèbre poétesse, qu'elle fera la paix avec son passé tumultueux de fille de bar et retrouvera l'artiste en elle. Et c'est l'amour que la promeneuse rencontrera au bout de sa quête intérieure. La Promeneuse du Cap raconte une histoire prenante à travers de magnifiques évocations du paysage de la Haute-Gaspésie.

  • Trois grandes amies - Louise Portal, Christiane Pasquier et Marie-Lou Dion - se remémorent l'année 1975, où elles jouèrent
    ensemble dans Madeleine de Verchères au Théâtre La Marjolaine, en plus de cohabiter dans le même chalet. Un été brûlant, tant
    sur les planches que dans l'intimité de leur petit refuge, où elles recevaient les princes de la nuit... Un été pendant lequel, surtout,
    des liens forts se sont noués entre elles.

    Dans trois récits vibrants, chacune remonte le fil du temps, dans les entrelacements de ce que la vie, l'amour et le métier lui a réservé ; chacune témoigne des sentiers amoureux et créatifs qu'elle a empruntés, ainsi que de cinquante ans d'amitié. Aussi proches que différentes, ces trois femmes révèlent ce qui les a portées toutes ces décennies, ce qui les unit et ce qui leur donne, encore et toujours, envie de célébrer la vie.

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